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2011, Michel Barnier: "les États ont racheté aux banques 4500 milliards de dettes" (spéculatives irrécouvrables)
2021, la BCE a racheté depuis 2008 aux banques plus de 17.000 milliards avec plus de 20 plans de QE
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5 fév. 2021

2008: "Je ne tolérerai plus les criminels de la finance" / 2021: "Il faut faire racheter les dettes publiques par la BCE"... puis on repasse au Dumping Humain

- Post optimisé pour écran 16/9 et affichage taille réelle sans zoom sous Firefox   - Finalisation du 13 février 2021 à 19:52

PréambuleEurope Providence Bancaire >>>
2011, Michel Barnier, Commissaire Européen: BCE, rachat, sans conditions ni contrôle et réglementation, aux banques de 4500 milliards de dettes privées pourries
2021, plus de 17.000 milliards d'€ avec le cumul de plus de 20 plans "Grosse Bertha" et "Bazooka", OMT, LTRO, Emergency Liquidity Assitance...
Ce rachat de la dette privée spéculative et irrécouvrable des banques n'est rien d'autre que de la dette perpétuelle qui ne sera jamais remboursée.
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Comme de suite après le krach de 2008, une nouvelle capsule de mots marque le paysage sémantique pour amadouer d'avance un éventuel éveil de la conscience, de la critique et de la raison. 2021 est traversé par 2 revirements catharsistiques qui s'offrent du langage à brasser. Tous 2 sont un mauvais spin-off de la catharsis tout autant ratée de 2008, restée sans effet positif et qui avait fait passer le pishing global en 13 ans de l'intégral à l'institutionnel. Plus le contexte est épais, plus ils tentent de nous vider avec leurs phrases. Le Covid leur offre l'aubaine du packaging anxiogène du plus bel effet. Les influenceurs génèrent encore dans 2 directions en 2021 leurs mêmes ondes de brouillage avec le même lorem ipsum dans lequel ils se parlent à eux-mêmes en étant incapables de pratiquer la maïeutique avec les autres auxquels ils font semblant de s'adresser. Pas de place à notre texte. Ils parlent. Tu meurs. J'appelle ceci la politique par cavitation ou par idéation collective de la non-matière à penser. Les influenceurs, conscients de leur valeur marchande et fiers de leur community management, ne cherchent pas à nous injecter de la dissuasion ou du regret et de la conversion mais projettent des spirales de phrases tourbillonnaires pour générer du vide en nous, leurs cœurs de cibles, et pour poursuivre leurs propres affaires, à la différence de la politique par adhésion qui attend de la réflexion pour la chose partagée.

A côté du 1er revirement catharsistique qui raconte en boucle depuis fin 2020 le  1) "Il faut repenser l'État", on voit venir le 2) bruit d'une seconde nouvelle arme de dilution massive qui est encore bien plus une palinodie des fondamentaux idéologiques et catallactiques qui ont permis d'installer partout le Dumping Humain et l'extinction de l'inspiration depuis 2008. Cette nouvelle palinodie aussi ne sera que suspensive, fera pschitt et le Dumping Humain sera consolidé et la pensée matraquée avec le LBD en distanciel. Pour le change dans la contenance, la France adore se bavarder d'elle-même et se chercher, what ever it takes -  quoi qu'il en coûte, une grandeur dans ses chimères, quitte à ce qu'elle cultive son variant fasciste, au lieu de se partager une tendresse humaine, commune, collective et co-vitale.

Le 2ème revirement catharsistique, qui veut être depuis la fin de l'année 2020 le second pilier du nouveau langage à tenir, se formule parfaitement avec le  2) "Il faut que la BCE rachète la dette publique". Savourez cet overkill, c'est comme la Grande Conjonction de Jupiter avec Saturne, sa dernière conjonction avant qu'il ne se meurt étourdi par sa propre connerie. De suite après la mise en ligne de mon site le 06 VI 06, ma critique ininterrompue s'est concentrée à partir de 2008 sur le rachat à hauteur de € 17.000 milliards par la BCE aux banques, sans exiger de contre-partie depuis 2008 et sans arrêt jusqu'à aujourd'hui, de leur dette privée issue de leurs non performing assets résultant de leur spéculation criminelle sur les produits financiers et dérivés CDS, CDO, CDO², CDS², CDS3... Ce rachat par la BCE s'ajoute à celui effectué massivement en parallèle tout autant sans contrepartie dans chacun des 27 États Membres par chaque Banque Centrale et par leurs pouvoirs publics au détriment de tous et de l'économie réelle. Ce rachat par la BCE se poursuit encore mensuellement depuis 2008 et a même été boosté en décembre 2020 avec les Quick-Fix et le "paquet bancaire" du Conseil Européen. Les banques criminelles et systémiques en faillite technique depuis 2008 ont reçu aux yeux de tous leur vaccin anti-Covid privé quelques années avant nous-mêmes. Comme le  1) "Il faut repenser l’État", le  2) "Il faut faire racheter la dette publique par la BCE" a été lancé par la gauche insoumise qui est issue des nombreuses et régulières Conventions publiques tenues depuis 2014. Mais pour les vider, ils seront aussi maladivement, schizophréniquement et dolosivement repris en masse par cette phalange globaliste composée uniquement des multiples variants de la mort qui ont détruit l’État pour réduire les gens à leur plus petit dénominateur commun, celui du Dumping Humain, avant l'aboutissement de leur ultime pilotage du processus catallactique, celui de la Fin de l'Histoire. Mais cette Fin n'est pas cette fin endolorie de Fukuyama avec l'ironie de ceux qui en tirent profit tout en se donnant sage allure. Elle est pire. (Photo: Stockholm, 17 juillet 2016 à 15:16)

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Selon l'Article 21.1 du Traité sur le Fonctionnement de l'Union Européenne - Traité de Lisbonne (TCE-bis), le rachat de la dette publique sur le marché secondaire par la BCE n'est pas interdit, ni par le Traité de Maastricht fondateur de l'€. Les États se financent avec l'emprunt sur les marchés financiers auprès des banques. L'emprunt consiste à émettre une obligation qui sera souscrite soit par des agents résidents, soit par des agents non-résidents comme des particuliers, banques, fonds souverains, hedge funds, spéculateurs, Investisseurs, investisseurs institutionnels. Ces obligations s'échangent ensuite sur le marché secondaire ou dans des opérations swaps. L'avis de la BCE, qui de toutes façons viole ses statuts en permanence depuis 2008 avec Trichet, Draghi et Lagarde avec sa "politique non conventionnelle" comme il est dit dans les sphères, c'est du pipeau.  

Christine Lagarde, qui a contribué à tuer la Grèce après 2008 quand elle était à la tête du FMI, tance depuis quelques jours toute l'Europe de nouveau avec l'un de ses "Adults in the room" et avec l'autorité de sa fonction de présidente de la BCE. Le secteur privé s'oppose violemment au rachat de dettes publiques par la BCE qui pourrait le priver des QE - Assouplissements Quantitatifs destinés à monétiser/nationaliser la dette privée des banques, même s'ils sont en complète violation de ses statuts conférés par les Traités Européens. Ces Investisseurs adossent leur argumentaire sur le socle des accords de libre échange de seconde génération TAFTA, CETA, JEFTA, EU-Mersocur: "le Privilège de l'Investisseur". Déjà tout ce qui peut mettre une ombre sur son désir de profits est interdit et lui permet d'attaquer devant une cour arbitrale privée l'autorité publique qui voudrait légiférer. Selon ces accords, les autorités publiques n'ont pas le droit d'attaquer l'Investisseur. L'investisseur dispose ainsi contre les États aussi du privilège absolu et du privilège du chantage. Le Privilège de l'Investisseur a réussi son coup-double, il a été placé au-dessus de tous les droits et est passé en même temps par effet de ruissellement dans le Droit Commun. Le droit privé commercial est devenu du droit international public et même du... droit constitutionnel global en remplacement de l'État de Droit, de la Constitution de chaque pays de cette planète, de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, du Code du Travail, etc.

Lorsque l'on dénie les Droits humains, le Droit du Code du Travail et des Conventions Collectives, le Droit des normes sociales, médicales, sanitaires et hospitalières, les Droits de l’État de Droit, les Droits issus de la Constitution, le Droit aux services publics, etc, alors il n'est plus de barrière pour justifier d'un point de vue catallactique de dépouiller tout autour de soi tout ce qui vit de son être. L'élégance de ce système est justement qu'il s'est affranchi de toute idéologie politique mettant en œuvre des foules, et qu'il se met en œuvre de lui-même par la seule idée de la globalisation ultime et du Privilège de l'Investisseur qui n'a plus besoin de figure d'un donneur d'ordre suprême, d'un guide de la nation, d'une couronne, d'un bicorne, d'un képi ou d'un uniforme, de médaille. La globalisation, c'est le progrès. Qui s'y opposerait? Plus d'internement, plus de milice, plus de snipers, juste encore quelques LBD pour déporter hors de la scène publique les derniers variants de la dignité et de la légitimité du Travailleur qu'elle s'est déterminée à réifier. Travailleur = terminologie officielle de l'Union Européenne. La globalisation financiariste est en réalité une boucle fermée qui ne génère aucun brouhaha propagandiste, sans exhortation idéologique ni même de chuchotement, une boucle qui se resserre de plus en plus et qui programme l'étouffement en dernier ressort de ce qu'elle considère comme des bouches inutiles et à réifier.

C'est quoi l'aboutissement de l'ultime pilotage du processus catallactique? Pendant les années 80-90 les capitalistes et industriels ont délocalisé toutes productions industrielles dans cette énorme dictature qu'est la Chine et se sont attribués un gigantesque cash additionnel en fermant ici les sites de production et en mettant massivement au chômage. Par exemple 80% de la fabrication des médicaments ont été délocalisés en 10 ans, et ils sont payés par la Sécurité Sociale, mais la mantra est et reste "La globalisation, c'est le progrès". Ils disaient "L'ingénierie chez nous, la production en Chine", en pensant que les chinois sont juste assez idiots pour aller à l'usine. Ensuite, avec le Privilège de l'Investisseur, libellé officiel de tout accord de libre échange de nouvelle génération TAFTA, TTIP, JEFTA, CETA, EU-Mercosur, etc, les capitalistes et industriels voyant leur marge opérationnelle croître moins vite que dans les années 90 et 2000 se mutent en financiaristes et s'attaquent au dernier reste vivant de leur zone de chalandise en ayant mis sous séquestre les Droits de l'Homme, l’État de Droit, la Constitution, toute forme de législation, le Code du Travail, le Parlement et ses Commissions Parlementaires, le Gouvernement, la démocratie et tout Travailleur. L'investisseur, qui n'investit plus mais qui spécule sur du vent et de la volatilité, pense que nos Travailleurs sont juste assez idiots pour l'accepter. L'Allemagne dépense deux fois plus que la France dans la recherche pharmaceutique, et a augmenté ces 10 dernières années ce budget de 11% alors que pour la même période la France l'a diminué de 30%. Mais plus de 50% de la production industrielle de la France sont destinés à l'armement et à ses guerres de prestige sur des terrains de jeu à l'étranger qui sont plus convaincants et lumineux que le Salon du Bourget. La France, inventrice de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme, finance majoritairement des abonnements à la mort et se croit très drôle et glorieuse jusqu'à l'usage du LBD en métropole dans ses rues et son syndicalisme atomisé et à multi-clochettes cultive avec délectation la guerre civile dans chaque unité de production et de service au lieu de ne n'être dans chaque branche qu'un seul syndicat en face du donneur d'ordre comme en Allemagne, en Suède. C'est bien la Fin de l'Histoire, mais pas celle de Fukuyama, c'est la pire des Fins. Il va se passer quoi après ce capitalisme roundup autonettoyant? "La globalisation est le progrès", mais le niveau salarial dans notre pays est égal à celui des années 60. Et le télétravail va laminer une fois pour toute le syndicalisme. Le dernier reste vivant ne représente plus que 10%, en effet selon le FMI, 90% des flux financiers internationaux relèvent de la spéculation sur des produits financiers et titrisés, sur des chimères, du vent et de la volatilité. Nous avons bien atteint la Fin et le PIB n'est depuis longtemps plus qu'un PIB fictif, furtif et d'initiés. Notre écosystème de vie franco-française est frappé majoritairement de comorbidités. Tout peut changer simplement, les alternatives politiques, démocratiques et parlementaires existaient et existent, il suffit d'aller voter pour l'accomplir et le champ lexical nouveau ne manque pas d'inspiration et est sans accroches idéologiques avec le passé. Il n'y a plus que les financiaristes globaux qui s'accrochent à leur vieille idéologie catallactique pour se consolider leur bunker depuis lequel ils dégradent le Travailleur à de la non-valeur, à du non performing asset.
Travailleur = terminologie officielle de l'Union Européenne. Survival of the fittest est pour le financiariste à sa manière son modus vivendi.

Le 29 décembre 2020, l'Europe et la Chine signent l'Accord Global sur les Investissements, alors que la Chine organise le génocide du peuple musulman des Ouïghours 維吾爾 et en détient 1 million dans des camps de concentration. 12 jours avant la signature de cet Accord sur les Investissements EU-Chine le Parlement Européen a condamné la Chine - ce qui ne lui coûte rien - dans sa Motion du 17 XII 2020 contre le travail forcé et le massacre des Ouïghours. Mais ce n'est pas grave, l'Europe catallactique nivèle avec élégance. Une fois vous comprendrez mon expression que j'ai inventée il y a 30 ans, celle du fascisme élégant qui est érigée en un mouvement culturel dominant mais qui vit sous couvert et de toute façon en chacun de nous ou qui nous façonne. Nous sommes cibles et acteurs de la violence archivale. Un accord global sur les investissements est toujours ce qui précède la Grosse Bertha cannibale des Accords de libre échange de nouvelle génération TAFTA, CETA, EU-Mercosur... tous adossés au Privilège de l'Investisseur et à la nécromancie du Travailleur.

Après le krach de 2008, le langage à faire brasser sans main devant la bouche était la mother-of-all-the-bombs qui avait été violemment agitée par la Troïka composée de la France, l'Allemagne, les Pays-Bas, etc, et de Christine Lagarde du FMI et Jean-Claude Juncker, Président de l'Euro-Groupe puis Président de la Commission Européenne (...Lux-Leaks) pour interdire le rachat de la dette publique de la Grèce qui avait été trompée et volée dans des accords financiers swaps entre ses propres banques nationales et principalement Deutsche Bank et Société Générale. Ces banques systémiques de l'Europe plus au nord avaient titrisé les dettes bancaires adossées sur des obligations publiques grecques grâce aux coaching comptable frauduleux de Mario Draghi, vice-président de Goldman Sachs Europe, qui a été couvert directement par Eurostat. Suite au krach de 2008, la Grèce avait, comme les autres pays européens, alors racheté une grosse partie des dettes privées (connues) de ses banques nationales en faillite technique pour en faire de la dette publique. Mais avec l'aide financière de la BCE accordée à l'État grec, celui-ci était obligé par le Conseil Européen et par la BCE de rembourser directement à Deutsche Bank, Société Générale la majeure partie de cette dette privée qu'il avait transformée en dette publique en la nationalisant. La dette publique grecque n'a alors jamais cessé de croître depuis 2008. Elle est avec 182% la plus haute dette publique de cette Europe Unie et de l'Euro-Groupe. Selon les Traités Européens, un État Membre de l'Europe peut crever, mais jamais une banque criminelle en feu, en ruine, en faillite. La Deutsche Bank est en faillite depuis 2008, mais cela ne compte pas chez les gens biens de cette Europe qui est maître d’œuvre du plus violent des séparatismes qui tue tout un pays avec ses habitants dedans. Son eugénisme est grandiose. Après avoir spolié la Grèce dans ses fonctions de Vice-Président de Goldman Sachs Europe, Mario Draghi a continué à pilonner, brimer et oppresser la Grèce comme Directeur de la BCE. Oups! Aujourd'hui Mario Draghi est nominé comme prochain 1er Ministre italien et la presse internationale l'encense de son dithyrambisme de connivence >>> "Celui qui a sauvé l'Euro, va sauver l'Italie". C'est fou ce que ce meilleur des mondes se serre la main sans fist-bump et s'embrasse sans masque. La Grèce, État Membre de l'Europe Unie, est aussi abandonnée à elle-même avec ses camps de réfugiés et de boat people de Syrie. "Il faut repenser l'État", mais pas cette Europe qui gagne. Comme des noyés quotidiens de la Méditerranée et de la Mer Égée, comme des nouveaux chômeurs du Dumping Humain, on s'en fout comme des "nouveaux morts", on s'en fout de ce titre quotidien des quotidiens. C'est tellement chic de mourir en cachette sous cellophane bleue devant des écrans au lieu de le faire sur un champ de bataille. Et ça fait tellement propre, ça lustre notre modèle de société.
C'est plus joli qu'un noyé syrien ou qu'un Ouïghour.

L'Europe qui gagne, l'Europe qui se ment. Ce que j'adore, c'est de voir depuis janvier 2021 les analystes financiers s'esbaudir en faisant semblant de croire avec les nouveaux plans de QE-Quantitative Easing - Assouplissement Quantitatif, appelés cette fois-ci depuis le Covid-19 par la BCE le PEPP - Pandemic Emergency Purchase Programme, que la BCE avait fait subitement son coming out en direction de son bond quantique pour le salut de toute l'humanité et en rachetant aux banques leurs obligations douteuses, toxiques, pourries et irrécouvrables issues de leur spéculation financière plus ancienne et actuelle. Le PEPP lancé en mars 2020 fait partie de la famille des politiques monétaires non conventionnelles de la BCE mises en oeuvre depuis 2008 et en violation des Traités européens.

Voilà ce que l'on peut lire dans La Libre Belgique sur les marges de manœuvre des banques centrales >>> "Il y a plus d’un an, Christine Lagarde rentrait en fonction en tant que présidente de BCE dans un contexte où il semblait que ses marges d’action étaient faibles. Pourtant, en quelques mois, les banques centrales partout dans le monde ont déployé des mesures extraordinaires face à la crise. Non seulement les taux d’intérêt directeurs ont atteint leur niveau le plus bas mais en plus leurs bilans ont explosé". Ces analystes financiers et commentateuristes mentent. Avec ses deux prédécesseurs Trichet puis Draghi, les taux directeurs de la BCE sont au plus bas depuis 2008, égaux à Zéro ou même très souvent négatifs, mais en plus sa somme bilanaire avait déjà explosé en continu depuis 2008 à cause de plus d'une vingtaine de programmes de rachats aux banques de leurs toxiques pourris et irrécouvrables. En français belge on parle de somme bilantaire. Autrefois on aurait dit que ce langage est de la propagande, mais pschüttt, ma terminologie fait marxisant, est de l'intoxication, est arriérée, fait gauche de la gauche et épouvantail pour les Présidentielles de 2022. Pour Christine Lagarde "il est inenvisageable que la BCE rachète la dette publique"... car la BCE doit rester indépendante de tout calendrier électoral et de tout programmes politique... Mais pas indépendante du lobbying bancaire et financier en rachetant la dette des banques depuis la Conférence Bilderberg d'Athènes de 2009 qui s'était donnée deux objectifs: 1) la destruction par les marchés, 2) reconstruire l'économie politique globale. La BCE, banque centrale européenne, est indépendante, n'est pas un organe étatique mais un acteur du marché, et cet acteur du marché détruit sur les marchés toutes ces non performing assets des banques. Ce qui explique pour l'instant qu'avec ces dizaines de milliers de milliards d'€ de liquidités versés dans les banques depuis 2008, mais pas sur les marchés, il n'y a pas d'inflation galopante, ni d'inflation du tout. Là aussi les financiaristes font semblant de s'étonner que l'inflation n'arrive toujours pas et que la "trappe monétaire ne s'est toujours pas ouverte". Je vous invite à lire mes articles sur les lobbys de la finance TheCityUK, EIFR, IRSG, AFME, etc, sur les Maîtres de l'€ et le Larosière Group, et sur Sylvie Goulard. La somme bilanaire de la BCE avait aussi déjà explosé depuis 2008 avec les 17.000 € cumulés de rachats massifs aux banques des obligations, des dettes pourries, toxiques et irrécouvrables. Mais, le rachat de dettes publiques saines est "inenvisageable".

Dans les mois à venir ces 2 nouvelles mantras du  1) "Il faut repenser l'État" et du  2) "Il faut faire racheter la dette publique par la BCE" bourdonneront jusqu'au centre droit et ne nous relâcheront plus. Par contre vous serez aussi témoins que 8 millions de nos voisins dépendent de l'Aide alimentaire, que la condition sociale de la Jeunesse abandonnée, en perdition et privée d'études, de diplômes et d'avenir, que la condition sociale des 7,5 millions de personnes en très grande pauvreté, que la condition sociale des 13 millions de personnes en situation de pauvreté, que la condition sociale des Travailleurs, que la condition sociale des Travailleurs détachés, que le Code du Travail cassé par les 2 Lois Travail Macron-Ministre et par les Ordonnances Travail Macron-Président, que le contrôle et la réglementation des marchés financiers, que le démantèlement des banques systémiques too-big-to-fail... resteront délicatement au placard par la volonté de la "majorité" et dans un convergisme général tellement franco-français avec une répartition de plus en plus capillaire du fascisme élégant de Macron BlackRock. Que la France dégringole dans le classement des pays démocratiques publié par le OHCHR - Haut Commissariat de l'ONU aux Droits de l'Homme, que ces trois dernières années la France ait reçu coup sur coup les blâmes solennels de la part du OHCHR, de la part de l'ONU, du Conseil de l'Europe, de la Commission Européenne et du Parlement Européen, de la Cour Européenne des Droits de l'Homme à cause de sa gestion violente et armée de LBD contre les manifestations des Gilets Jaunes et contre les opposants à la réforme Macron-BlackRock des retraites, on continuera à s'en f****e. Ça vous a plu, ce modèle social à la française? Eh bien! allez voter maintenant. Ou préféreriez vous adopter l'ennemi que jupiter dans sa crise désigne pour vous? Trouverez-vous votre inspiration dans la Hongrie de Viktor Orbán et la Pologne du PiS? Misanthrope, dysanthrope ou humaniste?

Je suis inventeur depuis le 24 janvier 2007 de l'expression Dumping Humain, et avec cette expression mon site est aussi en Page 1 de Google depuis 2008. Sur mon site j'ai écrit 392 fois le mot Travail depuis le 06 VI 06 sur 660 articles et 123 fois le mot dumping, 239 fois le morphème lexical huma.

Conclusion: Au lieu de débattre sur l'urgence de la pauvreté des habitants de notre pays, qui s'aggrave considérablement depuis le krach de 2008 jusqu'au krach du Covid-19 et avec celui-ci, et au lieu de débattre sur le processus sacrificiel exercé par notre pays sur la jeunesse et sur nos 2,7 millions étudiants pour parer à la pandémie, Macron vient de faire détourner le Parlement pendant 15 jours complets pour le forcer à débattre sur sa Loi Séparatisme. Avec cette urgence just-in-time que Macron a sortie de son chapeau avec sa Loi Sécurité Globale et sa Loi Séparatisme, Macron met son sale engrais sur la capacité de ces français à s'unir et se complaire dans la haine de ce qu'ils considèrent comme n'étant pas constituant de leur pays, qu'ils ont l'insolence d'appeler République sous cette forme qu'ils lui confèrent. Le fascisme élégant et électoral de Macron mis au pouvoir et confirmé aux 5 élections consécutives des P&L-2017 et du 26 mai 2019 par les électeurs inscrits procède en france tout autant d'un ruissellement vers le bas que d'un ruissellement vers le haut. Il sont synchrones et ravis d'eux-mêmes. En ce sens Macron a très bien compris les électeurs inscrits, et il les occupe avec ses bidules pour permettre et consolider sa politique catallactique globale, sa nécromancie du Travailleur et de l'État et pour rendre encore plus absent du débat le Dumping Humain. Macron détourne aussi de partout le Parlement et ses Commissions Parlementaires avec ses comités de toute sorte qu'il crée dans des cafés et auquel il adjoint le prédicat de "consultatifs". Ne parlons même pas du Conseil de Défense qui est pour l'usage qu'il en fait une violation de la Constitution. Les députés républicains américains qui s'opposent à la destitution de Trump sont similaires à tous ces députés français qui ne s'opposent pas à ce qui compose le même terreau de guerre civile que Macron alimente pour lui.

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3 commentaires

2 fév. 2021

2008: "Je ne tolérerai plus les criminels de la finance" / 2021: "Il faut repenser l'État"... (avec la Loi Sécurité Globale et la Loi Séparatisme)

- Post optimisé pour écran 16/9 et affichage taille réelle sans zoom sous Firefox   - Finalisation du 04 février 2021 à 16:20

Comme de suite après le krach de 2008, une nouvelle capsule séminale bruisse en staccatos, se fait voir, entendre et lire dans le paysage sémantique franco-français pour amadouer par avance un éventuel éveil de la critique et de la raison des habitants. On a l'impression que ce revirement catharsistique de 2021 est un spin-off de celui de 2008 tout autant raté, sans aucun effet positif mais ayant apporté et étalé pire sur nous et par dessus nos têtes avec le pishing global qui est passé en 13 ans de l'intégral à l'institutionnel. Et plus le catarrhe était épais, plus ils ont mis les bouchées doubles pour nous pincer les bronches. Les influenceurs génèrent encore une fois leur même brouillage avec le même lorem ipsum, sans aléatoire, sans inspiration et dans lequel ils se parlent, incapables de maïeutique, à eux-mêmes. Pas de place à notre texte. Ils parlent. Tu meurs.

Il m'amuse de voir les grands décideurs de l'Hémisphère des productifs et de l'hémisphère des nouveaux riches de la financiarisation globale subitement feindre de repenser le game des relations financières internationales, les chaines de l'ingénierie, les secteurs de développement, les centres de production, les réseaux de logistique, les proximisations des zones de distribution, l'appréciation à sa juste valeur de toute demande, les analyses des besoins des gens, les arrêts sur sites économiques, de service, sociaux, médicaux, culturels, éducatifs et de détente, les espaces de liberté et des conventions, les relations sociales et syndicales, l'accession à la pauvreté, la raison de vivre... tout en se contre-plaquant sans sourdine de leurs fondamentaux idéologiques mais en ayant une prosodie expiatoire et chamanique qui va, rendez-vous compte, jusqu'aux médias de grande diffusion et à leurs influenceurs inspirés qui les alimentent avec joie et engouement.

Même François de Closets, 87 ans, a dit hier tout guilleret qu'il faudrait que les vieux meurent maintenant, qu'ils ont assez duré.
Son death wish est-il contagieux? Avec la dysanthropie de la Réforme Macron/BlackRock des retraites nous le saurons.
En nous regardant nous compterons aux élections de 2021-22 les variants de la mort parmi les électeurs inscrits.

Maintenant, la nouvelle palinodie tricolore, qui s'impose seulement de manière incontournable depuis la découverte en 2020 du fiasco hospitalier français qui dure depuis plus d'une dizaine d'année et du fiasco de la recherche médicale française qui est encore plus vieux, est le "Il faut repenser l’État", et en France Macron et ses milliers d'amants savent y faire. Ils s'attachent depuis plus d'un an à organiser par la Loi Sécurité Globale la déclaration universelle de la criminalité immanente du citoyen, et par la Loi Séparatisme la défécation en dehors du giron matriciel d'une grande partie de ses habitants qui ont, pour ces décideurs, une religion moins séduisante pour le bon fonctionnement de la République et moins convenable que la leur. Il faut repenser l'État, Bonnes Gens, pour garder bonne figure sans se voiler la face.

Lire la suite...

"Vive la France, Merde à la Prusse, d'Schwowe meun vom Ländel rüs", criait-on en 1870, en 1918, en 1939, en traduction simultanée en Alsace à partir du français. Le fascisme élégant français est un très haut palimpseste sur lequel dans une impeccable création de synergies du haut jusqu'en bas et du bas jusqu'au 1er de cordée on en réécrit une couche. Le convergisme français ne manque jamais de souffle.

Depuis 1 an déjà notre pays institutionnalise encore plus la génération spontanée, massive et durable de son nouveau lumpenprolétariat. Ceci est une sacrée aubaine pour les Investisseurs! A côté des étudiants en perdition, les lycéens de Lycées Professionnels mais aussi les étudiants des IUT n'ont plus non plus le stage de 6 mois nécessaire à l'obtention du diplôme. Notre pays ne s'est pas donné même l'ombre de moyens pour apporter à la Jeunesse ce que tous pays leurs doivent. Les millions de futurs emplois au plus grand rabais rapporteront encore plus de cash additionnel aux Investisseurs. Heureusement, Macron, à l'ouïe fine et l'entendement bien serti, leur promet subitement que cette génération sera "la génération sans tabac" en 2030, et monopolise pendant 15 jours le Parlement avec ses débats idiots sur sa Loi Séparatisme.

Il y a 9 mois, le 16 avril 2020 j'ai écrit cet article >>> Corovid-19 - les vieux ont troqué leur mort individuelle d'aujourd'hui contre la globalisation de la mort future des jeunes. Qu'est ce que je m'étais fait engueuler! Et le 19 janvier 2021 j'ai donné ce rappel >>> Vive la Jeunesse ! (Ce qui n'est pas appris maintenant aura des graves répercussions pour les prochaines 80 années), comme le 1 février 2021, à une AG syndicale départementale de professeurs. Personne n'a percuté et repris mes propos sur notre jeunesse. Quand je leur ai parlé de Dumping Humain, on m'a regardé comme un extra-terrestre, sans dire un seul mot. Je suis inventeur depuis le 24 janvier 2007 de l'expression Dumping Humain, et avec cette expression mon site est aussi en Page 1 de Google depuis 2008. Sur mon site j'ai écrit 390 fois le mot Travail depuis le 06 VI 06 sur 659 articles.

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19 janv. 2021

Vive la Jeunesse ! (Ce qui n'est pas appris maintenant aura des graves répercussions pour les prochaines 80 années)

Le 16 avril 2020 j'avais écrit cet article >>> Corovid-19 - les vieux ont troqué leur mort individuelle d'aujourd'hui contre la globalisation de la mort future des jeunes. Qu'est-ce que je m'étais fait engueuler!
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La solitude et la détresse existentielle de la jeunesse et de 2,7 millions d'étudiants sont la chose la plus grave dont je suis témoin en 67 ans. Sous le régime du Covid les apprentissages ne sont plus que gravement lacunaires ou ne sont pas faits du tout depuis une année, et ne seront pas non plus faits cette année 2021. Rappel: les études se font tout autant dans le groupe, dans l'échange et la comparaison que le soir, la nuit, devant sa table. L'autre en 3D est tout autant un référentiel que le polycopié. La jeunesse ne dispose même plus du luxe d'avoir un public pour commettre ses erreurs de jeunesse. Elle est aphone, aveugle, amorphe, atone, avie. Au revoir? Mais où? La plus belle période de la vie qui est fondamentalement et essentiellement structurante a disparu pour toujours du CV des jeunes. Il n'y aura pas de rattrapage, ce trou ne sera jamais comblé, ce n'est pas comme avec une guerre mondiale qui offrait à chaque fois le lendemain meilleur qui chante. Une construction de soi se fera cette fois dans la modestie, le silence, en cachette. Mais, je l'espère avec un passage aux urnes. J'espère que cette jeunesse ira voter, pour la planète, la leur, que 4 générations précédentes leur ont cassée. Il faut être lucide, ce qui n'est pas appris par eux maintenant aura des répercussions pour leurs 80 prochaines années et les nôtres restantes. Les promotions précédentes sont poussées vers la sortie avec un diplôme vide de sens, et les nouvelles promotions sont intégrées sur un dossier mouliné sans contenu. Les jeunes des milieux pauvres sont en décrochage, et il n'y a plus de petits boulots pour les 73% d'étudiants obligés de se financer les études parce que papa et maman ne rapportent pas assez de sous à la maison. Dans la grande précarité sous laquelle ils croulent, 20% des étudiants ont recours à l'Aide alimentaire. Dans l'immédiat, le court et le moyen terme, cette génération va connaître une chute sociale immense, comme il n'y en a plus eue depuis 1939. Cette chute sociale, des conditions sociales et du travail, est une aubaine pour la fintech et l'Europe qui, sur injonctions des lobbys, conduisent toute la population depuis 1989 dans le cône de déjection du dumping humain. Nous avons en France 7,5 millions de personnes dans la très grande pauvreté et en 2020 un million de plus. Le CAC40 vient de dépasser cette semaine son record historique, l’État verse des milliards aux grands groupes et ceux-ci versent des milliards de dividendes aux actionnaires et cassent les emplois. Plus de 57% des électeurs inscrits ont boudé 7 fois les urnes aux P&L-2017, le 26 mai 2019, et en 2020. 100% évaluent leur plasticité devant la mort depuis 2020. A bientôt! Mais où?

Nous verrons comment les électeurs inscrits seront aux élections de 2021 et de 2022. Misanthropes, dysanthropes ou humanistes?

Depuis 1 an déjà notre pays institutionnalise encore plus la génération spontanée, massive et durable de son nouveau lumpenprolétariat. Ceci est une sacrée aubaine pour les investisseurs !
A côté des étudiants en perdition, les lycéens de Lycées Professionnels mais aussi les étudiants des IUT n'ont plus non plus le stage de 6 mois nécessaire à l'obtention du diplôme.
Notre pays ne s'est pas donné même l'ombre de moyens pour apporter à la Jeunesse ce que tout pays leurs doivent.
Les millions de futurs emplois au plus grand rabais rapportera encore plus de cash additionnel aux Investisseurs.

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màj du 3 février 2020

Il y a 9 mois, le 16 avril 2020 j'ai écrit cet article >>> Corovid-19 - les vieux ont troqué leur mort individuelle d'aujourd'hui contre la globalisation de la mort future des jeunes. Je m'étais fait engueuler! Et le 19 janvier 2021 j'ai donné ce rappel >>> Vive la Jeunesse ! (Ce qui n'est pas appris maintenant aura des graves répercussions pour les prochaines 80 années), comme le 1 février 2021, à une AG syndicale départementale de professeurs. Personne n'y a repris mes propos sur notre jeunesse. Quand je leur parle de Dumping Humain, on me regarde comme un extra-terrestre, sans dire un seul mot. Je suis inventeur le 24 janvier 2007 de l'expression Dumping Humain, et avec cette expression mon site est aussi en Page 1 de Google depuis 2008. Sur mon site j'ai écrit 390 fois le mot Travail depuis le 06 VI 06 sur 659 articles.

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29 déc. 2020

Brexit: mutisme de Bruxelles sur la fintech et les zombie-banques too big-to-fail de la City et de l'Europe - Comment a été vidé l'accord de libre-échange EUUK sur le Brexit?

- Post optimisé pour écran 16/9 et affichage taille réelle sans zoom sous Firefox  - Finalisation du 11 janvier 2021 à 21:13

Comment a été préparé l'accord EUUK sur le Brexit entre la City et l'Europe?

Sur Google avec Europe shadow banking spéculation mon site est Page 1 deux fois et page 2 sur 4.500.000 résultats.
Comme je vous l'ai écrit ci dessous, mon article précédent est issu d'une intuition vieille de 4 ans, renforcée il y a 2 ans, exacerbée avec ma colère du 24 XII 2020 de voir avec cet accord sur le Brexit comment l'Europe catallactique, addicte du paradigme du libre-échange débridé, s'est de nouveau couchée, cette fois devant la ville de Londres.
Sur Google avec  "brexit bruxelles fintech banques too-big-to-fail" mon site est en Page 1 Lignes 1 et 2.
Vous avez de la lecture jusqu'aux présidentielles de 2022, cet article contient 102 renvois en hypertexte.

Les médias feignent depuis 4 jours la vigilance, vous pouvez lire partout que pour biens et services
la Grande Bretagne pourra continuer sous la réserve qu'elle respecte les règles européennes.
Les médias répètent bêtement le Communiqué officiel du Brexit en 8 points de Bruxelles.
Ma colère exprimée est de cinq ordres, ma pensée est démarquée ou singulière:
      1. je compare  l'accord du Brexit à un CETA régional européen avec
        cour arbitrale privée, une trappe inventée des lobbys de la fintech,
      2. je rappelle que l'Europe ici aussi démantèle les Droits des Travailleurs,
      3. que l'Europe n'est qu'un amalgame d'opting out dans tous les domaines,
      4. que l'Europe gomme toujours d'elle-même ce qu'elle écrit dans ses Traités
             dans la pratique, les faits ou parfois avec des Quick Fix Réglementaires,
      5. et j'affirme que l'Europe se couchera devant la City et les banques et la fintech.

Attention âmes sensibles, j'ai de nouveau écrit cet article dans l'esprit du Cabaret rhénan.
Pour ceux que ça gène, Travailleur est la terminologie officielle des Communautés Européennes.
Pour mes points 1 et 5, je ne trouve nulle part quelque chose d'équivalent. Rdvz dans 1, 2 et 3 ans.
Avez-vous aussi constaté que le mot bankster tellement dans la bouche de tout Monsieur-tout-le-monde,
même de Sarkozy et Hollande, en 2008 et 2009, a totalement été éradiqué du paysage audio visuel européen?
Par contre "dette" publique" et "réforme des retraites" sont des Evergreens et les électeurs inscrits se flagellent
de soumissions en chœur devant ceux qui les martèlent de concert et de conserve. C'est la symbiose névrodémocratique.
En écho à "La fin de l'Histoire" de Fukuyama et de "l'ère post-démocratique", vous avez aussi vu qu'avec le Covid et le Brexit,
une nouvelle linguistique liturgique s'installe autour du Citoyen et du Travailleur "qui ne se conduisent plus qu'en consommateurs",
au lieu d'être avec enthousiasme solidaires avec les plans Post Covid du soutien aux banques et au financement de la Sécurité Sociale.
Elles attendent du Travailleur et du Citoyen l'acte de contrition devant l'illusion de liquidité et de stabilité des marchés qui nous sauve tous.
Le Citoyen et le Travailleur doivent se détourner de leur fourchette et se disposer à encaisser l'assistance aux banques pour recouvrer la dignité.
Un nouveau co-pape est BlackRock, membre de TheCityUK. TheCityUk, est en Europe le lobby le plus puissant de l’industrie des services financiers
créé en 2008 par Boris Johnson, maire de Londres, qui souhaitait maintenir et renforcer la réputation de Londres comme Capitale mondiale de la fintech.

Lire la suite...

En 2008, le mind mapping de la finance utilisé depuis 1989 a été secoué.
En 2008, l'Europe du shadow banking et de la spéculation était estomaquée.
Pour TheCityUK, l'année 2008 de sa fondation n'est pas une année innocente.
Avec le krach financier de l'année-Lehman 2008 qui avait commencé dès 2007 en Grande Bretagne,
il fallait réorganiser la guidance de la décision gouvernementale londonienne et de Bruxelles et les enclaver
pour relancer, décupler et pérenniser à jamais en Europe shadow banking et spéculation sur produits financiers et titrisés
en évacuant contrôle, réglementation et d'autres mécanismes de régulation, de compensation, d'équivalence réglementaires
entre Londres, la City, Bruxelles, la Commission Européenne, le Parlement Européen et les 27 États Membres de l'Union Européenne.
Le Covid-19 est l'aubaine des too-big-to-fail; depuis 2016 menaçait la 2ème vague, la bulle échoïque de l'explosion spéculative de 2008.

EIFR, le succédané de TheCityUK, a aussi été créé sur le continent dans l'urgence de 2008. Depuis 2008 et plus joyeusement avec leur aubaine des multiples vagues du Covid, le lobby EIFR dicte aussi à Bruxelles avec le même enthousiasme que TheCityUK les Conditions impératives à respecter. La force sémantico-publique du lobby européen anglo-continental est de traiter du haut de sa cancel culture de populistes / conspirationnistes ceux qui dénoncent son hyperloop avec Bruxelles. Ne pas confondre avec ceux pour qui la Terre est plate! Quelle aubaine pour ce lobbying anglo-continental, Bruxelles le consolide toujours officiellement comme avec le Lux-Leaks de Jean-Claude-Juncker où l'Europe vaccine contre l'audit des petites gens les électrisés de la spéculation financière des groupes transnationaux. L'Europe sait avec son Nowitschok des Directives toujours mettre sous cloche son abonnement perpétuel aux leaks: Directive Européenne sur le Secret des Affaires / illégalité des Panama Papers, de Lux Leaks, du journalisme d'investigation, des lanceurs d'alerte. Aviez-vous entendu parler de cette Directive? On se met le masque sur les oreilles, surtout les électeurs inscrits avec leur indifférence à la vérité des faits et à la réalité de la gouvernance des lobbys. Aux élections P&L-2017, européennes du 26 mai 2019, de 2020, c'était pourtant amplement documenté, mais fomenter 7 fois avec 57% d'abstentions sa conscience politique avec une dosette de xénophobie avant le repas de dimanche midi est plus valorisant. En fouillant dans sa poche on la trouve de suite. Sinon, voir par exemple le site Stop CETA - EU-MERCOSUR.

TheCityUK est l'organisme dirigé par l'industrie qui représente les services financiers, intermédiaires et connexes basés au Royaume-Uni. L'industrie financière britannique contribue avec plus de 10% à la production économique du pays. Elle est le plus grand contribuable et emploie 1 personne sur 14 à travers le pays, dont les 2/3 basés hors de Londres, soit 1,5 million de personnes. C'est la plus grande industrie exportatrice, dont l'excédent commercial est égal à toutes les autres industries exportatrices réunies de la Grande Bretagne. Le variant anglais soigne sa contagion.

Faut-il rappeler que la Crise des Subprimes de l'année-Lehman 2008 a été déclenchée aux USA par la HSBC exactement le 8 février 2007, lorsqu'elle a soudainement découvert qu'elle avait des problèmes de liquidité liés aux subprimes? Mark Tucker est le président de TheCityUK, de HSBC et de HSBC Continental Europe. Le conseil de TheCityUK est présidé par Sir Adrien Montague, président d’Aviva, l'un des 1ers assureurs d'Europe. TheCityUK rassemble les plus hauts dirigeants de l’industrie et de la finance. De très nombreuses personnalités politiques de premier plan, les ministres et des ambassadeurs, participent à ses réunions régulièrement. TheCityUk entretient des liens étroits avec le gouvernement britannique, Bruxelles et Washington. Selon LobbyFacts.eu cinq lobbyistes de TheCityUk accrédités à Bruxelles en plus des lobbyistes des différentes entreprises ont rencontré des membres de la Commission Européenne 29 fois la dernière année pour s'entretenir sur le Brexit. Le site LobbyControl.de scrute les revolving doors, les pantouflages dans lesquels des personnes physiques pilotent directement l'hyperloop. A droite le clochard attend son ultime hyperloop. A gauche de mon site vous voyez des liens vers des ONG de surveillance et de détection de l'hyperloop entre l'EU et les affaires. LobbyPlag.eu recense les copiés-collés des Traités et Directives à partir des suggestions écrites des lobbys reprises par paragraphes entiers telles quelles et sans ratures par le Conseil Européen, le Parlement Européen, la Commission Européenne. Le site
IntegrityWatch.eu surveille les dîners d'affaire, et VoteWatch.eu
les votes de vos euro-députés préférés qui en découlent.
Tout est prouvé, documenté, ce ne sont pas des rumeurs.

Selon le site Observatoire des Multinationales >>>

  • "Les rencontres sont nombreuses à Bruxelles comme à Londres,
         mais une véritable omerta est effectivement mise en place, rien ne filtre jamais sur la teneur des discussions
    "
  • "Du côté du Royaume-Uni, par exemple, 20% des rendez-vous officiels des ministres chargés du Brexit
         avec des lobbyistes concernent le secteur bancaire, financier et des assurances
    ".

Michel Barnier a eu une frugale minute d'honnêteté et de transparence dans son Communiqué du 6 juin 2012. Michel Barnier avait promis en 2016 au début des négociations du Brexit "un niveau de transparence maximal tout au long du processus" mais le Parlement Européen, les ONG et les journalistes n'ont même pas obtenu les informations les plus basiques sur le lobbying des banques. 700 organisations de lobbying distinctes ont influé la régulation européenne sur les banques, sur les services et les marchés financiers depuis 2008. Selon multinationales.org jamais auparavant les autorités européennes n’avaient ainsi refusé de révéler ne serait-ce que les propos tenus par les lobbyistes. Presque 38.000 lobbyistes connus ou enregistrés organisent des "dîners" à Bruxelles qui est après Washington la 2ème place pour le lobbying des services financiers. Le Conseil Européen et la Commission de Bruxelles ont l'obligation selon la loi de fournir notes et compte-rendus de leurs rendez-vous, ce ne sont pas le Conseil de Défense de Macron. Michel Barnier avait tout de même fini par communiquer un ensemble de courriers électroniques, mais les fonctionnaires européens les avaient noircis en ne laissant que les formules de politesse! Nous allons voir si EUUK, l'accord sur le Brexit imposera l'honnêteté et la transparence à la mafia de l'Union Européenne qui épargne les Hedge Fonds et rejette le contrôle des marchés financiers. Dans la linguistique liturgique permanente de Bruxelles, le Registre de Transparence n'emploie pas le mot "lobby" mais périphrase avec "organisations et personnes agissant en qualité d'indépendants qui participent à l'élaboration et à la mise en œuvre des politiques de l'Union européenne". La transparence a sûrement dépassé l'hypocrisie du champs notionnel de ce Registre de Transparence; il désigne les activités des lobbies et non pas leur statut juridique. Plus loin le TR ajoute "toutes les activités menées dans le but d’influer directement ou indirectement sur l’élaboration ou la mise en œuvre des politiques et sur les processus de décision des institutions de l’Union, quel que soit le lieu où elles sont réalisées et quel que soit le canal ou les modes de communication utilisés". Cet hyperloop réglementaire provient du fait que l'Union Européenne ne s'est jamais donnée les moyens d'avoir ses équipes d'experts, et qu'elle se sent être isotrope avec les acteurs du marché et non pas les Travailleurs et les Citoyens. Si vous cherchez sur Google >>>> Gebi banques experts mon site est en Page 1 Ligne 4 depuis 2010 avec en référence mon analyse du 5 juillet 2010 >>> le Commissaire Européen au Marché Intérieur offre au lobby financier le Groupe d'Experts en affaires bancaires. Je suis à chaque fois sidéré de voir comme je retombe sur mes pieds depuis le 06 VI 06 avec la rédaction de mes 656 postings. Vous y lirez comment Michel Barnier, à l'époque Commissaire au Marché Intérieur avant de devenir le Négociateur européen pour le Brexit, a rejeté la société civile pour constituer ce groupe d'experts des banques qui aurait dû élaborer un mécanisme de contrôle et de régulation des marchés financiers, 2 ans après la krach de 2008. Michel Barnier "se sent aujourd'hui disponible" et "veut désormais consacrer toute son énergie à la France", en sous-entendant une candidature pour la Présidentielle française de 2022. Après avoir dirigé la Taskforce du Brexit, Michel Barnier est prêt pour sa "tournée générale de bonbecs" en France (voir la vidéo pour enfants, tournée et jouée par des enfants).

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Ce n'est pas un hasard si le plus grand lobby de la finance TheCityUK ait choisi comme group chairman le CEO de la HSBC. C'est le 3ème parrain mondial de la mafia bancaire en Europe.
Ne nous faisons pas d'illusion pour la HSBC, comme pour toutes les autres banques systémiques too-big-to-fail, elle est en 2021 toujours en faillite technique depuis 2008.
Pour HSBC, voici un résumé de mon analyse du 6 juillet 2009 l'été sanglant 2009 - éclatement des la bulle des CDS / CDO, des crédits Prime, Alt-A,...

>>>

Suite au mensonge du Stress-Test des banques US, Obama devrait être jeté en prison car il met l'argent public et de deux générations futures directement à la poubelle et la situation des banques est encore pire aujourd'hui qu'avant le début de la crise des Subprimes.

Graphique de droite: La Bank of America est à la tête d'un portefeuille toxique de risques qui est de 169% son propre capital; la Citibank atteint les 216%, la JPMorgan Chase atteint les 323%, la HSBC atteint les 475%, la Goldman Sachs atteint les 1048%. Ce tableau à droite actualisé au 1er trimestre 2009 est à comparer
avec le tableau cliquable à gauche que j'ai publié en janvier 2009.


La croissance n'a été qu'un mythe.
Elle n'a été qu'une
croissance appauvrissante,
je vous invite à relire mon article du 6 octobre 2008.  

<<<

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Le lobby bancaire TheCityUK créé par Boris Johnson avec les acteurs mondiaux, européens et britanniques de la City en 2008 pendant le cataclysme financier de la Bulle spéculative s'est donné pour ligne de combat de renforcer la réputation de Londres comme Capitale mondiale de la fintech. Je vous ai rappelé une nouvelle fois dans mon analyse du 25 XII 2020 sur le Brexit que l'Europe est sous la tutelle et la censure de la City et du Delaware en ce qui concerne l'élaboration, la publication, la révision, l'annonce et parallèlement la prorogation d'une date d'entrée en vigueur, la nouvelle élaboration, la nouvelle révision... des normes prudentielles comptables Bâle II, Bâle III, MiFID II, SOLVENCI I et II, IFRS, IFRS 9 que j'étudie sur mon site depuis le 06 VI 06. La City - dans sa "coopération réglementaire" pilotée avec l'Europe par des bureaucrates et non des élus qui, eux, devraient tout de même rendre parfois des comptes - jouit de la puissance de neutraliser les "réformes" prudentielles "européennes". Cette comorbidité est choyée depuis 2008, et si elle ne suffit plus à l'Europe pour tergiverser et offrir des compensations améliorées aux banques d'ici et de là-bas, l'Europe déroge d'elle-même à ses propres normes prudentielles comptables "temporairement" grâce à l'aubaine du Covid-19 qui lui a permis d'offrir avec des Quick Fix Réglementaires et avec le "Paquet Bancaire" un nouvel assouplissement des normes prudentielles comptables et une nouvelle prorogation de la date d'entrée en vigueur des futures normes. Cette danse macabre va encore être rallongée de 2 ans. Cela fera 16 ans où rien d'efficace n'aura été entrepris par l'Europe pour contrôler et réglementer ses marchés financiers et pour démanteler les banques universelles. De ce dernier point plus personne ne parle au demeurant.

Nous pouvons toujours absolument faire confiance à 100% en cette Europe pour son aptitude goulue à être, devenir et rester cette Europe catallactique. Bien sûr, à ce jeu de l'amour et du hasard spéculatifs une monodose d'incertitude ne peut se tolérer par le lobby TheCityUK. Ce lobby a donc enfanté lui-même sous son toit un autre lobby extrêmement puissant à Washington, à la City, à Bruxelles et dans les 27 capitales des États Membres pour organiser des coachings de vie et une pédagogie adaptée. Ce lobby est le IRSG - International Regulatory Strategy Group. Sa page d'accueil ne mord pas dans la gaze. Le lobby IRSG annonce qu'il se donne une vision "holistique" du paysage réglementatif (ou réglementatoire ?). La moitié des produits financiers dérivés de la planète est négociée à la City (pdf "Key facts about the UK as an international financial centre 2020" de IRSG).

La pédagogie de la City envers l'Europe continentale consistera à expliquer que, puisque les règles prudentielles comptables en vigueur à la City sont depuis plus de 20 ans sensiblement les mêmes que celles en vigueur dans l'Europe continentale, ou vice-versa, il suffira d'installer dans un mirador quelque part un jour ou l'autre sur la falaise d'Étretat un bureau de lecture des équivalences. Ainsi le retrait du Passeport Bancaire pour les services financiers de la City envers le reste de l'Europe, qui est temporairement prorogé à une date possible après un délai de 18 mois à partir du Brexit, ne sera qu'une grosse blague. Bien sûr, il faudra faire des ronds de jambes aux pieds de ce mirador, mais les britanniques savent jeter aux mouettes de la viande des Grisons sur 360° autour d'eux. C'est leur ARN Messager pour réussir la synthèse des protéines de la spéculation en mode free-trade.
Plus efficacement que la connaissance et le respect du droit et que l'éventuelle quête de la caution démocratique, les lobbys et les institutions européennes nommées et élues ont développé
une science du réseau qui est le moteur du pouvoir entre l'hyperloop perlé, les délits continuels d'initiés, les revolving doors spiralés et les prises illégales d'intérêt.
La prévarication est un grave manquement d'un fonctionnaire, d'un homme d'État, aux devoirs de sa charge: abus d'autorité, concussion, etc.
Une concussion est une malversation dans l'exercice d'une fonction publique, particulièrement dans le maniement des deniers publics.
Ceci explique aussi le mutisme de l'Europe frugale dans la critique du régime totalement corrompu du fasciste Viktor Orbán.

Effrayés? Je m'explique: depuis le 06 VI 06 je montre qu'il existe pour les Européens un marqueur sûr et édifiant avec lequel ils peuvent les yeux fermés entourer la jauge de l'ineffable détermination de l'être. Toutes les Institutions Européennes garantissent l'hyperloop des revolving doors. Juan José Barroso, qui a été 2 fois Président de la Commission Européenne de 2004 à 2014, est devenu en 2016, après une courte période de chômage, président non exécutif de Goldman Sachs, donc un inactif à très grosse valeur ajoutée. Lors de la période dorée de l'argent magique et des forces miraculeuses du capitalisme financier, la Commission Barroso mandatée par les 27 et la Zone-Euro avait totalement dérégulé et libéralisé à partir du 1-X-2007 le commerce des produits financiers avec la Directive MiFID de 2004 sur les Marchés d'instruments Financiers et d'Investissement. C'était sous l'impulsion du Commissaire Européen à la Concurrence, au Marché Intérieur et aux Services qu'a été rédigée et imposée la Directive MiFID - Marché d'Intermédiaires Financiers. Ce Commissaire est un Super-Commissaire, et est le seul Commissaire qui ne doit pas rendre des comptes. L'irlandais McCreevy a été ce Commissaire de 2004 à 2010, et n'avait pas d'état d'âme particulier pour la circulation des biens, des services, des capitaux et des Travailleurs dans la Région Europe, ni de la Concurrence-libre-et-non-faussée, il appliquait avec le zèle atlantiste les commandements néo-libéraux de l'École de Chicago, du Consensus de Washington et de la City. McCreevy a été choisi par Barroso pour son savoir faire dans le Tout-par-le-marché, le market drive. Travailleur est la terminologie officielle de l'Europe.

En septembre 2019, pour préparer la victoire de la City et du Brexit, l'ABE - Autorité Bancaire Européenne, le régulateur de l'Europe qui joue un rôle clé dans la réglementation et la surveillance bancaires, se distingue comme la Commission Européenne et son hyperlooper Barroso pour ses affaires de revolving doors. L'ABE a laissé filer son numéro 2, le directeur exécutif Adam Farkas, pour devenir Directeur Général du plus grand lobby européen de la finance, l'AFME - Association pour les Marchés Financiers en Europe qui est une coalition de banques too-big-to-fail créée pour faire pression en streaming sur les institutions de l'UE. Son objectif est d'adapter les règles comptables prudentielles en faveur des intérêts des grandes banques. Avec le passage direct de l'ABE à l'AFME, son directeur général Farkas transmet informations, expérience, connaissances procédurales et des réseaux à ses associés de ce groupe de pression pour amplifier sa rentabilité dans ses nouvelles tentatives d'influencer en vue du Brexit les institutions de l'UE, notamment l'ABE. C'est l'ABE qui avec le Brexit à partir du 1er janvier 2020 observera le passage de la City depuis la privation de son Passeport Bancaire en Europe à sa "Coopération Améliorée" avec le régime des "Équivalences" et des "Compensations". L'AFME est une alliance entre les plus grandes banques américaines et leurs homologues de la City et européens. Dans son conseil d'administration il y a HSBC, Goldman Sachs, JPMorgan, Deutsche Bank, BNP Paribas, Société Générale... qui "mettent en commun leurs ressources pour former une voix collective puissante pour le secteur financier". L'AFME a été créée pour être, selon ses propres termes, en "dialogue étroit avec les régulateurs pour s'assurer que la perspective de l'industrie financière soit comprise et ait du poids", et pour utiliser son "expertise du marché" pour "aider à la formulation des politiques européennes et des législations nationales". Le lobbying auprès des institutions de l'UE est le but de l'AFME. Ses dépenses de 5 millions d'euros par an pour faire pression sur les institutions de l'UE sont les plus élevées parmi les groupes de pression financiers. Sa taille lui permet d'être omniprésente dans le lobbying auprès des institutions européennes sur les marchés financiers. Alors que l'AFME fait du lobbying dans certains États Membres de l'Union Européenne, notamment à la City au Royaume-Uni, l'UE est la cible principale pour des raisons évidentes: l'UE définit les règles dans la région, et non pas les parlements nationaux ou les gouvernements des 27, soumis, eux, à la caution démocratique ou au moins au débat parlementaire. Adam Farkas est devenu le décideur de l'association AFME. En commençant ce posting, je croyais naïvement avoir inventé l'acronyme à peine grossier dans le langage djeuns'  "EUUK" et le titre "Accord de libre-échange" pour cadrer ce qui nous est vendu comme l'Accord sur le Brexit, et juste ce soir du 02 janvier 2021 à 21:21 je découvre sur son site que l'AFME titre "AFME welcomes EU-UK Free Trade Agreement". Mon intuition qui a initié ma colère de mon posting a été parfaite et le mièvre Communiqué en 8 points du Conseil Européen a été bêtement répété partout en boucle. Dans mes prochains articles je vous entretiendrai sûrement de ces Darth Vaders du shadow banking de EIFR, IRSG, AFME.

Il y a autant de Dark Vaders que de grandes banques too-big-to-fail et de lobbies réunis. Par exemple, la Deutsche Bank est toujours en faillite technique depuis 2008 et a toujours délocalisés dans sa bad-bank 532 milliards d'€ de produits financiers et titrisés toxiques, pourris et irrécouvrables, malgré le millier de milliards qu'elle a reçus sans contrepartie de la BCE, de la banque centrale allemande et de l’État allemand mais aussi de la... Fed' comme la Société Générale, BNP-Paribas, DExia. Pour maintenir retentissante la fiction de liquidité et de stabilité des marchés salvateurs qui viennent à notre secours, la Deutsche Bank a encore créé le 9 XII 2020 une bad bank supplémentaire quelle appelle "Capital Release Unit" qui continue à faire de la défaisance en avalant ses excréments anciens, actuels et futurs. Ceci est un hyperloop qui part du shadow banking et arrive aux chiottes opaques. Pour la Société Générale, sa bad-bank se trouve à Paris à la Tour de la Défense et s'appelle "Structure de cantonnement", pour Banque Populaire Caisse d’Épargne ou Natixis elle s'appelle GAPC - Gestion Active de Portefeuilles Cantonnés... C'est fabuleux d'avoir le droit conféré par les autorités publiques et l'ABE - l'Autorité Bancaire Européenne d'avoir une existence dystopique dédoublée. Avec le Covid-19 on a le droit de mourir qu'une seule fois, avec le shadow banking on a le droit de mourir autant de fois que le lobby financier le décide et toi, si toi, tu ne payes pas ton loyer, tu es à la rue. Mais les dirigeants et les investment-bankers touchent des bonis et des dividendes tous les ans depuis 2008 alors qu'ils ne créent pas de valeur ajoutée depuis 2008. Tous ces groupes transnationaux détruisent en masse de la valeur et de l'emploi, directement et en collatéral, et organisent le trickle-up effect, l'effet percolation ou de ruissellement vers le haut, la transfiltration des richesses vers les 1ers de cordée. (En langage marxiste on appelle ceci la spoliation, mais pschutt, la cancel culture va s'abattre sur moi.) Et grâce à l'aubaine du Covid-19 les massifs programmes de défaisance de la BCE sont poursuivis depuis 2008 et amplifiés, et les banques sont "aidées" par les 27 États Membres, par le nouveau Budget Européen pluriannuel 2021-2027, et par le Plan européen Post-Covid financé avec des emprunts européens et des Euro-Bonds et... les bonis et dividendes sont toujours versés aux banksters fiers de leur mission de salut public. Instances européennes, euro-députés et hauts-fonctionnaires européens adorent être guidés par voice picking dans leur itinéraire mental et leur process décisionnel pour les préparations des commandes des lobbys des banques et des marchés financiers. Et, l'aubaine, en télétravail la rentabilité et le cash additionnel sont nettement améliorés. J'espère qu'il n'y aura pas bientôt un Pfizer-Leaks, mais sachez que comme pour les négociations des accords de libre échange de nouvelle générations TTIP-TAFTA-JEFTA-CETA, etc... les documents de négociations de la Commission Européenne avec les géants pharmaceutiques sur le vaccin contre le Covid-19 ont été gardés totalement secrets.

Les Traités Européens autorisent la monétisation / nationalisation de la dette privée des banques too-big-to-fail, mais interdisent avec le Pacte Fiscal Européen la monétisation de la dette publique.
Avec la Règle d'Or, l'Europe donne automatiquement quitus aux banques criminelles et méprise les comptabilités nationales et les politiques budgétaires des États Membres.
Il faut renégocier les Traités européens, l'Europe n'est pas la mangeoire et le sac vomitoire des banques et de la fintech.
L'Europe évacue des États Membres toute politique publique en respectant les conditions de Hayek
et a instauré en contrepartie le dumping humain généralisé.
L'Europe sait toujours s'auto-gracier.

La Deutsche Bank vaut de la merde malgré
les 17.000 milliards offerts aux banques par la BCE.
L'action de la Deutsche Bank vaut 9 €, celle d'Adidas 291 €.
La valeur boursière d'Adidas de 18,6 milliards dépasse celle de la Deutsche Bank.
La somme bilanaire de la Deutsche Bank était équivalente au PIB de l'Allemagne en 2008.
L'action de la Deutsche Bank qui a perdu presque 100% depuis 2008 est au plus bas depuis 150 ans.
Le shadow banking de ses opérations financières hors bilan dépasse de 30 fois le PIB de l'Allemagne en 2020.
La Deutsche Bank détruit de la valeur depuis 2008 et plusieurs centaines de milliards d'aides publiques sont partis en fumée.
Avec les milliers de milliards reçus depuis 2008 les grandes banques vivent de leur mad love pour l'Europe Providence Bancaire.
Le libre-marché a été une fiction, un besoin de lumineux vendu entre 1989 et 2020 par l'Investisseur, le spéculateur et le délocalisateur
dans une Europe réglementaire laxiste et dysanthropique aménagée par ordre de responsabilité par l'électeur inscrit, le législatif, l'exécutif.

Le PIB a été furtif, fictif, et un délit d'initiés. Le niveau salarial en Europe depuis 20 années est aussi réduit que celui des joyeuses sixties.
La très grande pauvreté en Europe n'a jamais été aussi élevée. Et elle a augmenté en 1 an de 10 millions de personnes avec le Covid.

Les électeurs inscrits sont les 1ers responsables de nous avoir incrustés dans la vie dystopique infligée par le libre-marché furibond.
En tous cas depuis 1989, des alternatives démocratiques et parlementaires existent mais c'était plus agréable de les mépriser.
57% des français ont boudé les urnes en 2017 et 2019. 100% jaugent leur plasticité devant la mort depuis l'année 2020.
La mutualisation de la comorbidité des électeurs inscrits est une réalité existentielle sui-generis avec passage obligé.
Le mépris des électeurs inscrits leur a donné un sentiment de puissance fictivement égal à celui de l'Investisseur.
Les électeurs inscrits ressortiront de plus en plus leur corpulence avec un fascisme de moins en moins élégant.
Ils se sublimeront brillamment dans leur "Fin de l'histoire" de Fukuyama avec leur Ère post-démocratique.
A moins qu'ils ne choisissent comme aux USA un putsch ou une guerre civile pour mieux s'accomplir.
Le néolibéralisme de l'École
de Chicago et du Consensus de Washington se termine aujourd'hui.
Phrases en vert ajoutées en voyant en direct l'insurrection du Capitole du 6 janvier 2021.
Ce qui s'est passé au Capitole est l'aboutissement de ce que j'avais prévu en 1990.
Le balancier parti en 1989 de la Chute du Mur de Berlin est arrivé en face.
Dans l'histoire contemporaine le cluster 1989-2021 sera épistémique.
Nous sommes parvenus en 1 soir à la fin d'une fiction de 30 ans.

Phrases en violet ajoutées le lendemain du 6 janvier 2021.

Phrases en gris ajoutées le 11 janvier 2021 >>> L'émotion du Capitole étant retombée, les médias européens, un Commissaire Européen, des Chefs d'États européens font du bruit autour de leur "perplexité" face à "des PDG qui débranchent le haut-parleur du président des États-Unis sans autre forme de contrôle et de contre-pouvoir"? Mais on s'en fout 1) que les Lois Macron Sécurité Globale + "Séparatisme" interdisent les photos de policiers, 2) que BlackRock-Macron, lobbys et Traités Européens claquent le bec des Travailleurs avec évacuation du Code du Travail et écrasement depuis 20 ans des coûts sociaux, des conditions sociales et des retraites, 3) que les Directives Européennes claquent le bec des journalistes et lanceurs d'alerte, 4) que l'Europe claque le bec des services publics et structurels au profit de la financiarisation et de la "libre-circulation" de tout et de n'importe quoi dans un "marché libre et non faussé", 5) que l'Europe claque le bec des 27 en leur imposant le lean management de l'austérité managériale soumise au Pacte Fiscal Européen de la Règle d'Or, 6) que l'Europe est depuis 10 ans au service du chantage des régimes fascistes de Viktor Orbán en Hongrie et du PiS en Pologne, 7) que ces deux dernières années la France a reçu les blâmes solennels de la part du OHCHR - Haut-Commissariat de l'ONU aux Droits de l'Homme, du Conseil de l'Europe, de la Commission Européenne et du Parlement Européen à cause de sa gestion violente et armée de LBD contre les manifestations des Gilets Jaunes et contre la réforme Macron-BlackRock des retraites, 8) que l'Europe ait délocalisé ces 10 dernières années 80% de sa production de médicaments. A partir d'aujourd'hui le 11 janvier 2021 on se découvre subitement chez les 1ers de cordée des bulles cognitives de la gouvernance privée et publique un amour pour l'expression libre et respectée, pour la démocratie et pour ses formes de contrôle et de contre-pouvoir. Quelle élégance! (Twitter chute en Bourse après la fermeture du compte du fasciste aux gants noirs.) Rappel: 57% des abstentionnistes parmi nos électeurs inscrits n'ont pas attendu Twitter en France pour se claquer tous seuls le bec aux élections P&L-2017 et européennes du 26 mai 2019.

Dans notre démocratie en état de sidération, ce frisson mystique du libre-marché furibond qui nous sauve tous de tout était adossé sur la décomposition des signifiants et sur une fiction partagée jusqu'aux petites gens qui croyaient ainsi s'élever de leur condition dans cette chorale de l'humanisme automatique. Toutes les banques systémiques too-big-to-fail sont depuis 2018 comme la Deutsche Bank et elles ont fusionné avec d'autres pour devenir plus too-big et extorquer encore plus d'aides publiques non soumises à conditions. Pour mesurer l'amplification de l'hyperloop entre les lobbys des banques et des services financiers avec les Institutions Européennes de 2010 à 2020 je vous invite à lire mon article du 28 décembre 2010 >>> De l'illusion suprématiste de la concurrence libre non-faussée et de la pure information parfaite à l'Europe des lobbies. Dans mon article du 23 décembre 2010 >>> Quo Vadis Ökonomik? / 1993-2011, "Crise financière", tous savaient mais voulaient profiter des "dividendes de la paix" je vous montre comment j'avais averti dès 1993 mes étudiants des BTS jusqu'aux DESS, aux M2 et aux Master Grande École. Ils étaient supers, studieux et ont bien rigolé d'un petit gauchiste, linguiste et germaniste. Ce n'était pas le bon endroit pour en faire des humanistes mais leur ranking semestriel top et dithyrambique m'était décerné par mes Directeurs sans protocole sanitaire. L'accord EUKK sur le Brexit est juste un spin-off du CETA.

Un spin-off est une série dérivée, une œuvre sérielle de fiction centrée sur un ou plusieurs personnages d'une œuvre préexistante, ayant pour cadre le même univers de fiction plus ou moins proche. Nous pouvons tous toujours absolument faire confiance à 100% en cette Europe en ce qui concerne sa capacité et son appétit à être, devenir et rester cette Europe catallactique (voir Google). Le document sur le Brexit de 2000 pages, tenu totalement secret pendant toutes les négociations comme pour le CETA par exemple, n'a été donné pour consultation aux eurodéputés du Parlement Européen qu'après l'accord de ce 25 XII 2020. Le Parlement  Européen n'a pas le droit d'amender le texte. Cette violation de la démocratie sera bien sûr couronnée de son succès le 31 janvier 2021 avec une approbation du Parlement Européen pour ce spin-off du Brexit et cet excellent penalty de Bruxelles tiré contre l'Europe. Les deux pays, États Membres de l'Union Européenne et fascistes, la Hongrie de Viktor Orbán et la Pologne du PiS, musèlent directement la démocratie et l’État de Droit. La Commission Européenne et le Conseil Européen musèlent le Parlement Européen pourtant déjà servile. Les électeurs inscrits ayant opté le 26 mai 2019 pour un resserrement extrême à droite du Parlement Européen, nous sommes au même level de l'absence de démocratie. Vous pourrez vérifier le 31 janvier 2020 sur le site VoteWatch.eu l'approbation de vos euro-députés préférés et payés pour voter.

Vous voulez encore un peu rire? La banque espagnole Santander too-big-to-fail, l'une des 1ères à la City, est 1ère banque d'Espagne et l'une des 1ères banques européennes. En mai 2019 le lobbyiste en chef de Santander, José Manuel Campa, est devenu le Superviseur en chef de l'ABE - Autorité Bancaire Européenne. Ce lobbyiste était chargé de défendre les intérêts de sa banque systémique en faillite technique - mais trop-grosse-pour-faire-faillite - auprès de toutes les instances réglementaires nationales et européennes pour éviter que la "rentabilité" ne soit impactée. Campa est l'expert de l’influence dans les décisions réglementaires, prudentielles, comptables et financières. Après son audition du 26 février 2019 par les hauts fonctionnaires du comité financier ECON de la Commission Européenne, la nomination de Campa à l'ABE avait été approuvée par le Parlement Européen en séance plénière le 11 mars 2019. L'hyperloop entre l'industrie financière, le lobbying et tous les organes et services de l'Union Européenne est le jeu de fléchettes et du qui gagne gagne. Avec José Manuel Campa à la direction de l'ABE - Autorité Bancaire Européenne, la City envisage avec joie son Brexit intrusif en Europe. Campa de Santander à l'ABE et Farkas de l'ABE à l'AFME. L'Europe ne sait que fonctionner sur le modèle du délit d'initiés.

Aujourd'hui encore-et-aussi, le 29 XII 2020, l'Europe et la Chine signent l'Accord Global sur les Investissements, alors que la Chine massacre le peuple musulman des Ouïghours 維吾爾 et en détient 1 million dans des camps de concentration. Juste 12 jours avant la signature de cet Accord sur les Investissements EU-Chine le Parlement Européen a condamné la Chine - ce qui ne lui coûte rien - dans sa Motion du 17 XII 2020 contre le travail forcé et le massacre des Ouïghours. Mais ce n'est pas grave, l'Europe catallactique nivèle avec élégance et bonbecs. Une fois vous comprendrez mon expression que j'ai inventée il y a 30 ans, celle du fascisme élégant. Un accord global sur les investissements est toujours ce qui précède la Grosse Bertha cannibale des Accords de libre échange de nouvelle génération comme le TTIP - TAFTA - EU-Mercosur - JEFTA - CETA tous adossés au Privilège de l'Investisseur et à la nécromancie du Travailleur.

Bonnes vaccinations 2021, et n'oubliez pas vos urnes.

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Phrases en orange ajoutées le 14 janvier 2021 >>> Avec mes 656 postings depuis le 06 VI 06, j'ai depuis au moins 4 décennies une lecture épistémologique des événements sociaux et économiques.
Comme en 2008 suite au krach financier un nouveau parler à forte intention rédemptoire et d'auto-immunité collective s'installe dans le paysage audio-visuel français et européen.
Aussi très largement sur Radio Classique, la radio DAB+ et bourgeoise des pappys qui se demandent en écoutant le dernier Diurne de Chopin quand la mort va leur venir,
on entend que "l'ouverture des marchés c'était très bien, c'était ce qu'il fallait faire, mais il faut maintenant que ce ne soit pas fait n'importe comment".
Un collégien de 10 ans pouvait aussi le dire face au fiasco mondial des vaccins, des chaines de logistique et des États défaillants.
Un nouveau lobby TheRevivalEU est déjà en création avec comme CEO le Direktor de la Deutsche Bank.
Mais avec toutes les nouvelles Routes de la Soie, une relocalisation sera impossible

sans renégociation du TAFTA-JEFTA-CETA-CHIETA et de tout le reste.
Évidemment sans capitaliser, accumuler, spolier, casser, tuer.
Réfléchir, voter se font sans masque et sans fist-bump.
Alors? M
isanthrope, dysanthrope ou humaniste?

Occupy the WordS / I want my Europe back >>> Partager

6 commentaires

25 déc. 2020

Brexit, le penalty de Bruxelles tiré contre l'Europe: le top des opting-out, le CETA au coeur de l'Europe - l'Europe sous la tutelle de la City de Londres et du Delaware

- Post optimisé pour écran 16/9 et affichage taille réelle sans zoom sous Firefox     - Finalisation du 28-12-2020 à 21:05

Depuis le Traité de Rome de 1958, l'Europe est un exquis rubato joué en faveur d'un Comprehensive Economic and Trade Agreement. Comme d'habitude - mais là je ne peux plus parler de mes prémonitions habituelles - je vous avais écrit le 1 XI 2018 >>> Du Brexit à la MOAB, la Mother Of All the Bombs de la City jetée sur l'Europe qui s'est couchée devant Theresa May où je vous annonçais que l'Europe s'était couchée devant la Grande Bretagne qui est le grand vainqueur (la grande vainqurice?) du Brexit qui dicte avec autorité sa volonté à l'Europe. J'avais laissé ostensiblement en suspens cet article avec des mentions inertes "en cours de rédaction" en sachant que je n'aurai qu'à le ressortir. Il n'est pas à réécrire autrement. Comme toujours ne pointons jamais de manière xénophobe ou misanthrope un autre que soi et regardons en face le problème là où il est. Dans les urnes. L'Europe catallactique de Jean Monnet et consorts n'a jamais eu l'intention d'être autre chose que ce comprehensive economic and trade agreement. L'Europe est une union commerciale et monétaire et ne sera jamais une union sociale et fiscale en proximité et au service des gens qui l'habitent. Les préposés de l'Europe, les 27 avec la Commission Européenne et le Parlement Européen, montrent immédiatement du doigt celui qu'ils désignent comme populiste quand il réclame une Europe humaniste, humaine, sociale, mais ils n'ont fait que de renégocier à huis clos et en boucle les Traités Européens à l'avantage du marché pour être au plus prêt de leurs aspirations just-in-time et quick fix. Ce Brexit, n'est pas la ruade ultime de la Grande-Bretagne contre l'est, mais le penalty de Bruxelles voulu et tiré avec méthode contre l'Europe. Cette Europe de l'intrication mercatique est le résultat de l'abstention massive des électeurs inscrits et des votes exprimés qui n'ont préféré qu'un extrême resserrement à droite comme au 26 mai 2019. L'Européen n'est pas faussé par le marché, il s'est défoncé tout seul sans aide extérieure.

Lire la suite...

Comme pour les Quick Fix, le Covid-19 et son variant anglais ont été une aubaine pour la Grande Bretagne et l'Union Européenne de vacciner encore plus l'hymne à la joie de la libre circulation des biens, des services, des capitaux.
A Douvres c'est comme au Louvre, ont y expose sur les cimaises les joyaux de notre florissante civilisation.

Pour son Brexit, l'Europe a offert hier le 24 XII 2020 à la Grande Bretagne son plus magistral des opting-out.
L'opting-out est une option de retrait, une exemption, une dérogation à la Directive ou au Traité.
Depuis son adhésion à l'UE, la Grande-Bretagne est la championne des passe-droits.

Ces opting-out ne sont pas des exigences littéraires comme par exemple quand David Cameron
avait obtenu que l'ont retire des Traités Européens la formule "toujours plus d'union".
Sémantiquement Union entrait en collision avec le United de son Kingdom.

L'opting-out garantit la concurrence déloyale et faussée pour:

  1. n'en faire qu'à sa guise en opposition aux Traités et Directives de l'Union Européenne,
  2. ne pas répondre à des obligations que réclame l'appartenance à l'Union Européenne
  3. recevoir financièrement plus de l'Europe que l'on ne lui donne ("my money back")
  4. diminuer ou stopper certaines contributions financières au budget européen.

Comme je vous l'annonçais le 28 juin 2016 le Brexit a été contourné hier par l'Europe comme le NON, NEE et NO du référendum du TCE - Traité Constitutionnel Européen, et la Grande Bretagne n'est pas sortie hier de l'Europe mais l'a juste mieux envahie. Je vous annonçais il y a déjà 4 ans que >>> l'objectif du parti conservateur britannique est de "négocier" avec l'EU un accord de libre-échange de seconde génération comme te TTIP/TAFTA/CETA pour encore mieux mettre en scène sa déprédation commise sur l'Europe après 5 décennies d'opting-out pour tout ce qui est en 2D, en 3D, virtuel, réel ou en téléportation. Depuis son adhésion à l'Union Européenne, la Grande-Bretagne a toujours obtenu de Bruxelles tous les opting-out qu'elle désirait sans que sa Royal Air Force ne survole cette capitale. Bruxelles n'avait jamais été faible devant la Grande-Bretagne, la Grande-Bretagne montrait juste à temps et en reality-time à Bruxelles ce que les 27 à Bruxelles avaient envie de voir et d'entendre pour consolider leur vision catallactique du monde. Bruxelles avait délibérément organisé la concurrence déloyale et faussée intraeuropéenne pour contraindre l'Europe entière à adopter un management ordolibéral des pays et de leurs économies nationales.

Comme pour les 27 États Membres de l'UE, l'accord EUUK européen et britannique sur le Brexit garantit des échanges sans droits de douane ni quotas. Tout en quittant l'union douanière, la GB a en face d'elle pour ses biens et services un super-marché de 450 millions d'habitants, l'Europe a en face d'elle une supérette de 66 millions de consommateurs. 70% des importations et exportations passent par Douvres.
La Norvège, la Suisse doivent payer un droit d'entrée à l'Union Européenne pour pouvoir commercer avec elle. Ce ne sera pas le cas de la Grande Bretagne.

La Grande-Bretagne et l'UE s'engagent à respecter des conditions de concurrence équitables "en maintenant des niveaux de protection élevés dans des domaines tels que la protection de l'environnement, la lutte contre le changement climatique et la tarification du carbone, les droits sociaux et du travail, la transparence fiscale et les aides d'État". Ceci est vide de sens, vous savez comme moi  que la concurrence déloyale est organisée en Europe en bafouant les Garanties Fondamentales et les Droits sociaux, en organisant le Dumping Humain sur les Travailleurs, les Travailleurs Détachés, sur les Service Publics, etc. Vous savez comme moi que l'Europe s'est aménagée ses propres paradis fiscaux intra-muros au Luxembourg, en Hollande et en Irlande. L'accord sur le Brexit prévoit que si l'une des deux parties manque à ses obligations en la matière, il sera possible de prendre "des mesures correctives", comme des droits de douane. Cette phrase est vide de sens, vous savez comme moi que l'Europe n'a jamais pris des mesures coercitives, même pour les violations depuis plus de 10 ans des Garanties Fondamentales commises par la Hongrie de Viktor Orbán et la Pologne du PiS. L'Europe a même décidé le 10 décembre 2020 avec son accord sur le budget pluriannuel 2021-2027 et son Plan de Relance post-Covid de cajoler les régimes fascistes de Hongrie et de Pologne. Vous avez vu? Il y a de la place pour les coudes.
Au garde-à-vous ça économiserait du bois et augmenterait la marge.
C'est ceci l'esprit catallactique européen.
Ici appliqué à la cellulose.

Comme pour tous les accords de libre-échange de nouvelle génération TTIP/JEFTA/CETA il y aura une cour arbitrale privée qui tranchera les différends en faveur exclusive de l'Investisseur, il ne faut pas se leurrer. Nous comprenons pourquoi la City de Londres a été fermement opposée à ce que cette cour arbitrale soit la CJUE - Cour de Justice de l'Union Européenne qui intervient jusqu'à présent en cas de différends entre une entreprise britannique et le reste de l'Europe. La CJUE est une institution européenne regroupant les organes juridictionnels. Elle est issue des Traités Européens de Paris, de Rome et de Lisbonne. La cour parallèle octroyée à la Grande Bretagne par Bruxelles dans l'accord EUUK sur le Brexit, que j'appelle cour flottante, portera le nom de "Conseil Conjoint". Le terme de "Conseil" est un message clair lancé à la communauté échangiste, il veut gommer l'idée de Droit, de Droit Communautaire Européen, au profit d'un bavardage mielleux et illuminé. Dans les accords de libre-échange de nouvelle génération comme le TTIP/JEFTA/EU-Mercosur/CETA cette cour arbitrale privée intervient pour protéger le droit exclusif de l'Investisseur contre un État. Je suis sûr que ce "Conseil Conjoint" tranchera des litiges dans le même mauvais esprit. Je suis aussi sûr que ce qui est officiellement appelé "le Privilège de l'Investisseur" dans les accords de libre-échange de nouvelle génération sera au sommet de la hiérarchie des normes du post-Brexit, donc au-dessus de tous droits sociaux et du travail, et comme en Hongrie et en Pologne, au dessus de l’État de Droit. Pour toutes les violations actuelles des garanties fondamentales et sociales, de part et d'autre du English Channel, on fera comme avant, on les bafouera joyeusement. Tout accord de libre-échange de nouvelle génération comme le Comprehensive Economic and Trade Agreement - CETA est déjà en lui-même une violation de L’État de Droit dans les textes et invite et incite l'Investisseur à violer l’État de Droit dans les faits. Ce Privilège de l'Investisseur sera le geste barrière définitif contre une Taxe Tobin sur les transactions financières, croyez-moi.

Pour les transports routiers et maritimes surtout, l'accord sur le Brexit contient des dispositions visant à assurer que la concurrence entre les opérateurs s'exerce dans des conditions équitables "afin que les droits des passagers, des travailleurs et la sécurité des transports ne soient pas compromis". Le mot "travailleur" n'est pas en 1ère position dans cette phrase officielle. Vous savez comme moi que ce texte est vide, que les Travailleurs et les Travailleurs Détachés sont victimes de l'ubérisation et du déni des droits sociaux et du travail. Il y a tous les jours de nouvelles affaires Laval, Vaxholm, Viking et Partneri et la Directive sur les Travailleurs Détachés leur enfonce encore plus le Dumping Humain dans le nez.

La Grande Bretagne est championne d'Europe de l'utilisation à vil tarif des Travailleurs Détachés polonais et des 3 Républiques Baltes sans compter de tous les migrants qui s'engouffrent dans cette île. Biens sûr pour eux un penny c'est mieux que rien du tout. La Grande Bretagne est donc championne du travail détaché, du travail non déclaré, du travail payé au rabais, du travail payé sans couverture sociale et pourtant elle a été pendant 47 ans Membre de la CEE et de l'Union Européenne qui n'a jamais rien entrepris contre sa concurrence déloyale depuis 1973. Pour la dilapidation et le démantèlement du Droit du Travail et des Droits Sociaux la Grande Bretagne est la championne juste devant Macron.

Maintenant que la Grande Bretagne a les coudées toutes franches dans le berceau commercial de l'Europe elle ne va rien changer du tout à sa manière de mépriser le travail, les droits sociaux, les services publics, etc. Le message adressé à la Grande Bretagne est business-as-usual, mais on change juste un peu le package sémantique. Par contre la Grande-Bretagne est grâce à l'Europe maintenant totalement libérée de ses derniers cas de conscience et pourra poursuivre la libre circulation de biens, de services, de capitaux. Bruxelles a donc offert à la Grande Bretagne son plus magique des opting-out. En réalité cet opting-out britannique est re-labellisé par Bruxelles pour Londres en >>> EUOiWC - Opting-in Without Constraints.

Même si j'ai adoré plusieurs années de suite sillonner dans tous les sens l'Écosse et l'Irlande, ne nous faisons aucune illusion quant aux velléités de l’Écosse de déclarer son indépendance et de devenir le 28ème État Membre, ni des deux Irlande de réaliser leur réunification et de devenir le 29ème État Membre de l'Union Européenne. Avec la Grande Bretagne ils sont les champions européens des opting-out mais n'ont pas plus d'appétit pour une Union Européenne Sociale et fiscale. Je n'ai jamais été dupe, le NO irlandais au TCE / TSE n'avait été qu'une rébellion égoïste, néo-libérale, pragmatique et atlantiste.

L’Europe avait pourtant inscrit dans ses textes qu’elle se voulait être une Europe des Citoyens, mais elle défend depuis l'origine en réalité les intérêts des États nationaux et ceux du libre-échange débridé qui doit par tous les moyens faire baisser les coûts du travail et maximiser les profits des investisseurs. L'Europe organise, entretient et renouvelle en permanence une guerre civile commerciale. L’Europe met elle-même en scène les affrontements des États nationaux en leur accordant par exemple tous les opting-out, toutes les exemptions, qu’ils souhaitent à condition que ceux-ci leur permettent de s’aménager une position concurrentielle déloyale nettement avantageuse par rapport aux autres États-Membres. C’est ainsi que le Royaume-Uni et l’Irlande ont pu depuis leur adhésion jouir de tous les opting-out qu’ils veulent. Cette situation a conduit ces deux pays à faire massivement du dumping fiscal et du dumping social. L'Europe a donc très officiellement accordé à ces États le droit de commettre une concurrence totalement déloyale et faussée envers les autres États-Membres pour faire baisser massivement le coût du travail... et de la citoyenneté, et pour accumuler le dumping humain et le capital fictif.

L’Europe n’inquiète pas non plus le paradis fiscal du Luxembourg et son ancien 1er Ministre et ancien Ministre des Finances, Jean-Claude Juncker qui a été Président de la Commission Européenne de 2014 à 2019, qui a été 20 ans au pouvoir au Luxembourg en organisant cette criminalité fiscale du dumping fiscal massif au profit des multinationales et contre l'Europe toute entière. Il suffit de suivre son Lux-Leaks pour voir comment cette Europe protège les puissants qui s'agitent pour le shadow banking et la spéculation financière des groupes transnationaux au détriment des petites et de leurs Pays. L'Europe sait avec son Nowitchok des Directives toujours étouffer ses rafales de leaks >>> Directive Européenne sur le Secret des Affaires / Illégalité des Panama Papers, de Lux Leaks, du journalisme d'investigation, des lanceurs d'alerte.

Après le référendum du Brexit, j'avais écrit en juin 2016 >>> Ladite activation de l'Article 50 réglant la sortie d'un membre de l'Union Européenne trainera pour pouvoir expliquer pédagogiquement aux continentaux, mais aussi aux insulaires, que l'Europe a besoin de la Petite Bretagne. L’Écosse nous est déjà acquise. Quant à la Grande Irlande, elle a tellement plus truandé l'Europe que la Grande Bretagne avec un éventail bien plus élargi d'opting-out financiers et du dumping fiscal (les 13 milliards de cadeau fiscal à Apple par exemple) et social, et avec son Commissaire Européen au Marché intérieur l'irlandais McCreevy, qu'elle va servir de cheval de Troie pour continuer à noyauter l'Europe et la réduire à ce que la Grande Bretagne a toujours gardé sous le coude, à savoir son AELE/EFTA élargie, l'Association Européenne de Libre Échange qui existe toujours. Tous ces opting-out, toutes ces exemptions, ont été accordés par l'Europe dont l'objectif était d'imposer sur le continent le modèle britannique et du "tigre celtique" avec cette libre circulation catallactique dans un prétendu "marché libre et non-faussé avec une concurrence pure et parfaite".

Vous voyez comme moi que tous les médias d'Europe font dans toutes les langues strictement le même copié-collé très succinct sur EUUK, l'accord du Brexit pour rassurer les marchés. Vous voyez comme moi que ce Communiqué officiel en 8 points ne dit pas, ne serait ce qu'en message subliminal, que l'ombre photovoltaïque solaire de l'accord sur le Brexit a donné matière à réflexion sur la marche de l'Europe depuis sa fondation jusqu'à aujourd'hui. Le Communiqué aurait pu lâcher une phrase sur le renforcement de l'observation des Garanties Fondamentales et Sociales des Communautés Européennes, maintenant qu'elle ouvre sans contraintes toutes grandes les vannes du déferlement britannique des biens et services sur l'Europe sans y adosser une élévation substantielle de ses normes. Le Brexit aurait pu être vu et entendu comme une chance de construire enfin une Union envers cet égoïsme affiché et proclamé de la Grande  Bretagne. Rien. Du business. Et comme Covid s'est marié avec Noël et tous les petits quick fix à s'échanger sans les petits toast habituels, c'est tout bénèfe. Pour divertir la galerie, les médias ont soulevé une grave question. Que faire de l'anglais? Il n'y a que trois Langues de Travail eu Europe, l'anglais, l'allemand et le français. Le Hongrois n'est pas non plus une Langue de travail de l'Union Européenne, alors tout traduire en anglais, juste pour les Irlandais et les Maltais?

Sur un autre domaine l'Europe s'est bien gardée de s'exprimer dans son Communiqué en 8 points sur le Brexit qu'elle veut rendre si glorieux. Dans mes analyses en ligne ici depuis le 06 VI 06 avec 655 articles j'ai remarqué autre chose dont strictement aucun média ne parle en Europe. Un domaine a pris possession de nos vies depuis trois décennies. Notre passé, notre présent, notre futur, notre destin, la forme de notre existence, l'amplitude et la vitesse de notre comportement, tout de nous a été pris en possession par-dessus nos têtes, jusqu'à notre cadence. Ce domaine n'est pas un ectoplasme et ne vivra à l'avenir toujours que par le variant anglais.

Depuis le référendum pour le Brexit de 2016, l'Europe aurait pu utiliser ces 4 années de querelles avec la Grande Bretagne pour réfléchir sur son propre modèle issu de l’École de Chicago et du Consensus de Washington avec la libre circulation de tout et de n'importe quoi, l'abandon par l’État de ses Devoirs régaliens, la privatisation de tous services publics, la maximisation de la spéculation contre l'économie durable, l'écrasement du seuil de solvabilité des banques, l'augmentation à outrance du levier de leur endettement, l'éradication du shadow banking, l'élimination du Dumping Humain et la réintroduction des Droits Sociaux et du Travail, et spécialement pour Macron le rétablissement de la Hiérarchie des Normes avec le retour du Code du Travail. Et pourquoi  abandonner ce modèle transatlantique puisque l'Union Européenne s'est totalement quadrillée avec les barbelés de tous les accords de libre-échange de nouvelle génération TTIP/JEFTA/EU-MERCOSUR/CETA etc qui mettent au sommet de la hiérarchie de toutes normes le Privilège de l'Investisseur: déjà tout ce qui peut ternir les promesses de profit qu'il s'est fixé est attaquable devant le tribunal arbitral international privé domicilié à Washington au siège de la Banque Mondiale. Selon tous ces nouveaux accords, auquel ressemble l'accord EUUK du Brexit, seule une entreprise peut attaquer un État, mais aucun État ne peut attaquer une entreprise. Ceci est défini officiellement dans les textes de tous ces nouveaux accords comme le >>> "Privilège de l'Investisseur" (sic). Ni la Commission Européenne ni le Parlement Européen, qui représentent l'Exécutif et le Législatif de la somme de 27 États, n'agira autrement contre la Grande Bretagne. Ils n'ont jamais voulu mettre en application contre les deux États fascistes de Hongrie de Viktor Orbán et de la Pologne du PiS l'Article 7 du Mécanisme de Conditionnalité de l'attribution des fonds européens liée au Respect des Garanties fondamentales, des Droits sociaux et de l’État de Droit. L'Europe ne va donc pas se soulever contre son brother in arms anglais qui profite encore mieux qu'elle de ses propres valeurs catallactiques. Conséquence >>> Exit la Taxe Tobin.

Ceci pour le séquençage génétique de l'Europe. Il en va de même pour la dépendance directe, viscérale et absolue de l'Europe face à la City de Londres et par effet de ruissellement face au Delaware aux USA. Je vous redonne ici un résumé de mon article du 19 décembre 2020 >>> De l'année-Lehman 2008 à l'aubaine du Covid-19 jusqu'aux Quick Fix - l'Europe poursuit sa politique proactive pour le shadow banking et la spéculation financière où j'ai redéveloppé mon analyse sur la complaisance des normes prudentielles comptables européennes des banques de 2006 à 2021. L'influence de la City a toujours été très forte dans le domaine de la réglementation financière européenne. Son lobbying consistait à faire adopter les règles susceptibles de créer un environnement favorable aux activités sur lesquelles la City avait l'avantage concurrentiel contre le reste de l'Europe. Par exemple, lors de l’élaboration de MiFID 2, de Bâle II ou de Solvency II, de Bâle III ou de IFRS9 où la City a poursuivi la rédaction de sa bible privée sur le droit de cacher les risques bancaires et des marchés financiers. Toutes ces normes européennes comptables "prudentielles" ou "assurantielles" n'avaient qu'un seul objectif, celui d'organiser en Europe la concurrence déloyale d'un marché non libre et faussé afin de maximiser les profits sur les marchés financiers et de minimiser les coûts en partant du postulat que ce qui est bon pour la spéculation, l'argent magique, stimulera la croissance économique et donnera à manger aux européens et même aux chômeurs. Pendant les confinements du Covid vous voyez sur la homepage des sites des lobbies de la finance des invitations à des webinaires sur le thème "La titrisation au secours de l'économie européenne". Un dîner surréaliste de Charles Kaisin est tellement plus honnête et ancré dans l'humain et le réel.

Pour maquiller les stress-tests des banques systémiques too-big-to-fail, la BCE, la Commission Européenne et l'ABE - Autorité Bancaire Européenne sont de facto sous la tutelle d'un bureau privé américain du Delaware pour adosser les normes comptables européennes au Bureau des standards comptables internationaux - International Accounting Standards Board (IASB / FRS), qui est l'organisme international chargé de l'élaboration des normes comptables internationales IAS et de leur déclinaison européenne IFRS. L'homologue normalisateur américain est le FASB, le Comité des normes comptables et financières - Financial Accounting Standards Board. L’IASB est un organisme privé dont le siège est à la City de Londres, et qui y sera maintenu Brexit ou pas Brexit. Mais l'IASB est sous la tutelle de l'organe de surveillance IASCF - International Accounting Standards Committee Foundation créé en février 2001 sous la forme d'une entité à but non lucratif non gouvernementale enregistrée dans l'État du Delaware aux États-Unis. Nous pouvons affirmer que les normes comptables européennes IFRS (Règlement CE n°. 1606/2002 dit "I.F.R.S. 2005" et suivants) sont mises sous la censure d'une entité à but non lucratif domiciliée dans le Delaware aux USA. Les International Financial Reporting Standards (IFRS), sont plutôt considérés comme des normes européennes, bien que le processus de développement soit dominé par des experts anglo-saxons. La culture comptable anglo-saxonne est surreprésentée au sein du IASB c'est pourquoi, il est difficile de reconnaître le caractère européen des normes IFRS. Cette culture comptable anglo-saxonne constitue aussi le corpus du Traité de Lisbonne et de la Partie III du TCE qui y a été reprise in extenso mais avec d'autres numérotations d'articles et sans être regroupés sous un grand titre. Le Delaware est aux USA ce que le Luxembourg est à l'Europe: un paradis fiscal pourri. Vous comprenez pourquoi la BCE et la Commission Européenne devaient trouver plus facile pour cacher qu'elles poursuivent avec assiduité leur soutien inamovible pour le shadow banking de la fintech, pour la spéculation financière des banques et pour la City.

La City est le Mad Love de Bruxelles et de ses 27 charters de touristes gouvernementaux et parlementaires, et ce n'est pas avec ce mièvre Brexit dans des post-Covid de la 3ème et 4ème vague, que l'Europe va subitement endurcir son référentiel sur le seuil de solvabilité des banques et des fonds spéculatifs, leur levier d'endettement, leur capacité de résilience, leur compliance, etc. Nous l'avons vu, l'Europe a justement profité en juin 2020 de l'aubaine du Covid-19 pour assouplir avec son chapelet de Quick Fix et son Paquet Bancaire ses normes comptables et pour proroger comme depuis exactement 13 ans et l'année-Lehman 2008 les normes prudentielles Bâle III et IRFS9 qui elles-mêmes ne cessent de se diluer d'années en années et avant même qu'elle ne devraient à chaque fois et tout de même entrer en vigueur. Il n'y a donc strictement rien à attendre de cet accord du Brexit du côté européen car l'Europe ne le demande pas en dehors de ses bavardages, ses communiqués plats et de sa pensée magique.

De toute façon l'Europe est sous la double tutelle de la City, premièrement pour les normes prudentielles comptables des banques et deuxièmement pour sa force de frappe financière. La France a ses Rafales, mais la Grande Bretagne a la City en plus. A chacun sa politique selon son idéal. Nous les français, on respecte l’État de Droit, mais nos Rafales et nos conseillers militaires français sont aussi impliqués au Yémen avec l'Arabie Saoudite dans la plus grande catastrophe humanitaire de toute l'histoire de l'humanité.

Nous les français respectons l’État de Droit, mais plus de 50% de notre production industrielle sont destinés à l'armement et aux guerres autour de la planète. La France a ses Rafales pour détruire la planète, la Grande Bretagne a la City pour détruire la planète. Les européens du main-street maintenus dans le non-savoir se sont imaginés qu'ils allaient magiquement ramener sur le continent avec le Brexit la main-mise sur leurs finances. Les Européens du main-street ignorent que la City est la plus grande place financière de l'Europe, mais aussi de la Zone Euro sans en être membre. 86 % des transactions portant sur l’euro se réalisent à la City. Saviez-vous que pendant les années 2009 et 2010 la BCE a aussi racheté à hauteur de plusieurs centaines de milliards d'€ les toxiques pourris et irrécouvrables des grandes banques britanniques, alors que la Grande Bretagne ne fait pas partie de la Zone Euro. Comme toutes les banques du continent européen, les banques britanniques n'auront jamais à rembourser la BCE. Je me souviens, j'étais témoin en Écosse en 2007 des bank runs. Devant les guichets de la banque Northern Rock il y avait partout en Écosse des queues interminables sur des centaines de mètres dans la rue, 1000 fois plus longues que celles devant le boulanger en ce moment à cause du Covid 19.
A l'époque on en rigolait en Europe. 

4 jours après, tous les médias font semblant de pleurer les banques laissées sous silence dans l'accord sur le Brexit. Mais, saviez-vous que c'est depuis la City que même la Deutsche Bank, en faillite technique depuis 2008, dirige plus de 90% de son Investment Banking européen? Toutes les banques systémiques britanniques et du continent, qui sont des zombie-banks, font la même chose alors que la BCE leur a racheté pour plus de 17.000 € de CDS/CDO..., de toxiques pourris irrécouvrables depuis 2008 sans condition ni autre mécanisme de devoir rendre des comptes. L'Europe ne se permettra jamais d'enfoncer ses banques too-big-to-fail pour les faire passer du stade de la faillite technique trainée depuis 2008 à la banqueroute. L'Europe s'est donc de nouveau accordée, comme avec les Quick Fix, une prorogation "temporaire" de 18 mois pour bidouiller élégamment les flux financiers et spéculatifs avec la City. Aujourd'hui, et malgré la buzzification intense depuis 4 ans contre Boris Johnson et son "Deal / No Deal... avant le... après le...", les Européens ignorent que la place financière de la City a considérablement amplifié sa force de frappe depuis 2016. Le négoce de l'euro restera dans la City, malgré les efforts de la Commission Européenne et des places rivales de Paris et de Francfort de rapatrier cette activité très lucrative sur le continent. Le marché européen, ultradominé par la City, des transformations de créances ou d'actifs ou de taux en titres négociables, des produits financiers dérivés CDS, CDO, Backed Swaps sur des valeurs ou du capital fictif, etc, sans rapport avec l'économie réelle, échangés de gré à gré dans le shadow banking et hors bilan OTC - Over The Counter, est de 660.000 milliards d'€. Le PIB de l'Union Européenne est de 14.000 milliards. Vous êtes maintenant capables d'évaluer le holdup sur les énergies, sur les vraies synergies, sur les économies nationales, sur les gens qui habitent les 27 pays de l'Europe. Nous ne pouvons même pas imaginer que ce marché de la City de Londres sur les produits dérivés maintienne toute l'Europe sous la cloche de la réanimation ou de la respiration artificielle. Nous, les 99%, sommes comme de la morue séchée sous le blister que nous les européens nous nous plaquons, libres et responsables, sur notre bouche. Nous ne sommes pas les victimes depuis le 14 juin 2006, depuis le 4 février 2008, le 7 juin 2009 et le 26 mai 2019.

En octobre 2020 la City a encore enregistré un nouveau record de transactions quotidiennes sur le marché des changes. D'octobre 2018 à octobre 2020 la hausse a été de 14%. La City traite 3 fois plus de volume que New York. La City est la première place mondiale sur les monnaies avec une part de marché de 45% en octobre 2020 contre 32% en 2006 (New York = 16,5%). 86% de l'activité sur l'€ sont traités hors de l'Euro-Land. Les transactions quotidiennes avec les produits financiers dérivés s'élèvent à la City à 6500 milliards avec une hausse de 140% depuis 2016, l'année du référendum sur le Brexit. Toujours selon la BIS / BRI - Banque des Règlements Internationaux / Bank for International Settlements, la City contrôle la moitié du marché des produits spéculatifs de la planète. Ce record ne cesse de croître et de rester incontesté.

Les marchés de produits dérivés existent quasiment exclusivement pour les acteurs de la finance. Le marché entre banques représente un quart du total avec 25 %, et elles vendent 70% du reste des contrats à d’autres institutions financières (hedge funds, fonds d’investissement, etc). Il ne reste que 6 % qui servent aux acteurs économiques réels, les multinationales. Avec le Brexit, le contrôle de marchés spéculatifs très volatils et porteurs d'instabilité échappe à l'Europe. Ce contrôle était déjà quasi inexistant et a encore été récemment assoupli avec les Quick Fix du Paquet Bancaire. Sur ses 500.000 employés, la City qui travaille 24h/24, n'en a transféré depuis 2016 que 7500 en Europe pour poursuivre ses activités. Malgré la perte du Passeport bancaire la City est très confiante en son avenir post-Brexit sur le continent.

La BRI - Banque des Règlements Internationaux de Bâle a constaté que le grand exode annoncé en 2016, avec le référendum sur le Brexit, des acteurs financiers vers l'Union Européenne n’a pas eu lieu, son ampleur et sa valeur ajoutée y restent faibles, et aucune place financière et boursière européenne comme Paris ou Francfort n’en a profité pour se hisser au rang de rivale. La primauté de la City sur les marchés essentiels des actions, des changes, des produits financiers dérivés et titrisés, des compensations, du capital-investissement, etc…n’a pas été touchée par une Europe qui est aussi totalement désunie et divisée dans ce domaine. L'Europe reste totalement désunie en contradiction avec le fait qu'elle est une Union monétaire, ce qui la rend encore plus faible et ridicule devant la City avec ses 27 marchés financiers, ses 27 superviseurs et avec sa 28ème autorité européenne. L'Europe ne sait même pas faire ce pour quoi elle prétend être chantre et chorégraphe. L'Union Bancaire Européenne, les Accords ANFA sur les Actifs Financiers Nets, le Mécanisme Européen de Stabilité qui aurait dû devenir le lender of last resort - le soutien en cas de faillite bancaire, sont du bavardage avec peu de concrétisations. Avec la balkanisation de la Zone Euro, l'Europe est à jamais défragmentée et aucun logiciel n'existe pour la rendre solide, stable, résiliente et l'émanciper de la tutelle de la City. L'Europe a préféré depuis 2008 transférer massivement la dette privée des banques vers la dette publique au lieu de contrôler, réglementer et assainir les marchés financiers pour les mettre au service de l'économie et non de la spéculation. L'Europe n'a pas décidé avec le Brexit de reconnaître la faillite de la croissance adossée à la bulle des dettes bancaires, des titrisations, des CDS, des CDO, des LBO, des backed swaps... Depuis février 2012 nous savons que l'Europe hypothèque l'avenir des gens qui y habitent en annulant Bâle III, Solvency 2, MiFID et qu'elle s'est placée sous la tutelle déloyale du lobbying de la City de Londres.

Le 5 janvier 2020, où le Covid-19 n'existait pas, j'annonçais les soaring twenties, les années-20 où tout explose.                                        "Péchés mignons", dîner surréaliste du designer belge Charles Kaisin

Joyeux Noël, Bonne Année et Bonnes Vaccinations 2021.

 

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3 commentaires

19 déc. 2020

De l'année-Lehman 2008 à l'aubaine du Covid-19 jusqu'aux Quick Fix - l'Europe poursuit sa politique proactive pour le shadow banking et la spéculation financière

 - Post optimisé pour écran 16/9 et affichage taille réelle sans zoom    - Finalisation du 25-12-2020 à 14:30

Si vous cherchez sur Google Europe shadow banking spéculation mon site est en Page 1 Ligne 3 sur 4.500.000 résultats.

Il n'est pas nécessaire d'être pénétré par la foi pour savoir depuis toujours comment se projette dans l'avenir l'Europe, quelle orientation elle se donne pour ses mesures opérationnelles dans l'avenir, comment elle va amener jusqu'à sa quintessence le séparatisme entre ses habitants et les spéculateurs dans le cadre de son unique feuille de route, le Privilège de l'Investisseur.

Être illibéral pour l'Europe, ce n'est pas seulement adouber les régimes fascistes de la Hongrie de Viktor Orbán et de la Pologne du PiS comme cette nouvelle fois avec l'Accord sur le budget pluriannuel 2021-2027, c'est aussi faire de la zone européenne une zone dysanthropique où la spéculation financière de la fintech infiltre par capillarité sans geste barrière ni masque jusqu'à la dernière de nos fibres son art de vivre sans nous et pardessus nos têtes en organisant son pishing global intégral. Je n'hésite pas à employer mon langage de cabaret pour vous faire ressentir tout autant et en même temps le caractère ridicule, infatué et exterminatoire de cette Europe.

Elle n'a de toute façon aucun effort à faire, aucun paradigme à évacuer pour le remplacer par un autre, il est écrit en miroir dans les Traités et Directives Européens que l'Europe Unie est principalement une zone monétaire.

Pour mieux intégrer la réalité comme je vous la décris ici depuis le 06 VI 06, je vous redonne le tout début
du tout premier des Considérants de la toute dernière Motion sur les Droits Fondamentaux de l'Union Européenne >>>
"A. whereas the EU is not merely a monetary union, but also a social one,
               as enshrined in
the European Convention on Human Rights, the European Social Charter and the European Pillar of Social Rights...
"

Ce "Considérant que l'Union Européenne n'est pas seulement une union monétaire, mais aussi une union sociale..." n'aurait pas à exister, n'aurait pas à figurer en entête d'une Motion sur les Droits Fondamentaux et Sociaux votée par le Parlement Européen le 26 novembre 2020, si c'était une réalité, s'il ne fallait pas faire depuis le Traité de Rome de 1958 après 62 ans des efforts linguistiques et des explications de texte pour le faire savoir et le faire comprendre. Et ni le Traité de Maastricht ni le Traité de Lisbonne modificatif du Traité Constitutionnel Européen ne sont jamais parvenus à donner corps à l'autre moitié du souhait européen, l'union sociale, qui de toute manière ne figure jamais dans toutes les phrases eurolexiques en première position. L'union sociale n'est même pas une réalité parallèle ou une réalité de second-ordre, dans toutes les formulations de tous les textes européens c'est l'union monétaire et économique qui est en tête de la hiérarchie des normes et qui fixe la direction incontournable devant être servie par les Européens qui en sont les préposés, les subalternes n'ayant au menu que le Dumping Humain à consommer sans modération dans le marché libre et non faussé.          Ce n'est pas grave, on passe depuis juin 2020 au vaccin des Quick Fix réglementaires.

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Le 6 avril 2020 je vous avais écrit de manière prémonitoire (habituelle) un article "L'aubaine du Covid-19 masque l'imminent 2ème krach de la bulle spéculative des dérivés titrisés - #PlusJamaisCa - 17.000 milliards donnés aux banques, 540 milliards prêtés aux États", dans lequel j'annonçais que la pandémie du Corona offrait une situation rêvée pour les banques, les zinzins, les assureurs et les grands-comptes, pour tous ces spéculateurs financiers, qui s'acharnent à faire nationaliser/socialiser depuis 2008 leurs dizaines de milliers de milliard d'€ de pertes spéculatives, de toxiques irrécouvrables, de cadavres. Les banques systémiques, toujours en faillite technique depuis l'année-Lehman 2008, se savaient être les seuls et exclusifs titulaires de l'abonnement à l'argent magique déversé par plusieurs dizaines de milliers de milliards d'€ par la BCE, par les Banques Centrales Nationales de chaque État Membre de l'Union Européenne, par les mesures fiscales et budgétaires des États pour organiser leur bail-out.

Ce terme de bail-out était le leitmotiv de la novlangue dans toutes les bouches en 2008-2009, mais il a même totalement disparu de notre cognitif commun et collectif alors que non seulement il se poursuit mais en plus il s'est amplifié. Car les banques ont reçu ces dizaines de milliers de milliards d'€ gratuitement et sans aucune contrepartie afin de ressortir de leur situation de faillite technique, de réaliser un redressement financier, d'assainir leur comptabilité, de renforcer leur solvabilité. Mais au lieu d'y remédier elles ont dévoyé ce "keynésianisme" et ont détourné ces moyens publics abyssaux au profit de leur spéculation financière criminelle en inventant des centaines de milliers de nouveaux produits financiers titrisés comme des CDS/CDO, etc... reposant uniquement sur du vent. Non seulement les banques ont reçu gratuitement ces QE - Quantitative Easing, ces facilitations quantitatives, cette Helikopter Money, mais en plus elles reçoivent depuis 2008 de la BCE des liquidités à taux négatifs afin qu'elles puissent accorder sur les marchés industriels et commerciaux des prêts avec des intérêts positifs parfois très élevés. Avant même de prêter, les banques ont déjà réalisé un profit dans un générique de carry-trade. L'Europe nationalise les dettes et privatise les profits, enfin, l'Europe nationalise les dettes privées des banques et laisse à charge des États Membres leurs dettes publiques[1] et ce n'est pas le minable Plan de Relance post-Covid décidé le 10 Décembre 2020 de 750 milliards répartis sur 7 ans qui va changer quelque chose.

Pour l'Europe la seule question perpétuelle est de savoir comment offrir un parachute doré aux banques systémiques, toutes en faillite technique depuis 2008, avec à leur tête la plus grande banque du monde la Deutsche Bank, sans modifier les Traités Européens, sans modifier le Pacte de Dublin instituant l'Euro et ses mécanismes. Avec l'aubaine du Covid-19 l'Europe, qui a toujours su comment détourner les Traités Européens sans les faire renégocier, a inventé la méthode du Quick Fix réglementaire du Paquet bancaire. C'est la terminologie officielle et non pas une formule digne du Cabaret Rhénan. Redevenons sérieux, depuis 2008 la BCE viole ses statuts avec Jean Claude Trichet, Mario Draghi et maintenant Christine Lagarde. La BCE dont les statuts ont été instaurés avec le Pacte de Dublin agit de manière illégitime jusqu'à maquiller le stress-test des banques. La BCE est depuis l'année Lehman 2008 l'organe européen le plus puissant qui fonctionne sans nous et par-dessus nos têtes dans ce capitalisme fossile.

A côté de son rôle monétaire et fiscal de Banque Centrale Européenne, la BCE s'est de surcroît arrogée une extension de ses compétences sur la gouvernance économique et sociale des pays européens. Dans les statuts, la BCE n'est toujours pas en droit de contraindre les politiques budgétaires et réglementaires, la flexibilisation du travail, les privatisations, la "Règle d'Or", les réformes socio-économiques des États européens pour aucune desquelles elle n’a un mandat. La BCE s'est émancipée de ses compétences monétaires et fiscales initiales restreintes de la stabilité des prix (et du NAIRU, et du carry-trade européen) et impose des politiques strictes d'austérité en altérant de manière très profonde le fonctionnement démocratique des pays européens. A cause du principe de l'Indépendance des banques centrales, la BCE n'est invitée qu'à rendre compte de ses activités que lors d'un "Dialogue monétaire" trimestriel devant la Commission économique et monétaire, dans lequel sont exposées les "mesures d'orientation non-traditionnelles". Le Parlement Européen ni aucun autre organe européen ou national n'est investi d'aucun pouvoir de contrôle a posteriori et ne peut donner d'instruction à la BCE. La légalité de ses actes n'était pas une question existentielle pour Mario Draghi qui dans son discours clôturant l'année 2014 avait dit: "Croyez-vous que nous irions perdre notre temps à discuter de choses qui sont illégales?".

Cette illégitimité pouvait parfois être vaguement ressentie comme gênante, et c'est pourquoi l'Europe a inventé la méthode du Quick Fix réglementaire pour légitimer à ses yeux la protection bancaire qu'elle place dans sa couveuse très loin au-dessus de la protection sociale des européens. L'Union Européenne tient un Sommet Social tous les... 20 ans, par contre elle sait tous les ans rafraichir ses Directives sur les Travailleurs Détachés bien sûr à leur détriment en attisant en continu la guerre civile entre les Travailleurs européens.

Pour bien diriger le ruissellement vers le haut et rendre inutile la transsubstanciation du langage de la BCE, de Mario Draghi, de Christine Lagarde, et parce que c'était tellement fatiguant de devoir toujours créer de la novlangue pour chasser la précédente, l'Europe a inventé les Quick Fix qui détournent les Traités Européens sans donner l'idée qu'ils ont été renégociés à huis-clos et sans devoir être traité de populiste, d'illibéral, de conspirationniste, etc. Plus besoin de bavarder, à côté du fascisme just-in-time il y a Quick Fix et toasts à toute heure. De l'uberisation du fascisme on passe à l'uberisation du hold-up contre les pays, leurs habitants et les économies nationales. En un clic. De toutes façons, la Commission Européenne ne nous avait-elle pas dit que les banques allaient si bien et qu'elle a enterré les propositions pour une Directive sur la Réforme de la Structure des Banques et du "too-big-to-fail". Maintenant plus besoin de mentir, de maquiller la vérité avec des stress tests complaisants, grâce à l'aubaine du Covid-19 on applique avec assiduité la méthode du Quick Fix.

Pour maquiller les stress-tests des banques systémiques too-big-to-fail, la BCE, la Commission Européenne et l'ABE - Autorité Bancaire Européenne sont de facto sous la tutelle d'un bureau privé américain du Delaware pour adosser les normes comptables européennes au Bureau des standards comptables internationaux - International Accounting Standards Board (IASB / FRS), qui est l'organisme international chargé de l'élaboration des normes comptables internationales IAS et de leur déclinaison européenne IFRS (voir plus bas IFRS 9). L'homologue normalisateur américain est le FASB, le Comité des normes comptables et financières - Financial Accounting Standards Board. L’IASB est un organisme privé dont le siège est à la City de Londres, et qui y sera maintenu Brexit ou pas Brexit. Mais l'IASB est sous la tutelle de l'organe de surveillance IASCF - International Accounting Standards Committee Foundation créé en février 2001 sous la forme d'une entité à but non lucratif non gouvernementale enregistrée dans l'État du Delaware aux États-Unis. Nous pouvons affirmer que les normes comptables européennes IFRS (Règlement CE n°. 1606/2002 dit "I.F.R.S. 2005" et suivants) sont mises sous la censure d'une entité à but non lucratif domiciliée dans le Delaware aux USA. Les International Financial Reporting Standards (IFRS), sont plutôt considérés comme des normes européennes, bien que le processus de développement soit dominé par des experts anglo-saxons. La culture comptable anglo-saxonne est surreprésentée au sein du IASB c'est pourquoi, il est difficile de reconnaître le caractère européen des normes IFRS. Cette culture comptable anglo-saxonne constitue aussi le corpus du Traité de Lisbonne et de la Partie III du TCE qui y a été reprise in extenso mais avec d'autres numérotations d'articles et sans être regroupés sous un grand titre. Le Delaware est aux USA ce que le Luxembourg est à l'Europe: un paradis fiscal pourri. Vous comprenez pourquoi la BCE et la Commission Européenne devaient trouver plus facile pour cacher qu'elles poursuivent avec assiduité leur soutien inamovible pour le shadow banking de la fintech, pour la spéculation financière des banques et pour la City. Le vaccin est trouvé et son autorisation de la mise sur le marché s'est faite en un claquement de doigts. Ce vaccin s'appelle Quick Fix.

Après la panique déclenchée par ladite Crise des Subprimes de l'année-Lehman 2008 il était aussi question de ramener un peu de contrôle et de réglementation des flux financiers avec les nouvelles normes prudentielles comptable Bâle III définies par la BRI - Banque des Règlements Internationaux. Mais il était question qu'elles entrent en vigueur au plus tard en 2019, ce qui n'est pas arrivé, et de toutes façons ces nouvelles normes prudentielles ont été tellement édulcorées. Aujourd'hui, grâce à ladite Crise du Covid 19, il n'est même plus besoin de faire semblant, il y a les Quick Fix, et les normes prudentielles passent de nouveau "temporairement" à la trappe. Le temporaire à répétition de l'évanouissement d'un cadre de régulation bancaire est consubstantiel à la Commission Européenne et ses 27 boys, mais le caractère éternel du cadre européen de la spéculation débridée est l'ADN de la fintech.

Et l'Europe des Commissaires et la BCE n'ont jamais exigé et n'exigent toujours pas des banques systémiques universelles (dépôts, assurances, investissements en nom propre) leur démantèlement. Ce n'est pas grave, on est passé au Quick Fix. Ça lisse bien les cadavres empilés et imbriqués dans les coffres des banques. Même Ötzi que vous voyez ci-dessus a été mis à mort par la libre-circulation des capitaux.

Le plus grand transfert de l'humanité de la dette privée vers la dette publique.
      Bruxelles est sous la tutelle de la City de Londres et du paradis fiscal du Delaware.
         De 2008 à 2021 la BCE rachète aux banques pour plus de 17.000 milliards de toxiques.
             Pas grave, nous avons maintenant le Quick Fix pour que les banques ne soient pas éreintées.
                La Commission Européenne est parvenue à l'analphabétisation de l'information, c'est Quick Fix.

Mais le pillage des moyens publics organisé méthodiquement par la BCE, la Commission de Bruxelles et le Parlement Européen avec le Quick Fix est galactique face aux prix publics des vaccins contre le Covid 19 qui s'étendent de 1,78€ pour le AstraZeneca à 18 dollars (14,70€) pour celui de Moderna Biontech. Le pillage des économies nationales n'a pas de prix, on peut tout miser.

Après ladite Crise de l'année Lehman 2008, il était question de rehausser le niveau des Fonds propres réglementaires des banques conformément aux nouvelles normes prudentielles du Comité de Bâle de la BRI, appelées Bâle III. Un fond propre réglementaire plus élevé devrait permettre aux banques de couvrir elles-mêmes leurs pertes au lieu de les faire racheter avec un bail-out par des mesures publiques budgétaires et fiscales sur le dos des contribuables et par la BCE et les Banques Centrales nationales.

Les banques ont effectivement en grande partie augmenté leurs fonds propres réglementaires depuis 2008, mais la nouvelle manière de pondérer leurs risques s'est assouplie de telle sorte que leur levier d'endettement est resté le même que celui d'avant la Crise des Subprimes. Et ce levier d'endettement a été le responsable du cataclysme financier de 2008, dont nous ne sommes toujours pas ressortis 13 ans après en 2021. Dans un rapport du Parlement Européen "Have European banks actually changed since the start of the crisis ?" de juin 2015 j'ai pu lire ceci en conclusion au sujet de la tendance aux banques systémiques "too-big-to-fail" à devenir encore plus grandes en fusionnant entre elles et au sujet de la pondération de leurs risques face à leurs assets et leurs fonds propres réglementaires >>> "Les deux tendances impliquent potentiellement un risque bancaire accru. Les fortes augmentations du ratio fonds propres réglementaires / actifs pondérés en fonction des risques après la crise n'ont été accompagnées que de faibles augmentations du ratio fonds propres / actifs, ce qui suggère que la capitalisation effective n'a augmenté que légèrement. [.../...] Dans le cadre réglementaire en évolution, la BCE devrait utiliser ses outils de surveillance pour infléchir les tendances bancaires vers une stabilité bancaire accrue. Les outils de surveillance pourraient, par exemple, être appliqués dans une plus grande mesure pour réduire les expositions hors bilan risquées dans toutes les grandes banques, ainsi que pour améliorer les procédures utilisées par les banques pour réserver les futures pertes sur prêts."  En 2020 la situation bancaire a même empiré. Mais ce n'est pas grave, le Covid fait maintenant cadeau aux banques des Quick Fix.

Les banques seront donc de nouveau autorisées "temporairement" par la Commission Européenne et le Parlement Européen de... rabaisser leur niveau de fonds propres réglementaires, leur "couverture minimale des pertes sur les expositions non performantes" dans l'espoir qu'elles aident aussi l'économie réelle en accordant plus de crédits aux entreprises pour initialiser une relance post-Covid. Ce qu'elles ne font déjà pas de très loin depuis 2008, proportionnellement à ce qui était espéré d'elles avec les 17.000 milliards d'€ qu'elles ont reçus de la BCE sans compter ce qu'elles sont reçu des Banques Centrales nationales et directement des États.

Avec un levier d'endettement égal à celui d'avant la Crise issue de l'année Lehman 2008 ajouté à un ratio de fonds propres réglementaires de nouveau temporairement rabaissé, la situation comptable des banques systémiques, qui sont toujours en faillite technique depuis 2008, est donc de nouveau encore plus dégradée depuis juin 2020 à cause de ces Quick Fix qui leurs sont accordés gratuitement et sans contrepartie. En "échange", elles devraient juste arrêter de verser des dividendes aux actionnaires, mais elles ne le font pas. Avec sa réponse à la Crise du Covid, l'Europe aggrave la situation comptable des banques tout en prétextant qu'elle œuvre pour "renforcer la résilience bancaire".

La résilience bancaire, qui devrait provenir de la novlangue du bavardage sur les fonds propres réglementaires tout en autorisant un nouveau calcul assoupli de pondération des risques, et qui devrait provenir du bavardage sur un nouveau mécanisme européen devant endiguer un nouveau krach tout en ne séparant pas les 3 activités des banques universelles, est à mettre au même niveau que l'espoir d'une "immunité collective" face au Covid en organisant des bains de foule tous à poil. Une banque universelle (dépôt, assurance, activités de spéculation en son nom propre) préfère spéculer dans son réseau hors bilan du shadow banking sur des produits financiers titrisés, négociés de gré à gré et qui sont juteux sur le moment, au lieu de pérenniser son activité commerciale vitale à l'économie réelle avec le système de paiement, de dépôt et de crédit digne d'une banque qui comprend son caractère essentiel à l'économie réelle. Selon le FMI, 90% des transactions financières relèvent de la spéculation sur des produits financiers titrisés. Mais ce n'est pas grave, le système financier peut compter sur le soutien indéfectible et sans failles de la Commission Européenne et du Parlement Européen, et encore tout récemment grâce au Covid en bénéficiant des Quick Fix. Si vous ne l'aviez pas compris, le shadow banking est du marché noir, mais l'Europe s'affiche comme étant la zone du marché "libre et non faussé".

La Commission Européenne est entrain d'aggraver et de précipiter la deuxième vague à venir de la crise financière de l'année Lehman 2008. Il s'agira de la 2ème vague de la crise spéculative sur les produits financiers titrisés, mais aussi d'une x-ieme vague suite à la crise des "savings and loans" des années 80, puis de la crise spéculative "Enron" des valeurs technologiques. Ces vagues sont de plus en plus violentes et rapprochées tout simplement parce que le monde de la finance ne se laisse jamais confiner ni n'est jamais puni par le Législateur ni le Régulateur. Le petit connard du coin se confine avec un scaphandrier mais jamais le banquier auquel le Privilège de l'Investisseur est garanti par la Commission Européenne et les 27 États Membres et est placé au sommet de la hiérarchie de toutes les normes. Les banques universelles, systémiques et too-big-to-fail bénéficient de la garantie implicite et universelle du contribuable et l'Europe est elle-même maître d'ouvrage du marché non libre, prisonnier et totalement faussé. L'Europe s'interpose entre les banques too-big-to-fail et les banques plus petites qui ne sont "que" commerciales ou banques de détail. L'Europe fausse donc le marché et garantit un monopole aux grandes banques spéculatrices. L'Europe fait exactement le contraire de sa Directive sur la Résolution des institutions bancaire (BRRD 1 et BRRD 2 - Bank Recovery and Resolution Directive) en n'exigeant pas le décloisonnement des 3 activités bancaires, en n'exigeant pas une augmentation des Fonds propres réglementaires, en n'exigeant pas un durcissement du ratio des endettements des banques par rapport à leurs actifs et leurs assets. Les BRRD1 et 2 auraient dû permettre de passer du bail-out, le sauvetage public et les nationalisations des dettes et des pertes, au bail-in avec le sauvetage par les actionnaires qui sont les uniques responsables de toute crise endogène de la fintech.

Le premier Considérant de la Directive BRRD est le suivant >>> "L'objectif est  de faire en sorte que les  banques d'importance systémique mondiale, dénommées «établissements d'importance systémique  mondiale» (EISm) dans le cadre de l'Union, disposent de la capacité d'absorption des pertes et de recapitalisation nécessaire pour contribuer à garantir que, en cas de résolution et immédiatement après, ces établissements puissent continuer à exercer les fonctions critiques sans mettre en péril  l'argent des contribuables que sont les fonds publics, ou la stabilité financière." Mais l'Europe préfère consolider l'impunité des banques et leur offre des Quick Fix comme placebo contre la crise du Covid.

Depuis la mise en ligne de mon site le 06 VI 06, mais surtout depuis ladite Crise des Subprimes de l'année-Lehman 2008 on tourne en rond, mais l'Investisseur tient le cap de son vaisseau Europe vers la privatisation de ses bénéfices monopolisés, la maximisation de son profit exclusif, la nationalisation de ses pertes et la généralisation du Dumping Humain qu'il ne perçoit même pas comme le dégât collatéral ou le fruit de sa comorbidité. Dans cet écosystème catallactique, les Euro-Députés, les députés nationaux, la Commission Européenne, le Conseil Européen, le Parlement Européen sont coachés par le lobbying invulnérable de l'Investisseur à forte connotation illibérale, illibérale face à tous ceux qui ne sont pas de son espèce. Pour lui être agréable, les élus socialistes, libéraux, conservateurs et d'extrême-droite du Parlement Européen ont adopté le 18 juin 2020 un "Paquet bancaire" assorti de Quick Fix mais d'aucune obligation de la part des banques hormis quelques recommandations. Ce Paquet bancaire est un "paquet d'assouplissement d'urgence de la réglementation bancaire". Ce Paquet bancaire n'est même pas soumis ni à la condition de prêts à l'économie réelle ni à une étude d'impact, ni à des tests de nécessité. Il est un pari paradigmatique. En légiférant avec les Quick Fix, sur les recommandations de la commission des affaires économiques et monétaires du Parlement Européen, la Commission Européenne expriment juste qu'il est espéré que les banques puissent "maximiser leur capacité à prêter".

Le lobby européen des marchés financiers EIFR - European Institute of Financial Regulation accueille avec beaucoup d'enthousiasme les Quick Fix de ce Paquet bancaire et y voit "la volonté de la Commission Européenne de redynamiser le marché européen de la titrisation pour permettre aux marchés d'assumer pleinement leur rôle de financier de l'économie..."    et    "de libérer le bilan des banques pour accroître leur capacité à financer l’économie, notamment via le crédit aux PME et aux ETI - Entreprises de Taille Intermédiaire ". Au sujet de ces Quick Fix, ce lobby de la finance et des marchés financiers reste dans son rôle quand il écrit le 2 Septembre 2020 >>> "Notre première proposition est de relancer le marché européen de la titrisation. Nous nous sommes inspirés de l’expérience des États-Unis, où la création d’un marché profond de la titrisation a été un des leviers majeurs de la transition rapide entre la fin des années 1970 et le début des années 2000 d’un système financier concentré autour du financement bancaire à un système orienté vers les marchés financiers." Nulle part dans cet article, EIFR ne fait, ne serait-ce qu'une allusion à toute cette série de crises endogènes aux marchés financiers comme ces krachs-crises-scandales "loan and savings", "Enron", "Crise des Subprimes/année-Lehman 2008" qui ont mis à sac les économies nationales, jeté dans la grande pauvreté des millions de personnes, et nécessité le sauvetage massif par les pouvoirs publics sur le dos des contribuables et en paupérisant et asséchant les services publics et les investissements sociaux et d'infrastructure. L'aubaine de la crise du Covid, que j'avais de suite ressentie comme telle de manière entièrement prémonitoire dès mars 2020 en début de confinement, est que les marchés financiers de la fintech peuvent se ressortir en entier d'eux-mêmes du chapeau claque avec à la bouche leur mythe que ce n'est que d'eux que peut venir la modernisation, la reconversion, la croissance d'un pays. EIFR a même le culot d'écrire "qu'il est primordial d'agir de manière collective"    et    "pour cela, il faut un soutien politique fort de la part des États membres et du Parlement européen. C’est la condition à remplir pour que les marchés puissent contribuer à relever les quatre grands défis de financement auxquels doit faire face l’Union Européenne s’agissant de la relance de l’économie européenne, de la lutte contre le réchauffement climatique, du développement de champions européens et du vieillissement de la population."[2]

Ce lobby des marchés financiers EIFR a un rôle de premier plan auprès des Communautés Européennes et profite de l'aubaine de la crise du Covid-19 pour se permettre d'émettre sa  "condition", alors que depuis 2008 les banques reçoivent sans la moindre des conditions plus de 17.000 milliards d'€ de la BCE pour racheter leur dettes et leurs pertes, et à cela s'ajoutent les dizaines de milliards offerts tout autant sans conditions par les Banques Centrales Nationales et les mesures fiscales et budgétaires des États "souverains". Je vous rappelle que les banques systémiques ont toutes externalisé leur risque lié aux crédits accordés aux entreprises, aux Partenariats Public Privé, aux régions, villes et communes, et aux ménages. Les banques ont adossé sur ces crédits des macédoines de produits financiers titrisés dérivés, des CDS ou des CDO, etc, qu'elles ont inventés et créés, qui sont censés atténuer leur risque bancaire ou les rendre nuls mais qui doivent surtout leur rapporter une marge opérationnelle à deux chiffres. Le plus grand criminel financier de tous les temps, Joe Ackermann, le CEO de la Deutsche Bank, promettait un rendement de 25% par an. Le montant de la titrisation synthétique ou fictive dépasse de 6 fois  le PIB mondial et n'a cessé d'augmenter depuis 2008, alors qu'il n'y a pas eu de croissance économique.

Quand on lit le terme "adossé" on s'imagine un bon fauteuil avec un fort dossier rembourré qui nous empêche de tomber à la renverse. Non, un produit financier titrisé est un ensemble de confettis d'origines diverses et qui tiennent ensemble par la volonté de la banque qui les a collés ensemble sur un carton avec un chiffre dessus, le prix du titre. Chaque confetti est censé représenter en pourcentage variable un niveau de risque différent d'un des multiples crédits accordés par une banque. Un produit financier titrisé est un paquet composé d'une centaine ou plus de confettis. Ces pourcentages ne sont qu'une vue de l'esprit du banquier et de l'alchimie de ses calculs et évaluations du risque. Ces titres sont du vent que le banquier met sur le marché en prétendant qu'ils ont de la valeur et qu'ils rapportent des profits mirobolants. Bien sûr, tous ces papiers sont négociés de gré à gré, hors bilan, dans le shadow banking. Il est ahurissant que le Législateur et le Régulateur admettent ce crime planétaire, ce pishing en bandes organisées. Et hoplà, les marchés financiers s'emparent de ces produits financiers titrisés, et avec le trading on fait à chaque fois des bénéfices dans ce système opaque non régulé du shadow banking.

Le 29 avril 2009 je vous avais écrit >>> La mafia de l'Union Européenne épargne les Hedge Fonds et rejette le contrôle des marchés financiers. A peine 1 an après l'éclatement de ladite Crise des Subprimes de l'année-Lehman 2008, il était clair que l'Europe n'allait jamais contrôler ni réglementer les marchés financiers et les banques. Pour décrire cette criminalité financière je n'utilise que le terme générique "banque", mais il faut savoir que des institutus financiers comme des fonds de pension, des hedge funds, des fonds spéculatifs, des fonds d'investissement, des fonds vautours, des fonds mutuels, des assurances, des société de capital-investissement, etc... qui n'ont aucune licence bancaire sont autorisés à créer et trader des produits financiers titrisés sur des actifs qu'ils ne possèdent même pas. Je peux donc créer un produit financier sur votre maison dont je ne suis pas propriétaire ni usufruitier, etc. Pour cette criminalité financière, les banques font savoir en ce moment avec la Crise du Covid qu'elles sont des héros et que par elles seules passe l'octroi des crédits aux entreprises et revient la croissance. Mais bien sûr, les banques gémissent tout aussi fort qu'elles ne clament leur efficacité essentielle et réclament par exemple des Quick Fix pour se sentir encore plus essentielles, stimulées et aimées. C'est un cauchemar? Oui. Pire, les banques ne savent plus elles-mêmes à quoi correspondent ces assemblages de produits financiers CDS/CDO, etc. Comme les banques sont auto-immunes face à la perception du crime qu'elles commettent en boucle, elles adossent même de nouveaux produits financiers titrisés sur d'anciens produits financiers titrisés qui tombent juste sous la main. Ces nouvelles obligations adossées à des titres de CDO (CDO-Squared ou CDO²) ou à des titres de CDS (CDS-Squared ou CDS²) sont des CDO ou des CDS dont le collatéral est constitué totalement ou partiellement d’autres tranches de CDO ou de CDS. Et comme c'est si drôle et qu'à chaque fois on spécule et on gagne gros à chaque étage, les banques adossent au cube des CDO et des CDS sur des CDO2 et des CDS2 et ça donne des CDO-Cubed ou CDO3 et des CDS-Cubed ou CDS3, parce que comme avec le vaccin contre le Covid-19, avec une piqure de rappel c'est plus sûr pour faire cracher le cash. Quel est le rapport avec les crédits d'origine accordés par les banques? Aucun. Il faut faire du fric. Et comme ces milliers de milliards de produits financiers titrisés adossés sur du rien s'achètent par l'Investisseur avec des emprunts, on augmente les étages de la pyramide Ponzi. Et ces nouveaux emprunts à but uniquement spéculatifs sont à l'origine de nouvelles générations spontanées de nouveaux CDS et CDO. Et les liquidités mises à la disposition des banques proviennent des Banques Centrales qui financent directement de la merde sur le dos des habitants des pays. 94% des activités de la Deutsche Bank passent par son hedge fonds DWS dans le shadow banking.
La finance, c'est simple, mais il faut la rendre compliquée pour qu'elle passe mieux.

Les banques mettent sur les marchés financiers ces titres pour déclencher une spéculation avec une énorme promesse de gains qui rapportent, en temps normal, 50, 100 ou 1000 fois plus que le service de la dette, les intérêts qu'elles perçoivent sur les crédits accordés. Ce n'est toujours rien d'autre que de la pyramide Ponzi, de la haute criminalité financière qui est l'activité capitale de cette fintech et de nos économies modernes. On ne peut pas plus illibéral que ça. Les banques systémiques, universelles, too-big-to-fail sont des usines à cadavres, où les cadavres sont produits à la chaine, en flux tendus, just-in-time et les pouvoirs publics et les Banques Centrales et la BCE rachètent depuis 2008 aux banques les cadavres, peu importe si les banques sont en faillite technique et si leurs actions ne valent plus rien. Par exemple l'action de la plus grande banque du monde, la Deutsche Bank, a perdu 99% en 10 ans. Société Générale, BNP Paribas, etc ne valent pas mieux. Ces € 17.000 milliards de bail-out européen peuvent être multipliés par 2 avec les dizaines de milliers de milliards de bail-out financés par les 27 directement tout autant pour racheter les toxiques pourris irrécouvrables des banques. Strictement pas une seule seconde depuis 2008 vous avez entendu parler du remboursement de la dette des banques toxiques, mais 365 jours par an on vous parle du remboursement de la dette publique et on moralise à profusion sur celle-ci. Les banques ne rembourseront jamais, c'est clair? Presque toute l'épargne est maintenant captée par le shadow banking. C'est encore pire qu'en 2008. Même pas peur?

Ce matin, j'ai entendu sur Radio Classique, un BFM-bis pour les bavardages, un commentateur dire au sujet de la dette publique ceci exactement dans cet ordre suivant >>> 1) "on ne peut laisser cette dette à nos enfants" et 2) "on ne peut demander à nos enfants de rembourser toute leur vie la dette des vieux" et encore 3) "on ne peut demander à nos enfants de payer la retraite des vieux" et finalement 4) "alors ils diront, les vieux n'ont qu'à payer leur retraite eux-mêmes". Vous entendez le drift langagier piloté par le coaching mental de BlackRock? Ah non, vous n'êtes donc pas des gauchistes, vous. Cette antienne macronale est aussi nasillée depuis plus de 10 ans par mes étudiants de Bac+2 jusqu'aux M2 et Masters Grande École. C'est sûr, maintenant que les confinements les privent de leurs études et de leur jeunesse pour éviter que les vieux ne meurent un peu avant qu'ils ne devraient, ils se sentent dans leur droit de penser cette crasse à quatre temps. Les électeurs inscrits de 18 à 35 ans sont ceux qui ont le plus grand taux d'abstention.
Savez-vous que nous allons rembourser pendant... 80 ans ces 17.000 € de bail-out des banques ?

Les médias et les influenceurs détournent contre une partie des habitants des pays la colère légitime que chacun doit avoir face aux spéculateurs. Ce séparatisme organisé depuis en haut n'est qu'une guerre civile mijotée par les dirigeants. Macron met le feu sous sa popote des religions en plus de ses autres séparatismes qu'il cultive en déclarant par exemple "que les chômeurs, s'ils sont chômeurs c'est de leur faute". Le PIB européen est de 14.000 milliards, le Plan européen de relance post-Covid, c'est 750 milliards répartis sur 7 ans, soit 108 milliards par an. Depuis 20 ans le niveau salarial est le même que celui des années 60', et l'évolution des salaires est gelée depuis 2008. Il est temps d'aller voter.

Grâce au Paquet bancaire-Covid 19, les règles bancaires européennes déjà très molles vont donc de nouveau être assouplies. Et comme pour les normes prudentielles Bâle III qui sont aussi à chaque fois édulcorées et pour lesquelles l'entrée en vigueur est aussi à chaque fois prorogée depuis 2009, la nouvelle norme comptable IRFS 9 (voir plus haut la tutelle américaine) qui entrait graduellement en vigueur depuis 2018, va être temporairement rétroactivement annulée et son entrée en vigueur définitive et dans toute son ampleur devrait être reportée au 1er janvier 2024. Les banques pourront donc de nouveau rabaisser leur seuil de solvabilité, leur niveau de fonds propres réglementaires et leur seuil d'endettement. Parallèlement à cette salve de Quick Fix, la BCE avait de nouveau lancé en avril 2020 un nouveau "programme élargi d'achat des actifs" de 870 milliards d'€, c'est à dire un x-ième programme depuis 2008 de rachat des toxiques pourris et irrécouvrables que les banques systémiques ont toujours dans leurs caves parmi leurs cadavres encore bien conservés. Mais grâce à l'aubaine du Covid-19 on parle de "programme d'achat d'actif pour soutenir la relance post-Covid et encourager les banques à accorder des prêts aux entreprises et aux ménages" ou encore de "recapitalisation de précaution des banques". En tant qu'ancien traducteur juridique pour l'Office Européen des Brevets de Munich et auteur et traducteur pour quelques maisons d'édition, entre autre, j'admire toujours l'absence de burden sharing chez nos décideurs européens et nationaux, c'est à dire l'absence du partage de la perte de consistance des signifiants et des signifiés dans le langage qu'ils emploient pour faire exactement l'inverse de ce qu'ils annoncent et qui est foncièrement mauvais pour les Européens.

Avec ces Quick Fix réglementaires, les banques sont invitées à avoir "une lecture large et un usage maximal des flexibilités offertes par le cadre réglementaire actuel, en termes d'évaluation du risque de défaut d'un emprunteur, de classification des prêts non performants et de traitement comptable des reports d'échéance de remboursements de prêts". Si les banques octroient à partir de ce Paquet bancaire effectivement de nouveaux crédits en ayant rabaissé leur seuil de solvabilité et leur évaluation du risque, elles vont tout simplement revenir à la situation antérieure à la Crise des Subprimes de l'année-Lehman 2008. Ce Paquet bancaire torpille tout simplement la fintech qui depuis 2008 ne vit que comme un junkie de piquouze en piquouze. Les marchés financiers n'ont pas été réglementés, contrôlés et assainis et les grandes banques universelles systémiques sont toutes en faillite technique depuis 13 ans. Et au lieu de provisionner pour des crises futures elles ont mis sur le marché encore plus de produits financiers titrisés pour amplifier leur spéculation criminelle et pour donner l'illusion de contribuer à un PIB qui en n'étant que factice, fictif et furtif est à l'opposé du durable et qui ajoute deux décennies de plus aux deux décades perdues. Il est évident que ni Bâle III édulcoré, ni IRFS 9 américanisé et édulcoré et temporairement encore assoupli avec les Quick Fix, ni un Bâle IV n'entreront pas en vigueur en 2023 ou 2024. La 2ème et la 3ème vague du Covid n'auront que remis au goût du jour et amplifié la Crise bancaire de 2008. Mais en 2023 ou 2024 on incriminera le Covid-19 et ses futurs variants au lieu d'incriminer la fintech. Et pour l'Investisseur et ses servants-de-messe de la Commission Européenne, du Parlement Européen et des 27 gouvernements préposés, qu'il est bon d'avoir une population qui se chamaille dans les rues avec des gilets, ça occupe la scène médiatique et ça permet d'endosser la tunique très prisée par Viktor Orbán en Hongrie et la Pologne du PiS, mais évidemment pour nous avec notre élégance du fascisme just-in-time.

La Crise du Covid-19 n'a pas permis aux Communautés Européennes et à ses 27 États Membres affidés de mener la réflexion, de se donner les moyens et les outils pour définir et édifier de vrais critères de résilience des entreprises et des banques qui financent les projets industriels, sociaux et verts. La spéculation financière de la fintech ne vit que par et pour elle-même est n'est pas à une industrie essentielle mais morbide. Les normes prudentielles Bâle III n'ont jamais été appliquées comme il était prévu il y a plus de 10 ans qu'elles le soient, et on parle en ce moment pour la période de l'après-Covid 19, en se projetant en 2023 ou 2024, de la "finalisation de Bâle III" ou même de "Bâle IV" qui sera transposée en Droit européen.

Le Quick Fix est comme un variant du Covid-19 encore plus morbide que son générique.
Le Quick Fix est propulsé par la Commission Européenne pour modifier sans chi-chi un Règlement antérieur.
La Commission Européenne a légiféré avec les Quick Fix réglementaires pour le bonheur des banques avec le paravent du Covid 19.
Les eurodéputés ont rejeté les amendements d'une partie de l'opposition et des Verts qui demandaient aux banques de ne pas verser de dividendes.

 

Note(s)

  1. ^ Quand on ajoute tous les plans de bail-out de la BCE pour racheter les toxiques irrécouvrables des banques, des zinzins, des grands-comptes et des assurances on dépasse les 17.000 milliards et non pas 2800 ou un peu plus ou un peu moins selon que l'intervenant au microphone veut faire plus ou moins peur (PIB de l'UE = 14.000 milliards). Même Michel Barnier, Commissaire Européen, avait avoué dans un Communiqué officiel en juin 2012 que l'on était déjà à 4500 milliards ou 37% du PIB EU. Vous trouverez le lien de son Communiqué dans mon article du 9 juin 2012. A ce dévoiement du keynésianisme au niveau européen, s'ajoutent tous les plans nationaux de rachat des toxiques, le tout toujours sur le dos des contribuables et des habitants de ces pays. C'est le pishing intégral en bandes organisées.En 2020 les bail-out bancaires se poursuivent et elles continuent à dévoiler leurs cadavres de 2008 ou les nouveaux créés depuis.Pour les banques le Covid-19 est une aubaine qui fait glisser sous le masque FFP leur spéculation criminelle.Après ladite Crise de l'année-Lehman 2008 c'est au tour de la réanimation pour tous.Soyez solidaires ou rendez vous au frigidaire.
  2. ^ J'espère que vous êtes sensibles à la poésie soufflée à l'oreille de EIFR par les fonds d'investissement comme BlackRock, le Corsaire de la Commission Européenne et le coach personnel de Macron. BlackRock va faire en France le pishing le plus gigantesque réalisé en un seul coup sur les 330 Milliards d'€ que représentent le budget  annuel des retraites sociales. Je vous invite à rechercher le mot BlackRock dans mes deux articles ici et ici pour tout comprendre sur le holdup en instance que préparent Macron, Bruno Le Maire et ce Bloc tellement Black de la politique française. Le Covid 19 est la meilleure des aubaines pour ces préposés des Investisseurs, et comme en ce moment il y a beaucoup de vieux qui meurent plus tôt que prévu, une affectueuse pensée pour les ainés piaffe d'impatience de se faire entendre et d'agir pour la nation.
    BlackRock, c'est le Stradivarius 19 de Macron contre lequel il n'y aura jamais de vaccin.

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un commentaire

12 déc. 2020

Budget de l'Union Européenne: l'Europe déconfine dans la joie le fascisme just-in-time de Viktor Orbán de Hongrie et de la Pologne du PiS - Échec et mat pour la démocratie

- Post optimisé pour écran 16/9 et affichage taille réelle sans zoom    Mise à jour du 16-XII-2020 à 22:11

 

– Vem är du?

– Jag är döden.

– Kommer du för att hämta mig?

– Jag har redan länge gått vid din sida.


L'Accord sur le budget européen 2021-2027 est un fake échafaudé
autour d'une Déclaration Interprétative sans valeur juridique que les 27 n'avaient pas l'obligation de signer.

 

Lire la suite...

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màj du 16-XII-2020: l'Exécutif et le Législatif européens se sont inclinés devant la Hongrie et la Pologne. Ceci n'est pas un fake.
Avec 78,9%, le Parlement Européen a formellement approuvé l’Accord sur le budget européen 2021-2027 par 548 voix pour, 81 contre et 66 abstentions.
C'est pourtant le Parlement Européen qui avait réintroduit en novembre 2020 la Conditionnalité des Droits de l'Homme et de l’État de Droit liée à l'attribution des fonds européens aux États-Membres.
Avec 78,9% de votes positifs pour cet accord illibéral les euro-députés ont approuvé dans la joie leur propre absence de conscience civique. Vous pouvez contrôler et incriminer leurs votes sur VoteWatch.eu.

Bien que le Parlement Européen ait voté il y a deux semaines à peine, le 26 novembre 2020, à 43% contre et 48% pour la Motion "Situation of Fundamental Rights in the European Union - Annual Report for the years 2018-2019" avec une certaine circonspection indiquant qu'il faut mieux faire, ce même Parlement Européen a adopté la position juste inverse en votant juste 2 semaines plus tard à 78,9% pour le budget européen pluriannuel 2021-2027 qui sape les Droits de l'Homme et l’État de Droit dans la totalité de la zone de chalandise des 27 États-Membres de l'Union Européenne.

Je vous donne ci-dessous les 3 premiers Considérants de cette Motion sur les Droits Fondamentaux de l'Union Européenne >>>

A. whereas the EU is not merely a monetary union, but also a social one, as enshrined in  the European Convention on Human Rights, the European Social Charter and the European Pillar of Social Rights; whereas Article 151 TFEU refers to fundamental social rights such as those set out in the European Social Charter; whereas the EU is founded on the values of respect for human dignity, freedom, democracy, equality, the rule of law and respect for human rights, including the rights of persons belonging to minorities, as set out in Article 2 TEU and as reflected in the Charter and embedded in international human rights treaties; whereas the Charter is part of EU primary law; whereas the Union has still not acceded to the ECHR, in spite of its obligation to do so under Article 6(2) TEU;

B. whereas these values are shared by all the Member States and should be upheld and actively promoted by the EU and each Member State individually in all their policies, both internally and externally in a consistent way; whereas respect for the rule of law is a prerequisite for the protection of fundamental rights and whereas Member States have the ultimate responsibility for safeguarding the human rights of all people;

 

C. whereas Article 17 of the TEU states that the Commission must ensure the application of the Treaties; whereas a refusal by a Member State to fully uphold EU law, the separation of powers, the independence of the judiciary and the predictability of state actions is undermining the credibility of the EU; whereas an independent judiciary, freedom of expression and information and media pluralism are crucial components of the rule of law;

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Revenons à cet Accord sur le budget européen pluriannuel 2021-2027.

Budget à long terme de l'Union Européenne, définition: selon le Traité sur le Fonctionnement de l'Union Européenne
et le Traité de Lisbonne le budget de l'Union européenne établi par le Conseil Européen a pour but de donner à l'Union Européenne
les moyens de mener ses politiques et représente l'instrument financier le plus important de l'Union.
Ce cadre financier pluriannuel 2021-2027 est issu des contributions des États membres et est établi pour 7 ans.

Conseil Européen, définition: le Conseil Européen est une institution qui réunit les chefs d'État ou chefs de gouvernement
des 27 États-Membres de l'Union Européenne, sous la tutelle d'un président chargé de faciliter l'apparition d'un compromis.

Il reste maintenant aux 27 Parlements des États-Membres de l'Union Européenne d'approuver à leur tour cet injonction illibérale.
Ils seront dociles et juste farouchement inquiets à l'intersection des sous.

Avez-vous remarqué que l'accord d'hier du Conseil Européen sur le prochain budget européen à long terme a changé plusieurs fois de nom? Évidemment il a plusieurs volets, mais avec l'accord de la Commission Européenne de la nuit des petits couteaux du 21 juillet 2020, il s'appelait "Plan de relance". La Commission Européenne l'avait annoncé de manière tonitruante comme le "Big Deal" pour cacher qu'elle s'est agenouillée devant le chantage très violent de la Hongrie et de la Pologne. A lire depuis hier, le 10 décembre 2020, les appréciations dithyrambiques des médias, le nouveau budget européen est devenu un accord climatique. On n'y lit plus qu'à la marge qu'il est un plan de relance de l'après-Covid 19 et on y lit que la Hongrie et la Pologne n'ont pas bloqué l'accord. On n'y lit plus du tout comment ces deux pays fascistes ont abandonné leur menace de blocage et se sont remis à la cadence commerciale 2021-2027 de l'Union Européenne que Bruxelles bat depuis juillet 2020 pour donner un sentiment vif de la juste mesure. Vous lisez dans la définition du budget européen que "le budget de l'Union Européenne a pour but de donner à l'Union Européenne les moyens de mener ses politiques".

Le Conseil Européen a scellé hier avec élégance une deuxième fois depuis l'accord de la Commission Européenne du 21 juillet 2020 le masque sur le mot Politique. La danse macabre illibérale de l'Union Européenne ne rate jamais l'occasion de s'amplifier en plein jour. L'Union Européenne et ses 27 États-Membres avec leurs dirigeants dedans vendent un abonnement à un fil ininterrompu de happy slapping contre ses habitants, contre l’État de Droit, la démocratie, les Garanties européennes des Droits fondamentaux et sociaux, le Droit du travail. Les 27 créent le buzz d'un Thanksgiving continu 365 jours par an pour garantir la santé des marchés.

Depuis hier, les influenceurs politiques et des médias organisent autour de cet accord sur le prochain budget européen avec tout autant d'élégance le séquençage de l'information et driftent dans la foulée leurs diffusions sur le Brexit et sur les britanniques qui aujourd'hui sont d'après les sondages pour le maintien dans l'UE et qui s'étaient faits manipuler par les mensonges de la campagne pro-Brexit d'il y a 4 ans. Nous sommes assourdis à hauteur d'un plain field level par l'hymne à la joie de cette Europe catallactique et illibérale qui a officiellement offert aux régimes fascistes de la Hongrie de Viktor Orbán et de la Pologne du PiS une place d'égal à égal avec les autres États Membres, qu'ils soient "frugaux" ou voraces.

Nous sommes agréablement autorisés depuis hier par nos grands dirigeants européens et nationaux à nous mirer dans les yeux des fascistes qui nous habitent. Les menaces en Allemagne de déclarer anti-constitutionnel AfD, le parti d'extrême-droite fasciste et nazi, ou de même pour les groupes d'extrême droite en France, ne sont que des manœuvres récitatives pour faire diversion au cas où l'on pourrait se mettre à réfléchir sur l'illibéral de notre démocratie restante de cet ère post-démocratique de La Fin de l'Histoire de Fukuyama. Est tout autant une manœuvre dilatoire, le discours néonicotinoïde du 2 novembre 2020 de Macron au Panthéon sur les menaces contre l’État de Droit, la liberté d'expression, le droit à l'opinion. Le discours de Macron amplifie à chaque fois la caricature qu'il émet de lui-même, et ça plait. Lui qui était allé deux fois au Liban cet été et en septembre pour rétablir l’État de Droit, s'est lâchement tu il y a trois jours devant le dictateur égyptien, le maréchal Sissi, afin de lui vendre nos avions d'attaque Rafale. Nous les français, on respecte l’État de Droit, mais nos Rafales et nos conseillers militaires français sont aussi impliqués au Yémen avec l'Arabie Saoudite[1] dans la plus grande catastrophe humanitaire de toute l'histoire de l'humanité. Nous les français on respecte l’État de Droit, mais plus de 50% de notre production industrielle sont destinés à l'armement et aux guerres autour de la planète. De même pour la loi dilatoire de Macron sur le Séparatisme qui montre du doigt une partie de la population française, qui a une autre religion, pour créer le ressenti que quelque chose en celle-ci ne respecte pas le pays dans lequel on vit. La légitimité de dérouler le tapis rouge devant les régimes fascistes de la Hongrie de Viktor Orbán et de la Pologne du PiS a de nouveau été renforcée hier par le Conseil Européen, l'organe politique qui pour l'Europe est au sommet de la hiérarchie des normes. L'Europe d'aujourd'hui n'est plus qu'une palinodie de ses valeurs fondatrices, les Garanties Européennes des Droits de l'Homme et des Libertés fondamentales et la Charte Européenne des Droits fondamentaux. Les dirigeants de nos pays les piétinent de manière systémique pour parvenir à leur fin, la préséance de la catallaxie et la minimalisation de toute législation non-commerciale. Ne parlons même plus d'Humanisme.

L'Europe catallactique de Jean Monnet n'avait jamais voulu rien d'autre que le Dumping Humain et la violation du Droit des Travailleurs tout comme la Grande Bretagne qui n'en attendait qu'une Association Européenne de Libre Échange. L'Euxit, le Brexit à l'Européenne est une réalité continentale et le dumping humain a marché à côté de l'Europe depuis sa création et est revenu hier pour la trouver avec l'accord sur le budget européen.

Pendant la semaine qui a abouti au "Big Deal" du 21 juillet 2020 les 27 Chefs d’État ou de gouvernement se sont étripés et "engueulés" à Bruxelles pour adopter un compromis sur le Plan de relance de l'après-Covid 19. Les médias et les portes-paroles officiels communiquaient en juillet surtout sur les "États frugaux" qui étaient contre un emprunt européen et les autres États. Mais nous étions aussi informés sur le comportement des gouvernements de la Hongrie et de la Pologne qui menaçaient de tout bloquer si des autres États-Membres insistaient sur le respect de l’État de Droit. Au final, le 21 juillet, la Commission Européenne avait fanfaronné en annonçant l'accord sur le Plan de relance et les deux représentants fascistes de la Hongrie et de la Pologne ont crié victoire en rentrant dans leurs pays. Pour ces deux ils avaient gagné au plus haut niveau européen la reconnaissance des régimes politiques qu'ils avaient plaqués sur leur pays. Et pour les 25 autres représentants des États-Membres de l'Union Européenne, il était plus agréable de communiquer sur ladite victoire d'un accord sur le Plan de relance et de passer sous silence qu'ils ont tous par leur lâcheté donné leur approbation à ces deux régimes fascistes en évacuant le principe de Conditionnalité du Respect des Droits de l'Homme liée à l'attribution de fonds européens. Il était aussi passé sous silence le fait que cet accord sur le Plan de relance n'était pas du tout aussi glorieux qu'il ne l'avait été présenté le 21 juillet 2020 puisque les vingt-sept 1ers de cordée de chaque État-Membre de l'Union Européenne ont décidé de supprimer à 100% le financement du programme européen de politique de santé, de supprimer à 80% le pilier de l'agriculture biologique de la PAC - Politique Agricole Commune, et de supprimer à 70% le programme européen d'innovation, de recherche et de développement. Les 27 avaient hypothéqué la santé en cette période du Covid-19, la culture agricole biologique en dehors du Glyphosate et des néonicotinoïdes, et l'avenir technologique européen.

Ce déni des Valeurs de l'Union Européenne constitutifs à sa création et inscrites dans les Garanties Européennes des Droits de l'Homme et des Libertés fondamentales et dans la Charte Européenne des Droits fondamentaux n'a pas empêché le 19 août 2020 les 27 de la Commission Européenne et le Conseil Européen de se payer le luxe de rejeter les élections en Biélorussie et d'annoncer des sanctions contre ses dirigeants. Pour eux « les gens en Biélorussie savent ce qu’ils veulent , c'est pourquoi nous voulons une voie indépendante pour la Biélorussie où les conditions politiques sont décidées par le pays lui-même ». C'est facile et agréable pour les 27 de la Commission Européenne et pour le Conseil Européen de rejeter, d'annoncer, de déclarer. La Biélorussie, c'est si loin.

Pendant la première semaine de novembre 2020 le Parlement Européen avait réintroduit cette Conditionnalité du Respect de l’État de Droit, et tout en bavardant avec élégance sur cette question, il l'a édulcorée énormément et ce fait n'avait pas été relayé par les médias. Mais la tentative du coup de remise en état de l'Europe en fonction de ses valeurs fondamentales était louable, mais je n'étais pas dupe. Il ne faut pas être un génie dans l'analyse du principe de la métaphysique des mœurs européennes, l'Europe ne sait fonctionner que dans le déni pour tout ce qui n'est pas relatif à l'incitation à la débauche de son libre-échange.

La décision du Parlement Européen de remettre le doigt sur la Conditionnalité du Respect de l’État de Droit pouvant permettre l'attribution des fonds européens avait alors été vertement dénoncée par les deux États fascistes membres de la Communauté Européenne comme étant "une arme politique et un chantage dirigés contre eux". La ministre de la justice hongroise Judit Varga avait déclaré que "quand il s'agit de l'avenir de nos enfants et petits-enfants la Hongrie ne fait pas de compromis, et ceci signifie un combat pour la liberté ou simplement un Veto". Le gouvernement fasciste polonais avait déclaré que "ce mécanisme d'attribution des fonds européens n'était qu'une décision complètement arbitraire". Pour le ministre polonais de la justice Zbigniew Ziobro "il faut se demander si la Pologne est un État souverain au sein de l'Union Européenne ou si elle est réduite à la condition d'esclave politique et institutionnel de l'Europe".

Avec un comportement très hautain, le Conseil Européen s'était imaginé à haute voix que les représentants de ces deux États fascistes européens ne faisaient que de bluffer et allaient renoncer à émettre leur Veto, ce qui n'avait jamais été leur intention. Le Conseil Européen avait alors dû inventer un tour de passe-passe ou plutôt de passe-droit, ce qui est de toute façon son mode opératoire depuis sa fondation. Je vous rappelle le déni du NON, du NEJ et du NO au référendum sur le TCE - Traité Constitutionnel Européen, alors que l'ancien Président français, Valéry Giscard d'Estaing avait eu la malice de réintroduire complètement ce TCE sous la forme du Titre III du Traité de Lisbonne. Voilà, ce nouvel échec et mat est aussi dû à l'oubli des citoyens de se révolter en allant aux urnes au lieu de donner eux-mêmes leur approbation à cet extrême resserrement à droite pour leur propre compte et à l'image de nos gouvernants et représentants européens, comme ils l'ont de nouveau fait aux dernières élections européennes du 26 mai 2019. Mais peut-on reprocher aux électeurs inscrits leur comportement quand Valéry Giscard d'Estaing s'est comporté comme le guide suprême des falsificateurs? Oui, on doit le reprocher aux électeurs inscrits, car c'est leur décision qui met ces falsificateurs et ces fascistes au pouvoir. Les électeurs inscrits sont les acteurs du putsch élégant et n'en sont pas les victimes. Dans cette ballado-diffusion, qui a essaimé le virus ludique de ce jeux proactif des marchés? L'électeur inscrit, dans sa sidération et dans son abstention, a offert à l'Europe la densité de son existence.

Pour parvenir au compromis du 11 Décembre 2020 sur le nouveau budget pluriannuel européen et pour faire disparaitre les dernières émotions face à ces deux imposteurs fascistes, de Hongrie et de Pologne il fallait commettre la transsubstantiation de cet accord en un succès universel garanti. Il y a un an l'Union Européenne prévoyait de réduire les émission de CO2 de 40%, et grâce à cet accord elles devraient être réduites de 55% en 2030. C'est merveilleux. C'est facile de promettre ce que l'on ne veut pas tenir soi-même, vous le voyez bien avec l'Accord de Paris. Et toute l'Europe a claironné le lendemain de ce 11 XII 2020 l'incroyable succès de ce Big Deal. La falsification à tous les niveaux est le business-plan du mode opératoire de l'Union Européenne et du mille-feuilles des dirigeants qui sont dedans.

La deuxième falsification avec laquelle est vendu aux médias cet accord sur le budget européen à long terme est de faire avec tapage la publicité sur l'un de ses aspects, le Plan de relance post-Covid de € 1800 milliards, en cachant que les 25 autres chefs d’État et de gouvernement ont adoubé les deux chefs fascistes de Hongrie et de Pologne. Le Conseil Européen a déclaré qu'il a donné son accord sur le Mécanisme de la Conditionnalité du respect de l’État de Droit lié à l'attribution des fonds européens, même pour la Hongrie et la Pologne. Tous les membres du Conseil Européen ont mis bas les masques et se sont envoyés sur toutes les longueurs d'ondes mutuellement des satisfecit. C'est l'hymne à la joie, celle qui déconfine le fascisme just-in-time de la Hongrie de Viktor Orbán et de la Pologne du PiS. C'est encore plus chouette, le vaccin contre la désapprobation du fascisme a été trouvé en 21 heures de négociations et de suite administré sans examen préalable du Parlement Européen et des Parlements nationaux des États-Membres de l'Union-Européenne. "L'Europe a encore une fois prouvé sa capacité d'agir", "La force tranquille de l'UE", "Le consensus a vaincu sur l'égoïsme", "Le principe de l’État de Droit sera appliqué partout en Europe", "L'Europe va de l'avant, est unie, est garante de ses valeurs", mais dans le libellé de l'accord sur le budget pluriannuel il n'est que stipulé que la Conditionnalité du respect de l’État de Droit ne sert qu'à protéger le Budget Européen et les intérêts financiers de l'Union Européenne et non pas qu'elle permette de punir les violations des Droits de l'Homme pour lesquelles sont accusés la Pologne et la Hongrie depuis plus de 10 ans. Cette clause arrange aussi le gouvernement Macron auquel ont été adressés ces deux dernières années des blâmes solennels de la part du OHCHR - Haut-Commissariat de l'ONU aux Droits de l'Homme, du Conseil de l'Europe, de la Commission Européenne et du Parlement Européen à cause de sa gestion violente et armée de LBD contre les manifestations des Gilets Jaunes et contre la réforme des retraites. Entre gens du même bord on s'entend forcément très bien et le Conseil Européen, les 25 autres Chefs d’État et de Gouvernement ont donné à la Hongrie et à la Pologne la garantie qu'il n'y aura pour le moment pas de coupes dans les fonds et les attributions financières européennes si ces deux pays déposaient un recours auprès de la CJUE - Cour de Justice de l'Union Européenne contre ce règlement. Ce Règlement étant lui-même déjà tellement édulcoré. Cette garantie pourra ainsi éventuellement reporter jusqu'à 2022 l'application du Mécanisme de Conditionnalité, tout au moins si les juges justifiaient de telles plaintes émanant de la Hongrie et de la Pologne. Viktor Orbán a aussi réécrit l'histoire de la Shoah.

Ce n'est pas le plan post-Covid qui fait € 1800 milliards, mais tout le budget européen étalé sur 7 ans, soit 258 milliards par an.
L'Europe ne répond pas à la Crise Covid mais la BCE offre gratuitement depuis 2008 sans contrepartie plus de € 17.000 milliards aux banques qu'elles n'auront jamais à rembourser[2].

Selon les critiques avancées de la Hongrie et de la Pologne, le Mécanisme de Conditionnalité liant l'attribution de fonds européens à l’État de Droit donnerait la possibilité à l'Union Européenne de sanctionner des États-Membres sur une base politique. Selon l'accord trouvé, seule la Commission Européenne peut proposer d'entamer une procédure auprès de la CJUE. Même si le Mécanisme doit entrer en vigueur le 1er janvier 2020, le Conseil Européen a assuré que la Commission Européenne ne proposerait aucune mesure relevant de ce Mécanisme avant que la CJUE - Cour de Justice de l'Union Européenne ne se soit prononcée sur un recours en annulation que la Hongrie et la Pologne ont déjà annoncé. Le Conseil Européen a donc décidé à l'unanimité que l'Union Européenne doive attendre l'arrêt de la CJUE de Luxembourg pour commencer à annoncer d'imposer peut-être, une fois, un jour ou l'autre, des sanctions contre ces deux États fascistes membres de l'Union Européenne. Ceci est la Déclaration Interprétative - Zusatzerklärung - qui vient d'être plaquée sur le Mécanisme de Conditionnalité de l'État de Droit. Cette Déclaration Interprétative a permis de débloquer les négociations relatives à l'accord sur le budget européen 2021-2027. Juridiquement une déclaration interprétative n'est jamais... contraignante.

Le Conseil Européen vient aussi de donner ses garanties à la Hongrie et à la Pologne pour qu'aucun autre État-Membre ne fasse pression pour recourir à la procédure accélérée devant la CJUE. Et le passé a aussi montré que la plupart du temps les arrêts de la CJUE n'aboutissent pas ou étaient sans effets et que Viktor Orbán et la Pologne n'en avaient cure. Depuis plus de 10 ans ces deux pays démantèlent systématiquement les Droits de l'Homme et l’État de Droit, assujettissent totalement la Justice, la Cour Constitutionnelle, les médias, et musèlent les droits civiques. En Europe, tout le monde le sait, tout le monde s'en fout, et les électeurs inscrits français feignent de ne pas se rendre compte qu'ils sont aussi concernés, même quand ils reçoivent dans la figure des centaines de balles tirées à bout portant par les LBD dans ces répressions violentes de manifestations. Le fascisme est just-in-time et nous livre ses délices en flux tendus. C'est l’uberisation du fascisme. La Hongrie et la Pologne, mais aussi la France pourront toujours continuer à démolir l’État de Droit et à vider la démocratie sans craindre des coupes financières. A partir de 2022 le Mécanisme de Conditionnalité pourrait entrer éventuellement en vigueur... mais uniquement... pour punir des affaires de... corruption. La grande promesse de prendre des mesures contre ceux qui sapent l’État de Droit a été totalement vidée de son contenu par le Conseil Européen, par ses 27 Chefs d’État ou de Gouvernement, par Macron.

Cette déclaration interprétative du Mécanisme de Conditionnalité a été exigée par la Hongrie et la Pologne en échange de leur accord pour la budget européen pluriannuel 2021-2027. Ces deux pays ont réussi à faire dévier les 25 autres États-Membres de l'Union Européenne des textes fondateurs qui ont été rédigés dans les Traités Européens. Ce fascisme just-in-time a donc non seulement le pouvoir de légiférer dans les faits contre toute l'Europe, mais en plus cette Déclaration Interprétative pourra rendre le Mécanisme de Conditionnalité inapplicable. Même si ce Mécanisme prévu dans les Traités n'a strictement jamais été appliqué avec son Article 7, alors que les raisons de le faire ont été et sont manifestes et avérées, il figurait au moins comme un rappel à la Loi.

Cette Déclaration Interprétative formulée sous la dictée impérative de la Hongrie et de la Pologne établit la manière dont le Mécanisme sera appliqué. Elle limite les moyens d'activation du Mécanisme de Conditionnalité. Le Mécanisme de Conditionnalité ne sera activé qu'en cas de fraude ou de corruption dans le cadre de l'utilisation de ces fonds européens. Nous sommes totalement éloignés de la violation des Droits de l'Homme et de l’État de Droit. Selon la Déclaration Interprétative le Mécanisme de Conditionnalité pourrait être mis en œuvre par la Commission Européenne contre un gouvernement, mais ce dernier poursuivra en justice la Commission Européenne devant la CJUE, et l'arrêt de la CJUE ne pourra s'appuyer que sur le Texte de Loi des Traités et non pas sur une Déclaration Interprétative qui n'a pas de valeur juridique. La Déclaration Interprétative n'a donc pas de valeur juridique depuis le 11 Décembre 2020 selon la volonté expresse du Conseil Européen, de la Commission Européenne et des 27 Chefs d’État ou de Gouvernements. Il n'y a pas eu de "Renégociation" du Traité européen, mais juste une x-ième modification just-in-time quelque part dans un bureau. C'est la Renégociation brushless, celle qui ne gratte personne et qui est inaperçue de tous.

Il n'y a pas de besoin d'être tenté d'allumer un contre-feu devant la critique de cette gestion de fait et d'y voir du "conspirationnisme", ceci est la marche normale forcée de l'Europe catallactique qui a besoin d'être illibérale d'est en ouest. Peut-on reprocher à la Hongrie et à la Pologne fascistes d'imposer l'essorage des Textes de Loi des Traités Européens qui sont l'émanation de la volonté des États-Membres et des citoyens qui sont dedans? Non. Non, car l'Europe s'est bien amusée à essorer le NON, le NEJ et le NO des référendums sur le TCE - Traité Constitutionnel Européen.
La Pologne et la Hongrie ont pris exemple sur cet habitus européen, rien d'autre. Juste pour faire du business.

Et au moins pas avant 2022 la CJUE se prononcera sur la légalité de cette Déclaration Interprétative si elle devait être saisie pour cette question. Le Conseil Européen a décidé de retarder le renvoi à la CJUE de cette question et la CJUE est totalement libre dans son pouvoir d'appréciation pour accorder à cette question sa priorité. A partir du moment où la CJUE se sera prononcée, il faudra compter avec le temps qui s'écoulera avant la mise en application de l'Article 7 du Mécanisme de Conditionnalité. Il y aura de longs débats, de multiples renvois, des votes qui dépasseraient l'année 2022, l'année de la réélection de Viktor Orbán. Ceci semble improbable car il arrose et corrompt tous ses amis, les influenceurs de toute la Hongrie, la Justice, la Cour Constitutionnelle de Hongrie avec les milliards des fonds européens. Il en est de même pour le régime fasciste de Pologne. Tout est verrouillé et ces deux fascistes ont tout le loisir de consolider leur pouvoir comme Lukaschenka en Biélorussie, et pour l'instant sans construire comme ce dernier un nouveau rideau de fer. L'accord sur le budget européen pluriannuel a été obtenu parce que les 25 autres États-Membres restants de l'Union Européenne n'avaient pas besoin de voter cette Déclaration Interprétative. Ce budget européen pluriannuel 2021-2027 est un fake.

La troisième falsification de cet accord sur le budget pluriannuel 2021-2027 de l'Union Européenne se trouve dans les chiffres. Comme je vous l'ai déjà expliqué plus haut la santé, l'avenir d'une agriculture biologique, l'avenir technologique de l'Europe ont été hypothéqués. Ces € 1800 milliards annoncés ne sont en réalité pas non plus 1800 milliards et je vous invite ici à relire mon article "Plan de Relance", la Nuit des Petits Couteaux: l'Europe catallactique enterre l'État de Droit / Unanimité en faveur des régimes fascistes de Hongrie et de Pologne du 21 juillet 2020 sur l'accord préalable de la Commission Européenne. La quatrième falsification de ce budget européen est que le Plan de relance post-Covid de € 750 Milliards n'entrera en vigueur qu'à partir de l'été 2021, un an après avoir été décidé et après que 10 millions d'européens, de Travailleurs, de jeunes et d'étudiants ont basculé dans la très grande pauvreté et après des centaines de milliers de faillites. Ce budget européen pluriannuel 2021-2027 est un fake. Pour faire blocage contre nos fascistes de l'intérieur qui nous habitent il suffisait d'aller voter aux Élections européennes du 26 mai 2019 au lieu de choisir l'extrême resserrement à droite de Macron et de ses attachés commerciaux.

 

– Qui es tu?

– Je suis la mort.

– Viens-tu pour me chercher?

– Cela fait longtemps que je marche à tes côtés.

 

 

Note(s)

  1. ^ L'Allemagne a au moins interdit la vente d'armes à l'Arabie Saoudite.
  2. ^ Quand on ajoute tous les plans de bail-out de la BCE pour racheter les toxiques irrécouvrables des banques, des zinzins, des grands-comptes et des assurances on dépasse les 17.000 milliards et non pas 2800 ou un peu plus ou un peu moins selon que l'intervenant au microphone veut faire plus ou moins peur (PIB de l'UE = 14.000 milliards). Même Michel Barnier, Commissaire Européen, avait avoué dans un Communiqué officiel en juin 2012 que l'on était déjà à 4500 milliards ou 37% du PIB EU. Vous trouverez le lien de son Communiqué dans mon article du 9 juin 2012. A ce dévoiement du keynésianisme au niveau européen, s'ajoutent tous les plans nationaux de rachat des toxiques, le tout toujours sur le dos des contribuables et des habitants de ces pays. C'est le pishing intégral en bandes organisées.
    En 2020 les bail-out bancaires se poursuivent et elles continuent à dévoiler leurs cadavres de 2008 ou les nouveaux créés depuis.
    Pour les banques le Covid-19 est une aubaine qui fait glisser sous le masque FFP leur spéculation criminelle.
    Après ladite Crise de l'année-Lehman 2008 c'est au tour de la réanimation pour tous.
    Soyez solidaires ou rendez vous au frigidaire.

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4 commentaires

5 déc. 2020

"illibéral", "démocratie illibérale"... de Hayek à Zakaria en passant par Jean-Claude Juncker, Ursula von der Leyen, Christine Lagarde, Sylvie Goulard, Sarkozy, Hollande, Macron, Viktor Orbán

- Post optimisé pour écran 16/9 et affichage taille réelle sans zoom - Finalisation du 10-XII-2020 à 09:09

Where the catallactic world ends... there starts our life.       Je développe mon précédent article sur la Loi Sécurité Globale de Macron, maître d’œuvre du séparatisme en France. Fareed Zakaria, l'inventeur du concept "démocratie illibérale", a placé sa jauge du côté libertarien, et non pas libéral, au lieu de mettre au premier plan le Rule of law, l'État de Droit, même s'il a disserté sur cette question pour organiser en tant qu'influenceur la confusion sémantique et des genres. Zakaria sépare le marché de la démocratie, de l'État et de l’État en proclamant la préséance d'un marché devant être à l'origine de tout. Sa transmutation naturelle du libre marché optimal à l’État de Droit est un leurre. Dès 2006 je nommais ceci l'humanisme automatique de la catallaxie de l'État Providence Bancaire. Le libertarien Hayek, lui, n'était pas hypocrite et faisait son fond de commerce de sa haine de l’État, de la chose publique et des corps organisés.

Fareed Zakaria a organisé la promotion sur CNN dans son Book of the week du livre de David Boaz intitulé "The libertarian mind - A manifesto for freedom", qui est un canon dans ce genre de la pensée politique ordo-libérale. Sa promotion pour ce livre de propagande a été reprise par le think tank libertarien CATO Institute dont David Boaz est le vice-président exécutif. Ce think tank annonce lui aussi qu'il œuvre pour le bien de l'humanité.

L'insulte moderne "tu es illibéral" ne doit pas être comprise comme le reproche d'avoir des tendances fascistes, mais comme le reproche de ne pas mettre tout en œuvre pour engager les synergies du libre-échange, de la libre circulation des biens, des services, des capitaux, des Travailleurs détachés, de tout et de n'importe quoi d'autre dans une ownership societey des stake-holders et des share-holders. Pour rappel, la ownership society a conduit directement à la Crise des Subprimes de l'année-Lehman 2008 dont ni les USA ni l'Europe sont sortis. Les banques systémiques sont depuis 2008 en faillite technique et le dévoiement du keynésianisme avec les dizaines de milliers de milliards de Helikopter Money, de QI, de bail-out, de Facilitation Quantitative, déversés sans contrepartie pour préserver leur liberté de spéculer, n'ont fait que d'enfoncer encore plus nos pays dans la ruine. Le cataclysme financier issu de la Crise de l'année-Lehman 2008, qui s'étend jusqu'à 2021 et encore plus loin, est dû à l'irrégulation et à l'incontrôle des flux financiers et des banques que l'on a laissées redevenir universelles au nom de la liberté avec l'abandon du Glass Steagall Act par Nixon, les Bush et Obama.

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Mes bons vœux prémonitoires du 5 janvier pour l'année 2020 étaient rédigés ainsi >>> après les "roaring twenties" nous entrons dans les soaring twenties. Ni les normes prudentielles Bâle III décidées en 2009 et toujours prorogées à ce jour, ni le nouveau mécanisme européen de régulation financière défont l'irrégulation et l'incontrôle des banques universelles "too-big-to-fail" même si l'on martèle le contraire dans les caboches qui encaissent le dumping humain sans mot dire. Ce dumping humain, au nom de la chose libérale, est régulièrement renforcé par les Directives Européennes elles-mêmes déclinées dans chaque législation nationale des États-Membres des Communautés Européennes. Pire, le Privilège de l'Investisseur instaure une démocratie autonettoyante, et par exemple l'accord de libre-échange de nouvelle génération, EU-Mercosur cette fois-ci, est déjà appliqué alors qu'il n'a été adopté que par l'EU et mais pas encore par le parlement français. Le marché activiste de Macron organise le séparatisme entre l'investisseur et État de Droit en ne faisant même plus semblant de s'appuyer sur le Parlement. Vous avez dit "illibéral"? A qui? A moi?

Cette insulte "tu es illibéral", tout en faisant croire qu'il est de bon aloi de décrier l'autoritarisme global, détourne l'attention du fait que l'autorité intégrale technocratique et catallactique du pouvoir central n'est qu'au service de l'élite financière globale et du Privilège de l'Investisseur, qui lui seul, en tant que 1er de cordée des anti-illibéraux, sait et comprend où va le monde et ses pays qui sont dedans avec des gens situés tout en bas qui bouffent à la cave. La Loi Sécurité Globale de Macron a été votée à 70% de voix positives au parlement français pour garantir à l'élite globale financière sa liberté d'action.

Zakaria et Boaz sont l'exemple de la dignité sélective et agrafent ensemble "freedom" et "libertarian". Pour eux, seule la liberté du commerce avec une législation minimale amènent l'État de Droit démocratique pour tous. En avril 2010 j'ai appelé ceci le communisme financier sélectif. Par cette nouvelle insulte à la mode du "tu es illibéral" un groupe est devenu dans nos pays propriétaire du langage et professeur de langue au charisme incontesté qui est maintenant festonné par la Loi Sécurité Globale. C'est facile avec des électeurs inscrits sans voix, en situation de sidération et d'abstention permanente de suffrage en suffrage. Freedom et libertarian sont diamétralement opposés, mais en Europe le mot libertarien n'existe pas et se trouve en-dehors du champ de la conscience mais pas de celui du lobbying libertarien / néo-libéral de Paris et de Bruxelles. Vous pouvez voir l'activisme global des lobbies à Bruxelles dans mon article sur Sylvie Goulard que Macron voulait installer à la Commission Européenne. Sylvie Goulard avait rejoint Macron en mars 2017 et j'ai écrit à son sujet dès 2012.

Il n'existe chez nous que le mot "libéral" et, comme il est pensé chez nous, ce mot organise la confusion sémantique et cache cette chose extrêmement violente du Privilège de l'Investisseur. Le Privilège de l'Investisseur est la quintessence du libéral par laquelle nous nous immolons en commun, nous les 99%, avec nos propres moyens que nous utilisons à profusion et sans confusion, ceux de notre sidération et de notre abstention d'électeurs inscrits. Le Cato Institute a été le 11ème think tank le plus influent de de la planète selon le ranking de l'Université de Pennsylvanie.
Le mot illibéral est tout autant à l'envers que le mot défenestrer.
Ce n'est pas la fenêtre qui est jetée à terre.

Le cyber univers n'a pas que pris la domination de l'image, il a aussi pris la domination des mots et de leurs sens en déposant en chacun de nous les cookies qu'il lui faut pour être notre maître.
Il y a bien des myriades de sites cyber où l'on réinvente de la parole, mais après il faut parvenir aux centres de décisions d'un pays. Par les urnes. Sans déléguer aux Gilets Jaunes.

Dans l'ownership society, le top-model du libéral est le dépositaire de cette nouvelle anthropologie de l'individu-entreprise, et celui qui est illibéral veut lui donner la mort.
En ce moment on peut lire partout cette phrase horrible >>> "Les personnes décédées du coronavirus ne seraient pas mortes tout de suite en temps normal".
Je la détourne à mon compte >>> Les personnes décédées du système néo-libéral ne seraient pas mortes tout de suite en temps normal.
"Il n’y aura pas de licenciements, la direction misant sur les départs naturels recensés chaque année dans tous les réseaux."
Personne ne le sait, mais il y a actuellement plus de morts que de vivants. Le triage est fait depuis longtemps.
Le triage a gagné son efficacité globale avec l'application de la méthode de la dignité sélective:
pour un libéral il n'y a jamais de No Deal, pour les Travailleurs toujours depuis 2008.
La Lutte des Classes s'est faite sans nous et par-dessus nos têtes.
La Lutte des Classes a perdu jusqu'à son mot,
ça fait communiste et illibéral.
De libéral à létal.

 

 

 

Soyez insoumis.
Je le suis depuis ma naissance il y a 67 ans.
Pas facile, mais je peux me regarder dans une moquette sur laquelle je marche.

Where the catallactic world ends... there starts our life.
 

 

 

 

 

 

En conclusion, pour se situer entre illibéral, défenestrer, démocratie, catallaxie d'un côté et de l'autre côté entre Sylvie Goulard, l'égérie de Macron, et notre président voici son portrait >>> Parallèlement au scandale de ses assistants fictifs du Modem au Parlement européen, Sylvie Goulard s'est comportée comme digne activiste de la pensée politique libertarienne / néo-libérale / libérale. Chez Goulard il n'y a plus de nuance entre ces trois prédicats. Elle a "travaillé" comme consultante / conseillère spéciale dans le Conseil pour l’avenir de l’Europe du lobby américain Institut Berggruen, ce think tank créé par un milliardaire, Nicolas Berggruen dont le frère a cofinancé la campagne présidentielle de Macron. Alors qu’elle était euro-députée, bénéficiant d’une indemnité de 8 700 euros par mois, Sylvie Goulard a touché de ce lobby d’octobre 2013 à janvier 2016 pas moins de 13 000 euros mensuels et plus de 350.000 euros en vingt-huit mois. Dans son engagement incontesté pour l'Europe catallactique et sa chaleur marchande fatale, Goulard avait aussi été de 2001 à 2004 à la Commission Européenne la conseillère du Président Romano Prodi qui était aussi membre de la Conférence Bilderberg. Depuis début 2018 Goulard est, malgré tous ses scandales, toujours aujourd'hui second sous-gouverneur de la Banque de France.

Goulard s'active à merveille pour la fusion de freedom et libertarian rédéfinis par Zakaria et sait parfaitement vendre notre pays et l'Europe aux marchés commerciaux et financiers en agissant pour la minimalisation globale de la législation. C'est pourquoi Macron l'avait proposée comme Commissaire à la Commission Européenne alors qu'elle était impliquée dans des dossiers judiciaires en cours. Goulard n'a jamais produirt le moindre des documents ou des liens sur internet prouvant un travail réel dans ce lobby Berggruen en contrepartie de ces 350.000 €, l'argent de sa corruption philantropique. Berggruen réunit des politiques et économistes de renom, veut produire «des idées pour un monde qui change», veut «remodeler les institutions politiques et sociales face aux grandes transformations du capitalisme et de la démocratie", et veut "promouvoir une meilleure gouvernance mondiale et européenne". Dans ce Council for the future of Europe du lobby Berggruen il y a beaucoup de membres et d'invités réguliers de la Conférence Bilderberg comme Jacques Delors, Tony Blair, Mario Monti, Alain Minc, Jean Pisani-Ferry, Pascal Lamy, Bruno Le Maire, Edouard Philippe, Christine Lagarde, François Fillion, Valérie Pécresse, François Barroin, mais aussi Ursula von der Leyen... et bien sûr Sylvie Goulard et Emmanuel Macron!

Nicolas Berggruen est un investisseur financier et immobilier qui se présente comme philanthrope. Avec sa holding, Berggruen a comme Fareed Zakaria un sens profond de sa mission  globale d'éducation et est l’actionnaire majoritaire du premier groupe de médias espagnol Prisa qui possède notamment le quotidien El País. Le géant des médias Prisa est activiste dans 23 pays et détient 15 % du groupe Le Monde. Berggruen siège au conseil d’administration de ce quotidien. Comme Fareed Zakaria et David Boaz, Nicolas Berggruen a écrit avec le journaliste Nathan Gardels, co-fondateur et conseiller principal de l'Institut Berggruen, un livre qui agrafe très étroitement freedom et libertarian avec un gros joint d'illibéralisme totalement décomplexé. Son livre "Gouverner au XXIe siècle: La voie du milieu entre l’Est et l’Ouest" milite pour une "gouvernance intelligente" faisant la synthèse entre la "démocratie libérale occidentale" et le "modèle chinois". Ce nouveau canon de la pensée ordo-libérale, néo-libérale et libertarienne est bien sûr préfacé par Jacques Attali et Alain Minc.

Berggruen a écrit sur la démocratie >>> "Le paradoxe de la démocratie: afin de sauver la démocratie, nous devrons peut-être en avoir moins". Berggruen a écrit sur Macron >>> "Le “président start-up” de la France est exactement ce dont l’Europe a besoin pour redémarrer". Tout ceci pourrait nous paraître drôle, mais les élites atlantistes parlent et pensent ainsi, se croyant investis d'une haute mission humanitaire dans leur séparatisme démocrato-catallactique. La nouvelle Loi sur le Séparatisme de Macron sert à nous marteler dans la caboche que nous, nous sommes unis... derrière le libre marché, et avec Macron contre une religion spécifique, ça fait plus france. Mais bien sûr en étant festonnés par sa Loi Sécurité Globale.

A la 62ème Conférence Bilderberg de Copenhague le 29 mai 2014 le secrétaire général adjoint de l’Élysée, encore inconnu sur la scène atlantiste, avait dit dans le dos de son donneur d'ordre, le Président  Hollande, tout le mal qu'il pensait de sa politique. Les participants tenus au secret, ceci s'est su bien plus tard avec les aveux en public de Valérie Pécresse qui se profile pour la Mairie de Paris et... pour la prochaine présidence de son super-marché la france. A la Conférence Bilderberg, cet Emmanuel Macron s'était sécurisé ainsi le soutien global des grands influenceurs atlantistes économiques, politiques, médiatiques pour sa future candidature, tenue encore secrète, à la présidence du pays. Dans notre dos et par-dessus nos tête, de manière illibérale pour défenestrer les électeurs inscrits avant l'usage de ses LBD et de sa Loi Sécurité Globale.

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un commentaire

1 nov. 2020

Loi "Sécurité Globale" - Incursion dans les ténèbres dans les Alpes de Provence - Le tournage du film "Le Septième Sceau" a pris fin - De är döden, ils sont la mort

- Post optimisé pour écran 16/9     - Finalisation du 4-12-2020 à 09:20

màj du 24 XI 2020: La Loi Sécurité Globale adoptée au parlement à 69,5% avec 388 pour, 104 contre, 66 abstentions. Macron et ses boys ont été élus à 16% des électeurs inscrits aux P&L 2017 et "confirmés" aux européennes du 26 mai 2019.
Si on avait voulu le remplacer ça se saurait. L'alternative démocratique existe.  --------------------------

En ces temps-ci où le fascisme élégant sans uniforme, ni camps, ni fusil s'installe de plus en plus concrètement dans nos pays, j'ai eu envie cette fois-ci d'écrire ici en ce 1er Novembre, à la veille de ce jour du recueillement du 2 Novembre, un billet d'humeur. Saviez-vous que, selon les dernières publications du Stockholm International Peace Research Institute - SIPRI,  50% de la production industrielle française servent à l'armement et à alimenter et soutenir les guerres autour de la planète? Nous sommes le 3ème exportateur mondial d'armement. Tout le monde s'en fout, mais on poétise aussi sur la grandeur de la france, "terre des droits de l'homme et du citoyen", et on se la pète jusqu'au Panthéon avec des discours au sommet quand un attentat sur notre territoire déséquilibre l'honorable certitude de notre pays qui se proclame être indemne de toute barbarie dans son narratif sur lui-même et dans ses affaires courantes. Ladite "liberté d'expression" devrait une fois pour toutes balayer devant notre porte et cesser de perpétuer le mensonge français de ce pays qui se fait passer pour ce qu'il n'est pas et n'a jamais été. Dès 1986 j'avais peint de manière prémonitoire cet implacable retour du fascisme, mais d'un fascisme élégant, celui d'un régime autoritaire permanent comme en France depuis 3 ans, et maintenant avec le Conseil de Défense remis sur pieds pour le Covid-19 et dont la dérive dans sa mise en œuvre constitue une violation de la Constitution française.

A ce Conseil de Défense militaire les participants plus ou moins connus, issus du gouvernement ou non, n'ont pas à répondre de leurs décisions devant le parlement ou la justice et leurs délibérations sont couvertes par le secret défense. Cette organisation tous azimuts de la déliaison entre autorité et son contrôle démocratique se retrouve majestueusement dans l'Article 24 de la loi "Sécurité Globale" qui n'a rien à envier aux lois des gouvernements fascistes de Viktor Orbán en Hongrie et du PIS en Pologne qui censurent totalement la presse et les médias et musèlent la Justice. L'article 24 prévoit de pénaliser d'un an de prison et de 45.000 euros d'amende la diffusion de "l'image du visage ou tout autre élément d'identification" d'un policier ou d'un gendarme en intervention. Cette disposition de la Loi Sécurité Globale, illibérale ou fasciste selon votre préférence, est à sens unique car n'importe qui est filmé des centaines de fois par jour par des caméras publiques interconnectées avec la police et même par des drones. La France entre avec élégance dans le fascisme et ne rate jamais la moindre des occasions pour le faire. Même Sarkozy n'est jamais allé aussi loin. S'il n'y avait pas eu les vidéos, il n'y aurait jamais eu le Black Lives Matter et les centaines de révélations sur les centaines d'abus de la police lors des manifestations de Gilets Jaunes [1], sur l'affaire Benalla, etc.

Et comme dans les pays fascistes de Hongrie avec Viktor Orbán et en Pologne avec le PIS, les journalistes sont obligés d'après la Loi Sécurité Globale de chercher une accréditation pour couvrir les manifestations auprès des autorités de L’État, en France auprès de la Préfecture. Dès 1986, en parallèle à mes peintures prémonitoires sur la Chute du Mur de Berlin comme ci-dessous, j'écrivais "le Mur vertical est tombé, le Mur horizontal s'est levé", en pensant à notre hémisphère riche, celle du nord, qui va se barricader contre les phases migratoires venant du sud. A l'époque je ne pensais pas que l'Europe, et ici la France aux côtés de la Hongrie fasciste et de la Pologne fasciste, allait lever un mur intérieur qui organisera depuis le sommet de l’État et depuis sa présidence en personne le séparatisme entre les habitants du pays et ce qui s'est imposé comme autorité de l’État. Rappelons que notre président actuel n'a été mis en place aux élections P&L 2017 qu'avec une majorité de 16% des électeurs inscrits. Mais ça donne des leçons au fasciste Lukaschenka de Biélorussie. C'est vrai, en France le fascisme est tellement plus élégant. Cette obligation d'accréditation des médias auprès de la Préfecture devrait plaire aux 9 patrons qui possèdent 90% de la presse française. L'Article 24 de la Loi Sécurité Globale a été adopté au Parlement français le 20 XI 2020 avec une majorité de 146 contre 24. La Loi Sécurité Globale a été adoptée le 24 XI 2020 par 388 voix pour, 104 contre et 66 abstentions. Le parlement français est donc à 69,5% fasciste. Pour l'extrême resserrement à droite des élections P&L2017 et des européennes du 26 mai 2019 le jour de gloire est arrivé. Souvenez-vous, le Président Macron s'était auto-propulsé au Liban en dénonçant un État corrompu étranger à l’État de Droit. Il avait annoncé vouloir revenir au Liban en septembre pour voir si ce pays était redevenu conforme aux principes de L’État de Droit. C'est le Parlement français qui a initié cette Loi Sécurité Globale sur la demande des deux syndicats fascistes et d'extrême droite qui sont majoritaires dans la police française et qui polluent Facebook avec deux réseaux de haine et de haine raciale.

Note(s)

  1. ^ Cherchez le mot "blâme" dans ce billet

Lire la suite...

Le Conseil Européen avait adopté le 21 juillet 2020 après 4 jours et 5 nuits de débats très houleux le "Plan européen de Relance" dans une Nuit des Petits Couteaux et à l'unanimité en faveur des régimes fascistes de Hongrie et de Pologne en paraphant et applaudissant la déliaison entre aides, subventions et attributions européennes d'un côté et le Principe de Conditionnalité au respect de l’État de Droit et des Garanties européennes des Droits fondamentaux et sociaux. La liaison n'a jamais été respectée depuis que l'Europe Unie existe. Cette semaine passée le Parlement Européen a réintroduit cette Conditionnalité, et tout en bavardant énormément là-dessus, il l'a édulcorée énormément et ce fait n'a été traité par aucun des médias. Je suis sûr que lors du Conseil Européen du 10 et 11 décembre 2020, le président français actuel va de nouveau s'égosiller contre le chantage du veto de la Hongrie et de la Pologne. Le président français va s'époumoner, à l'image de ce qu'il a fait au Liban cet été et en septembre 2020, pour exiger tout autant en son nom propre cette Conditionnalité qui peut être imposée par la Procédure de l’Article 7 du Traité de l’Union européenne afin de contraindre la Hongrie de Viktor Orbán et la Pologne du PIS à mettre au plus vite tout en œuvre pour recouvrer les valeurs fondatrices et fondamentales de l'Union Européenne et pour revenir à l'État de Droit. Pour rappel >>> voici le Titre 1 et l'Article 2 du Traité de l'Union Européenne: "L'Union est fondée sur les valeurs de respect de la dignité humaine, de liberté, de démocratie, d'égalité, de l'État de Droit, ainsi que de respect des droits de l'homme, y compris des droits des personnes appartenant à des minorités. Ces valeurs sont communes aux États membres dans une société caractérisée par le pluralisme, la non-discrimination, la tolérance, la justice, la solidarité et l'égalité entre les femmes et les hommes." Ce président français, au service de deux syndicats français fascistes de policiers, aura installé au même moment l'autoritarisme de la Loi Sécurité Globale qui viole l’État de Droit comme en Hongrie et en Pologne.

Au Conseil Européen du 10-11 décembre 2020 les dirigeants de l'UE se réuniront à Bruxelles pour débattre de la poursuite des mesures de coordination liées au Covid-19. Le 12 novembre 2020 le Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme de l'ONU a sévèrement rappelé à la Loi le président français Macron: "L’information du public et la publication d’images et d’enregistrements relatifs à des interventions de police sont non seulement essentiels pour le respect du droit à l’information, mais elles sont en outre légitimes dans le cadre du contrôle démocratique des institutions publiques ". En réponse à l'ONU, comme pour toutes les fois précédentes, le gouvernement français ne tombe pas dans le déni et les vociférations comme en Hongrie et en Pologne, le gouvernement français s'en fout et avec élégance ne fait même pas état de ce très grave rappel à la Loi du Haut-Commissariat aux Droits de l'Homme de l'ONU. La France s'offre avec élégance la quotidienneté du fascisme, et les rares manifestations contre la Loi Sécurité Globale sont immédiatement réprimées pour dévier l'attention sur des violences dans la rue au lieu de la focaliser sur la violation de l’État de Droit commise par le gouvernement français. Et les habitants de France ne s'en aperçoivent pas ou minimisent à outrance comme à leur habitude.

Le fascisme est minimisé par le gouvernement, le parlement, les électeurs, les citoyens, les familles parce qu'il en a perdu son nom. Cette réalité augmentée est absente du nouveau vocabulaire et on est traité de gauchiste si on utilise ce nom commun des choses pour décrire comment nos pays se réorganisent. Ne nous faisons aucune illusion, ce qui est désigné par les plus conscients et responsables d'entre nous comme "une dérive autoritaire" des gouvernements, et tout autant du gouvernement de France, n'est qu'un tropisme naturel des sociétés comme de la société française. De ces sociétés modernes d'après "La fin de l'histoire" de Fukuyama, ou encore ces sociétés que l'on appellent sans gène "post-démocratiques".

"Postdémocratique" qui a été repris de manière nivelante et lissante dans la rhétorique moderne des influenceurs et des manipulateurs, c'est la manière élégante d'injecter le fascisme dans l'ADN de tout un chacun. Si en 2004 le sociologue britannique Colin Crouch a dénoncé la confiscation du pouvoir politique des peuples au profit de gestions gouvernementales technocratiques qui se sont graduellement autoproclamées d'un intérêt supérieur, cet adjectif "postdémocratique" est vécu par les habitants des pays comme un incontournable qui préfigure leurs propres visages. Les gestions gouvernementales technocratiques ont elles-mêmes laissé la place en toute sécurité à l'autorité globale de l'élite globale financière, gérante d'un PIB fictif, furtif et d'initié. Christine Lagarde du FMI puis de la BCE, Mario Draghi de la BCE, l'ancien président de la Commission Européenne Jean Claude Juncker, Macron et sa start-up nation sont les étendards de la post-démocratie et en réalité du pishing global en bandes organisées. Pour ma part, je vois depuis 1986 dans mes peintures et depuis 2006 online que cette post-démocratie ne domine les pays que par l'introduction continue, programmatique et sans geste barrière d'un fascisme élégant, car "nous vivons en société, entre gens de bonne famille, nous sommes donc bien élevés", n'est ce pas.

S'il y avait en France une majorité pour une démocratie parlementaire, égalitaire et conforme aux principes de la Garantie des Droits Fondamentaux et Sociaux, ça se saurait. Et les élections P&L 2017 et les élections européennes du 26 mai 2019 prouvent le contraire, prouvent l'extrême resserrement à droite en France. Ce resserrement extrême à droite n'avait même pas été ralenti par la dérégulation sociale que les Lois Travail Macron 1 et Macron 2, quand Macron n'était encore que le ministre du précédent président, avaient mise en place. Ce resserrement extrême à droite n'avait même pas non plus été ralenti par l'accomplissement final de la dérégulation sociale que les Ordonnances Travail que Macron en tant que Président avait mis en place pour casser définitivement le Code du Travail et pour inverser la Hiérarchie des Normes au détriment absolu des Travailleurs (Travailleur = terminologie officielle des Communautés Européennes). Tout le monde s'en fout, quand le ministre de l'Intérieur actuel, Darmanin, utilise à tout va le slogan "la Sécurité est la Première des Libertés" qui n'est que le slogan de toutes les affiches de la campagne de l'extrême droite du candidat de l'époque à la Présidentielle de 1992. L'article 24 de la Loi "Sécurité Globale" qui a été adopté par l'Assemblé nationale est juste destiné à criminaliser les journalistes, les opposants manifestants, les syndicats et, comme dans les pays fascistes de Hongrie ou de Pologne, d'éradiquer la liberté de la presse, même si le gouvernement actuel vient juste de mimer, jusque dans le Panthéon, la lutte inconditionnelle pour tout droit à la caricature, à la liberté d'expression. La France adore cultiver son parl'être de petit faon perdu dans les bois en jouant sa carte de "la France meurtrie, la France bafouée", pour organiser d'elle-même et en son sein le séparatisme définitif entre la gestion de ses affaires courantes et l'Etat de Droit. Tout le monde s'en fout quand depuis 5 ans la France fait basculer toutes ses Lois d'Exception de l'état d'urgence dans le Droit commun. Ceci n'est que la bascule élégante vers le fascisme. Une déclive en pente douce vers l'autoritarisme, car la France a peur d'une chose, de l'Homme qui se déclare universel dans ses Droits. La nouvelle Loi Sécurité Globale n'a qu'un seul objectif, celui d'empêcher le Contrôle du Pouvoir, comme dans tout état fasciste. Mais de manière élégante, sans fusil, sans délateur, sans camps. L'empêchement du contrôle du pouvoir est injecté en chacun de nous par une simple mutation génétique de notre ADN, notre Analyse Du Non, dans l'élaboration du Droit Positif décrété par le gouvernement, c'est à dire par le gouvernement qui est issu du parlement, c'est à dire par le parlement qui est issu de l'expression et de l'abstention connivente des électeurs inscrits. Les "valeurs" ne sont que ce que nous en faisons dans un temps donné, elles sont tout autant épistémiques et nous devons, sans pour autant nous figer dans une paralysie, bien au contraire, rester très modestes et circonspects quand nous en parlons. C'est pourquoi cet activisme de la Loi "Sécurité Globale" comporte en lui-même tout autant sa dimension ridicule que sa dimension exterminatoire. Les pires d'entre nous n'en sont pas ses serviteurs, mais ceux qui la laissent passer, les électeurs inscrits qui se sont mis le masque sur les yeux depuis deux décennies au moins pour être en harmonie avec le récit national qui vient tout autant d'en haut que d'en bas. Nous ne sommes pas tous des Charlies mais nous sommes des cuisses de grenouilles connectées aux électrodes quantitatives.

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Coïncidence ou pas, pendant ce mois d'octobre 2020, ce qui aurait dû être pour moi une nouvelle aventure - loin de septentrion et de la limpidité arctique où j'ai fait ces dernières années 13.000 kilomètres à vélo - était très vite devenu un lieu d'étouffement où il y est cultivé avec délice et considération la réécriture d'une histoire familiale qui se veut indemne. Qui se déclare toujours aujourd'hui quotidiennement indemne tout en ayant été dès 1934 le porte-drapeau et le chef de la Hitlerjugend - Jeunesse hitlérienne défilant en tête martialement et fièrement dans les rues de Stuttgart puis à cheval en tête de multiples parades militaires de la Wehrmacht. D'une histoire familiale qui se déclare indemne tout en ayant pris des centaines de photos dès 1939 en Pologne en surveillant la construction des baraquements des Camps de Concentration par des Juifs avec le brassard à l'étoile de David. D'une histoire familiale qui se déclare indemne tout en ayant pris des milliers de photos toutes plus complaisantes les unes que les autres des officiers et hauts-gradés de la Wehrmacht en service ou dans la villa familiale autour d'une bonne table, d'amis de la bourgeoisie et des notables allemands de Stuttgart. Comme en Finlande - où la Wehrmacht est toujours aujourd'hui dans chaque salon de chaque famille mise au premier plan avec le culte indéfectible du Maréchal Mannerheim et avec les médailles SS dans un cadre accroché bien en vue au mur -  comme en Finlande, mais en m'étant cette fois mis au service d'un gigantesque travail de numérisation photographique et de retouche de pas moins de 3557 négatifs de plaques et de pellicules remontant jusqu'à 1920, j'ai été happé contre mon gré dans une manipulation et dans une analogue glorification poétisante et romancée d'ancêtres ayant servi sans entrave le IIIème Reich sur tous les fronts de guerre à l'ouest comme à l'est, en France, à Prague, en Pologne, dans le Caucase, en Ukraine, à Minsk. Après 3 semaines et deux jours de numérisation photo après photo sur mon scanner dans cet endroit des Alpes de Provence je suis reparti de ce lieu précipitamment sans me retourner et sans saluer mes hôtes qui m'avaient invité.

Dans cet endroit des Alpes de Provence j'ai été l'invité de descendants de personnes qui ont été pendant la IIème Guerre Mondiale officiers dans la Wehrmacht, de descendants qui embellissent la soi-disant "impossibilité de leurs ancêtres d'avoir pu s'opposer au régime nazi" alors qu'ils étaient toujours au premier plan dans les uniformes et les bottes de cuir. Avant d'avoir été invité dans cet endroit des Alpes de Provence pour numériser un lot de 5000 plaques photographiques remontant jusqu'à 1920 je ne pouvais m'imaginer l'ampleur de l'implication de leurs ancêtres allemands dans le régime du IIIème Reich.

Ce séjour s'est vite révélé être comme un cauchemar dans ce mensonge familial cultivé depuis presque 90 ans et la montée du nazisme. Ce mensonge familial fonctionne exactement comme un mensonge d'Etat de toute une nation, comme je l'ai décrit dans mon introduction; on s'invente une étoile et on en parle en boucle. Le parl'être et la cohérence s'offrent à tous comme un sceau devant lequel personne n'éprouve même pas le besoin de le briser. Ils sont . Sans secret. De är döden - Ils sont la mort.

Après trois semaines de numérisation de ces 3557 négatifs j'ai fui cet endroit sans terminer le reste. J'ai fui ce village reculé dans les Alpes de Provence, qui rappelle à la vue de ces milliers de photos le paysage du Caucase quand ces ancêtres y étaient avec la Waffen-SS dans les opérations Fall Blau, Braunschweig, Edelweiß qui consistaient à s'accaparer en Ukraine et à Baku, Maikop et Grosny des champs de pétrole et à y exterminer à la fin les habitants.

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Je viens de trouver sur Google qu'en Allemagne existe toujours aujourd'hui un Kameradenkreis Edelweiß - Cercle de Camarades Edelweiß dans lequel de nombreux soldats et gradés allemands d'aujourd'hui de la Bundeswehr sont membres. Ce Kameradenkreis Edelweiß n'est pas distant de l'idéologie nazie et avait été régulièrement soutenu par le gouvernement allemand de Berlin et par Edmund Stoiber, anciennement Ministre-Président de la Bavière et Président du parti de droite CSU. Il y a même sur Facebook une page à leur gloire... si vous cliquez >>> Waffen-SS Edelweiß ça sort en 1ère ligne de la page 1. En Autriche l'appartenance à cette amicale a été interdite aux membres de l'armée à cause de sa proximité avec la NS-Ideologie. / Nous voyons aujourd'hui qu'aux USA le fascisme armé des hommes blancs qui ont voté massivement pour le président sortant n'hésite plus à se pavaner avec des mitrailleuses dans les rues et devant les bureaux de votes et de décomptes des voix exprimées.

Nous laissons donc à notre jeunesse une catastrophe climatique, un monde économique et financier en faillite, une dérégulation sociale, des systèmes démocratiques qui virent au fascisme et chez nous avec Macron une révision au rabais des Droits de l'Homme et du Citoyen. J'ai honte sur toute la ligne.

Avec la Crise du Covid-19 les USA ont perdu 10 millions d'emplois de septembre 2019 à septembre 2020, mais le Dow Jones n'a jamais été aussi haut et le gigantesque plan de relance américain de $ 3000 milliards a servi à faire flamber les cours des fonds de pensions et des actifs des investisseurs financiers. Comme je vous ai écrit le 6 avril 2020, avec la 2ème vague du Covid-19 viendra la 2ème vague de la Crise financière dont la 1ère remonte à l'année Lehman-2008. J'étais encore plus précis le 5 mai 2020 en décrivant la Deutsche Bank, la plus grande banque du monde au point de vue de sa Somme bilanaire - Bilanzsumme, qui est en faillite technique depuis 2008. A partir de maintenant nous n'assistons plus qu'à une course contre la montre pour voir dans quel ordre nos pays abandonnent la démocratie au nom d'une nouvelle poésie de principes supérieurs d'un fascisme élégant et des nouveaux "anges qui vont venir aider à gagner au son d'une nouvelle victoire". Contre nous et par-dessus nos têtes.

La déliaison entre le mot fascisme et la réalité des choses actuelles sur le terrain de l'action gouvernementale et la mentalisation élégante de celle-ci effectuée par les médias sont une flagrance qui plus elle est épaisse mieux elle passe dans les mœurs. Le gouvernement effrayé lui-même par le courroux qu'il a pu occasionner promet de "réécrire" l'Article 24 de la Loi Sécurité Globale, mais le fond de cette loi reste, comme reste le fond de la "Réforme" des retraites qu'un autre ministre nous expose comme inéluctable car "elle permettra de rembourser la dette du Covid-19". Ou comme l'Etat d'urgence et toutes ses Lois d'exception qui sont déclinées en flux tendu dans le Droit Commun depuis 3 ans sous les auspices de Macron et ses boys élus à 16% des électeurs inscrits. L'élégance de ce fascisme élégant, qui est tout autant l'oeuvre du gouvernement que celle de ses électeurs inscrits, est de cultiver la silencieuse confusion des concepts et des genres pour le laisser s'avancer. Pour eux, ce qui est "illibéral" peut encore passer, même pas à la limite. Pour réparer et reconstruire cette démolition langagière, mentale et des valeurs, dont nous sommes tous acteurs, il n'y a qu'une seule solution: Occupy the WordS. Quand la sémantique se sera de nouveau fait sa place dans la bouche de chaque électeur inscrit, quand celui-ci se sera rendu à la conscience qu'il a adoré se laisser piéger par le langage épistémique de la "globalisation", quand il se sera rendu à la conscience qu'il a adoré se laisser piéger par sa propre paresse de le mettre en question et de simplement regarder ce qu'il y a autour de lui, la démocratie et l’État de Droit seront de retour.

Je ne suis pas allé samedi manifester contre la Loi Sécurité Globale, je manifeste en ligne depuis le 06 VI 06 et d'après les statistiques de mon hébergeur mon site d'analyse RzM67 est visité un tout petit peu moins de 1 million de fois par an. Et si vous cherchez sur Google >>> dumping humain mon site est depuis longtemps ici aussi et de nouveau en page 1 et tout en haut, comme pour beaucoup d'items.

Je pense que nous devons aller plus loin que le politologue américain Fareed Zakaria qui a inventé le concept de "démocratie illibérale" et je vous propose "illibéral prédateur" à accoler à mon concept de "fascisme élégant", car depuis le duo Vichy-IIIème Reich, depuis nos guerres françaises d'Algérie et d'Indochine, nous les français nous nous sommes considérablement affinés. Ce fascisme technocratique s'impose et se donne à nous, nous nous donnons à ce fascisme, mais de manière élégante, c'est à dire sans effusion, tout en douceur. Ça passe et ça ne casse jamais grâce aux électeurs inscrits en situation de sidération et d'abstention permanente de suffrage en suffrage. Et pourtant une alternative démocratique pleinement identifiée existe avec un programme décidé lors de Conventions publiques et ouvertes et qui se développe depuis 2016.

Le souci de Fareed Zakaria quant à la garantie des libertés fondamentales est tout de même, à mon sens, tout autant encadré par la jauge élargie de la garantie de la propriété en vertu de la liberté d'y accéder et sans respect pour l'intérêt général, public, commun, social et climatique. Ainsi son analyse "The Future of Freedom : Illiberal Democracy at Home and Abroad" rédigée comme une mise en garde pour renforcer la protection de l’autonomie et de la dignité des individus contre toute coercition extérieure peut tout autant être lue comme une allégorie de l'accès à la propriété par le libre-échange sans entraves et ceci est conforme au canon de la pensée libérale / libertarienne du The road to serfdom de Friedrich von Hayek avec l'Ecole de Chicago. Je ne pense pas que Greta Thunberg serait admirative devant la pensée de Fareed Zakaria. Je crois donc que la mode occidentale médiatique, politique et maintenant sociétale de traiter quelqu'un d'illibéral, n'est pas destinée à pointer du doigt son tropisme vers une programmatique autoritariste (fasciste), mais à le ramener dans le cadre qui permet et renforce toute liberté d'entreprendre, de prendre, de s'enrichir, de prospérer à son aise, de faire son marché et son pishing intégral individuel ou en bandes organisées. Ce mot illibéral est comme une pièce de monnaie avec son avers et son revers, et la confusion sémantique qu'elle glisse est un souper royal pour la globalisation matérielle et financière. Et traiter quelqu'un d'illibéral, ça fait sourire, puisque personne ne comprend ce mot sauf Viktor Orbán de Hongrie qui proclame en être l'étendard, pour faire entendre qu'il n'est pas un fasciste mais qu'il veut juste faire le bien pour les compatriotes de son petit enclos. Le pishing intégral libéral et la sécurité globale ne sont qu'une symbiose. Qui s'est approprié la Lutte des Classes contre nous et par-dessus nos têtes. Macron est juste plus élégant que Viktor Orbán, mais c'est normal nous sommes Le Pays des Belles Lettres, ici on sait parler aux gens et on devient président avec 16% des suffrages des électeurs inscrits. Autant que Lukaschenka, mais en France cette carence est officielle, nous sommes en démocratie. Je vous invite à relire le rapport de la CNCDH sur les accords de libre-échange de seconde génération. Vous y verrez que le combo Freedom/Serfdom de Zakaria et de Hayek est à dégager. Par les urnes.

Occupy the WordS / I want my Europe back >>> Partager

un commentaire

12 août 2020

I want my Europe back - L'Europe catallactique, le Dumping Humain et le pishing intégral en bande organisée - "Adults in the room" de Costa-Gavras

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Post optimisé pour écran 16/9
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Finalisation du 22-09-2020 à 08:26

Il faudrait rédiger une thèse de doctorat sur l'anthropologie partagée du ballet triadique oubli-impensé-nouvelle normalité qui se dispense d'esprit et de paradigme pour constituer le réel dans l'espace public et privé.

En finalisant hier mon post précédent sur le Plan européen de Relance suite à la Crise de l'après-Covid-19 >>>
"Plan de Relance", la Nuit des Petits Couteaux: l'Europe catallactique enterre l'État de Droit / Unanimité en faveur des régimes fascistes de Hongrie et de Pologne, j'ai découvert en lisant Le Monde qu'il existe un film de Costa-Gavras de 2019
sur le Plan européen de Relance de la Grèce de 2015 >>>

"Le cinéaste n’épargne pas les dirigeants européens et leurs travers dans ce film sur la crise grecque de 2015."

« Ενήλικοι στην Αίθουσα - Adults in the Room »,

Costa-Gavras filme le ballet des tractations européennes

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Le 3 juillet 2015 j'avais écrit pour le lendemain du référendum en Grèce >>>
I want my Europe back - Rendez-moi mon Europe / La Grèce dit NON à la Troïka et OUI à l'Europe

Celui qui ne sait pas qu'il faut Renégocier les Traités Européens est au minimum naïf.
Il ignore que les Communautés Européennes violent en continu les Directives et Traités Européens,
ou propulsent des nouvelles Directives pour infirmer les plus anciennes et complimenter les besoins supérieurs du marché.
Depuis l'année-Lehman 2008, la BCE outrepasse gravement ses statuts définis par les Traités Européens.
Vous pouvez de nouveau l'expérimenter avec mes arguments dans mon 649ème posting.

Face à ceux qui veulent renégocier les Traités Européens, médias et influenceurs ne savent plus quel attribut employer pour les dénoncer.
Le ton de ces influenceurs autorisés occupe l'espace public qui est délimité par leur mainmise à 90% sur les médias,
que ce soit en France postdémocratique ou dans la Hongrie du fasciste élégant Viktor Orbán.
Les nationalistes, passez votre chemin, il n'y a rien pour vous ici.

J'espère que le réalisateur franco-grec Costa-Gavras est plus violent que moi dans son film politique, mais je lui fais confiance, il ne s'est jamais mouché du pied.

Lire la suite...

Les électeurs inscrits grecs, eux, ne sont pas idiots et avaient voté en juillet 2015 par référendum à 61,33% pour l'Europe ET pour le rejet du Plan de Relance Européen imposé à la Grèce.   OXI >>> 61,3%   /   NAI >>> 38,6%

La Société Générale, BNP Paribas, la Deutsche Bank, la Commerzbank, etc avaient créé des produits financiers titrisés pour trader et spéculer sur la dette grecque. Elles avaient totalement pillé la Grèce au début des années 2000 sous la direction de Mario Draghi, à l'époque Vice-Président de Goldman Sachs Europe de 2002 à 2005. Pour cacher les opérations swap et les produits financiers titrisés qui étaient pourris et toxiques dès leur mise sur les marchés financiers au travers du shadow-banking, Mario Draghi avait poussé avec EuroStat la Grèce à falsifier sa comptabilité nationale, ce qui l'avait menée à J-1 de la banqueroute d’État. Mario Draghi a été rémunéré par l'État grec pour cette activité parallèlement à sa rémunération chez Goldman Sachs. Le conflit d'intérêt entre public et privé est l'âme pandémique des revolving-doors dans la bande organisée des influenceurs. Pas de masque, que des couvertures, jamais de vaccin.

L'envol d'un niveau à l'autre se fait en temps réel, sans temps de sidération, il est immédiat, efficace, performant, dissuasif pour des velléités de critiques extérieures à la bande des organisés. Le conflit d'intérêt sous bons auspices n'a pas non plus écorné Mario Draghi, nommé en 2011 à la tête de la BCE après avoir tué la Grèce puis après avoir été gouverneur de la Banque Centrale d'Italie. Depuis toujours les spéculateurs se sont débarrassés du langage figuratif du collectif d'un Etat, des liens et tissus sociaux, de l'économie réelle pour n'entendre rissoler que leurs profits même pendant les krachs qu'ils déclenchent de plus en plus souvent.

Mario Draghi (BCE) a codirigé la Troïka avec Jean-Claude Juncker (CE) et Christine Lagarde (FMI) et les ministres de l'économie de l'Euro-Zone. J'ai découvert dans les CV de Draghi et de Juncker sur Wikipédia que ne figure pas le mot "troïka" qu'ils ont codirigée. Idem pour Macron. La Troïka, dans laquelle les ministres de l'économie français et allemand, Wolfgang Schäuble et Macron, étaient impliqués directement, était une instance européenne de détournement et de contournement des Directives et Traités Européens. La Troïka avait deux objectifs: 1) Comme organe "public", elle s'était substituée d'office au groupe des grandes banques privées créancières de la Grèce. La Troïka a défendu les intérêts privés des grandes banques contre les intérêts publics et sociaux de la Grèce. La Troïka, mise en place pour évacuer le fracas grec, n'avait pas de légitimité démocratique, de cadre légal et de structure juridique. La Troïka avait fini d'achever la Grèce pour donner une leçon aux État-Membres de l'Union Européenne car "l'appartenance à la Zone-Euro est irrévocable" pour la Commission Européenne sous l'impulsion de l'Euro-Groupe. Pour asseoir son veto, la Troïka s'était fondée sur ce qui est appelé "le théorème de Juncker" formulé par Jean-Claude Juncker, Président de la Commission Européenne >>> "Il ne peut y avoir de choix démocratiques contre les Traités Européens". La Troïka a donc méprisé le Référendum grec pour le rejet à 61,33% du Mémorandum et a agi comme si les votes ont été truqués comme en Biélorussie.

Le ministre des finances allemand était encore plus violent avec le ministre des finances grec en lui disant >>> "Avec vous on ne négocie pas". La Grèce avait été contrainte d'adopter, en contre-partie des garanties européennes et des prêts européens de la BCE à rembourser, le pire des modèles néolibéraux de privatisations, de déréglementations, de dérégulations et d'austérité, de saccage des relations sociales, imposé conjointement par la Commission Européenne, la BCE et le FMI. La population grecque avait sombré dans la pauvreté. Salaires et retraites ont été divisés par 2, 3 ou 4. Les services publics ont fermé. La Grèce avait dû vendre autoroutes, réseau ferroviaire et trains, hôpitaux, aéroports, et ses ports maritimes à la Chine. J'expose plus bas le deuxième objectif tout autant infantilisant et violent de la Troïka.

C'est l'une des innombrables preuves de la catallaxie de l'Union Européenne, de son credo dont l'avers est le mythe compensateur des mot-valises "création de nouvelles solidarités par les marchés". J'appelle ceci l'humanisme automatique. Joh, plus besoin de République ni de politique pour définir le cadre de vie des gens, tout ce bintz c'est ringard, t'occupe pas. Tout pour les marchés, rien pour les gens. Le Diktat violent et insultant contre la Grèce de ce Plan de relance de l'économie grecque de 2015 était exigé par la France et l'Allemagne pour qu'elle rembourse avec les prêts européens à leurs banques ses dettes pourries. Les prêts européens pour la Grèce sont allés directement dans les caisses des banques françaises, allemandes, hollandaises et belges. Elles savaient depuis le début qu'elles ne retrouveraient pas leurs fonds et se sont remboursées sur le dos de la Grèce en banqueroute d'État, même si "l'Union Européenne n'est pas un pool de mutualisation des dettes publiques" selon les Traités Européens.

Pour bien implanter dans les têtes l'impensé du TINA - There Is No Alternative, le narratif partagé entre la Commission Européenne, les 28 État-Membres de l'Union Européenne, l'Investisseur et les spéculateurs s'est uniquement fondé sur les mots valises "crise de la dette publique" pour lessiver la Grèce et donner une leçon chaque fois plus ultime à chaque personne en Europe. La Crise du Covid-19 n'a pas d'autre véhicule que le TINA pour laminer les Travailleurs européens, les gens en Europe et les services publics, les infrastructures des pays. Non, la Crise Grecque n'a été qu'une crise de la dette privée des banques, et n'a pas été une crise de la dette publique de la Grèce. L'entrée de la Grèce en 2001 dans la Zone-Euro avait généré en sa direction un intense trafic de flux financiers spéculatifs étrangers à des nécessités managériales d'entreprises ou à des investissements productifs. Le jeu spéculatif à outrance et criminel des banques consiste à trader, à adosser des produits financiers dérivés à très forte volatilité FX, SWAPS, CDS, CDO, RMBS, TRS, OTC etc... sur les créances qu'elles ont accordées et sur des prêts qu'elles ont octroyés pour ne surtout pas porter elles-mêmes le risque, alors que c'est leur métier. Ce jeu de bonneteau des banques ou de la pyramide Ponzi leur permet en plus d'octroyer des lignes de crédit à des emprunteurs à solvabilité douteuse ou "de mauvaise foi", les banques se rattrapant sur les produits dérivés titrisés qu'elles adossent sur ces crédits douteux. Ce jeu ne s'arrête pas là et n'a pas de fin tant que les banques peuvent y jouer. En effet, les banques recombinent à l'infini des anciens titres de dettes avec des nouveaux pour en faire des paniers de macédoines opaques de titrisations-square ou de titrisations-cube, etc... puis pour les revendre en espérant que la bulle qu'elles créent n'éclate jamais, ce qui n'arrive jamais. Chaque petit banquier se prend pour Lloyd Blankfein, le CEO américain de Goldman-Sachs qui répétait en boucle de lui "We are doing God's Work - Nous faisons le job de dieu".

Les spéculateurs se vivant comme étant de plus en plus investis d'une mission supérieure tout en étant animalement affamés se sont jetés, se jettent et se jetteront tout naturellement et sans geste barrière dans la course aux actifs de plus en plus risqués. L'échange des produits financiers dérivés et titrisés se fait dans le cadre du shadow banking à l'étage des filiales à 100% des banques qui sont des hedge fonds et au sein de fonds d'investissement indépendant comme BlackRock ou PIMCO. L'échange des produits financiers dérivés et titrisés se fait en même temps dans des opérations OTC - Over the Counter et hors bilan. L'objectif des banques et de leurs fonds d'investissement est triple: 1) toujours engranger le maximum de profits, 2) ne jamais porter le risque des opérations, 3) dissimuler le risque aux yeux des autorités de contrôle, qui de toute façon sont inadaptées, et qui, au nom de l'intérêt supérieur des marchés, ne font rien pour se débarrasser de leur incapacité technique et légale. Les OTC sont des opérations de gré à gré sur un marché bien noir dans lequel le législateur n'a physiquement et légalement aucun regard et ne peut imposer contrôle et réglementation. C'est comme vendre sous la table du whisky pendant la Prohibition, mais sans Prohibition et toujours sous la table. Ce jeu de bonneteau est légalement institutionnalisé dans les banques pour satisfaire à TINA et "parce qu'il faut qu'il n'y ait aucune conditionnalité qui pourrait restreindre la liberté des marchés" comme l'exigent l'École de Chicago / École de Fribourg / École de Washington avec l'esprit du "The Road to serfdom" de Friedrich von Hayek ou de Otmar Issing en Allemagne; ou par exemple avec Jean Pisani-Ferry en France actuellement, même si ce dernier fait toujours tout pour cacher son jeu dans une sémiologie pseudo-consensuelle, élégante, globale, transatlantique et mondaine. Il suffit de consulter pour s'en convaincre les thinktanks comme Bruegel ou le Larosière Group. Ils vendent à la société cette "mutualisation" du risque spéculatif comme la chance et l'espérance offertes par TINA. Ils huilent les gonds des revolving-doors de leur omnicompétence de façade mais à but lucratif. Ils sont dépourvus d'analyse contextuelle mais ils ont TINA, ils sont TINA. En face d'eux 87 millions d'Européens vivent sous le seuil de pauvreté.

Pendant ses banquets à Bruxelles, la bande organisée des "premiers de cordée" pilotée par Mario Draghi, Juan Manuel Barroso, Jean Claude Juncker, Macron, Ursula von der Leyen, Charles Michel, Christine Lagarde s'acharne à adapter le déploiement de l'espace public en le rendant conforme à sa pensée, ce qui est extrêmement facile avec des masses d'électeurs inscrits en abstention contrairement aux électeurs inscrits grecs. Ces mercaticiens bétonnent contre les "gens qui ne sont rien" leur langage consolidé par la hiérarchie sémiologique de l'Investisseur, des marchés et de TINA. Le concept est l'affaire des affaires. Avec les 649 postings depuis le 06 VI 06 de mon analyse exhaustive, je pense qu'il ne vous sidérera pas que l'outil que s'est offert l'Europe lors de rendez-vous de Bruxelles pour faire une mise en scène d'un Contrôle et d'une Règlementation des banques et des flux financiers ne soit issu que de la pensée économique unique de TINA, de l'argent magique déversé hydrauliquement sur les banques en faillite comptable depuis 2008 sans la moindre des réflexions sur les effets, causes, conséquences et les tenants et aboutissants. Le tout au détriment de la planète et des gens. La Crise économique "de l'après-Covid-19" a bon dos. La 2ème vague de la crise des banques de 2008 se prépare avec assiduité depuis 2008 et ça se sait.

Le Mécanisme Unique de Supervision Bancaire est basé sur les recommandations du Rapport du "Larosière Group" présidé par le français Jacques de Larosière avec la collaboration de l'allemand Otmar Issing, conseiller international de Goldman Sachs depuis 2006 (Cliquez à droite sur l'image, Source: The Independent). Ce Rapport de Jacques de Larosière a été élaboré à la Conférence Bilderberg d'Athènes de 2009. Jacques de Larosière, ancien directeur du FMI, conseiller auprès du Président de BNP Paribas, est Membre du lobby financier G30 et Co-Président d'EUROFI qui est l'un des plus puissants lobbies financiers actifs à Bruxelles. Dans le G30 il y a toujours actuellement (!!!) comme membre Mario Draghi et il y a surtout Lawrence Summers (Larry) qui est l'architecte aux USA de toute la déréglementation du système financier de Clinton à Obama et Trump. Y est aussi membre Kenneth Rogoff, le maquilleur de statistiques. EUROFI est un think tank dont l'objectif de ses membres est "d'aider à construire un marché financier fluide, efficace et sûr". EUROFI et le G30 ont aussi inspiré les Directives européennes MiFID et MiFID2. Est étroitement mêlée à ce consulting pour la stabilisation des finances une autre ONG appelée EPFSF, le Forum Parlementaire Européen pour les Services Financiers dont l'objectif est de "faciliter et de renforcer l'échange d'informations sur les services financiers et les marchés financiers européens entre l'industrie financière et les Membres du Parlement Européen". Dans les Dialogues Monétaires de la BCE auprès de la Commission économique et monétaire intervient l'euro-députée Sylvie Goulard qui est aussi membre du EPFSF. Sylvie Goulard (Modem / ALDE) avait été chargée pour le compte du CERS - Comité Européen du Risque Systémique de chapeauter et de faire adhérer le Parlement Européen à la nouvelle organisation de surveillance et de stabilité financière. Le Projet de Rapport de Sylvie Goulard appelé "six-pack" reposait encore sur les recommandations du TPN - Transatlantic Policy Network, une autre ONG qui est un réseau de réseaux présidé pour l'Europe par le Président-Europe de la Commission Trilatérale en la personne de l'irlandais Peter Sutherland. L'objectif du TPN est "d'instaurer un marché unique transatlantique". Le Goulard Report est soutenu par Bruegel, le think tank transatlantique où intervient régulièrement Sylvie Goulard. Bruegel se donne comme l'un de ses objectifs d'installer un "fédéralisme assurantiel". Le fondateur du lobby Bruegel, membre de la Trilatérale et de la Conférence Bilderberg et conseiller pour Goldman Sachs, était Mario Monti, le remplaçant de Berlusconi. Leur expertise ne vaut rien puisque ce sont eux qui conseillent les investisseurs. J'espère que NOUS allons bientôt instaurer la VIème République. Elle est sous le banner de mon site depuis sa mise online le 06 VI 06.

Le jeu spéculatif outrancier et criminel des banques consiste à inventer sur du vent, en chaines, en cascades, en spirales des nouveaux produits financiers titrisés ou à adosser des produits financiers dérivés CDS, CDO, TRS etc... sur les créances qu'elles ont déjà accordées et sur des prêts qu'elles ont déjà octroyés ("originate to distribute" et "repackage and sell") pour ne surtout pas assumer elles-mêmes le risque des marchés, alors que c'est leur métier ("originate and hold"). Ou elles créent des produits financiers initiaux auxquels elles flanquent (adossent) des prêts. Ceci est rendu possible parce que les banques sont devenues universelles (voir abandon de la Loi Glass Steagall) et reposent sur 3 corps de métier: le dépôt, l'assurance, l'investissement en nom propre, le tout en n'ayant que des fonds propres prudentiels réglementaires avec un ratio voisin de zéro en violation des normes prudentielles du Comité de Bâle. Les fonds propres réglementaires, ressentis comme de l'argent mort-né par les banques, sont censés permettre aux banques de se provisionner elles-mêmes contre leurs pertes, ce qu'elles ne sont plus jamais capables de faire depuis 30 ans et encore plus depuis l'année-Lehman 2008. Pour éviter l'effet domino inévitable en cas de crise économique, il y a bien eu depuis 2008 des tentatives d'agiter sous les nuages des garde-fous avec des réglementations et des créations de Chambres de compensation, mais aucune de ces nouvelles normes n'est obligatoire, n'est internationale, n'est complètement appliquée, ou elles sont abandonnées avant ou après leur publication, les marchés craignant une restriction de leurs positions concurrentielles; lâcheté et collusion des gouvernements et des législateurs faisant le reste. Comme chacune de ces banques universelles gère toujours des dépôts des ménages, que chaque compte d'épargne est garanti par l'État jusqu'à 100.000 €, que l'État sauvera toujours toutes les banques à cause des comptes des épargnants, les banques utilisent les épargnants comme des boucliers humains pour pathologiquement inventer à partir de rien de nouveaux produits financiers titrisés et dérivés et pour les mettre et remettre en boucle sur les marchés financiers avec chaque fois un nouveau design et un packaging convivial. Savez-vous que 96% des activités de la Deutsche Bank sont de la spéculation sur produits financiers qui est faite dans sa filiale à 100%, la DWS? En mettant des milliards de micro-particules de merde sur les marchés, les banques se sentent investies d'une mission supérieure au-dessus de laquelle plus rien n'existe, hormis la requête d'une investiture auprès du pape.



Les activités financières du shadow banking de filiales comme la DWS ou de toute autre société financière sont réalisées pour le compte des grandes banques qui sont leur maison-mère. La DWS ou toute cette filière financière, ces sociétés financières, ces  hedge fonds, money maker funds, fonds de pension, fonds d'investissement, entreprises de la fintech, de l'ingénierie financière, les OPCVM - Organismes de Placement Collectif de Valeurs Mobilières, les "zinzins" - investisseurs institutionnels... sont créés par les grandes banques ou en partenariat avec elles et sont domiciliés souvent dans le même bâtiment qu'elles, mais "à un autre étage", dans un autre service ou département, mais le papier-peint et la déco sont signés par un autre designer en aménagement des atmosphères et des lumières. Ces sociétés financières qui n'ont pas de licence bancaire sont des SPV - Special Purpose Vehicles et ne reçoivent pas de dépôts, ce qui leur permet de ne pas être soumises à la réglementation, au contrôle, à la supervision bancaire, à la régulation bancaire, aux normes prudentielles comme celle du Comité de Bâle. Elles sont donc utilisées par les grandes banques afin d’échapper aux réglementations nationales ou internationales et comme les opérations se font OTC et hors bilan, elles n'ont virtuellement pas d'existence et sont intouchables par les autorités publiques de surveillance et de contrôle. Des sociétés indépendantes des grandes banques qui sont des sociétés de gestion d’actifs comme BlackRock ou Pimco sont également actives dans le shadow banking et entretiennent des relations très étroites ou uniques avec les grandes banques. Elles ne sont pas vraiment soumises à l'impôt, parce que leur localisation est impossible car virtuelle ou dans les paradis fiscaux.
 

Les grandes banques utilisent toutes les ficelles pour se dissimuler aux yeux des pouvoirs publics et en 2009 on estimait que les deux-tiers des transactions de gré à gré, OTC, sur les produits financiers titrisés et dérivés de crédit impliquaient les paradis fiscaux. Selon le calcul effectué par le député européen écologiste Philippe Lamberts, qui a épluché les rapports annuels de nombreuses banques européennes, la Deutsche Bank, maison-mère de la DWS, dispose de 974 entités (filiales, SPV, etc.) dans les paradis fiscaux, dont 657 hors Europe.  Viennent ensuite BNP Paribas avec plus de 280 sociétés, la banque belge KBC avec près de 100, le Crédit Agricole avec 95, la Société Générale avec 82, BPCE - Banque-Populaire Caisse d'Eparge avec 81. Les grandes banques se sont mises en situation de ne plus jamais réincorporer leurs sociétés hors bilan, mais au jour du cataclysme elles savent se faire nationaliser et refinancer totalement et sans conditionnalités par les pouvoirs publics, les banques centrales nationales et la BCE. Je vous invite à regarder les vidéos sur le député belge vert Philippe Lamberts qui a engueulé très vertement au Parlement Européen de Strasbourg Emmanuel Macron, ce Président élu avec 16 % des électeurs inscrits. Par sécurité j'ai conservé ces vidéos en mp4 libres de droit du Parlement Européen sur mon site, vous cliquerez sur les deux images.

Le crime est un socle des activités financières des banques, que ce soit celui de l'invention permanente et du trading des produits financiers dérivés et titrisés sur du tout, du n'importe quoi et même sur de l'inexistant. Ou bien, le crime est un socle des activités financières des banques que ce soit le blanchiment de la dirty money, de l'argent sale du crime, du terrorisme et de la drogue. ICIJ - le Consortium International des Journalistes d'Investigation avec le site américain d'investigation BuzzFeed News et 108 médias internationaux viennent de divulguer les FinCen Files. Il s'agit de 2 100 rapports d’activité suspecte (SAR - Suspicious Activity Reports) transmis par des banques du monde entier à l’autorité de lutte antiblanchiment américaine, le FinCEN - Financial Crimes Enforcement Network. Ces SAR sont l’équivalent américain des déclarations de soupçon que doivent transmettre les banques françaises à la cellule antiblanchiment Tracfin, dès lors qu’elles soupçonnent un risque de Money Laundering - de blanchiment, de financement du terrorisme ou de contournement de sanctions et d’embargos. Pas moins de $ 2200 milliards de transactions criminelles ont été principalement réalisées par Deutsche Bank, Goldman Sachs, JP Morgan et HSBC. Ces révélations c'est bien, mais elles permettent de déplacer la jauge du crime dans un espace nébuleux et mystérieux au lieu de les constater et les punir exactement là où elle ont vraiment pandémiquement lieu avec des proportions totalement surdimensionnées par rapport à ces transactions dites suspectes. Le contrôle et la réglementation des marchés financiers et des activités bancaires doivent commencer dans le périmètre commun et général des affaires "courantes" et non romantiser une criminalité financière dans un espace situé au-dessus de nos têtes et présenté comme inateignable pour cacher la servilité bancaire des gouvernements et des législateurs, qui comme Macron sont des pantins du pantouflage, des revolving doors et qui feront toujours tout pour être agréables et au service de la finance comme avec ladite réforme des retraites en France qui n'est qu'une réforme Macron/BlackRock.

Avec l'aide servile des gouvernements et des législateurs, les banques exercent sans le moindre des efforts toujours leur chantage préventif et a posteriori contre les pouvoirs publics avec leurs dettes utilisées à des fins improductives, considérées comme mauvaises et avec une viabilité inexistante par avance. Le cataclysme de la Crise des Subprimes de 2008 a été déclenché le 15 septembre 2008 par la faillite de la banque Lehman Brothers qui n'avait pas été refinancée par les pouvoirs publics américains. Faute de contrôle et de réglementation des banques, plus aucun pouvoir public de la planète ne se risquera à ne pas sauver une banque en faillite, et toutes les banques et tous les spéculateurs financiers, les fonds d'investissement comme BlackRock ou PIMCO le savent. Un rapport de la justice américaine avait révélé que la banque Lehman Brothers masquait son endettement. Ce rapport de la justice accuse "les anciens dirigeants d'avoir utilisé de façon abusive des techniques comptables qui ont conduit à présenter un bilan erroné". Cela a été en Allemagne le cas de la Hypo Real Estate en 2008 et est le cas de Wirecard actuellement en 2020. L'Allemagne avait dû racheter, entre d'autres banques, en 2009 pour 700 milliards d'€ la holding de la Hypo Real Estate, le deuxième institut de crédit hypothécaire européen et pour la liquider ensuite et tout perdre. En 2020 les banques délocalisent toujours, avant et après leur toc spéculatif, leur propre mort à répétition sur les marchés et sur les pouvoirs publics qui, pour satisfaire à TINA, les rachèteront toujours au prix maximum lors de la Crise économique de l'après-Éclatement de chaque bulle spéculative, de chaque bulle financière, de chaque bulle des dettes des banques, le tout en creusant très gravement le déficit budgétaire public et en imposant des Plans d'austérité au pays et des "remboursements de la dette sociale" aux salariés. La crise des banques privées est inconditionnellement léguée en totalité aux pouvoirs publics qui vident les Caisses de l'Etat pour réaliser leur "faillite ordonnée" et leur bail-out. Ce cycle trivial est si évident qu'il est comme inscrit dans la Constitution. Il faut donc en changer.

Selon les banques et TINA, le financement des projets industriels, sociaux et verts ne rapporte plus, seuls les marchés financiers sont dignes d'intérêt. En Master Grande École de l'EM-S - Ecole de Management Strasbourg, et en DESS/M2 à l'IAE, au CEIPI, au CETIF, etc j'enseignais en allemand dès 1992 la distanciation sociale absolue à prendre face à la financiarisation de l'économie qui tue l'emploi, l'entrepreneuriat, l'ingénierie, l'inventivité et la recherche. Mes étudiants me regardaient comme un gentil hurluberlu en apprenant à se tailler une langue à la hauteur de leurs ambitions lors de nos débats houleux contre leur sparring partner gauchiste. On a bien rigolé. Le Diplôme a obtenu le Label Rouge sur l'étiquette. Le management français du tout à l'égout par la finance est toujours si prisé à l'international et par le Classement de Shanghai avec le désert industriel français comme résultat. Il suffit de traverser le Rhin à vélo pour voir dans chaque recoin les unités de production alors que l'Alsace est donc la banane fertile de Milan à Rotterdam. Vous entendez encore parler du "turbo-capitalisme"? Non. C'est la norme comme le sang qui coule dans nos rivières. Il faudrait une fois rédiger une thèse de doctorat sur l'anthropologie partagée de l'oubli garant de la pérennité impunie des influenceurs par exemple comme Mario Draghi, Jean-Claude Juncker. Avec cet oubli il y a ce que je qualifie de masochisme sociétal, sans doute dominé par l'espoir de tous de boucler la fin de mois, et pour les autres de transformer la vie en une rampe de lancement vers l'enrichissement personnel durable. Le modèle de société. A chacun sa béatification. La béatification gratuite pour tous.
Restons sur terre, il suffit de descendre de son cercueil et d'aller voter.

L'anthropologie partagée de l'oubli combiné au masochisme sociétal analysera ce que j'appelle la compromission universelle aménagée par l'ochlocratie mise en forme par les électeurs inscrits et abstentionnistes.
Pour garantir à cette ochlocratie la décision de sa compromission universelle, pour lui éviter des crampes, la rassurer, les influenceurs l'encadrent en harmonie d'un fascisme liminaire élégant.
Pour les influenceurs, le monde simple se dispense de mots: la main invisible des marchés, le ruissellement vers la bas, la création des nouvelles solidarités par le libre-échange. TINA.
La planification des influenceurs nous a privés du monde, des mots, de l'action, de notre Lutte des Classes qu'ils ont faite sans nous et par-dessus nos têtes.

La foule se confine elle-même dans son isoloir existentiel au lieu d'aller voter, forme d'emblée la bulle à un qui est la barrière idéale contre l'opposition aux influenceurs.
Le masochisme sociétal ressort de l'abstentionnisme de la foule et de la multiplication des micro-partis égotiques dénués de l'intérêt pour l'espace public.
L'information sur la réalité de la chose publique et l'offre démocratique et parlementaire existent et sont parfaitement identifiées. 
Les électeurs inscrits français se sont mis en désœuvre en toute lâcheté et au service des influenceurs >>>

Le site Observatoire des Inégalités:

  • la France n'a jamais eu autant de personnes vivant sous le seuil de pauvreté,
  • 600.000 emplois déjà détruits depuis mars 2020 avec la Crise du Covid-19,
  • les dividendes versés aux actionnaires ont augmenté de 71% en 10 ans,
  • la Crise du Covid-19 va accélérer la paupérisation comme après 2008,
  • la famine s'est installée avec la crise 2020 dans tous les quartiers,
  • le niveau des dettes des ménages n'a jamais été aussi élevé,
  • le niveau réel des salaires est égal à celui des années 60,
  • le 1% le plus fortuné possède 19% du patrimoine,
  • les 10% les plus fortunés en détiennent 51%
  • c'est ça notre douche France.

Dans le monde des influenceurs, pour gagner gros à tous les coups, les banques universelles externalisent leur risque normal d'activité bancaire de prêts et leur risque hautement spéculatif sur les marchés et quand ceux-ci s'effondrent, les banques vomissent après les avoir très longtemps cachées leurs pertes abyssales sur les gens et les pays avec l'aide toujours assurée, gratuite, sans conditionnalité et complice des pouvoirs publics et des organes européens. Il est facile de cacher ce qui est OTC et hors-bilan et de le cantonner dans des placards intérieurs appelés "bad-bank". Pour la Société Générale ces "actifs" morts sont cantonnés à Paris à la Tour de la Défense après avoir été rapatriés en octobre 2010 des paradis fiscaux des Îles Caïmans pour les faire payer directement et immédiatement par le contribuable français. Avec ces centaines de milliards de mitraillages automatiques et aveugles des produits financiers titrisés, les banques elles-mêmes finissent par ne plus savoir ce qu'elles stockent dans leurs coffres avec leur système de "comptabilité-bis" OTC et hors-bilan du shadow-banking. Ces coffres sont aussi des caves bondées de cadavres qui ne se momifient jamais, qui reviennent toujours une fois à la surface. Mais les cadavres peuvent devenir des cadavre-providences et remonter plus vite comme actuellement pendant d'autres crises économiques et sociales comme celle du Covid-19. Les banques parlent alors subitement officiellement en toute innocence de leurs "pertes abyssales" pour obtenir au nom de TINA grâces et faveurs supplémentaires des gouvernements, de la Commission Européenne et de la BCE. Si vous cherchez sur Google société générale badbank mon site est en Page 1 ligne 4. Selon le moteur de recherche interne de mon site, je n'ai écrit au jour du 17 août 2020 que 277 fois le mot banque depuis le 06 VI 06 en 649 posts, soit 19,7 fois par an sur 14 ans, ou 0,4 fois par post. Je croyais mon obsession plus affligeante.

Le trading et la spéculation sur les titrisations met en scène un jardin botanique de "risques exotiques", de "risques vanille", de "risques bespoke" sur-mesure et des algorithmes de calibration et de pricing qui configurent la réalité avec la prophétie autoréalisatrice et les rendent tous plus attrayants et prometteurs avec des performativités et des rendements allant jusqu'à 20, 25% alors que les crédits accordés par les banques ne rapportent que 2, 3, 6% ou plus rien ou des taux négatifs en ce moment. Sur ces marchés spéculatifs, l'acquisition de ces produits financiers dérivés se fait... avec des prêts contractés par les spéculateurs financiers. Ces prêts induits que j'appelle prêts parasitaires de seconde génération sont de nouveau maquillés par les banques de manière extra-bilancielle et OTC en produits financiers dérivés. Ainsi un prêt initial peut entrainer une chaine de produits financiers, de prêts, de produits financiers, de prêts... et à chaque fois une marge est extraite de ces patates chaudes par les banques sur la bande des plaisirs de ces crapules à la gueule ouverte et à l'heuristique indéfectible allant d'un cataclysme à l'autre.

La bulle de ces produits financiers titrisés adossés en chaines sur les prêts et crédits de deuxième ou de troisième génération des spéculateurs compulsifs, qui a éclaté une 1ère fois en 2007-08 avec l'année-Lehman 2008 connue sous le nom de "Crise des Subprimes", est passée de $ 65.000 milliards à 100.000 milliards de 2008 à 2020. Malgré les vociférations cumulées de Sarkozy qui disait "La crise de l'économie de marché, la crise de la dictature des marchés qui sont devenus fous et que je ne tolèrerai pas.... Je ne tolèrerai pas que le capitalisme fou... Je claquerai la porte du G20 si... Le marché tout puissant qui a toujours raison, c'est fini..."  Son sosie mièvre et en manque d'inspiration, François Hollande, répétait après Sarkozy "Je maintiens que la finance est devenue folle, qu'elle est notre adversaire. Je ne tolérerai rien. Je réformerai le système bancaire. Je suis pour que la finance soit au service de l'économie. Elle devient l'adversaire quand la finance vit de l'économie, c'est contraire aux intérêts de la France et de l'Europe."
Cette charte d'approche combative contre la finance a été tout autant spontanée que volatile.
Comment peut-on à ce point mentir et tromper tout un pays sans être un dictateur?

Le cataclysme de l'éclatement de la bulle spéculative de 2008 était totalement prévu par les analystes financiers, ne serait-ce que par le VIX - l'Indice de Volatilité, et il était possible pour n'importe qui de lire leurs analyses, mais il a été un impensé total au niveau sociétal les 20 années qui l'ont précédé, jusqu'à ce que nos chefs d’État eux-mêmes prennent subitement des postures d'opéra-bouffe pour vociférer à foison contre cet acmé du capitalisme du pishing et de la prédation. Ensuite, cette veine furieuse du coming-out gouvernemental s'est tout aussi subitement disloquée et éteinte pour redevenir l'impensé névralgique obligatoire et Macron a pantouflé depuis ses revolving-doors avec ses accents de rédemption poétique de son poste d'Inspecteur des Finances pour devenir banquier d'affaire à la Banque Rothschild puis ministre de l'économie de Hollande. Les électeurs inscrits et dociles de France lui ont prouvé par 3 fois cumulées aux élections P&L2017 et aux Européennes du 26 mai 2019 qu'ils s'en accommodent avec obligation dans leur extrême resserrement à droite avec leurs voix exprimées et leurs 3 abstentions records consécutives de 57%. Les causes pandémiques de ce cataclysme de 2008 ont été connues jusque sous chaque feuille morte et derrière chaque miroir de courtoisie après 2008, leurs explications ont été diffusées universellement de manière omni-présente, rabâchées, reconnues et comprises par tous, mais la récidive encore plus violente de ce capitalisme prédateur de pishing a commencé dès 2009 avec la concentration encore plus grande des grandes banques et se poursuit jusqu'à aujourd'hui et est devenue la nouvelle normalité, un impensé nécessaire, voire un oubli. Les grandes banques systémiques too big to fail sont encore plus devenues des plus grandes banques too big to fail pour encore mieux garder en otage les gens, les pays, les pouvoirs publics et la planète. La cause du cataclysme s'est mutée immédiatement en nouvelle normalité sans mettre de masque.

Les modèles mathématiques, les algorithmes de calibration et de pricing, la théorie financière décrivent un monde d’institutions humaines, de croyances humaines, d’actions humaines, d'accords internationaux, de normes, de directives. Dans la mesure où ces modèles inspirent eux-mêmes croyances et actions, ils deviennent une partie du monde qu’ils décrivent, comme TINA. Ils deviennent du réel puissant et incontesté qui se glisse dans l'impensé collectif sur le courant de notre vie qui tintinnabule à leur rythme. De ce mutant découle une épistémologie et une phénoménologie qui adaptent le langage du courant, du quotidien sans voir que la réalité n'est qu'une réalité telle que l'on nous la donne. Nous devons dépasser l'idée de la "réalité telle qu'elle se donne". Derrière cette réalité il y a un acteur, l'investisseur. L'Eglise n'a pas fait moins. L'envie de croire les yeux fermés génère la deuxième moitié de cet impensé.

Cette capacité de notre société à se donner dans son espace public et sa sphère privée cette réalité anthropologique de l'oubli et de l'impensé me fascine, d'autant plus qu'avec l'ère du net n'importe qui a accès n'importe quand et depuis n'importe où très facilement à toute l'information éclairée et sans lacunes. Oui, cette intelligence du net est la bibliothèque universelle la plus immense que l'humanité n'ait jamais produite, mais elle est et reste une intelligence totalement artificielle, qui ne fait pas et ne prend pas corps avec les gens, qui préfèrent même se voir glisser dans l'ère post-démocratique dans laquelle ils n'ont plus besoin de leur esprit, de prendre prise, de prendre bec et de prendre des décisions individuelles et de groupe pour le monde dans lequel ils vivent. Ils font corps avec TINA. La capacité de ne pas se projeter dans le présent comme dans l'avenir est le pont qui relie le réel de l'oubli et le réel de la nouvelle normalité. On a l'impression que seule une guerre ou un évènement comme l'extinction des dinosaures remette la pensée à zéro au lieu de la laisser délocalisée en-dehors de son corps. Dans ce parcours pathologique, la normalité du libéralisme sans entraves du capitalisme du pishing a été flanquée et consolidée par la nouvelle normalité du libéralisme sans entrave mis cette fois en place sans plus aucun détour par le Privilège de l'Investisseur des accords de libre-échange de seconde génération comme le CETA, le JEFTA, le Mercosur-EU, qui constituent le nouvel impensé encore plus grand que le précédent. Dans leur impensé, les gens produisent activement et en reality-time l'oubli et ont jeté jauge et thermomètre. C'est beaucoup plus grave que de simplement détourner le regard, car dans ce cas le réel a toujours la chance d'être réel et d'exister, d'être admis, d'être percuté. La disparition de la pluralité de l'information par la main-mise à presque 100% des influenceurs sur les médias est une très mauvaise excuse destinée à dissimuler derrière elle la propension anthropologique à l'oubli et à l'impensé, à se laisser modeler sans entraves.

Il est ahurissant que la terminologie officielle des accords internationaux adoptés par Gouvernements et Parlements, cette terminologie du "Privilège de l'Investisseur", qui figure officiellement dans sa normalité sans guillemets dans les textes de Loi et qui place l'Investisseur devant l'Homme, soit depuis sa création tout autant un impensé des gens. A mon avis la subduction des gens sous la plaque de l'investisseur prend sa source dans l'Education Natinale qui forme des non-pensants dans un modèle de société dans lequel le savoir est la chose la moins partagée. Mais de là à se soumettre relève de la coresponsabilité des gens. Penser n'est pas un comportement exotique! Aller voter non plus!

Aujourd'hui, malgré ces vociférations décennales d'opéra-bouffe contre le "capitalisme fou", maintenant ressorties du champ sémantique ambiant et des 1ers de cordée de nos gouvernements et parlements, la bulle des produits financiers dérivés titrisés a augmenté de 35% par rapport à 2008 et s'élève à $ 100.000 milliards, ou 17 fois plus que la valeur du bilan de toutes les banques de la planète, ou 40 fois plus que le montant des crédits effectivement accordés pour l'activité économique par les banques à leur clientèle. Le PIB mondial est de 85.000 milliards. En l'état actuel des choses les banques ne servent à rien, sont des organismes de recel et de détournements de fonds en bande organisée et la bulle de la dette privée de ces spéculateurs est le problème politique mondial N°1 tout aussi majeur et gravissime que le réchauffement climatique, mais cette réalité est un impensé. Avec les occlusions de la finance et du ciel, l'humanité se détruit directement en commençant par la tête, la finance tue toujours en premier.

Au shadow banking, et à l'impossibilité des banques de connaître elles-mêmes le nombre de cadavres qu'elles ont générés et multipliés dans leur caves depuis 2008, qu'elles créent de nouveau et qu'elles continuent à cacher dans leurs caves, s'ajoute le fait que la Commission Européenne se trouve tout simplement dans l'impossibilité, comme EuroStat, de se donner une vue claire et réelle de la situation comptable des banques et des État-Membres de l'UE. Cette impossibilité est une volonté des "pères fondateurs de l'Europe" comme Jean Monnet. Pour obtenir cet audit comptable, la Commission Européenne de Bruxelles est placée sous la tutelle de la transparence d'un bureau domicilié dans le Delaware, qui est le paradis fiscal sur le sol des USA: après avoir eu l'autorisation de manipuler les bilans, et d'assouplir les normes comptables, le lobby financier IASB continue pour TINA son chemin victorieux suite aux 12 décisions majeures qui ont conduit à la confiscation de la Fed' et de Wall Street appuyée ensuite par des trillions d'aides publique des plans "Bazooka", "Grosse Bertha", TARP, TALF, PPIP, et autres plans de Sauvetage et "de Relance" et ceux des multiples Quantitative Easings, les Assouplissements Monétaires. Quant à la Stabilité du Droit, nous estimons qu'elle est garantie par le Législateur. Quant à l'élasticité des Normes Comptables, elle est garantie par IASB, Bâle II et Bâle III, le Comité de Bâle, le Delaware et d'autres clubs privés qui défendent l'Indépendance de la Banque Centrale, pour mieux la dominer de l'intérieur et de l'extérieur. La BCE, qui est illégitime et qui ne cesse de prendre des décisions depuis 2008 qui violent ses statuts, n'est comme bxl pas en capacité d'obtenir un benchmarking des banques et donc d'élaborer un stress-test fiable, pourtant publié à chaque fois à hue et à dia. Depuis le 17 IX 2020 la BCE a ajouté en direction des banques à son programme ininterrompu d'Assouplissement Quantitatif un nouvel outil de Helikopter Money, l'Assouplissement Réglementaire. L'objectif est toujours le même, celui d'inciter les banques à prêter, mais depuis 2008 les banques détournent ces liquidités pour amplifier la spéculation sur les produits financiers. En cette période de chute jamais vécue depuis 1945 du PIB, les banques, encore plus qu'avant ne s'intéressent plus à l'activité économique qui ne leur rapporte plus rien à la différence des leviers spéculatifs sur des titres. Le dévoiement du keynésianisme se poursuit. Si vous cherchez sur google BCE dévoiement keynésianisme mon site est en page 1 ligne 3.

Le stress-test des banques édité par la Commission Européenne et l'Euro-Groupe est un faux en écriture, mais le langage figuratif de ses phrases est massivement relayé par tous les médias pour consolider chaque nouvelle normalité qu'ils décident de plaquer sur les gens qui la gobent comme le plus beau des messages célestes. Félicité, normalité, absolution et grand pardon. La nouvelle normalité qui utilise chaque recoin de l'espace public et de la sphère privée n'est ni une évolution ni une terreur suspendue. Elle est un drift dessiné sans désir et sans amertume par les gens sur le temps et le devenir, en sachant que le devenir n'est plus qu'une succession de jours. Pour feindre de s'ébrouer, des rancoeurs de proximité, allant du racisme à des "joh, c'est compliqué, ils font de toute façon ce qu'ils veulent", se laissent s'admirer les unes et les autres. Ces rancoeurs ménagères peuvent être adoptées en groupe ou individuellement et partent du même élan et de la même dimension que les vociférations d'opéra-bouffe des 1ers de cordée contre le "capitalisme fou". Du bruit, quelques courants d'air et plus rien, même pas un attentisme, mais l'abstentionnisme et toujours l'extrême resserrement à droite des électeurs inscrits. Je pense même qu'il faudra en France encore une très longue cure thermale des voies respiratoires pour  l'asthme à La Bourboule et de très longues séances de déclive avant que ne revienne chez les gens de la voix et que ne vienne chez eux la révolution citoyenne. Ce serait plus simple d'aller voter, on ne s'étouffe pas dès le premier coup, ni au 2ème tour. Il est tellement facile de décomposer dans la société cette cartographie duale gens-investisseurs. Le vote sert à départager pour partager et aménager l'avenir des gens de la planète et de la planète des gens. Le terme de "révolution citoyenne" me convient depuis au moins le 06 VI 06, la date de mise en ligne de mon site. L'audit que tout électeur inscrit a le devoir de faire "tombe sous le sens", est à portée de la langue vivante.

Un produit financier titrisé peut-être composé d'une centaine de confettis d'autres produits titrisés découpés, dissimulés, maquillés, en réchauffement ou en décomposition, et ce n'est que la capacité de persuasion du banquier et l'avidité tout autant criminelle des spéculateurs qui le maintiennent en circulation sous respiration artificielle au tour de la planète. 90% des flux financiers ne servent qu'à la spéculation financière selon le FMI. Ils sont justifiés par la phénoménologie grandiose de leur capacité à "créer des nouvelles solidarités et être créateurs d'emploi".

Nous savons tous que le niveau de l'emploi baisse en continu depuis 20 ans, et ce n'est pas la multiplication de la paupérisation absolue, des CDD, des emplois partiels ou fractionnés, du lumpenprolétariat des travailleurs détachés et de l'ubérisation des contrats de travail, de l'esclavagisme des jeunes à l'emploi-bidon qui renversent la tendance. 73% des étudiants en France sont obligés d'avoir un "job" parce que l'argent des parents ne suffit pas. Ceci ne justifie toujours pas l'abstentionnisme massif et répété des électeurs inscrits qui se laissent enfermer dans la posture du "ceux qui ne croient plus en rien". Cette léthargie des électeurs inscrits est le pendant pathologique du Privilège pathologique de l'Investisseur et du spéculateur financier. Ce mariage de ces complémentarités morbides constitue une nouvelle normalité et est l'expression sans langage de l'impensé organique et partagé qui est le seul liant de notre société et le garant d'une de ses pérennisations qui ne donne source à aucun élan de renversement de valeur. Les mouvements des Gilets Jaunes, de la contestation contre le casse du Code du Travail des multiples Lois Macron-Travail, de la contestation de la réforme Macron-BlackRock des retraites n'ont pas empêché aux P&L2017 et aux élections européennes du 26 mai 2019 l'extrême resserrement à droite et trois fois l'abstention massive de 57% des électeurs inscrits français. In fine, les gens sont seuls responsables de leur temps et de leur devenir. Ils ne savent pas et ne veulent pas savoir que la République est à eux. Ceci est le plus grand des impensés, et l'anthropologie de l'oubli de soi est le mode de vie normal, asymptomatique et qui ne donne même pas de boutons à échanger. Il faudrait se rendre au bar "Covid-19" à Oulu en Finlande pour se démettre de l'impensé, se réapproprier le langage, ressortir de son cercueil, se mettre debout et aller voter au nom de la République des citoyens. Fascistes, staliniens, ésotéristes passez votre chemin. Le déficit démocratique coule dans chaque veine comme le sang dans chaque rivière. Get up, stand up for your mind. Les gens fonctionnent comme les algorithmes de la predicted correctness l'ont décidé et sont des impensés si utiles pour le spéculateur. J'espère qu'ils n'adhèreront pas comme en Hongrie avec Viktor Orbán et en Pologne avec le PIS au programme simple des fascistes qui décident pour eux une haine de l'autre si agréablement gérable individuellement. Mais, voyez-vous, personne n'a rien trouvé à redire au Plan de Relance européen de l'après-Covid 19 qui a si délibérément renforcé avec la Nuit des Petits Couteaux les gouvernements fascistes de Hongrie avec Viktor Orbán et de Pologne. Le fascisme élégant est une nouvelle normalité. Et c'est super, il n'y a ni sniper, ni armes, ni colonels, ni camps. Que du bon vivre. On est entre soi et bonnes gens. La Commission Européenne n'a toujours pas émis de sanctions contre les fascistes de Biélorussie, de Hongrie et de Pologne.

Les actifs financiers, dérivés et titrisés représentent depuis 30 ans une part de la "richesse" d'un pays de plus en plus grande allant jusqu'à 2, 3 ou 4 fois le PIB et la rentabilité des placements gonfle artificiellement la croissance. La folie furieuse de la filière financière envers la chasse à la glu des actifs financiers a piégé avec sa gesticulation névrotique le marché des stock-options, des actions, pour financiariser les entreprises et les déconnecter de la marche de l'économie réelle. Pour dissimuler cette fata morgana, grâce au songbook et aux phrases à la sauce financière de l'investisseur chevronné, l'effet de levier financier des spéculations sur les marchés s'est métamorphosé en effet de levier linguistique et l'on parle de "croissance du PIB", alors que nous ne sommes qu'en face d'un PIB fictif, furtif et d'initié depuis une trentaine d'années. Oui, le chemin a été tracé et nivelé sous l'impulsion de TINA avec le Traité de Lisbonne et la Libre circulation des capitaux et avec le Retour du Titre III du TCE - Traité Constitutionnel Européen qui avait été rejeté momentanément par référendum avec le NON, le NO irlandais et le NEEN hollandais. Les 3 NON avaient été élégamment contournés par le séparatisme du Parlement Européen avec la haute trahison de la Résolution Joe Leinen, SPD, et le 7 juin 2007 par le Congrès de Versailles pour la France grâce à l'abstention du PS.

Pour ceux qui ne déglutissent pas encore assez de cigüe, ces produits financiers titrisés dépourvus de traçabilité sont des pourritures complexes et onctueuses qui contiennent une tranche senior notée AAA, qui contiennent ensuite une bouillie, la  tranche mezzanine plus exposée notée BBB, et pour vous emballer de la tête aux pieds, le cataplasme de merde, la tranche equity très "exposée" notée C, ou D. Ces chaines de macédoines de produits dérivés titrisés square et cube, toxiques, vanille et bespoke... sont comme la pyramide Ponzi, on triche à tous les coups, on ne va jamais en prison pour cela mais quand ça pète on y envoie à sa place en pliant les gaules Bernie Madoff, Jérôme Kerviel ou Kweku Adoboli et on crée vite de manière adhoc des Directives Européennes sur le Secret des Affaires qui rendent coupables les journalistes d'investigation, les lanceurs d'alerte et whistle-blowers. C'est ainsi que les Lux-Leaks de Jean-Claude Juncker, ancien Président de la Commission Européenne, ont fait pschitt, avec la connivence de Martin Schulz, SPD, à l'époque des faits Président du Parlement Européen. Martin Schulz s'était présenté par la suite comme candidat à la chancellerie contre Angela Merkel. Libérez Julian Assange!

Après Schulz vient Scholz. Aujourd'hui, c'est au tour de Olaf Scholz, SPD, Ministre des Finances de la Große Koalition Merkel en Allemagne. Il était au courant dans l'affaire Wirecard déjà depuis quelques années des "fraudes, des falsifications des bilans comptables, des manipulations de marché et des fraudes commerciales en bande organisée" de cette entreprise ( <<< libellé officiel des griefs sans erreurs de traduction depuis l'allemand, j'ai été traducteur juridique dans ma carrière). Olaf Scholz n'avait pas retransmis plus de 1000 signalements qui lui avaient été officiellement confiés. Wirecard AG est une fintech, une entreprise de technologies et services financiers dont le siège est en Allemagne. Elle propose des services de gestion des risques, de production de cartes de crédit et de traitement des transactions. Wirecard a falsifié ses bilans au moins ces 6 dernières années mais toujours publié une croissance parfaitement linéaire grâce au cabinet d'audit EY.  Ernst & Young - EY est l'un des plus importants cabinets d'audit financier et de conseil au monde. Membre du Big Four, il est le troisième plus important réseau mondial en termes de chiffre d'affaires en 2017, et est sur terre l'incarnation la plus absolue de TINA. La faillite de Wirecard est pour l'instant le "plus grand scandale financier de l'histoire de l'Allemagne depuis 1945". J'ai mis entre guillemets le "plus grand scandale financier de l'histoire de l'Allemagne depuis 1945" parce que les influenceurs et la bande du pishing organisé font passer dans tous les médias cette qualification de la réalité sans l'ombre d'un atermoiement convulsivant. Mais vous avez lu plus haut que les pouvoirs publics allemands ont racheté pour 700 milliards d'€ la Hypo Real Estate pour ensuite juste la liquider et pour tout perdre sur le dos des contribuables. La Hypo Real Estate était la 8ème banque allemande, la Deutsche Bank est la première. L'Allemagne présentée mondialement comme Le Pays Vertueux de la planète n'est qu'un mythe, dont nous n'aurons même pas à nous débarrasser sous cette forme de son réel, car elle s'effondrera d'elle-même, ce qu'elle a commencé à faire 6 mois avant le 4 septembre 2019. Son plan de relance suite à la Crise du Covid-19 est de 1000 milliards et tellement "disproportionné" face au plan français, ce n'est pas juste de la prévoyance, c'est de la panique à tombeau ouvert.

Il vient tout récemment d'être révélé en septembre 2020 que Olaf Scholz a aussi été directement impliqué avec la banque hambourgeoise Warburg Bank en sa qualité de maire de Hambourg dans le scandale des Cum-Ex en 2016 qui a coûté des milliards au fisc. Après ses interventions auprès de l'autorité financière de la ville-état de Hambourg, cette autorité avait subitement cessé ses poursuites contre la Warburg Bank. L'ex-co-dirigeant de Wirecard en fuite est recherché par Interpol depuis 2 mois. Depuis une semaine, Olaf Scholz est désigné par son parti le SPD comme le prochain candidat à la chancellerie allemande dont l'élection aura lieu dans un an. Le pantouflage public-privé et privé-public est le toc naturel et génétique de tous nos gouvernements. Alors que l'étau se refermait sur Wirecard, son co-dirigeant Markus Braun avait obtenu en septembre 2019 une audience auprès du... Secrétaire d'État aux Finances Jörg Kukies... et ancien vice-président de Goldman Sachs Deutschland und Österreich de 2000 à 2018 où il était responsable des... produits financiers dérivés. L'ancien ministre allemand de l'économie Karl-Theodor zu Guttenberg, qui travaille pour différents lobbies financiers et pour Wirecard comme consultant, après avoir dû quitter le gouvernement à cause d'un scandale au faux CV, avait plusieurs fois téléphoné personnellement à la chancelière allemande Angela Merkel pour lui demander son soutien en faveur de l'introduction en Chine de Wirecard. Lors de son voyage en Chine fin septembre 2019, Angela Merkel avait alors fait officiellement auprès du dirigeant chinois 习近平, Xi Jinping, du lobbying en faveur de Wirecard alors que le Financial Times avait largement révélé les faits dès janvier 2019. Suite aux révélations du Financial Times, la réaction de l'autorité allemande de supervision financière, la BaFin, avait été d'appuyer une plainte de Wirecard contre... les deux lanceurs d'alertes. L'ancien Chef des services secrets allemands et responsable à la chancellerie pour les questions de sécurité, Klaus-Dieter Fritsche, avait obtenu en août 2019 une audience au département des finances du ministère de l'économie. A cette époque il était déjà retraité mais travaillait pour un lobby financier dont il a perçu des honoraires pour cet entretien. Pour tous ces influenceurs, les "Adultes doivent être dans la salle", mais les crétins dehors.

La faillite de Wirecard coûte aussi plusieurs milliards d'€ et 5000 employés ont perdu leur travail. Il est aujourd'hui démontré que Wirecard était déjà insolvable en 2008, ce qui ne l'avait pas empêchée d'entrer en 2018 dans le DAX - Deutscher AktienindeX qui est le principal indice boursier allemand. La valeur du DAX est fondée sur le cours des actions des 30 plus importantes entreprises cotées à la Bourse de Francfort. Wirecard est insolvable depuis 2008... et il en est de même pour la Deutsche Bank. L'action de Wirecard est passée de 200 € à 2 €... il en est de même pour la Deutsche Bank. Le prochain scandale historique de l'Allemagne sera la déclaration officielle de la faillite de la Deutsche Bank - anciennement dirigée par Joe Ackermann - qui est en faillite technique depuis 2008 et dont l'action a aussi perdu ~~ 100% de sa valeur de 2008. Avant la Crise des Subprimes de 2008, la Deutsche Bank, qui était la plus grande banque du monde du point de vue de sa somme bilanaire, offrait grâce à son business criminel avec les produits financiers titrisés CDS principalement sur les dettes publiques des États de la planète un rendement ahurissant de 25%! La Deutsche Bank est le vautour des dettes publiques de la planète. Joe Ackermann est le plus grand criminel financier de tous les temps et de la planète. Une entreprise qui a un rendement de 3% est une très bonne entreprise. Une start-up peut avoir plus au début. Quand les pouvoirs publics allemands ne pourront plus cacher la faillite technique depuis 2008 de la Deutsche Bank, l'Allemagne renouera (aussi) avec les troubles et ses démons. Nous n'en sommes peut-être plus loin. A Berlin, une énorme foule de 38.000 manifestants dé-masqués, mélangés avec les fascistes allemands et l'extrême droite (AfD et Reichsbürger) a tenté le 30 août 2020 avec le Reichskriegsflagge - le drapeau de guerre du IIIème Reich le Sturm auf den Reichstag - l'assaut contre le Parlement allemand, le Bundestag, qui avait repris le nom officiel de Reichstag après la Réunification allemande en 1989... Cet assaut sur le Reichstag "ist ein Déja-vu", comme on dit en allemand, avec l'Incendie du Reichstag de 1933. Mais quelle est la différence entre un assaut de masse à Berlin contre le Parlement allemand et la normalité du soutien politique aux gouvernements fascistes de Viktor Orbán en Hongrie et du PIS de Pologne par la Commission Européenne et les 25 autres État-Membres de l'Union Européenne qui leur a été manifesté il y a une semaine avec les négociations sur le Plan de Relance suite à la Crise de l'après-Covid 19? On se sent bien à s'offusquer avec élégance face à cette masse de Berlin qui a commis le 1er assaut fasciste depuis la dénazification contre le Parlement allemand depuis 1933, mais on félicite avec allégresse dans tous les médias la Commission Européenne et les 27 Chefs d'État qui ont participé à Bruxelles à ces négociations des "nécessiteux contre les frugaux" et donné raison aux gouvernements fascistes de Hongrie et de Pologne. Oubli-impensé-nouvelle normalité. Que ce soit dans cet assaut du Reichstag ou l'accord sur le Plan de Relance européen de l'après-Covid 19, cette normalité fasciste revient toujours et les médias européens, les intellectuels européens ne manifestent pas le besoin de faire adopter les gestes barrières, se mettent le masque sur les yeux, ce qui est parfaitement convenable pour les spéculateurs, l'Investisseur et leurs serviteurs au gouvernement et au parlement.

Depuis l'éclatement en 2008 de la bulle des produits financiers, les 1ers de cordée privés et publics organisent avec le refinancement des banques la "Destruction par les marchés" en pillant comme en Grèce les gens, en liquidant  les services publics, les services hospitaliers et de santé, les infrastructures, les investissements pour le futur, les économies nationales et en vandalisant le Code du Travail et les droits sociaux pour rendre les Travailleurs encore plus gratuits et soumis avec comme idéal d'en faire dans le giron de TINA des N.I.N.J.A >>> No Income-No Job-No Assets. Tout ce qui ne va pas aux salaires, aux couvertures sociales, aux retraites, aux services publics va aux financiers qui rêvent "d'entreprises sans usines, avec un carnet de commande et une licence de commercialisation". ("Travailleur" >>> terminologie officielle des Communautés Européennes). Le refinancement des banques à hauteur de plus de € 17.000 milliards pour la seule BCE depuis 2008, auxquels s'ajoutent des milliers de milliards offerts tout autant sans conditionnalités par les banques centrales nationales et les pouvoirs publics, plombent les déficits publics sur lesquels les pouvoirs publics se fondent pour imposer le cataclysme de tous ces Plans d'austérité sus-cités. Cette dette publique est totalitaire et illégitime. Une attaque sans précédent contre le Travail est organisée au profit du spéculateur qui est devenu le seul opérateur sur les marchés car il a dévoyé tout autant la gouvernance d'entreprise. Le "il faut réorganiser les dépenses publiques" fonctionne comme une montre connectée implantée chez chacun dans le cerveau, mais il a une qualité supplémentaire par rapport à l'impensé. On fait avec, il ne traverse pas l'esprit mais ressort de suite comme un péché que l'on garde dans un coin sombre de son soi, dans le shadow banking du pauvre, soumis, agenouillé, qui tente tout pour se contrir until debt tear him apart - jusqu'à ce que la dette le déchire.

Venons en au deuxième objectif de la Troïka >>>
2) démanteler et humilier la Grèce et ses électeurs en 2015 avec son "Plan de Relance européen":

  • La Troïka avait été d'emblée hermétique aux propositions grecques pour un mémorandum, parce que son deuxième objectif était de torpiller les conquêtes sociales du gouvernement grec de gauche appuyé sur le parti ΣΥΡΙΖΑ - Syriza. Ce gouvernement de gauche avait été mis en place par les électeurs qui ont dégagé le gouvernement précédent de droite qui avait plongé avec l'intermédiation de Mario Draghi la Grèce dans la banqueroute et qui avait complimenté et soutenu cette pandémie de la financiarisation de tout et de n'importe quoi au travers de la spéculation. Le Programme de Thessalonique de Syriza sur la base duquel le gouvernement Syriza avait été élu le 25 janvier 2015, annonçait que le secteur public reprendra le contrôle du Fonds Hellénique de Stabilité Financière - FHSF, exercera tous ses droits sur les banques recapitalisées, et prendra les décisions concernant leur administration. L'État grec, via le FHSF, était en 2015 l’actionnaire principal des quatre principales banques privées du pays qui représentaient plus de 85 % de tout le secteur bancaire grec. Malgré les nombreuses recapitalisations des banques privées grecques depuis octobre 2008, l’État n’avait aucun poids dans la gouvernance des banques car les actions qu’il détenait ne donnaient pas droit au vote comme l'avaient décidé les gouvernements précédents. Il aurait fallu que le Parlement grec transforme les actions qui ne donnent pas de droit de vote en actions ordinaires donnant le droit au vote. Ceci aurait établi le cadre légal pour que l’État grec puisse organiser la faillite ordonnée des banques, le bail-in, le contrôle des mouvements de capitaux afin de mettre fin à leur fuite vers l’étranger et apporter une solution à la crise des banques privées. Mais le groupe de la Troïka voulait à tous prix mettre en application son séparatisme et empêcher l’application du programme de gauche de Syriza qui ne correspondait pas à la libre circulation des capitaux, à la liberté des marchés des Traité Européens. Le gouvernement grec avait capitulé devant le chantage de la Troïka.
  • La Troïka avait mené du sommet de la pyramide de l'Union Européenne la Lutte des Classes de la manière la plus vile contre les électeurs, les citoyens et les habitants grecs. Le but de la Troïka était de donner la leçon TINA aux État-Membres de l'Union Européenne afin qu'ils s'attaquent aux restes des conquêtes sociales et de l'État-Providence au nom de la compétitivité internationale et de la liberté des marchés. Ne rigolez pas, les multiples Plans de Relance européens et nationaux de l'après la Crise du Covid 19 vont nous entrainer très violemment dans cet ultime laminage social commandé par les 1ers de cordée, l'Investisseur et les spéculateurs.

La Crise de 2008 a été pour toute l'Europe du Nord au Sud de très loin plus grave que le Krach de 1929.
Le Krach de 2020-21 sera... C'est pourquoi il faudra sortir de son cercueil, aller voter et rester éveillé.

La Renégociation de tous les Traités Européen, l'abandon de l'Europe catallactique, l'annulation de la Directive Européenne sur le Secret des Affaires, l'abandon total de la collaboration entre les lobbies d'une part et la Commission Européenne et le Parlement Européen, la réintroduction de la Directive Européenne sur la Réforme de la Structure des banques too big to fail, la création d'un service public de l'épargne, du crédit et de l'investissement productif, la socialisation des banques qui doit remplacer la nationalisation de leurs dettes, l'interdiction des activités spéculatives, l'interdiction des instruments financiers spéculatifs, l'introduction de la Taxe Tobin sur les transactions financières, l'interdiction des activités avec les paradis fiscaux dont le Luxembourg, la Hollande et l'Irlande, la création d'un organe européen indépendant des USA et des influenceurs pour la normalisation, la règlementation, le contrôle, la supervision bancaires et des flux financiers, la réduction de la taille des banques, le démantèlement des banques universelles, la séparation des banques de dépôt et des banques d'affaire, le contrôle citoyen sur les banques. Il faudra interdire le bail-out des banques en faillite, c'est à dire le refinancement par les pouvoirs publics, par nous. Il faudra imposer le bail-in des banques en organisant une faillite ordonnée, en faisant payer les grands actionnaires privés et les grands créanciers privés. Il faudra exproprier le secteur bancaire privé et le transformer en un service public. Et en France il faudra en plus abandonner le séparatisme de la réforme Macron-BlackRock pour commencer. C'est gauchiste mon énumération des mesures à prendre contre les banques? Non, hormis la Taxe Tobin, c'est juste Roosevelt en 1933 après la krach boursier de 1929 dont la Banking Act appelée la Glass Steagall Act a été maintenue en vigueur jusqu'en 1999 où Clinton l'avait abolie, et que Obama, le santo subito du Prix Nobel de la Paix, n'avait pas rétablie. Tout ceci doit permettre de nous rendre notre Europe et notre vie républicaine. Pour ceci, il suffit d'aller voter.   
I want my Europe Back !    OWS - Occupy the WordS !

Le Programme de Thessalonique de Syriza, sur lequel le gouvernement grec de gauche avait été élu pour remettre à sa place la filière des banques n'était rien d'autre que du Roosevelt de 1933 mais la répression du groupe de la Troïka contre la Grèce voulait se séparer de la démocratie et des Droits du citoyen en Grèce et a, sans masque et avec énormément d'arrogance, violé les Garanties Européennes des Droits de l'Homme et des Libertés fondamentales et la Charte Européenne des Droits fondamentaux, comme le font actuellement les régimes fascistes de Viktor Orbán en Hongrie et de Pologne. Le Programme de Thessalonique réclamait aussi à l'Allemagne plus de € 300 milliards pour les réparations et compensations des crimes et dommages commis par l'invasion et l'occupation nazies de 1941 à 1944. Les nazis avaient aussi volé à la Grèce son or et son argent, et l'Allemagne ne les a jamais rendus. Les nazis avaient imposé à la Grèce un prêt au titre "des contributions à l'effort de guerre" et l'Allemagne ne l'avait jamais remboursé. La Grèce a été après la Russie et la Pologne le pays qui a été le plus systématiquement pillé par les nazis. Cette question avait été évacuée avec les Accords de Londres de 1953 qui ont fixé le montant des dettes extérieures pour l'Allemagne. Ce problème et cette injustice n'ont jamais été vraiment traités depuis 1945 pour la Grèce à la différences d'autres pays occupés et annexés. Même l'Alsace annexée avait obtenu compensations et réparations qui ont encore cours aujourd'hui en 2020. En 2020 tous les partis en Grèce sont d'accords sur cette revendication inaliénable et imprescriptible. La Conférence 2+4 marquant la Réunification des deux Allemagnes avait installé comme nouvelle normalité l'annulation de toutes revendications sur les indemnités de guerre de la part de tous les pays victimes des nazis. Il ne fallait pas créer du Droit, mais il fallait créer de manière musclée de l'impensé et non pas de l'oubli. Comme pour les référendums sur le Traité Constitutionnel Européen - TCE, le référendum du 5 juillet 2015 de la Grèce pour l'Europe mais contre la Troïka a été immédiatement mis à mort le 13 juillet 2015 avec le 3ème et ultime Mémorandum d'entente de la Troïka par des haut-dignitaires européens et par tous les gouvernements des États-Membres de l'Union Européenne, et principalement par la France, l'Allemagne et la Hollande. Le narratif exceptionnellement violent des membres de la Zone-Euro a été prépondérant. La saviez-vous? C'est un impensé.

Cette Haute Trahison d'État de l'Union Européenne contre les NO, NEEN et NON de 2005 et contre le OXI à 61,33% de 2015 des Grecs pour le rejet de ce 3ème et ultime Mémorandum de la Troïka est la normalité européenne qui est déclinée dans chaque État-Membre conformément aux Traités sur le Fonctionnement de l'Union Européenne et de la Zone-Euro. Il faut rappeler que les 2 premiers Memoranda de 2010 et de 2012 de la Troïka avaient déjà été un fiasco totalement contreproductif qui avait encore plus endetté et enfoncé la Grèce dans la banqueroute. La Troïka exige de la Grèce une croissance du PIB de 2,2% jusqu'en... 2060, mais depuis une vingtaine d'années par exemple la France oscille autour du 1% et cette année elle est de -14%. Au début de l'année 2020, le PIB de la Grèce était toujours inférieur de 20% à celui de 2008, et avec la Crise du Covid-19 et le tourisme qui a disparu il s'est effondré de 16%.

Le 3ème Plan de Relance de la Grèce n'est rien d'autre que de lui faire payer un montage Ponzi avec des mesures d'austérité qui ne pourront avoir comme résultat que l'augmentation du poids de la dette grecque léguée par le privé, son incapacité future à rembourser cette dette, et son retour dans le chaos et la banqueroute d'État. Du haut de leur haute vertu moralisatrice, la Troïka, l'Union Européenne et le FMI, imposent à la Grèce exactement les mêmes méthodes de criminalité financière que les grandes banques avec leur modèle Ponzi, afin d'obtenir dans l'immédiat le plus grand rendement possible pour renflouer les dettes de la Société Générale, de BNP Paribas, de la Deutsche Bank, de la Kommerzbank et des banques belges et hollandaises. Comment doit-on appeler ceci? Une occupation non-armée de la Grèce par la puissance étrangère des  banquiers interposés? L'intransigeance allemande de ne jamais rembourser les pillages et saccages nazis fait encore plus vomir. Savez-vous que l'autrichien Kurt Walheim, qui avait été Président de l'Autriche de 1986 à 1992, Secrétaire Général de l'ONU de 1972 à 1981 avait été un officier SS, avait fait partie des sections d'assaut nazies, avait  été affecté en 1942 à l'état-major des Balkans et avait supervisé la déportation des juifs de Salonique en Grèce? A sa mort en 2007 le gouvernement autrichien d'extrême droite ÖVP avait ordonné de mettre les drapeaux en berne. Waldheim était jusqu'à sa mort membre honoraire du parti d'extrême-droite ÖVP. Nous dansons tous ensemble dans ce ballet triadique oubli-impensé-normalité allant jusqu'à la Haute Trahison d'État. Tant que ce ballet triadique n'est pas renversé par les gens et les électeurs inscrits, ils sont coresponsables. Point, à la ligne, c'est du normal. C'est donc aussi joli que des mouettes alignées.

Le système de Haute Trahison est le modèle passé, actuel et futur de société, que ce soit au plus haut niveau des organes publics que de la filière bancaire et que j'appelle le Pishing Global en bande organisée contre les sociétés et les pays. Comme ce pishing global organisé n'est pas contré par les gouvernements et le législateur, les gouvernements mis en place par les électeurs inscrits en sont les 1ers responsables. Et que personne ne dise "nous ne savions pas - wir haben es nicht gewußt", les informations exhaustives, qui ne sont que la description de ces faits simples, sont disponibles, diffusées et expliquées mais il faut soi-même OWS - Occupy the WordS au lieu de danser une fois l'an la carmagnole sur le tarmac pour fêter la République et après de vite foncer les 364 jours restants au Aldi pour comparer les prix en bichonnant sa petite familiale dans 1) la délicieuse horreur du rouge, 2) la soif du nationalisme, 3) l'accusation du conspirationnisme afin de surtout s'épargner toute opinion personnelle et encore plus tout engagement pour la persévérance de l'humanité. Se bouffer sa saucisse en une fois et tout de suite par les deux bouts en même temps en faisant mine de ne pas s'étouffer et en ne s'en rendant pas compte et en disant que tout baigne et que ça cube. Si vous cherchez sur Google "bulle des cds" mon site est en Page 1 ligne 3 sur 389.000 résultats.

Le 13 juillet 2015 l’accord sur le Mémorandum d’entente de la Troïka reprenait les principales dispositions que le Référendum grec du 5 juillet 2015 avait rejetées à une forte majorité de 61,33%. La Troïka avait encore plus abusé de sa conception intergouvernementale du fonctionnement de l’Europe sans consultation du Parlement grec, du Parlement européen et des Parlements des État-Membres de l'UE. Le processus qui a abouti au Mémorandum et son contenu ont été guidés par trois dogmes que la Commission Européenne au nom de l’Eurogroupe et de la BCE ont appliqués. 1) Le premier dogme est « le théorème de Juncker », 2) Le second dogme est celui du TINA - There Is No Alternative qui est la continuité de la "révolution conservatrice" de Ronald Reagan et de Margaret Thatcher des années 1980. TINA a conduit l’Eurogroupe à refuser d’envisager toutes les propositions du gouvernement grec, notamment celle d’un allégement de la dette publique qui était pourtant préconisé par le FMI et celle d’un desserrement de l’étau de l’austérité sur une économie grecque mise à terre et à sac par la crise économique et la purge des deux premiers Memoranda imposés par l’Europe depuis 2011. 3) Le troisième dogme est celui du ministre des finances allemand, Wolfgang Schäuble, CDU  (que j'ai croisé sur une piste cyclable il y a quelques jours près d'Offenburg faisant du handy-bike avec ses body-gards) qui voulait imposer à la Zone-Euro "un fédéralisme light" avec - un plan d'austérité permanente, - la perte de la souveraineté de chaque pays sur son budget national, - l'absence de politique macro-économique. De 2015 à 2020 plus de 500.000 jeunes diplômés ont quitté la Grèce. En 2020 presque 50% des jeunes sous 25 ans sont au chômage.

En échange d’une aide européenne, les conditionnalités imposent à la Grèce des réformes dont les modalités de réalisation étaient minutieusement détaillées dans le troisième Mémorandum et accompagnées d’un calendrier précis: 1) assainir les finances publiques, 2) assurer la stabilité financière, 3) renforcer la compétitivité 4) moderniser l’administration publique. Je vous donne quelques détails sans les développer, mais vous reconnaitrez dans ces mot-valises toutes les revendications en France des Gilets Jaunes, des manifestants contre le Casse du Code du Travail des Lois Travail Macron 1 et Macron 2 (vite rebaptisée Loi El Khomri avant les Présidentielles) et des Lois Organiques Travail du Macron-Président qui sont passées avec le 49-3, cette méthode contre-démocratique à la française de sa domestique troïka intra-muros qui afflige les autres pays européens hormis la Hongrie de Viktor Orbán et la Pologne du PIS. Vous reconnaitrez aussi toutes les revendications du plus grand mouvement social de la Vème République en France contre la Réforme des retraites BlackRock-Macron. Macron dit qu'il veut "sauver le Liban de ses naufrageurs" mais casse méthodiquement la France depuis 5 ans. Quand un chef d'état cherche sa légitimité hors de ses frontières, c'est que l'on sait qu'il est foutu. Il n'a de toutes façons été élu qu'à 16% des électeurs inscrits aux P&L2017, et n'a qu'une légitimité de papier. C'est comme en Biélorussie mais idéalement sans oppression militaire ni falsification des décomptes des voix exprimées. Quelle chance pour le groupe des investisseurs d'avoir les électeurs inscrits de France qui font exactement ce qu'ils attendent d'eux. La France, pays du droit du petit homme. Qui organise le séparatisme entre son ventre et sa dignité.
Qui s'automutile. Maintenant une bonne haine de l'autre comme au discours de Macron au Panthéon, et ça roule.

Macron a été pour la Grèce l'un des acteurs de la défaisance sociale de la Grèce en conformité avec la révolution conservatrice. Macron a été comme Ministre sous Hollande et comme Président le 1er acteur de la défaisance sociale et du casse du Code du Travail de notre pays, mais il a tenu le 4 septembre 2020 au Panthéon un discours pour commémorer le 150ème anniversaire de la IIIème République en chauffant au rouge les haines religieuses et selon lui les "séparatismes" pour complimenter l'extrême-droite de France au lieu de prôner les valeurs citoyennes de la République >>> "Il n’y aura jamais de place en France pour ceux qui, souvent au nom d’un Dieu, parfois avec l’aide de puissances étrangères, entendent imposer la loi d’un groupe". Macron a imposé contre la Grèce la loi de l'Euro-Groupe et tout comme en France où il impose la loi du Privilège de l'Investisseur, la loi des spéculateurs, la loi des banques. Avec son discours du Panthéon, Macron a tenté de faire de l'impensé de ce dont il est le seul responsable avec sa politique: le lynchage social et des Travailleurs qui a déclenché les très graves mouvements sociaux, les plus violents, les plus longs sous le Vème République depuis sa création en 1958. Les électeurs inscrits seront-ils toujours dupes en toute complicité et lâcheté? Macron a aussi au Panthéon ce 4 septembre 2020 dit qu'il "veut promouvoir l'égalité des chances comme priorité de son quinquennat". Il a martelé que "les agresseurs contre les forces de l'ordre doivent être lourdement condamnés", mais en voulant masquer qu'il est, depuis 6 ans, depuis le 26 août 2014, depuis qu'il a été ministre sous Hollande et président sous les électeurs inscrits, le 1er agresseur de de la hiérarchie des normes de l'ordre républicain, de l'ordre social, de l'ordre public avec les LBD, de l'éducation nationale, de la santé publique, du système hospitalier, du système des retraites. "L'Égalité des chances" était la 1ère promesse de la campagne présidentielle de Macron de 2017, alors qu'il avait lui-même en personne cassé le Code du Travail avec sa Loi Travail Macron 1 et sa Loi Travail Macron 2 qu'il avait fini par rebaptiser Loi El Khomri avant d'être candidat à la présidentielle. "L'Égalité des chances" était la 1ère promesse de la campagne présidentielle de Macron de 2017, alors qu'il est entrain de casser le système des retraites et de le vendre au prix de 330 milliards d'€ au groupe étranger financier BlackRock.

Voici un résumé du Mémorandum du "Plan de Relance" de la Grèce imposé par la Troïka depuis juillet 2015 >>>

  1. Assainissement des finances publiques avec: - Réforme de la fiscalité et augmentation de la TVA et de l'impôt - Réforme du régime des retraites avec une baisse allant de 15 à 44% par mois - Suppression de la prime de solidarité pour les retraités très pauvres - Augmentation de 6% des cotisations retraites - Introduction d'une taxe de 6% sur les retraites complémentaires - Allongement à 67 ans de l'âge du départ à la retraite qui était déjà à 65 ans quand on sait que comme en France plus de 60% des seniors au-dessus de 55 ans sont déjà au chômage - Compresser les dépenses pour la santé et l'éducation - Réforme de la gestion des finances publiques avec mise en oeuvre des dispositions du Pacte Budgétaire européen qui sont spécifiées dans le Traité sur la stabilité, la coopération et la gouvernance en Europe adopté en 2012  ( la "Règle d’Or budgétaire" et le "six-pack" de Sylvie Goulard, voir plus haut). Si les autres État-Membres de l'UE ont un déficit public annuel dépassant les 3% des critères de Maastricht, une "Procédure de déficit excessif" est lancée contre eux par le Conseil européen des ministres de l'Economie et de Finances - Ecofin, ils reçoivent un avertissement qui s'éternise sur des années et pour l'instant les menaces d'amende n'ont jamais été mises à exécution. Depuis l'introduction de l'€ le 1er janvier 2002 le seuil des 3% n'a jamais été respecté par tous les pays sur une même année. Mais pour la Grèce un dépassement de ce Critère de Maastricht met immédiatement fin à l’aide financière européenne.
  2. Renforcement de la compétitivité avec: - Libéralisation des activités économiques - Réforme du marché du travail pour accroitre sa flexibilité - Baisse de 44% du salaire minimum - Extension des périodes d’essai - Réduction du délai de préavis en cas de démission - Baisse des indemnités de licenciement - Extension des possibilités de recours aux contrats à durée déterminée. Toutes ces baisses de salaires s'ajoutent comme pour les baisses des retraites aux baisses violentes et sauvages qui avaient déjà été imposées par les deux Memoranda précédent et par les licenciements massifs qui n'ont jamais été annulés.
  3. Réforme profonde de la législation sociale: pour la Commission Européenne, la Grèce lui a offert l’aubaine idéale la plus rêvée d’installer son laboratoire des défaisances sociales et du pishing sur les Travailleurs (<<< terminologie officielle des Communautés Européennes). Pour la Commission Européenne et il lui fallait aller en Grèce encore plus loin par une "réforme profonde de la législation sociale" avec: - Assouplissement (la casse) du droit de grève - Assouplissement (la casse) de la législation concernant les licenciements et la réglementation de l’action syndicale - Elimination (la casse) des Conventions Collectives au profit d’accords d’entreprises (confère Casse du Code du Travail de Macron qui a inversé la hiérarchie des normes), ce qui avait rendu les salariés très vulnérables ou impuissants face aux employeurs. En imposant à la Grèce de revenir sur les acquis sociaux qui, selon la Commission Européenne, "ne sont pas compatibles avec les objectifs de croissance durable", ces réformes ont mis en sédation profonde le dialogue social qui est pourtant un facteur de croissance.

L'étau catallactique de la révolution conservatrice européenne a tellement écrasé les corps et les esprits, que tout un chacun ne peut même plus remettre à son niveau de la conscience qu'il vit uniquement dans une réalité conceptuelle qui a ruisselé avec des gens comme Sarkozy, Hollande et Macron vers le bas, vers lui, en provenant depuis le haut de l'échelle de la bande organisée dévolue au pishing global contre la terre et contre ses gens. Cet effet de percolateur, ce trickle-down effect, ce ruissellement a fait de chaque individu un impensé qui mange et qui dort et qui ne vote pas dans son cercueil européen et local. Les électeurs inscrits sont une épave restée dans leur lopin. Où que l'on regarde et renifle, le pishing en bande organisée est ubuesquement installé dans l'espace public et privé par l'Investisseur, par les spéculateurs, par la Commission Européenne, par l'Euro-Groupe, par nos Gouvernements et par nos Parlements. Cet autoritarisme prédomine dans nos pays démocratiques, tout comme en Hongrie de Viktor Orbán et dans la Pologne du PIS. Ce post-démocratisme de notre côté ou ce fascisme  comme en Hongrie et en Pologne est installé uniquement par les électeurs inscrits qui en donnant leur voix et en ayant une abstention massive ont installé l'extrême resserrement à droite. Pour réinstaller la hiérarchie des normes pour les gens et pour les Travailleurs, pour réinstaller la hiérarchie des normes pour le climat de la planète, il n'y a qu'une solution, celle d'aller voter. Le programme politique démocratique et parlementaire existe et a été rédigé en Assemblées Constituantes et en Conventions depuis 5 ans et il est constamment réactualisé par ces mêmes assemblées dont le fonctionnement est totalement transparent.

Vous comprenez maintenant pourquoi j'écris ici depuis le 06 VI 06 ce qui n'est pas des mot-valises comme par exemple >>> Europe Providence Bancaire, ou bien Fascisme élégant, etc. Aucun de mes jeux avec les mots n'est vide, mais j'en connais qui à la lecture des mes postings, tentent aussi d'en faire, pour afficher une connivence, mais ils sont totalement idiots. J'ai trop peur des mots pour ne pas les prendre au sérieux, pour ne pas en être propriétaire ni dépositaire. Chacun doit chercher sa voix.

La Commission Européenne fait tout pour les marchés de l'Investisseur spéculateur qui fait tout pour laminer les pays, puis se comporte à chaque Crise comme un syndic de faillite, mais contre les pays pour complimenter, renflouer et consolider les marchés spéculatifs qui s'effondrent de plus en plus souvent dans leur bulle. D'ici quelques jours nous aurons QUATRE crises en même temps: à la 2ème vague de la bulle des produits financiers et titrisés de l'année-Lehman 2008, s'ajouteront l'éclatement tout autant imminent de la bulle des "technologiques", l'effondrement de la Crise de l'après Covid-19 et la 2ème vague du Covid-19. L'Indice de Volatilité VIX, appelé aussi "the fear index", obligatoirement annonciateur d'un krach, n'a jamais eu de toute son histoire un pic de volatilité aussi élevé qu'en ce mois de septembre 2020. Le VIX peut lui-même se trader et se calcule selon la formule ci-contre. Nous verrons si nos pays européens sont plus distingués que la Hongrie, la Pologne ou la Biélorussie à l'encontre de laquelle la Commission Européenne n'a toujours pas non plus émis des sanctions comme pour la Hongrie et la Pologne.

La Commission  Européenne communique le 11 septembre 2020 toute honte bue sur le fait "qu'elle a un voyou à ses portes" en dénonçant le gouvernement britannique qui vient d'annoncer que dans le cadre du Brexit il ne respectera pas l'accord passé avec l'UE et dérogera au Droit international. Cette Europe de la Troïka, qui a organisé le lynchage des Grecs pour sauver les banques françaises, allemandes, hollandaises et belges, interprète l'Hymne à la Joie à la manière de Jacques l'Éventreur.


Macron-Ministre et Macron-Président avait eu bien plus de chance que le Président grec, il a pu imposer à son pays le bashing avec toutes ces "réformes" TINA et les électeurs inscrits français lui ont offert en retour trois fois de suite un extrême resserrement à droite avec leurs voix exprimées et leur abstention massive aux P&L2017 et le 26 mai 2019 aux élections européennes. Ne rigolez pas, le Plan de Relance suite à la Crise économique du Covid-19 sera bien plus violent dans tous les pays d'Europe. Par exemple le groupe allemand ZF - Zahnrad-Fabrik va réduire de 20% le salaire à tous ses 50.000 employés en Allemagne. L'Allemagne va partout réduire la durée hebdomadaire du travail, repasser aux vraies 35 heures ou à moins, à la semaine de 4 jours ou à moins, mais sans compensation salariale cette fois-ci. Mais en réalité les grands groupes automobiles licencient et réduisent drastiquement leurs activités depuis le début septembre 2019, alors que personne ne connaissait l'existence des chauve-souris du Covid-19 de Wuhan, car elles n'existaient pas. La vraie crise économique a gravement recommencé bien avant le lock-down du Corona Virus. Mais, pschuttt, c'est un impensé. Je connais des industriels allemands qui me disaient dès la fin des grandes vacances de l'été 2019 "Ich weiß nicht, was los ist, aber die Aufträge fallen in den Keller - Je ne sais pas ce qui se passe, mes le carnet de commandes s'effondre totalement". Il suffisait aussi simplement de lire la presse (allemande) pour être informé de cette chute spectaculaire d'activité datant d'avant le Covid-19.

La morbidité des conditionnalités d'octroi en 2015 des prêts européens à la Grèce pour organiser sa défaisance, dont Mario Draghi, la BCE, la France et l'Allemagne sont les 1ers responsables, est toujours aujourd'hui extrême. Pour sa vaccination ultime, la Grèce n'a pas bénéficié du traitement de faveur des 17.000 milliards de "helicopter money" offerts gratuitement par la BCE aux banques sus-citées pour leur racheter sans aucune conditionnalité leurs cadavres toxiques pourris et irrécouvrables depuis 2008 jusqu'à 2020 et plus tard. L'Europe catallactique est un pool de défaisance des toxiques pourris des banques privées et ne manque jamais d'inspiration pour détériorer les gens et le domaine public. Les plans de relance de l'après-Covid 19 seront flanqués des mêmes conditionnalités pour complimenter les marchés. C'est TINA.

Dans la même période la Grèce est abandonnée par l'Europe et doit se démerder seule avec l'afflux de plusieurs centaines de milliers de migrants qui sont poussés dans la mer Egée. Mais heureusement pour la France la Grèce a commandé en septembre 2020 à la France 15 avions de chasse Rafale, de 4 frégates et des hélicoptères livrables dès la mi-2021 et 2022. La France, une fois de plus fera son beurre avec le malheur d'un pays qu'elle a spolié avec ses banques de 2000 à 2020, au lieu d'avoir une politique européenne face à la Turquie qui se conduit de plus en plus comme un belligérant depuis 5 ans. Ces achats grecs de matériel de guerre se feront avec des crédits contractés auprès des banques françaises qui vont les trader en les adossant à des produits financiers titrisés dérivés. La grandeur de la france, pays des Droits de l'Homme.

Mario Draghi en tant que Vice-Président de Goldman Sachs Europe avait d'abord poussé avec EuroStat la Grèce à tricher avec sa comptabilité nationale. Pour le remercier par la suite de son génie spéculatif financier et catallactique, Mario Draghi était devenu Gouverneur de la Banque Centrale d'Italie, puis de 2011 à 2019 Président de la BCE selon le schéma des revolving-doors, du pantouflage. Mario Draghi en tant que Président de la BCE avait alors encouragé la Troïka à mettre la Grèce en liquidation totale. De l'histoire de l'Europe c'est l'un des pantouflages les plus épouvantablement réussis. Joe Ackermann de la Deutsche Bank, Mario Draghi,
Jean-Claude Juncker forment le top du casting des plus grands criminels financiers, de la Haute Trahison chez ces tous premiers de cordée.
Attendra-t-on aussi 500 ans pour mettre à terre la statue de ces esclavagistes?
Bon, maintenant il faut aller voter.

Si l'on est tenté de vouloir couper leurs têtes, c'est que l'on va couper la sienne. Il ne s'agit que d'anthropologie partagée entre les électeurs inscrits et l'Investisseur par l'intermédiaire des décideurs politiques.
Il ne s'agit pas d'une subjectivation des gens face à l'Investisseur, mais d'une intersubjectivité à laquelle il faudra réfléchir comme pour le climat si nous voulons en changer pour ne pas mourir.
C'est facile d'en être conscient et d'agir, il suffira d'adopter un rituel commun d'assainissement et de pérennisation.

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Costa-Gavras décrit son film comme « une tragédie grecque antique dans les temps modernes.
C'est l’histoire d’un pays et de son peuple, prisonnier d’un réseau de pouvoir,
le cercle vicieux des réunions de l’Euro-Groupe qui ont imposé la dictature de l’austérité à la Grèce.

Le titre du film vient d'une phrase prononcée par Christine Lagarde lors d'une réunion de l'Eurogroupe: "We need adults in the room" »

Si vous cherchez sur Google costa-gavras plan de relance grèce mon site est en page 2 ligne 4 sur 13.600 résultats.

Christine Lagarde >>> Directrice Générale du FMI, 2011 à 2019, puis Présidente de la BCE depuis 2019 après Mario Draghi.
                                             A co-dirigé la Troïka qui a achevé la Grèce en 2015.

Mario Draghi >>> Le plus performant dans le passage en chapelet des revolving-doors s'est garanti la rotation récurrente des portes du paradis, a été nommé le 10 juillet 2020 consultant à la cellule financière du Vatican au service du pape Franziskus pour les affaires sociales et économiques. Il s'est financé ses Indulgences idoines et illustre à merveille le parcours sans faute du parfait bon chrétien, de la spoliation des prochains à la rédemption papale et de la Curie romaine. "Si la dette est utilisée à des fins improductives, elle sera considérée comme mauvaise et sa viabilité sera érodée", a déclaré l'ancien président de la BCE lors d'une convention catholique à Rimini, en Italie. Draghi pourra terminer ses jours avec une sylvothérapie en vidant les troncs de Saint Pierre. (Photo: Mario Draghi galope chez le pape).

Jean-Claude Juncker >>> Lux-Leaks

La catallaxie européenne >>> Un boomerang qui ne cesse de voler et qui passe par toutes les revolving-doors.

Nous >>> on a trempé la cuiller dans la terre.

A force de bavarder >>> j'oubliais l'essentiel, le rachat des dettes pourries des banques s'appelle nationalisation des pertes.
Je le dénomme communisme financier ségrégatif ou communisme monétaire sélectif. Ou racket climatique.
La planification existe, mais elle est du mauvais côté.

 

 

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21 juil. 2020

"Plan de Relance", la Nuit des Petits Couteaux: l'Europe catallactique enterre l'État de Droit / Unanimité en faveur des régimes fascistes de Hongrie et de Pologne

màj du 19 août 2020: Les 27 et le Conseil Européen se sont payé le luxe de rejeter les élections en Biélorussie et d'annoncer des sanctions contre ses dirigeants.
       Pour eux,
« Les gens en Biélorussie savent ce qu’ils veulent , c'est pourquoi nous voulons une voie indépendante pour la Biélorussie où les conditions politiques sont décidées par le pays lui-même »
                C'est facile et agréable pour les 27 et le Conseil Européen de rejeter et d'annoncer, la Biélorussie ne fait pas partie de l'Europe Unie.

Post optimisé pour écran 16/9

  1. Big Deal
  2. Du Plan de Relance de l'après Crise des Subprimes 2008 au Plan de Relance de l'après-Covid-19 de 2020
  3. BlackRock, le corsaire de la Commission Européenne
  4. Évacuation de la Conditionnalité de l'État de Droit
  5. Le thaumatrope des mots de l'Insee

1) Bid Deal      Where the catallactic world ends... there starts our life. Mon site mis en ligne le 06 VI 06 est un travail d'analyse de l'environnement économique. Il ne sublime pas les marchés pour éviter à tous prix l'horreur délicieuse du rouge qui fait vivre tellement d'imbéciles qui ne saisissent pas que notre seul objectif doit être la persévérance de l'humanité et non pas le dumping humain.
Le "ruissellement vers le bas" est le geste barrière vaccinal de l'Investisseur contre le petit bonheur quotidien des gens.

Après quatre jours de colères échangées sans parcimonie, le Conseil Européen composé des Chefs d’État et de gouvernements des États-Membres de l'Union Européenne s'est mis d'accord sur un "Plan de Relance" de l'après Corona 1.0. J'ai écrit 1.0 car nous entrons dans la 2ème vague. Mais le Conseil Européen, qui ne répond pas à l'incapacité des systèmes hospitaliers, sociaux et médico-sociaux et dans les mouroirs pour retraités à surmonter la pandémie, ne construit pas les bases pour affronter et aller au-delà de la 2ème crise du Covid-19 qui se prépare à recouvrir la planète et les états échangistes qui n'ont qu'un seul objectif en tête: le départage catallactique des biens, des richesses et des influences. La persévérance et la pérennité des habitants de la planète organisés en sociétés ne les intéressent pas.
(ci-contre: je ne suis pas encore séro-po d'après mon test volontaire, mais ça ne saurait tarder)

Ainsi, le soi-disant "Plan de Relance européen" s'abaisse à 1,5% du Budget Européen, alors que la chute du PIB des États-Membres est historique depuis la 2ème guerre mondiale et se situe entre 10 et 20% pour l'instant. A la fin de l'été, quand les comptabilités nationales mettront à jour que la saison touristique n'a pas existé, le chiffre de la baisse du PIB sera encore plus violent.

Pour s'octroyer en fanfare ce "plan de relance" totalement ridicule et insultant, les 1ers de cordée de chaque État-Membre de l'Union Européenne ont décidé de supprimer à 100% le financement du programme européen de politique de santé, de supprimer à 80% le pilier de l'agriculture biologique de la PAC - Politique Agricole Commune, et de supprimer à 70% le programme européen d'innovation, de recherche et de développement. Si vous cherchez sur Google "catallactique europe" mon site est en A1 ligne 4.

Les 1ers-de-cordée se sont à plusieurs titres offert le droit d'imposer le déni envers les secteurs essentiels pourtant glorifiés lors du confinement et qui permettent une persévérance et une pérennité sanitaires et l'orientation vers l'avenir des techniques et technologies du futur destinées aussi à protéger et à régénérer la planète, le milieu et les tissus où vivent et s'unissent les gens. Le champ sémantique européen labellisé se limite au canton du commerce et à des placards à remplir.

Ce "plan de relance" de seulement € 750 milliards répartis à partir... du 1er janvier 2021 et sur les 7 années du cadre financier européen pluriannuel, dit le Budget Européen, est aussi au simple niveau du chiffre une insulte par rapport au PIB européen qui est de 12.000 milliards sans la GB. Si l'on divisait par 27 ces 750 milliards, nous avons 27,7 milliards par État-Membre de l'UE ou 3,9 milliards par an sur 7 ans pour chacun. Tout ce foin pour cela, mais ça prend ses grands airs à bxl en se serrant hilares et goguenards les coudes devant les caméras. Ce plan financier de relance contient deux parties: 1) des Euro-Bonds, un emprunt contracté par la Commission Européenne et qui est à rembourser au final par les États-Membres, 2) des subventions qui ne seront pas à rembourser.

Lire la suite...

2) Du Plan de Relance de l'après Crise des Subprimes 2008 au Plan de Relance de l'après-Covid-19       
Ce chiffre de 750 milliards d'€ peut sûrement vous fasciner. Mais n'oubliez jamais que depuis l'année-Lehman 2008 la BCE, en totale violation de ses statuts définis par le Traité de Maastricht, le Traité de Lisbonne et le Pacte de Dublin, a offert gratuitement en une 20aine de plans cumulés (opérations "Grosse Bertha" et "Bazooka", OMT, LTRO, Emergency Liquidity Assitance...) plus de 17.000 milliards d'€ aux banques privées, même aux banques du Royaume-Uni qui ne fait pas partie de la zone-Euro. Ces liquidités du Plan de relance des banques de l'après-Crise des Subprimes de 2008 encore versées aujourd'hui depuis 12 ans n'ont rien à voir avec le Plan de relance de l'après-Covid-19. Avec cette somme galactique qui représente le PIB annuel de l'Europe y compris la GB, la BCE a racheté et rachète depuis 2008 aux banques, assurances et investisseurs institutionnels leurs toxiques, leurs cadavres pourris et irrécouvrables générés spontanément par leur spéculation sur les produits financiers titrisés CDS/CDO, etc. Non seulement la BCE rachète toujours aujourd'hui pour 80 milliards d'€ par mois aux banques européennes et britanniques leurs cadavres qui ne cessent d'être toujours mis à jour depuis leurs caves ou leurs badbanks ou qui ne cessent tout simplement d'être créés à nouveau avec la poursuite des programmes bancaires de mises sur les marchés de ces produits financiers titrisés moisis. Mais en plus l'Europe des Commissaires et la BCE n'ont jamais exigé et n'exigent toujours pas des banques systémiques universelles (dépôts, assurances, investissements en nom propre) leur démantèlement et le contrôle et la réglementation de leurs marchés financiers criminels. Le programme prudentiel Bâle III de la BIS - Banque Internationale des Règlements qui aurait été destiné à assainir et prendre en main l'enfer financier et de ces banques a non seulement été complètement dilué mais a été prorogé d'année en année ou encore plus simplement enterré directement par la Commission Européenne qui ne prend pas soin de la pérennité et de la persévérance humaine, mais qui est affairée à amplifier et à consolider le Dumping Humain. La Commission Européenne a argumenté sa volonté de ne pas appliquer les nouvelles normes prudentielles Bâle III en affirmant que les banques systémiques vont bien. En réalité les banques systémiques sont toutes en faillite technique depuis 2008 et jusqu'avant l'éclatement de la pandémie du Covid-19 en mars 2020 il n'y avait aucune perspective d'amélioration. Par exemple l'action de la plus grande banque du monde de par sa somme bilanaire, la Deutsche Bank, a perdu presque 100% et ne vaut plus que entre 4 et 7 € au lieu de 105 € en 2007 (graphique à droite pour cette période). En une seule image vous voyez que ces Plans européens de "ruissellement vers le bas", de relance des banques de la BCE n'ont servi qu'à dilapider les moyens financiers de la Banque Centrale Européenne, de la banque centrale allemande et des banques centrales nationales des pays européens. Vous comprenez maintenant pourquoi j'affirme que le Covid-19 est une aubaine pour masquer la faillite du système financier et bancaire, ce n'est pas une gaudriole de ma part. Mais personne ne dit ce qui se passe aujourd'hui, parce que personne veut voir ce qui se passe. C'est le plus gros masque de l'histoire, mais influenceurs, politiciens et gouvernements sont tout autant dans la faute que les spéculateurs, le Conseil Européen, la Commission Européenne. Nous n'avons pas seulement besoin d'une Renégociation des Traités Européens, nous avons besoin de réviser en entier par les débats et ensuite par les urnes notre vision du monde à l'image du FFF - Fridays For Future et de ce que fait Greta Thunberg pour le climat et les gens. Pour moi, depuis des décennies c'est >>> AFF - Alldays For Future.

Aux 17.000 milliards d'€ offerts aux banques sans contrepartie par la BCE depuis 2008 s'ajoutent les milliers de milliards d'€ qui ont aussi été offerts par les banques centrales nationales des pays européens aux banques privées pour aussi, toujours et encore leur racheter sans contrepartie leurs actifs toxiques, pourris et irrécouvrables vieux de 12 ans ou tout fraichement créés pour la spéculation financière. N'oublions jamais que depuis l'année-Lehman 2008 nous vivons derrière ce plus grand masque de l'histoire le plus grand transfert de la dette privée vers la dette publique de toute l'histoire de l'humanité. Ce dévoiement du keynésianisme est une manière inodore de mettre l'avenir de l'humanité dans un sarcophage. Et nous sommes donc toujours aussi contents de toujours vivre dans toute absence critique, même avec un masque sur le nez. Toutes ces stratégies vaccinales de Facilitation Quantitative - Quantitative Easing ruisselant vers la bas ne recèlent essentiellement que des occurrences dysanthropiques qui n'aboutissent dans les sociétés qu'à de multiples formes dominantes d'instabilité, de déstabilisation, d'accaparement, de privatisations, d'exclusion, d'éclatement, de ségrégation, d'étouffement et d'achèvement. Ces banques systémiques sont toujours depuis 2008 en faillite technique du point de vue comptable, mais elles continuent à verser massivement des dividendes à leurs actionnaires selon leur idéologie de ruissellement vers le bas qui s'arrête dans le pot juste après le goulot pour ne jamais aller voir la mer des gens. Les dividendes sont versés avec de l'argent qui n'est pas gagné, mais qui provient des aides du bail-out. Ça s'appelle détournement de fonds, détournement des aides et recel de biens publics avec la complicité des gouvernements, mis en place par les électeurs inscrits par vote exprimés et par abstentions; l'alternative démocratique et parlementaire est pourtant clairement identifiée et publique depuis longtemps. Par la lubie vaccinale de la Commission Européenne, du Conseil Européen et des gouvernements des États-Membres de l'Union Européenne inspirée du dogme catallactique de l'École de Chicago les banques systémiques ont été maintenues sous leur masque en respiration artificielle et en faillite technique depuis 2008 en vidant nos sociétés de leurs moyens économiques et financiers de vivre. Tâte-toi le pouls. Il est intéressant de voir comme Macron s'est empressé d'avertir le Liban qu'il va créer une surveillance pour empêcher que les aides offertes après l'explosion de Beyrouth ne soient détournées pour en enrichir certains. D'ailleurs à partir du 7 août 2020 les médias se mettent à plaindre en chœur les banques "violemment secouées et qui font des pertes depuis le lockdown du Covid-19". Quelle aubaine pour les banques de jouir des subites et intenses compassions sociétales, politiques et médiatiques. Les millions de nouveaux pauvres dus au Covid-19 recevront quelques sucettes qui fondent instantanément dans la main avant d'aller à la bouche. Les salaires seront encore plus gelés et ce qui reste du Code de Travail cassé par les Lois Travail-Macron sera encore plus vidé. On caresse les banques encore plus intensément, mais on ne dit pas que l'appauvrissement massif des gens depuis la Crise des Subprimes de l'année-Lehman 2008 a été considérablement accéléré et aggravé par la Crise du Covid-19 et pour de nouvelles et longues années. La crise commencée en 2008 durera 20 ans jusqu'en 2028 au moins. (à gauche: huile de mon ami Marc Savior, que j'ai rencontré à Visby, Gotland en Suède).
OWS - Occupy the WordS !

Diamétralement de l'autre côté du système financier des banques systémiques et de leurs collecteurs il y a les gens, et de les remettre en avant fait "populiste". Ce nouvel effroi sémiologique est enseigné sans posture barrière par les médias et les influenceurs comme une chose tout autant dégoutante que la délicieuse horreur du rouge qui fait vivre tellement d'imbéciles qui ne saisissent pas que notre seul objectif doit être la persévérance de l'humanité et non pas le dumping humain. Le rouge est une sainte horreur délicieuse, il n'y a plus de risque que marx ne revienne, mais elle confère une image d'engagement politique de premier plan. En supplément de ce costume, le nouvel académisme de l'effroi populiste est devenu le top de la hype de la blessure au vif à avoir à afficher autour de soi comme un stigmate de crucifixion de plaisance pour avoir de la tenue, pour être en vue et à la pointe. Le ni-ni d'autrefois pour scander que l'on vaut bien sûr plus que ça fait place au thaumatrope de l'horreur délicieuse du rouge face et derrière le monde des petites-gens pour scander que l'on a plus d'ambition que ça. Et pendant ce temps de ce vide politique l'État de Droit peut continuer à passer derrière le masque de manière inaperçue, chez soi à l'intérieur de nos frontières, comme lors de cette nuit de négociations du Conseil Européen du 21 juillet 2020.

3) BlackRock, le corsaire de la Commission Européenne
Revenons à ce "Plan de Relance" de l'après-Covid-19 décidé cette nuit par le Conseil Européen. Aux banques n'est exigée aucune contrepartie pour les dizaines de milliers d'€ qui leurs sont offerts depuis 2008 en une vingtaine de plans de QE - Quantitative Easing, de facilitation quantitative, de ruissellement vers le bas. Mais pour que les États-Membres de l'Union Européenne puissent toucher leurs prêts et leurs subventions provenant de ce "Plan de Relance", à la différence des banques, des assurances et des investisseurs institutionnels, ils doivent se soumettre, eux, au contrôle et à la réglementation idéologique européenne qui leur imposent sans discussion et ménagement la "libéralisation" de tout et de n'importe quoi, la privatisation de tout et de n'importe quoi, la suppression des services publics afin de mettre à la disposition des marchés et secteurs financiers quasiment 100% des moyens et des flux monétaires. Par exemple ladite "Réforme des retraites", qui a déclenché le plus grand et le plus long mouvement social et de grève depuis 1958 sous notre Vème République, est en réalité une Réforme Macron/BlackRock. Macron veut donner au fonds de pension et investisseur spéculatif américain BlackRock les 330 milliards d'€ annuels de gestion des retraites et transformer toute la France en un gigantesque fonds de pension privé au service exclusif de quelques spéculateurs américains.

En mai 2020 la Commission Européenne vient de nouveau d'attribuer au groupe américain Blackrock un contrat pour la réalisation d'une étude sur les finances durables... Comment peut-on vouloir obtenir pour l'Europe un avis d'un groupe américain qui ne travaille que sur la très violente spéculation financière à court terme? C'est comme si je demandais à satan une hostie avec du Ketchup dessus. Par là la Commission Européenne prouve de nouveau par deux fois qu'elle n'a jamais eu l'intention de préserver son indépendance politique, morale, idéologique face aux USA et à la finance spéculative et qu'elle nourrit tout autour de tout ce qu'elle entreprend les conflits d'intérêts entre le secteur public et le secteur privé au profit exclusif de ce dernier. Elle se dispense à la source des revolving-doors, des pantouflages de ces personnes qui vont de poste en poste dans les deux sens entre le secteur public et privé comme Macron, Juan Manuel Barroso, Jean-Claude Juncker (lire le §5) et elle achète le consulting aux USA et au plus grand groupe d'investissement spéculatif du monde.
I want my Europe back!

Et pour la période d'avril à juillet 2020... la Commission Européenne a attribué la Consultation on the renewed sustainable finance strategy, un autre contrat au groupe américain BlackRock dont la mission consiste à réaliser "une étude sur la prise en compte des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance dans la supervision bancaire". Du schmécksch d'Bouchon? Tu sens le bouchon? La Commission Européenne s'assied sur les Recommandations prudentielles Bâle III sur les nouvelles normes comptables et sur le Contrôle et la Réglementation des marchés financiers et des banques qui ont été élaborées dès 2009, mais jamais appliquées. La Commission Européenne n'a jamais de limite pour réactiver à chaque occasion toutes ses comorbidités catallactiques qui lui sont essentielles. La Commission Européenne n'a strictement rien voulu comprendre ni à la Crise des Subprimes de l'année-Lehman 2008 déclenchée par l'éclatement de la bulle de la spéculation financière et qui n'est toujours pas surmontée en 2020, ni à la Crise du Covid-19 qui a propulsé en avant l'incapacité des systèmes de santé privatisés, libéralisés et publics soumis à une gestion managériale et financière imposée par l'esprit de l'Ecole de Chicago, le TSCG, la Règle d'Or, les Directives Européenne de dilapidation de tout service public. Chaque fois que j'écris un nouveau post je tombe sur un nouveau cauchemar avec mes recherches et investigations. Connaissez-vous des médias qui font ce travail documentaire et d'information? J'en ai vraiment marre de répéter la même chose depuis 2008 au sujet de ce bailout durable des banques qui amplifie les causes du mal sans qu'une supervision bancaire prudentielle européenne ne soit mise en place. Mes anticorps sont à chercher dans mes neurones, mais ne vous inquiétez pas je ne suis pas un super-spreader, ma parole ne vaut rien, juste le prix de l'hébergement de mon site chez OVH.

Je crois que je n'ai plus besoin de vous expliquer ce qu'est un fonds de pension comme BlackRock pour déclencher en vous une peur panique, même si le terme fonds de pension a totalement disparu de nos jours du corpus du vocabulaire actif et passif de tout un chacun. En faisant en vous une datation au Carbone 14 vous pouvez encore réveiller en vous cette conscience politique à son sujet. Je crois maintenant, après ce que je viens de vous révéler sur la symbiose collusive entre BlackRock, Macron et la Commission Européenne que vous n'allez même plus prendre pour exagéré mes formulations qui ne sont jamais à l'emporte-pièce mais qui traduisent fidèlement la réalité à laquelle vous n'avez pas pensée. En Alsace, quand on balance les pires des vérités descriptives on ajoute "c'est juste pour dire - s'esch gràd zum saawe" et on espère que l'auditeur s'effondre sans réplique devant vous comme un chou pourri. Vous voyez, je ne quitte jamais le cabaret rhénan et l'esprit surréaliste de l'un des cofondateurs strasbourgeois de Dada en la personne de Jean Hans Arp du Cabaret Voltaire de Zürich.

Je peux vous aider à comprendre ce qu'est un fonds de pension, ce qui vous permettra d'éviter de faire votre test sérologique de probité sémiologique ou de vos barrières conceptuelles. Le monde catallactique de l'Europe Providence Bancaire semble depuis Jean Monnet, le faillitaire bancaire récidiviste, n'être qu'une charte européenne de destruction sociale massive. L'Europe des États-Membres mise en place par les électeurs inscrits est une machine de violation systémique des Droits de l'Homme, des Droits sociaux, des Garanties des Droits fondamentaux et du Droit du Travail. Ensuite l'Europe du TSCG - Pacte Fiscal européen et de la Règle d'Or a tué le Travailleur, cassé le Code du Travail et organisé le dumping social. Dans cette Europe de la libre-circulation des capitaux et du communisme financier sélectif et ségrégatif la Lutte des Classes s'est faite sans nous et par-dessus nos têtes. Ce "plan de relance" européen de l'après-Covid-19 poursuit fidèlement cette politique européenne létale globale. L'objectif de tout fonds de pension est l'enrichissement immédiat au court terme en dépeçant de ses actifs toute unité qui en produit et en lui éliminant toute capacité d'investissement pour pérenniser son futur. Pour un fonds de pension les coûts sociaux et salariaux, les coûts écologiques, les coûts de fonctionnement, l'investissement R&D ne représentent que des faux-frais qui réduisent la valeur immédiate d'une unité qu'il va sous peu revendre en faisant une marge exceptionnelle. Nous venons d'avoir eu la preuve concrète avec un système de santé et hospitalier incapable de faire face à la pandémie du Covid-19 et qui a même préféré ne pas accueillir les malades de + de 75 ans, ce qui vient d'être prouvé en France par l'enquête parlementaire. La Commission Européenne se comporte exactement comme un fonds de pension. I want my Europe back !

Ce Plan de Relance économique de l'après-Covid-19 de l'Europe des lobbies et des lobbies financiers et de l'argent magique est donc une nouvelle catastrophe et une insulte pour les gens.
Mais si ce n'était que cela !

 

4) Évacuation de la Conditionnalité de l'État de Droit       
L'Europe catallactique a encore une fois gagné cette nuit du 21 juillet 2020 et pour y parvenir a officiellement adoubé les régimes fascistes du PIS de Pologne ou de Viktor Orbán de Hongrie. L'Europe s'est agenouillée devant ces fascistes qui sans vaciller ont menacé vivement de partir en claquant la porte si le plan de relance européen devait être lié à la Clause du respect de l'État de Droit et si la Procédure selon l'Article 7 en cours contre la Hongrie et contre la Pologne était maintenue. Depuis 10 ans ces pays glissent vers un fascisme de dictature, un fascisme qui, à la différence de la Biélorussie, n'a plus besoin de colonels, d'armes, de Führer, de brassards, de défilés aux flambeaux de milice dans les rues, de système d'informateurs, d'internement et de mise à l'ombre à l'image de la Stasi, de la Securitate, du KGB. Dès 1991, à la vue de la Réunification allemande, j'avais compris que nous avions entamé le chemin qui mène tout droit du communisme au fascisme et que j'appelle en ligne depuis le 06 VI 06 le fascisme élégant, car il s'installe sans avoir à organiser un management des camps de concentration. J'avais dédié une série de mes peintures à l'huile à la Chute du Mur de Berlin dès... 1986 et 1987, alors qu'il n'était tombé qu'en 1989. Dans ce post vous trouverez un lien interne vers mes tableaux prémonitoires.

Dès le 21 juillet 2020, à l'issue de ces 4 jours et 4 nuits de négociations, gouvernements et médias de la Hongrie et de la Pologne ont crié et savouré leur victoire contre le reste de l'Europe. Ces pays sont encore plus malins que la GB et réalisent à leur manière un Brexit permanent sans sortir de l'Europe tout en en profitant en entier. Ils ont même réussi à décrocher 3 milliards d'€ de plus juste avant la signature de cet accord. Et, à peine 6 jours après, dès le 27 juillet 2020 le gouvernement de Pologne annonce qu'il va dénoncer la Convention d'Istanbul, un Traité européen adopté en 2011, qui vise à mieux protéger les femmes de la violence des hommes et des employeurs. Et dès le 22 juillet 2020 le dictateur hongrois Viktor Orbán en a profité pour pour limoger Szabolcs Dull et László Bodolai, le rédacteur en chef du Magyar Fejlődésért Alapítvány (Fondation Hongroise pour le Progrès) et le propriétaire du dernier site indépendant d'information Index.hu. Depuis ce 22 juillet 2020 le pluralisme médiatique de Hongrie est totalement maté. De crainte d'être emprisonnés, 70 membres de la rédaction de Index ont ensuite démissionné. Le 22 juillet 2020 la Liberté de a presse est morte. En Hongrie il n'y a plus que les médias officiels du régime fasciste dirigés par Viktor Orbán et... subventionnés par les aides de l'Union Européenne. L'Europe Unie viole elle-même directement de manière permanente depuis 2010 sa propre Charte Européenne des Droits Fondamentaux sur laquelle elle s'est fondée, et pousse elle-même directement à la violer: les 476 médias officiels de Hongrie martèlent leur propagande anti-européenne depuis 2010, année où Viktor Orbán a pris le pouvoir. La lâcheté européenne, celle du Conseil Européen, celle de la Commission Européenne et celle des électeurs inscrits me tue. Pas vous? Gardez-vous bien de placer dans votre portefeuille des mépris la Pologne et la Hongrie comme "une bulle fasciste a la zingarella".

Mais bien sûr l'Europe continue à se sentir, tout comme la Pologne et la Hongrie, vivre dans l'impunité et totalement à l'écart de sa responsabilité de ne pas avoir voulu exiger le respect de ses Garanties Fondamentales qui seraient sensées la constituer selon tous ses Traités ratifiés. Ce doux glissement vers le kaléidoscope du fascisme élégant du XXIème siècle, en Pologne, en Hongrie et en France, ne suscite plus d'émotions particulières, il fait partie de la normalité académique des choses intégrée dans la conscience publique, et chez celle-ci si quelqu'un s'autorisait à le questionner, il suscite en elle tour à tour sans savoir vraiment dans quel sens son horreur délicieuse envers le rouge ou sa dénonciation d'un conspirationnisme, dont elle se sent pour les deux évidemment le questeur agrégé. Le fascisme, la dictature ont même changé de nom, c'est "illibéral", ce que personne ne comprend et ce qui ne réveille rien d'autre qu'un rictus. Mais ça fait chic de l'utiliser comme reproche ou comme insulte. Je ne pensais pas dans ma vie de presque 67 ans que le serpent dusse se mordre lui-même deux fois la queue en faisant deux révolutions sur lui-même, pour s'autoriser à vivre benoîtement dans sa propre connerie. Ce serpent se doit de déclarer comme invisible, inodore et impalpable ce qui n'est pas lui, et ceci sans méditation transcendantale. Mais après tout, peut-être que je me raconte des fadaises, juste pour me donner l'impression que j'ai une seule longueur d'onde d'avance sur ce que je définis comme étant les crétins. Le crétins n'ont pas de limite supérieure de diplômes, et j'en connais énormément. Je connais même des mecs influents du Conseil de l'Europe de Strasbourg, en dépit de la Charte qu'ils ont dû signer pour leur embauche, qui diffusent les plus horribles vidéos d'extrême droite nazies de Finlande, qui sont depuis toujours les plus violentes d'Europe. Plus ces crétins se sentent enchâssés dans de la vertu, plus ils méprisent le reste dans l'indifférence affichée pour les plus caractériels d'entre eux.

Poussé par Macron, le Messie botté européen de l'Extrême Centre et de l'anti-démocratie néolibérale,
l'Europe a adopté cette nuit le Plan européen de relance économique suite à la grande dépression économique induite par le Covid-19.
Tout le monde se réjouit, personne ne pleure, tout le monde est heureux, personne n'est scandalisé, tout le monde est unanime, personne n'est indigné.

Que nos 1ers de cordées assument avec tant d'engouement et d'autorité le déni de la Charte Européenne et des Garanties des Droits sociaux et Fondamentaux n'étonne que tous ceux qui ne se sont pas étonnés des actions policières violentes en France et qui n'ont jamais relayé dans les médias qu'en 2019 la France a été sévèrement rappelée à l'ordre pour ses violations systémiques des Garanties fondamentales des Droits de l'Homme par l'ONU, par le Conseil de l'Europe, par le Parlement Européen, par la Commission de Bruxelles au même titre que les régimes fascistes du PIS de Pologne ou de Viktor Orbánde Hongrie. Il m'avait fallu lire la presse étrangère allemande, belge, suisse romande et allemande, et suédoise (voir le haut de cette image publiée aujourd'hui par SverigesRadio) pour prendre connaissance de leurs gros titres sur les blâmes répétés et infligés à la la France qui est le seul pays européen qui utilise le LBD qui a tué, qui a fait exploser 33 yeux en 1 an, qui a arraché tellement de mains. Vous pouvez vous imaginer le nombre de followers de ces réseaux fascistes français de policiers sur Facebook? Il y a un an Alexandre Langlois, un Gardien de la Paix de Paris a été exclu de la Police nationale "pour faute grave" parce qu'il avait dénoncé les pratiques fascistes et racistes dans la police française (voir aussi une autre interview sur Thinkerview). Si nous avons en France, Pays des Droits de l'Homme, depuis le haut de l'État des manœuvriers fascistes zélés et officiels, c'est parce que les électeurs inscrits les y ont mis en place aux élections P&L2017 et aux européennes du 26 mai 2019 par leurs voies exprimées et par leur taux d"abstention de 57%. Personne ne peut dire "qu'il ne savait pas".

Le "Privilège de l'Investisseur", qui est une terminologie officielle, a besoin d'un extrême resserrement à droite pour épousseter la moindre des ombres qui pourrait encore faire pâlir ses profits durables. Ce Privilège de l'Investisseur est pourtant global et a pourtant soigneusement exterminé l'État et a pourtant démantelé l'humain de ses fonctions cérébrales et de son dernier reste de dignité musculaire et phototropique en se donnant le cadre parajuridique imparable des Accords de libre-échange de nouvelle génération comme le TAFTA/TTIP, le CETA, le JEFTA, le UE-Mercosur, etc... Après les échecs successifs des Conférences ministérielles des cycles de négociations de l'OMC de Seattle, 1999, de Doha, 2001, et de Cancún, 2003, à cause des manifestations de plus en plus prédominantes des gens et des ONG venus de toute la planète, l'Investisseur avait pris une fois pour toute la décision d'organiser l'élimination définitive de l'État en l'embrigadant dans ses "Accords de libre-échange de nouvelle génération" pour faire sauter l'ultime barrière qui entravait même jusqu'à ses désirs et promesses de profits qu'il se faisait. Ces accords signés par les 1ers de cordée de nos gouvernements représentent la plus parfaite des hautes trahisons démocratiques permanentes contre l'État et les gens qui y vivent. Par exemple, le CETA s'applique depuis 3 ans, depuis le 21 septembre 2017, sans que le processus de ratification par les Parlements du Canada et des 27 État-Membres de l'Union Européenne ne soit allé à son terme. Le monde moderne du XXIème siècle n'a même plus besoin de ces gagne-petits de fascistes et dictateurs comme en Hongrie ou en Pologne et la question de l'État de Droit n'a même plus la jauge d'un no-go, elle est superflue, elle est absente, elle est un impensé, elle a la forme tautologique "nul et non avenu": il suffit de contourner avec élégance et rhétorique l'État et de ne comprendre à sa place qu'un marché unique.

Malgré ce putsch global supra-national de l'Investisseur sans détonation ni arrestation, l'Investisseur ne se sent rassuré que s'il est capable d'obtenir la certitude de la solution finale pour pérenniser ses profits et ses dividendes: le libertarien individuel ou d'une multi-nationale ne trouve l'essence de toute son existence et de son action que s'il étend l'espace concentrationnaire à tout ce qui n'est pas lui. Le libertarien, comme Macron, qui ne veut pas voir la réalité dystopique de son discours, vous expliquera dans son narratif jubilatoire "qu'il veut reconstruire les solidarités". C'est pourquoi le Privilège de l'Investisseur a encore besoin d'occuper les gens à bavarder dans le camp du folklore fasciste du dévoiement d'une souveraineté nationale pour étouffer dans chaque pays les distributeurs d'une sémiologie de la dignité naturelle, d'une sémiologie de la souveraineté citoyenne et d'une sémiologie de l'affranchissement politique des gens.

La prochaine révolution ne se fera pas par un soulèvement mais par la reprise en main du vocabulaire, laissé à l'abandon depuis 30 ans au bruit des marchés. Pour utiliser le vocabulaire il n'y a pas besoin de séminaire. Chaque voix compte.

La Crise du Covid-19 a prouvé une fois de plus que le modèle social européen a été démantelé et paralysé malgré la promesse d’une "égalisation dans le progrès" qui figurait dans le Traité de Rome, puis celle d’une "Europe sociale" qui accompagnait le Traité de Maastricht. La rhétorique sociale des Traités européens était le baldaquin pour enluminer le lit du marché et pour biffer l'État. L'année française des Gilets Jaunes et du mouvement social contre la réforme des retraites Macron/Blackrock a replacé les gens pieds nus sur la descente de lit. Tout au long de cette année 2018-2019 la France a été plusieurs fois solennellement rappelée à l'ordre par le Parlement Européen à cause de l'usage du LBD par les forces de l'ordre qui ressemble à la violente répression politique des gouvernements fascistes de Pologne conduits par le PIS et de Hongrie de Viktor Orbán. La France qui est le seul pays européen à utiliser les LBD s'est adulée par ses violations compulsives de l’État de Droit jusqu'à l'été 2019 et depuis octobre 2018 elle a récolté les sévères rappels à l'ordre et avertissements émis sans exceptions par TOUTES les instances européennes et internationales dont l'ONU, le Conseil de l'Europe, au même titre que les dictatures de la planète. Tous ces rappels à l'ordre ont été occultés par tous les médias français, mais il y avait au moins les quotidiens La Libre Belgique ou La Tribune de Genève pour en laisser une trace. Les consciences en France, la conscience publique française, vivent aujourd'hui encore dans la totale impunité et, bien pire, aux élections européennes les électeurs inscrits ont choisi le 26 mai 2019 l'extrême resserrement à droite et l'autoritarisme. La France est un thaumatrope, mais les français l'arrêtent à la face "d'universalité" qui les flatte sans faire le moindre des efforts. Ils ne se rendent pas compte qu'ils sentent mauvais.

La France, Pays des Droits de l'Homme, à la lecture de sa Déclaration Universelle de 1789, a depuis toujours trouvé toutes les occasions de s'assoir sur ces principes. Il lui en a été de même la nuit dernière du 21 juillet 2020 à Bruxelles, rejointe par tous les 26 autres Chef d'État et de gouvernement des États-Membres de l'Union Européenne, pour balayer le lien impératif entre les aides européennes de ce "plan de relance" et le respect de l'État de Droit. Cette conditionnalité prévue par l'Article 7 vise la Hongrie et la Pologne que leurs partenaires européens accusent depuis des années d'adopter des législations sur les médias, la justice et les droits de la femme non conformes aux valeurs de l'Union Européenne. Ces deux pays, rejoints cette nuit par la Slovénie, ont fait un chantage violent pendant ces 4 jours de négociations à Bruxelles en disant qu'ils ne signeraient pas un accord prévoyant un tel lien de conditionnalité, qu'ils jugent menaçant à leur endroit. Pour faire passer ce "plan de relance" le Conseil Européen a donc tout simplement suspendu à une date ultérieure sans la préciser la poursuite de la Procédure de l'Article 7 déclenchée en 2018 par le Parlement européen.

Pour rappel >>> voici le Titre 1 et l'Article 2 du Traité de l'Union Européenne: "L'Union est fondée sur les valeurs de respect de la dignité humaine, de liberté, de démocratie, d'égalité, de l'État de Droit, ainsi que de respect des droits de l'homme, y compris des droits des personnes appartenant à des minorités. Ces valeurs sont communes aux États membres dans une société caractérisée par
le pluralisme, la non-discrimination, la tolérance, la justice, la solidarité et l'égalité entre les femmes et les hommes.
"

Face au non respect de l'État de Droit depuis 10 ans en Hongrie et en Pologne, l’UE avait activé seulement en 2018 l’Article 7 du Traité de l’Union européenne pour contraindre ces deux pays à mettre au plus vite tout en œuvre pour recouvrer les valeurs fondatrices et fondamentales de l'Union Européenne et pour revenir à l'État de Droit. Les multiples blâmes récoltés par la France en 2019 tout au long de l'année des Gilets Jaunes et des manifestations contre la Réforme des Retraites constituent aussi la 1ère étape qui permet à l'Union Européenne de déclencher contre la France la Procédure de l'Article 7. La France, la Hongrie et la Pologne sont donc les mauvais élèves de l'Union Européenne. L’État de Droit est un des principes clés des États démocratiques qui assure l’indépendance du système judiciaire. Le processus de l’Article 7, qui a été introduit dans le Traité d’Amsterdam en 1997 afin de protéger les valeurs de l’Union Européenne, comprend deux mécanismes: 1) le mécanisme de prévention s’active face à un risque clair de violation grave des valeurs européennes de la part d’un État membre; depuis longtemps la Hongrie et la Pologne ont officiellement dépassé le stade du risque... Et la France est sur cette voie à la suite de ces multiples blâmes officiels, 2) le mécanisme de sanction est activé quand une violation a eu lieu et est officiellement constatée; à la fin de la Procédure de l'Article 7 ce sera le cas pour la Hongrie et la Pologne. Encore faut-il que la Procédure ne soit pas suspendue avec lâcheté de manière chronique comme à nouveau cette nuit du 20 au 21 juillet 2020. Les sanctions vont du refus d'octroyer les subventions européennes jusqu'à la suppression du droit de vote au Conseil Européen et au Parlement Européen. Dans ce dernier cas les chefs de gouvernements ou les ministres et les euro-députés de ces pays sanctionnés sont admis en tant qu'observateurs.

Après cette autoritarisation du régime français en passant par le LBD, et après les Ordonnances Macron-Travail et les privatisations, les électeurs inscrits français ont montré, par leurs voies exprimées et par leur abstention massive de 57%, qu’ils approuvent la violence d’État et ont donné la majorité à cette politique du fracas humain et ont envoyé aux élections européennes du 26 mai 2019 le signal positif très fort à ceux qui la mettent en œuvre et réclament un système d’exclusion et qui cassent le Code du Travail.

Les électeurs inscrits français ne sont pas des cons, ils sont adultes et responsables et ont laissé mettre en place en âme et conscience le resserrement fasciste sur le pays comme en Hongrie avec Viktor Orbàn ou en Pologne avec le PIS.

Hitler aussi est arrivé au pouvoir le 30 janvier 1933 en pleine Grande Dépression. Hitler a fait ratifier sa fonction par le plébiscite du 19 août 1934 qui a recueilli une unanimité de 90 % de 84,2 % des électeurs inscrits. En août 1934, après une violente opération d’élimination physique d’opposants et rivaux — connue sous le nom de Nuit des Longs Couteaux — et la mort du président du Reich le maréchal Hindenburg, Hitler se fait plébisciter chef de l'État et saborde la République de Weimar en mettant fin à la première démocratie parlementaire en Allemagne.

Je ne suis pas séro-fascho et je n'ai pas besoin de test de dépistage.

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5) Le thaumatrope des mots de l'Insee
Ce qui m'épate encore, c'est le manque total d'esprit critique des médias français. Au beau milieu des vacances d'été, là où les gens font encore moins attention qu'avant tout en n'ayant jamais eu de masque devant les yeux, l'Insee - Institut National des Statistiques et des Études Économiques annonce que la France a enregistré un plongeon historique de 13,8% de son PIB - Produit Intérieur Brut au deuxième trimestre 2020 à cause de l’épidémie de Coronavirus. Elle a aussi annoncé sans la moindre des mises en perspective que l’activité au premier trimestre 2020 a chuté de 5,9%. Ah bon? Mais le confinement avait pris la France de plein fouet et n'avait démarré que le 15 mars. Les stocks de matières premières, de pièces détachées et de produits manufacturés étaient donc faits, la consommation et la production étaient donc normales? Apparemment non, et ce ne sont pas les 15 derniers jours du 1er trimestre de l'année 2020 qui ont entraîné cette 1ère très grave chute du PIB de 5,9%. En temps normal une chute de 5,9% est déjà une terrible catastrophe qui provoque des crises sociales majeures, mais cette catastrophe est passée inaperçue le 1er trimestre 2020 et strictement rien de climatique, de politique, de stratégie militaire n'avait changé la face du monde. Nous étions au 1er trimestre 2020 déjà en plein dans la 2ème vague, celle déclenchée par la Crise des Subprimes de l'année-Lehman 2008. A l'automne 2020 nous serons dans deux 2èmes vagues, celle de la Crise de 2008 et celle du Covid-19. Et la 2ème 2ème vague permettra avec bonheur de cacher la 1ère 2ème vague, ce qui est la panacée idéologique parfaite pour préserver la catallaxie globale et renforcer le dumping humain.

Le 5 janvier 2020 j'avais souhaité, toujours de manière prémonitoire, mes vœux de nouvelle année ainsi >>>
2020: après les "roaring twenties" nous entrons dans les soaring twenties.

Je suis apparemment le SEUL observateur qui dès le 5 mai 2020 avait parlé de "l'aubaine de la Crise du Covid-19" et qui avait remarqué que la Crise économique avait déjà commencé le 4 septembre 2019 alors que le Coronavirus n'existait même pas encore dans les cuisses des chauves-souris de Wuhan. Il suffisait pour cela d'observer le BDI - Baltic Dry Index. Mais pour arriver à cette évaluation à deux cornes, biscornue, tout mon travail de mon site depuis le 06 VI 06 m'y conduit.
Ce n'est pas grave, mon site ne me rapporte rien et ma parole ne vaut rien.
Et pour un asympthomatique je ne suis même pas un séro-po,
je n'ai pas d'anticorps pour ma défense.

6) Tous au Liban !
Le 6 août 2020, 2 jours après l'explosion de Beyrouth, le président Macron s'est rendu hors de nos frontières au Liban,
et a proclamé qu'il s'est donné pour mission de rétablir au Liban l'État de Droit.

Occupy the WordS / I want my Europe back >>> Partager

3 commentaires

17 mai 2020

Dumping Humain et Fracas Humain de 2008 au Covid-19 de 2020 - L'argent magique au profit des spéculateurs financiers extermine les gens, les services publics et l’État

Post optimisé pour écran 16/9

Avec mes 647 articles écrits depuis le 06 VI 06 et tous leurs liens internes il y a suffisamment de matériau factuel et de sources pour qu'un étudiant commence sa thèse de doctorat.
Mais quel sera le Directeur de Thèse qui saura abandonner sa propre capitalisation sociale de réseau, affaiblir sa notoriété et plus simplement abandonner sa compromission intellectuelle et universelle.
Quel Directeur de Thèse voudra revenir à l'épistémologie et torpiller les bonus princiers toujours perçus par les banksters faillitaires depuis 2008 et leurs proches parents, les politiciens d'ici et de Bruxelles?
Au fait, es-tu né? Lui non plus

Avec la mise online de mon site le 06 VI 06 et l'année-Lehman 2008 j'ai dépassé le paradigme de l'humanisme automatique du profit ruisselant vers la bas.
Avec mon voyage au trou de son langage je vis depuis ces dates dans le monde d'après en décrivant minutieusement la faillite et la mort du monde d'avant.
L'hypnose du ruissellement vers le bas a configuré le langage à son compte et l'espace public lui a abandonné son pouvoir d'appréciation.
L'auto-hypnose de l'espace public et des électeurs inscrits s'est abouchée avec banksters et receleurs des biens.
La conscience n'est pas un emporte-pièce mais un tout, l'électeur inscrit préfère n'être rien.
Je ne suis pas un préparateur mental dans la conduite du changement.

1) La banque universelle, mère de tous les crimes
2) Le plus grand transfert de l'humanité de la dette privée vers la dette publique
      Bruxelles est sous la tutelle de la City de Londres et du paradis fiscal du Delaware
        De 2008 à 2020 la BCE rachète aux banques pour plus de 17.000 milliards de toxiques    
3) Le Privilège de l'Investisseur est au-dessus de l’État de Droit, de la Constitution, du Droit du Travail et des normes sociales et environnementales
        L'électeur inscrit s'abstient à 57% aux élections P et L 2017 et aux européennes du 26 mai 2019 !
4) Les euro-députés du Parlement Européen et la Commission Européenne vendent par appartements la démocratie à l'Investisseur
5) Mario Draghi, Juan Manuel Barroso, Jean Claude Juncker, Macron: pantoufler, servir la criminalité financière et fiscale, détruire les gens, le pays et l'Europe
6) The Market Oracle: "Bailing out Wall Street, Screwing Main Street by tyrannical government overlords"
7) Les rendez-vous de Bruxelles
8) Le Privilège du Pollueur
      L'Investisseur attaque les Mesures climatiques, au nom de la "relance" de l'après Covid-19
9) Du Privilège de l'Investisseur au Privilège de l'État totalement autoritaire
        Greta Thunberg et George Floyd ont fait chuter deux hiérarchies sémiologiques

Post optimisé pour écran 16/9. Avec les liens internes vous disposez de plus de 100 heures de lecture documentaire.
N'hésitez pas à cliquer sur mes liens en rouge ou encore simplement pour dumping humain mon site est souvent en page 1 de Google.

Lire la suite...

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Comme je suis un homme libre et interdépendant de rien, ma parole n'a aucune valeur. C'est pourquoi je travaille sur l'écoute. Dans cette analyse je vous expose l'historique de l'humanisme automatique de l'argent magique et de l'Europe Providence Bancaire. Depuis 12 ans la pensée économique s'est réduite à "l'argent magique", infini et gratuit offert aux banques pour cacher sans contrepartie leurs cadavres. Depuis l'année-Lehman 2008 nous vivons - mais qui le sait ? - le plus grand transfert de l'histoire de l'humanité de la dette privée issue des toxiques dérivés spéculatifs irrécouvrables et pourris des banques vers la dette publique avec les innombrables plans hydrauliques de QE - Quantitative Easing, Helikopter Money, planche à billets. Depuis 2008 l'information économique, qui prétendait "vouloir libérer les synergies", est devenue totalement asymétrique, mais les électeurs inscrits s'en sont satisfaits tout en cosignant leur propre appauvrissement historique et généralisé conduit en contrepartie des plans d'austérité salariaux et sociaux et des privatisations des services publics et de l’État. La France récolte son Corona-détritus qu'elle a semé avec la collaboration active des électeurs inscrits.

1) La banque universelle, mère de tous les crimes

Les proches parents des banques, les politiciens d'ici, de Washington et de Bruxelles, ont créé à partir de 1999 leur cadre légal idéal pour commettre une suite de 3 crimes contre l'humanité. Le Congrès américain avait révoqué en 1999 la loi Glass-Steagall passée en 1933 pendant la Grande Dépression pour interdire aux banques de fusionner les activités de banque commerciale, de banque d’investissement et de compagnie d'assurance. Cette fusion est à l’origine de la grande crise financière 2008-2009. Le G20 de Londres du 2 avril 2009 a confirmé cette décision du Congrès américain.

Le tout premier acte présidentiel d'Obama avait été d'augmenter le jour de son investiture en janvier 2009 le nombre de GIs en Afghanistan. A partir du graphique à droite, vous comprendrez que Obama avait ensuite immédiatement nommé comme Secrétaire américain au Trésor l'un des maîtres d'œuvre de la crise dite des Subprimes de 2008, à savoir Timothy Geithner, ancien Gouverneur de la Fed' de New York et qui avait été l'acteur majeur de la révocation en 1999 de la loi Glass-Steagall, c'est à dire en réalité de la confiscation de la Fed' et de la création monétaire du $ par Wall Street. Le Congrès américain avait révoqué avec la Loi Gramm-Leach-Bliley en 1999 la loi Glass-Steagall. Le Gramm-Leach-Bliley Financial Services Modernization Act a été voté par le Congrès, dominé par une majorité républicaine, et promulgué par l'administration Clinton le 12 novembre 1999. La loi a mis en place des services de banques universelles. Cette loi a initié au tour de la planète un mouvement généralisé de fusion de systèmes bancaires destiné à leur offrir la position dominante sur toute l'économie de la planète avec le levier infernal du marché international des capitaux.

L'effet de cette loi est la suite de 3 crimes contre l'humanité commis en son nom sans sniper, sans guerre, sans armes, sans belligérants, sans opposition, sans cadavres physiques. L'argent magique distribué depuis l'attaque du Covid de mars 2020 permet l'emprisonnement à perpétuité de la pensée économique, des habitants des pays, des Travailleurs et des États. La mise sous écrous date de 1999, 2008, 2009, 2020 et sera prononcée tous les ans grâce à l'attaque du Covid aux multiples dates anniversaires sans obligation du port du bracelet électronique. Un nouvel abonnement de 10 ans au moins à la mise sous écrous non cryptée dont le tarif est létal dès la première injection.

Au premier crime contre l'humanité qu'est la spéculation galactique sur les produits financiers titrisés dérivés (de 700.000 à 900.000 milliards de $ de 2008 à 2020) s'ajoute le crime d’État des banques centrales, dites indépendantes, et des gouvernements qui ont tout autant racheté qu'elles aux banques les dettes toxiques, pourries et irrécouvrables en ruinant les pays, en ruinant et exterminant les services publiques, en induisant le gel généralisé des salaires depuis 2008 malgré l'inflation, en introduisant par voie légale à la ronde le dumping humain et le fracas humain, et la famine jusque dans les pays développés. A ces deux crimes contre l'humanité, s'ajoute le troisième crime universel commis depuis le haut de l’État partout dans le monde, et pour l'UE depuis la Commission de Bruxelles, qui n'ont imposé aux banques ni contrôle ni règlementation des flux financiers, ni démantèlement des banques universelles.

Je connais quelques crétins agenouillés devant leurs actifs acquis par le vol spéculatif qui ne voient comme seul moyen pour sortir de ladite Crise du Coro-bla-bla l'augmentation de la TVA des produits de base parce que "ça répartirait mieux l'effort et ce serait plus efficace qu'un impôt comme l'ISF, etc".

 

2) Le plus grand transfert de l'humanité de la dette privée vers la dette publique
      Bruxelles est sous la tutelle de la City de Londres et du paradis fiscal du Delaware
        De 2008 à 2020 la BCE rachète aux banques pour plus de 17.000 milliards de toxiques    

Depuis 2008, strictement sans interruption que ce soit de la Fed', de la BCE, des banques centrales, et sans doutes jusqu'à 2025 ou plus nous avons un QE4EVER. Ces QE - Quantitave Easings hydrauliques sont du dévoiement du keynésianisme au profit de la grande criminalité financière globale. 90% des flux financiers de la planète ne "servent" qu'à la spéculation financière selon le FMI. Nous avons bien une crise des sur-liquidités au dessus de nos têtes. Mais cette avalanche de bail-out des banques n'a pas sauvé les banques et à cause de leur poursuite et amplification de leur business-plan qui les avait poussés en 2008 au gouffre, elles sont 12 ans après toujours en faillite technique comme la Deutsche Bank, la Commerzbank, USB, HSBC, Nordea, Unicrédit, Société Générale, BNP Paribas, etc. La hauteur de leur fonds propres, dits "réglementaires", est toujours en 2020, 12 ans après l'année-Lehman 2008, très gravement inférieure à leurs dettes et leur gouffre de cadavres toxiques et irrécouvrables. Un dealer aurait été incarcéré comme les banksters en Islande, les banques ont dealé de plus en plus de produits financiers titrisés toxiques dès leur mise sur le marché de gré à gré en 1990 et jusqu'à aujourd'hui. Car tous ces produits financiers titrisés sont des produits OTC - Over-The-Counter négociés hors bilan, extra-bilanciels. Au moindre des petits commerces est interdit d'avoir une caisse noire, mais les banques font ce qu'elles veulent avec leur shadow-banking. Ils sont opaques, et les banques elles-mêmes ne savent plus vraiment ce qu'ils sont et ne connaissent plus vraiment la quantité de cadavres qu'elles trainent dans leurs caves depuis 2008. (dévoiement du keynésianisme... voir Google page 1, lignes 11)

C'est du blanchiment noir d'argent, des liquidités offertes massivement gratuitement par les banques centrales et les gouvernements pour engraisser la Bourse. Selon le Traité de Lisbonne et le Pacte de Dublin instaurant l'€ qui permet la monétisation des dettes privées des banques, il est interdit aux États de se financer directement auprès de la BCE et des banques centrales nationales, mais il ne leur est pas interdit d'ouvrir en grand les vannes du cash sur les marchés financiers au travers des banques qu'ils prétendent recapitaliser et sauver. La nationalisation des dettes toxiques des banques a détruit l'économie.
màj du 06 VII 2020 >>> Pour les deux mois du confinement la BCE a continué à offrir sans conditions à 750 banques de la Zone Euro 1310 milliards d'€. Comme toujours la BCE fait confiance en la main invisible des marchés et espère que cet argent ruisselle dans l'économie réelle, les entreprises et les ménages. Mais comme depuis l'année-Lehman 2008 les banques recèlent cet argent, abusent de nos biens publics, couvrent leurs toxiques pourris et irrécouvrables depuis 2008 et renforcent leur spéculation financière sur leurs produits financiers dérivés titrisés.

Au shadow banking, et à l'impossibilité des banques de connaître elles-mêmes le nombre de cadavres qu'elles ont dans leur caves depuis 2008 et qu'elles créent de nouveau et qu'elles continuent à cacher dans leurs caves, s'ajoute le fait que la Commission de Bruxelles se trouve tout simplement dans l'impossibilité, comme pour EuroStat, de se donner une vue claire et réelle de la situation comptable des banques. Pour obtenir cet audit comptable, Bruxelles est placé sous la tutelle de la transparence d'un bureau domicilié dans le Delaware: après avoir eu l'autorisation de manipuler les bilans, et d'assouplir les normes comptables, le lobby financier IASB continue son chemin victorieux suite aux 12 décisions majeures qui ont conduit à la confiscation de la Fed' et de Wall Street appuyée ensuite par des trillions d'aides publique des plans "Bazooka", "Grosse Bertha", TARP, TALF, PPIP, et autres plans de Sauvetage et "de Relance" et ceux des multiples Quantitative Easings. Quant à la Stabilité du Droit, nous estimons qu'elle est garantie par le Législateur. Quant à l'élasticité des Normes Comptables, elles est garantie par IASB, Bâle II et Bâle III, le Comité de Bâle, et d'autres clubs qui défendent l'Indépendance de la Banque Centrale, pour mieux la dominer de l'intérieur et de l'extérieur. Ce que j'ai appelé plus haut la confiscation de la Banque Centrale est un oxymore pour la Fed' qui est une fédération de 18 banques fédérales américaines régionales dans lesquelles les banques privées sont actionnaires. Ceci signifie que le Dollar est émis par une société privée à peu près anonyme à côté de Paper Mill on the Potomak où il est imprimé sur la planche des billets, quand il est imprimé (fiat currency). La BCE, qui est illégitime et qui ne cesse de prendre des décisions depuis 2008 qui violent ses statuts, n'est comme bxl pas en capacité d'obtenir un benchmarking des banques et donc d'élaborer un stress-test fiable.

Qui est habilité à faire rentrer dans un cadre légal ce blanchiment de liquidités des Quantitative Easings? Le doublon G7-20? Le G7-20 est un appareil de parade qui n'a aucune valeur juridique au niveau du droit international mais qui prend des décisions normatives qui engagent ou affectent les peuples de toute la planète. Pour faire payer aux peuples le grand vol spéculatif à hauts risques multimutualisés et non couverts des années 90' et 2000' et 2010', il faut donc s'appuyer sur le Bureau des standards comptables internationaux, plus connu sous son nom anglais de International Accounting Standards Board (IASB - Site officiel), qui est l'organisme international chargé de l'élaboration des normes comptables internationales IAS et de leur déclinaison européenne IFRS. L'homologue normalisateur américain est le FASB (Comité des normes comptables et financières - Financial Accounting Standards Board, Site officiel). L’IASB est un organisme privé dont le siège est à la City de Londres, et le Brexit avec ou sans négociations avec Bruxelles ne changera strictement rien.

Mais l'IASB est sous la tutelle de l’IASCF (International Accounting Standards Committee Foundation) créé en février 2001 sous la forme d'une entité à but non lucratif non gouvernementale enregistrée dans le pire des paradis fiscaux qu'est l'État du Delaware aux États-Unis. Nous pouvons donc affirmer que les normes comptables européennes IFRS (Règlement CE n°. 1606/2002 dit "I.F.R.S. 2005") sont mises sous la tutelle d'une entité à but non lucratif domiciliée dans le Delaware aux USA. Les International Financial Reporting Standards (IFRS), sont plutôt considérées comme des normes européennes, bien que le processus de développement soit dominé par des experts anglo-saxons. La culture comptable anglo-saxonne est surreprésentée au sein du IASB c'est pourquoi, il est difficile de reconnaître le caractère européen des normes IFRS.

Cette culture comptable anglo-saxonne constitue aussi le corpus du Traité de Lisbonne et de la Partie III du TCE qui y a été reprise in extenso mais avec d'autres numérotations d'articles et sans être regroupés sous un grand titre. IFRS obéissait au double objectif d'harmoniser les différentes législations nationales et de les rapprocher du modèle américain: US GAAP. L'Europe, quoiqu'elle prétende d'elle-même, a toujours voulu être conforme aux États-Unis et s'en est toujours donnée les moyens et les cadres juridiques communautaires, quitte à faire du zèle. Le Delaware est aux USA ce que le Luxembourg est à l'Europe: un paradis fiscal. Jean-Claude Juncker était pendant 20 ans à la tête de ce paradis fiscal du Luxembourg qui parasite toute l'EU et toute l'Euro-Zone. Les opting-outs de la Grande-Bretagne étaient de la rigolade à côté. Qui est habilité à faire rentrer dans un cadre légal ce blanchiment de dizaines et dizaines de milliers de $€ de liquidités de ces Quantitative Easings? Qui est habilité à donner simplement un nombre, la somme de tous ces QE hydrauliques déversés depuis 2008 pour réaliser le plus grand transfert de l'histoire de l'humanité de la dette privée vers la dette publique? Personne ne l'a jamais été depuis l'année-Lehman 2008, mais en 2020 plus personne ne s'en émeut, ne s'en préoccupe et n'y pense. Ce à quoi on ne pense pas, n'existe pas. Ces QE4EVER n'ont que créé une nouvelle bulle échoïque des produits financiers dérivés titrisés qui nous explosera dessus. Heureusement que le lock-down du Covid 2020 est passé par là, il permet de relancer les QE pour continuer à réaliser le plus grand transfert de l'humanité de la dette privée pourrie, celle issue de la spéculation sur les dérivés titrisés, vers la dette publique. Tous ces QE ne sont pas injectés dans l'économie réelle.

 

3) Le Privilège de l'Investisseur est au-dessus de l’État de Droit, de la Constitution, du Droit du Travail et des normes sociales et environnementales
        L'électeur inscrit s'abstient à 57% aux élections P et L 2017 et aux européennes du 26 mai 2019 !

Hormis par exemple les ئۇيغۇرچە, les Ouïghours exterminés et chassés de leurs terres du Xinjiang par la dictature fasciste chinoise, tous les autres gens de la terre ne sont pas victimes mais acteurs. Avant le laissé-faire / laissé-aller il y a le laissé-dire / laissé-bavarder. C'est bien l'inversion de la hiérarchie des espaces sémiologiques qui a transformé l'habitude manœuvrière de notre monde. C'est bien la représentation mentale de la prescience des financiers qui a produit le lexique biblique de la spéculation qui lui-même est devenu l'ordonnance divine collective. A chaque doctrine sa prêtrise. Les prêtres sont encore plus supérieurs, audacieux et odieux pour rassembler autour d'eux les fidèles qui se plaisent de manière extraordinaire depuis 30 ans dans leur lâcheté toute soumise par pensée, action et abstention. Ainsi, la Commission européenne et les gouvernements nationaux sont des bureaux et des représentations locales du secteur bancaire et privé tous et toutes soumis à la loi et au Privilège de l'investisseur qui s'est offert avec les Accords de libre-échange de nouvelle génération comme TTIP/TAFTA, CETA, JEFTA,... le tabernacle en béton armé contre lequel même un missile perforant est sans effet. La densité de ce béton réside dans la sémiologie contemporaine qui a été imposée et s'est tout autant laissée imposer comme le lexique universel qui prévaut et ne laisse aucune place au moindre des dialectes: le Privilège de l'Investisseur est officiellement le lexique avec lequel tout un chacun se doit de penser avant même qu'il ne se mette à prier mordicus et à parler. Que la CNCDH ait argumenté contre la stylistique de la mort du Privilège de l'Investisseur ne touche pas les gouvernements et ne confère pas de conscience aux influenceurs et par ruissellement aux électeurs inscrits, que j'excuse dans ce cas précis pour une fois, vous verrez un peu plus loin pourquoi.

  • La CNCDH - la Commission Nationale Consultative des Droits de l'Homme est l’Institution Nationale des Droits de l’Homme française créée en 1947. Assimilée à une Autorité Administrative Indépendante (AAI), elle est une structure de l’État qui assure en toute indépendance, auprès du gouvernement et du parlement un rôle de conseil et de proposition dans le domaine des droits de l’homme, du droit et de l’action humanitaire et du respect des garanties fondamentales accordées aux citoyens pour l’exercice des libertés publiques. La CNCDH, conformément aux Principes de Paris, fonde son action sur trois grands principes:
  • L’indépendance: L’indépendance de la CNCDH est inscrite dans la loi n°2007-292 du 5 mars 2007. La CNCDH  est saisie ou se saisit de projets de loi ou de  propositions relatifs aux droits de l’homme et au droit international humanitaire.
  • Le pluralisme: La CNCDH est composée de 64 personnalités et représentants d’organisations issues de la société civile. Elle est le reflet de la diversité des opinions s’exprimant en France sur les questions liées aux droits de l’homme et du droit international humanitaire.
  • La vigilance: La CNCDH se consacre au respect et à la mise en œuvre des droits de l’homme et du droit international humanitaire en France. Elle combat les atteintes aux libertés publiques et aux droits fondamentaux. La CNCDH occupe ainsi une position unique dans le paysage institutionnel français.

Avec tous les Accords de libre-échange de nouvelle génération qui remplacent l'OMC morte avec le cycle de Doha en 2007 et qui prolifèrent de par le monde au cas par cas entre pays ou pour des groupes de pays comme le TTIP/TAFTA, CETA, JEFTA, EU-Mercosur... il ne sera plus jamais possible de limiter les actions des investisseurs. Seul l'Investisseur a le droit de faire un procès même déjà préventivement contre un État, s'il estime que son intention est de tenter de lui limiter son action et ses "espoirs de profit" <<< Ceci est la terminologie officielle des textes de ces "accords". Il n'y a pas de Cour Juridique Internationale pour régler les différends mais une simple cour privée arbitrale parajuridique à Washington dans laquelle siègent... les proches parents des banquiers et des affairistes. Personne ne peut prétendre que nous sommes victimes d'une manipulation inconsciente conduite par une minorité ayant une représentation faussée et asymétrique de la réalité. Ce sont nos politiciens en poste dans nos gouvernements et nos Parlements nationaux et européen qui ont aménagé pour l'Investisseur l'extermination de l’État. Le terme même de "Privilège" est de la litote qui pourrait laisser croire qu'il demeure des droits résiduels ou connexes pour les autres. Il n'en est rien. Au fait, est tu déjà né? Non, tu es déjà mort et pour toujours. Je ne t'ôte pas tes illusions. Illusion est soustrait du vocabulaire.

Dans "Accord de libre-échange" les mots "Accord" et "libre-échange" sont un sophisme, un abus de langage, un mensonge commis en bandes organisées. Les accords de libre-échange ALEUES, CETA, JEFTA, EU-MERCOSUR, TAFTA/TTIP, etc... sont principalement dans le fond et dans la forme un long inventaire de ce que les gouvernements et les parlements n'ont plus jamais le droit de faire. Le CETA/TTIP transatlantique fixe dans les textes la Regulatory Cooperation - la Politique de Coopération qui permettra aux multinationales du duo EU-USA/Canada des deux parties de l’Atlantique de se réunir en groupes d’experts avec des bureaucrates et des technocrates, afin d’influencer les projets de lois avant même qu’ils ne soient débattus dans les parlements. C'est pourquoi les fossoyeurs, les parlementaires et des gouvernements, consultent déjà avant de légiférer en amont de l'initiative des lois pour être sûrs que les lois rédigées, votées et promulguées ne pourraient pas causer une gêne pour l'Investisseur. Dans l'échelle humaine, il y a donc dieu, puis l'Investisseur et nous autres les morts à plat et debouts qui soutiennent mordicus cet humanisme automatique des flux financiers par pensée, action et abstentions aux urnes. La Lutte des Classes se fait sans nous et par-dessus nos têtes, mais seule la Classe du dessous est fautive de son sort et porte à 100% la responsabilité de son écrasement durable. Seul le Ministre-Président wallon Paul Magnette s'était opposé au CETA et n'avait pas apposé sa signature à l'Accord. Mais Juncker et le Parlement européen avaient réussi à contourner le NON de l'Etat régional de la Wallonie, comme c'était le cas pour le NON au Référendum sur le TCE-Traité Constitutionnel Européen de 2005, renversé en France avec le putsch du Congrès de Versailles du 7 juin 2007.

L'EU est un abonnement aux putschs diversifiés. I want my Europe back. Les médias ont ridiculisé à l'unisson Paul Magnette en le traitant de "Astérix wallon", ce qui pourrait signifier à peu près ceci >>> "le lumpenprolétariat clownesque de la conscience politique de la Gaule aux portes de l'asile". Macron, lui-même avait commis une usurpation de ses pouvoirs en critiquant vertement Paul Magnette pour son opposition au CETA. Macron a été le seul candidat aux élections P&L2017 qui s'était prononcé ouvertement pour le CETA. Macron avait fait du CETA un thème central de sa campagne. Personne ne peut prétendre que nous sommes victimes d'une manipulation inconsciente conduite par une minorité ayant une représentation faussée et asymétrique de la réalité. Une opposition déterminée, documentée, calme et démocratique avait argumenté son refus du CETA aux P&L2017, mais les électeurs inscrits se sont abstenus à 57%, et ont laissé passer à 15 puis 18% une "majorité" constitutionnelle pour Macron et tous ses proches-parents des banquiers et des Investisseurs. Si vous cherchez JEFTA sur Google, mon site est en Page 1 Ligne 3. Aux élections européennes du 26 mai 2019, les électeurs inscrits ont confirmé leur connerie abyssale en s'abstenant à 57% et ont consolidé leur extrême resserrement en ordre à droite. Une offre politique différente existait et était clairement identifiable et compréhensible. Personne ne peut prétendre que nous sommes victimes d'une manipulation inconsciente conduite par une minorité ayant une représentation faussée et asymétrique de la réalité. Connaissant bien la mentalité du français qui préfère se comprendre et se vendre comme victime et ne surtout jamais poser les gestes barrières contre sa propre connerie, j'avais écrit le 19 mai 2019 une Moritat pour annoncer ce 26 mai des crétins. (Tableaux: Odd Nerdrum, peintre norvégien)

Le JEFTA, comme le CETA, comme le TTIP/TAFTA ou EU-Mercosur, et comme 35 autres accords de libre-échange de nouvelle génération en préparation à huis-clos absolu, met le Privilège de l'Investisseur
– au-dessus de l’État de Droit,
– au-dessus de la Constitution,
– au-dessus du Code de Travail,
– au-dessus des normes sociales, environnementales, de santé, etc.
- au-dessus de tout,
et donne à l'Investisseur une juridiction arbitrale privée domiciliée à Washington devant laquelle il peut porter plainte contre un État. Par contre aucun État n’a le droit de porter plainte contre l’Investisseur intouchable, sauf en Islande.

L'ONU UNCTAD publie Investments Dispute Settlements Navigator, un tableau interactif cliquable pays par pays sur les différends connus entre investisseurs et États et traités dans les tribunaux d'arbitrage qui ne sont que des systèmes parajudiciaires privés destinés aux investisseurs. Avec les onglets vous pouvez choisir les investisseurs, les États, les secteurs, les montants des "indemnisations",... on ne peut pas mieux être informé! Nos médias n'en parlent pas. L'ONU n'est pas non plus, sauf pour Trump, gauchiste ou conspirationniste. Vous pouvez consulter les 41 différends entre investisseurs français et des États.

Par exemple, pour 31 euros le groupe français Veolia Propreté a attaqué en 2011 l'Égypte: ces 31 € représentaient l’augmentation du salaire minimum de 400 à 700 livres par mois (de 41 à 72 euros). Cette somme avait été jugée inacceptable par la multinationale française, qui a porté plainte contre l’Égypte, le 25 juin 2012, devant le Centre International pour le Règlement des Différends relatifs aux Investissements (ISDI / Cirdi), une officine de la Banque mondiale. Pour Veolia Propreté la "nouvelle loi sur le travail contrevenait aux engagements pris dans le cadre du partenariat public-privé signé avec la ville d’Alexandrie pour le traitement des déchets" (voir l'arbitrage). En France, la ville de Montbéliard, qui avait décidé de remunicipaliser son eau, est revenue sur sa décision, le maire arguant que cela impliquerait de verser une compensation de 95 millions d’euros à Veolia. Un tribunal arbitral international a condamné l’Argentine à verser 400 millions d’€ au groupe français Suez Environnement, pour avoir renationalisé le service de l’eau de Buenos Aires en 2006, après des années de conflits. La firme française a eu recours aux mêmes mécanismes de résolution des disputes entre États et investisseurs, ou ISDS.

L'inversion de la hiérarchie des normes a vaincu. L'inversion de la hiérarchie des normes a tué l'Homme et mise tout sur l'Investisseur. C'est le transhumanisme catallactique qui réduit au final l'homme au dumping humain et promeut l'Investisseur en dictateur, en l'homme du Diktat unique et apostolique. En France les manifestations contre le TTIP/TAFTA étaient assez ridicules par rapport aux autres pays de l'Europe de l'ouest.

 

4) Les euro-députés du Parlement Européen et la Commission Européenne vendent par appartements la démocratie à l'Investisseur

Il n’est alors pas surprenant que les lobbies forcent massivement, avec du lobbying directement auprès des organes politiques et de leurs représentants et avec du deep lobbying comme dans les écoles, avec les 18 représentants du lobbying du gouvernement Macron, avec les lignes éditoriales de presse, à l’intégration dans tous les nouveaux accords de libre-échange TTIP, CETA, JEFTA, ALEUES, TiSA, EU-Mercosur... de ces cours d’arbitrage privées ISDS et à leur mise en œuvre. Prenons pas exemple le lobby ESF - European Services Forum qui avait jouit d'une extraordinaire audience auprès de l'allemand Günther Oettinger, Commissaire Européen au Budget et précédemment Commissaire à l'économie et aux affaires numériques (cherchez "Oettinger" ici). Ce groupe influent est parfaitement organisé en réseau de plus de 160 membres comme Deutsche Bank, Deutsche Post, Microsoft Europa, British Telecommunications. Ce forum ESF avait écrit en 2014 au précédent Commissaire Européen au commerce, Karel de Gucht, en exigeant de lui une « forte protection des investisseurs avec de modernes cours arbitrales leur étant spécialement dédiées ». Plus tard, ESF avait réussi à imposer le principe « qu’une éventuelle absence de l’ISDS constituait un refus de faire respecter le droit ». Cette position de l’ESF n’est rien d’autre qu’une conception privilégiée, asymétrique et unilatérale du droit comme dans les États totalitaires ou dans les régimes politiques corrompus. Dans un tel système de tribunaux d’exception, seules les multinationales disposent des ressources suffisantes qui leurs permettent de jongler avec des différends entre États et investisseurs afin de soustraire aux États des millions et des milliards de dommages & intérêts. Les ISDS sont construites comme des agences de recouvrement ou des Fonds Vautours-Vulture Funds lançant des avocats d'affaire et des armées d’huissiers à l'assaut contre les États de Droit.

La plus grande Association Patronale Business Europe siège dans le même immeuble que l’ESF. Tout ceci ne m’inquiète pas, ils ont le droit de s’arranger entre eux. Ce qui est extrêmement grave est que c’est la Commission Européenne qui est l’inventeur de l’ESF et elle est essentiellement à l’origine en 1999 de sa fondation. Ce porte-parole du secteur privé des services soutient techniquement l’Union Européenne avec ses propres experts. En déployant leurs compétences tous azimuts ces experts se permettent de justifier leur propre agenda de libéralisation et de privatisations dans le secteur des services. Lors des forums préparatoires à la constitution de l’ESF, le Commissaire Européen au commerce de l’époque, Leon Brittain, leur avait transmis officiellement le message suivant : « je suis entre vos mains et je compte sur votre soutien et votre contribution ». D’autres membres de la Commission avaient qualifié pendant toutes ces années les rapports de l’ESF comme « absolument décisifs » et avaient confirmé « qu’ils avaient besoin du contact permanent avec l’ESF sans quoi ils ne pouvaient tout simplement pas négocier ». (Tableau: Odd Nerdrum, peintre norvégien)

BusinessEurope est lui aussi directement dans le charter gouvernemental des participants du German G20 Summit, le forum préparatoire au Sommet du G20 de Hambourg de 7 et 8 juillet 2017. Sur le site de BussinessEurope nous pouvons voir que sa présidente Emma Marcegaglia est aux anges, comme Gattaz le patron du Medef français l'est avec Macron, le président français. Emma Marcegaglia a dit: "The Germany B20 Summit that took place in Berlin on 2 and 3 May was the culmination of almost a year’s efforts of the business community to prepare recommendations on a broad global agenda, including on Digitalisation, Energy, Climate & Resource Efficiency, Employment & Education and SMEs. Emma Marcegaglia, BusinessEurope’s President, was the Chair of the Trade and Investment Taskforce and delivered the policy paper “Creating Benefits for All Driving Inclusive Growth through Trade and Investment” to the German Chancellor Angela Merkel in a dedicated leaders session. Emma Marcegaglia stated: “Today we passed a strong message against protectionism, in favour of more sustainable and inclusive trade policies.
We believe that our recommendations will contribute to this goal."

Et ma traduction >>> "Le German G20 Summit qui a eu lieu en Allemagne le 2 et 3 mai a été l'apogée d'une année d'efforts de la communauté économique afin de préparer les recommandations sur un agenda global et vaste incluant la Digitalisation, l’Énergie, le Climat & l'Utilisation Efficace des Ressources, l'Emploi & l’Éducation, et les PME. La Présidente de BusinessEurope, Emma Marcegaglia, était la Présidente du Groupe de Travail sur les Échanges et les Investissements et a transmis à la chancelière allemande Angela Merkel lors d'une session dédiée aux dirigeants le document d'orientation 'Créer les conditions favorables pour toutes les actions axées sur une croissance inclusive grâce au commerce et à l'investissement'.  Elle a déclaré: "Nous avons passé aujourd'hui un message fort contre le protectionnisme, en faveur de politiques commerciales plus durables et inclusives. Nous croyons que nos recommandations contribueront à atteindre cet objectif". Cette jolie sémiologie assure avec son vocabulaire dédié sa hiérarchie des normes. Mais regardez sur la page d'accueil de b20germany.org les "strategic partners, premium partners, supporting partners, knowledge partners" de ce German G20 Summit, et vous ne voyez aucune trace de la Société Civile pour laquelle il serait pourtant officiellement fait une place à côté de cet outreach ci-dessus de BusinessEurope. Les G20 sont donc comme les Civil Society Dialogues de Cecilia Malmström ou les Cabinets des Commissions Européennes des salons du lobbying. I want my Europe back! Pour comprendre en sous-texte la fatuité de l'outreach de Emma Marcegaglia de EuropeBusiness je vous recommande de lire mes 5 papers au sujet des accords de libre-échange 'de nouvelle génération' que j'ai écrits depuis le 8 mai 2017 et surtout les Recommandations du CNCDH qui expliquent pourquoi de tel outreaches ne sont que des enfumoirs. Selon la terminologie officielle de la Commission Européenne une croissance inclusive est réalisée avec "une économie à fort taux d'emploi, favorisant la cohésion économique, sociale et territoriale". L'Europe avait 20 millions de chômeurs en mars 2017. Selon l'Observatoire des Inégalités l'Europe a compté 84 millions de personnes vivant en 2011 sous le seuil de pauvreté, soit 1 habitant sur 5! On sait que la situation a empiré depuis ladite Crise de l'année-Lehman 2008 et la grande récession qui sévit depuis, mais Eurostat n'est pas capable de fournir des chiffres actualisés... Pour les Primaires, les Présidentielles et les Législatives françaises de 2016 à 2017, pour les européennes du 26 mai 2019, le Débat sur les Inégalités n'a pas eu lieu et les Insoumis sont mis au placard par les médias et la France se complait dans son hypocrisie.

Le mercredi 26 novembre 2016 le Parlement Européen avait décidé de rejeter par 419 voix contre 258 (et 22 abstentions) une Résolution demandant la saisine de la CJUE - Cour de Justice de l’Union Européenne concernant l’Accord de libre-échange entre l’UE et le Canada, le CETA. La Résolution demandait l’avis de la Cour quant à la compatibilité du mécanisme d’arbitrage entre États et investisseurs prévu dans cet accord, appelé ICS - Système juridictionnel d’investissement. Pour Amélie Canonne, présidente de l’AITEC - Association Internationale des Techniciens, des Experts et des Chercheurs, « les eurodéputés ont choisi de ne pas vérifier la légalité d’un traité international qui inclut des mécanismes - arbitrage, coopération réglementaire - totalement inédits, que la Cour de Justice n’a jamais examinés. Ils ont même rejeté le principe d’un débat sur le sujet, de crainte que l’opinion ne s’en saisisse et que la justification même du CETA ne soit remise en cause. Aucun débat n’est programmé avant la ratification du CETA. Jusqu’où la Grande coalition PPE-S&D va-t-elle maintenir un tel black-out autour de ce traité ? » Pour Aurélie Trouvé, porte-parole d’Attac, « les présidents des groupes majoritaires au Parlement ont manœuvré pour accélérer encore davantage le processus de ratification. Après la signature par le Conseil européen, obtenue au forcing fin 30 octobre, c’est un nouveau déni de démocratie pour imposer un accord qui aura de très graves conséquences sur la santé, l’agriculture, les droits sociaux, l’environnement, le climat... ». Pour Nicolas Roux, porte-parole des Amis de la Terre - Friends of the Earth, « les eurodéputés ne prennent même pas la peine d’analyser cet accord autant que l’a fait le Parlement de la "petite Wallonie" [de Paul Magnette], qui y avait consacré 70 heures de débats en séance. Ils renient eux-mêmes le pouvoir de co-décision que leur confèrent les Traités, et envoient donc un signal catastrophique sur le fonctionnement démocratique de l’Union européenne, pavant la voie au FN et aux europhobes. C’est irresponsable ! » Vous pouvez aussi lire la "Chronique d'un Accord (très) contesté et (très) contestable" de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme. A l'époque de sa "Chronique", Nicolas Hulot était... ministre de l'écologie du Président français Macron qui est officiellement pour le CETA.

<<< clic. Ce forum européen du secteur des services ESF est à ce point en harmonie avec ISDS / RDIE, le mécanisme de règlement des différends Investisseur-Etat, qu’il s’est affiché publiquement avec énormément de vexation contre la proposition de réforme lancée par la Commission Européenne au sujet de l’introduction d’un ICS - Investment Court System / Système juridictionnel d'investissement, d’un système de tribunal sur les différends avec les investisseurs. La Commission Européenne tentait de répondre aux diverses ICE - Initiatives Citoyennes Européennes comme « Stop TTIP/CETA ». Bien que ce ICS avec ces rares modifications procédurales ne soit pas une réforme mais plutôt un nouvel emballage du système ancien, le ESF était hors de soi parce selon lui "une demande démocratique ne pouvait pas aller contre son objectif d’agir avec efficacité et sans le moindre des filtres". Bien que ce ICS permettrait tout autant aux multinationales de contourner les tribunaux nationaux et la souveraineté nationale, le forum ESF masque ainsi avec sa colère le fait que le ICS reste tout autant problématique et que les entreprises bénéficieraient comme auparavant le droit exclusif d’attaquer les gouvernements qui légifèreraient en respectant l’intérêt public. Un mécanisme de règlement arbitral des différends qui siègerait en Europe, pour faire plus couleur locale, resterait de toute façon un tribunal d'exception parajudiciaire tout autant soumis aux lobbying que le ISDS de Washington siégeant dans l'immeuble de la très décriée Banque Mondiale. Le forum ESF était absolument outré que la proposition de réforme ICS contienne dans son texte un renvoi au « right to regulate / droit de légiférer » des Etats souverains. Bien avant le début des négociations pour les accords de libre-échange ‘de nouvelle génération’ TTIP et CETA, le directeur du forum ESF Pascal Kerneis déclarait textuellement que "l’industrie s’opposera à tout accord dans lequel la protection de l’investisseur sera évalué à l’aulne des objectifs généraux de la société, y compris à l’aulne des Droits de l’Homme et du Droit du Travail."

Vous voyez, dans ce monde moderne du sacre de la globalisation, les grands malins n'ont même plus besoin de transcender ou de masquer leur sémiologie de plaisance. Même les régimes fascistes font toujours semblant d'être en accord avec du droit. Ici, les Investisseurs sont tellement plus morbidement efficaces que les fascistes ou que les nazis, parce que leur système de l'Investisseur se passe de sniper, de guerre, d'armes, de belligérants, d'opposition, de cadavres physiques. Nous avons atteint avec ce fascisme élégant le sommet de l'involution régressive  de l'humanité grâce à un langage adapté. Au fait! Es-tu déjà né? Non, tu es un homme mort, et apparemment cela te fait du bien. As-tu fait le test de sérologie de ton âme? Non, tu l'as vendue dans les urnes. Le contraire se saurait. Certains, beaucoup, la majorité ont vendu leur âme avant la naissance pour soigner leur curriculum vitæ. Il faut bien se vendre pour avoir sa place en société. Dire "qu'il n'y a pas d'opposition", c'est faire votre surenchère. Même un crâne a les yeux ouverts.

 

5) Mario Draghi, Juan Mannuel Barroso, Jean Claude Juncker, Macron: pantoufler, servir la criminalité financière et fiscale, détruire les gens, le pays et l'Europe

Il est sidérant qu'aucune force démocratique n'ait pu avoir de résonance dans la société civile pour permettre aux électeurs inscrits d'avoir le choix de voter pour la mise en demeure des banquiers, leur incarcération et la correction radicale des structures bancaires et des flux financiers comme en Islande. Il est sidérant que Mario Draghi, ancien vice-président de Goldman Sachs Europe qui avait aidé en échange d'honoraires exorbitants la Grèce, l'Italie et le Portugal avec la complaisance de EuroStat à tricher avec leur comptabilité nationale, ait pu pantoufler par la suite comme Président de la BCE. Dans des opérations d'échanges de swaps, le Portugal, l'Italie, la Grèce, mais aussi les Républiques baltes ont pu tricher avec leur comptabilité nationale puisque EuroStat n'est qu'une boîte aux lettres et ne travaille comme les agences de notations (Fitch, Moody's, etc)  que sur les chiffres produits par les État-Membres de la Zone-Euro ou de l'UE. C'est Goldman-Sachs qui avait eu besoin de faire sauter le Glass-Steagall Act en 1999. Lloyd Blankfein, le CEO américain de Goldman-Sachs répétait toujours de lui "We are doing God's Work - Nous faisons le job de dieu".

Il est sidérant que les lobbies financiers dirigent le monde depuis 40 ans au travers de toute instance politique gouvernementale. Il ne s'agit plus de capillarité ni de collusion ni de pantouflage ni de conflits d'intérêts, le crime fait salon. Tout est parti de JP Morgan qui est l'inventeur en 1990 des produits financiers dérivés titrisés, les CDS-Credit Default Swaps et les CDO-Collateralized Debt Obligation. C'est par les produits financiers dérivés titrisés CDS/CDO qu'est venue ladite Crise des Subprimes

Le Président de la Commission Européenne, Juan Manuel Barroso, avait tout autant "pantouflé" que Mario Draghi et avait quitté en octobre 2014 après 10 ans sa fonction européenne pour immédiatement devenir consultant auprès de la banque Goldman Sachs. Manuel Barroso avait personnellement et en cachette préparé la Coopération étroite entre les banques américaines et la Commission de Bruxelles depuis 2013 avec le CEO de la Goldman Sachs, Lloyd Blankfein, directement à son siège à New York. Puis à la fin de son mandat, Barroso a été recruté par la Goldman Sachs. Ceci est un scandale qui revêt le conflit d'intérêt et Barroso comme Jean-Claude Juncker (Lux Leaks) son successeur sont à la tête de cette criminalité financière planétaire.

Pour voir quels sont les élus européens pantouflants voués à cet humanisme automatique et catallactique qui font des navettes depuis et vers l'industrie et la finance pour n'être que au service de l'industrie et de la finance avant, pendant et après, cliquez sur >>> "Revolving Door Watch". La Directive Européenne sur le Secret des Affaires permet de sortir des Traités Européens sans jamais y être entré, ou en d'autres termes protège Barroso, Juncker, les proches parents des grands criminels financiers, contre les lanceurs d'alerte. Cette Directive a été votée par le Parlement Européen le 8 juin 2016. L'Europe Providence Bancaire est la transsubstantiation de la pensée économique unique. Le président Macron, lui aussi a pantouflé, a fait deux fois la navette du public au privé puis au public pour monnayer son carnet d'adresses personnel. Macron n'est pas issu de la politique, c'est un oligarque de la technocratie de la grande finance sans le moindre des idéaux. Il était Inspecteur des Finances à partir de 2004, est devenu en 2010 associé-gérant à la banque Rothshild pour finir président de la France en étant élu à 15 puis 18% des électeurs inscrits aux P&L2017. Son tremplin a été le président Hollande et le PS qui sont une boîte aux lettres des parents proches des banquiers. Macron a dit de lui-même "qu'en devenant président, il a fait un hold-up", mais c'est la connerie implacable des électeurs inscrits qui l'a élu. Ça ne sert à rien de se muter après en Gilet Jaune et de réclamer le RIC. La démocratie française est fonctionnelle, mais il faut aller aux urnes et ne pas régulièrement s'abstenir à 57%. L'alternative politique, démocratique et parlementaire a existé et existe. Macron met en œuvre tout au long de son mandat son holdup avec les multiples privatisations que ce soit des funérariums de Paris ou de toutes les centrales hydroélectriques qui ont pour le pays une importance de niveau stratégique. Et Macron annonce 3 semaines après le déconfinement qu'il veut relancer sa réforme sur les retraites, et donc privatiser la gestion des 330 milliards du fonds des retraites en le vendant à BlackRock qui est le plus grand gestionnaire d'actifs au monde, qui est un hedge fonds et un fonds de pension. BlackRock a dépensé 1,5 million d'€ en 2018 en lobbying auprès du Parlement Européen et organise des dizaines de rendez-vous avec les responsables de la Commission Européenne. BlackRock veut comme la Goldman Sachs orienter à son profit les questions de taxation et de régulation financières. En avril 2020, BlackRock remporte un appel d'offre organisé par la Commission Européenne pour rédiger un rapport sur la manière dont la supervision bancaire de l'UE... La Commission Européenne à laquelle les Traités Européens n'ont pas mis à disposition suffisamment de moyens pour assoir ses décisions, dispose de 90% de moins d'experts que le Congrès US. On ne peut créer une Europe des peuples en délocalisant l'expertise au secteur privé des affaires. Donc le gouvernement, EuroStat, le Parlement Européen, la Commission Européenne sont des sociétés-écran pour les banques, les spéculateurs financiers, les assurances.   I want my Europe back!

Depuis 1990, 2008 nous sommes tous, chacun d'entre nous, impliqués dans une guerre civile et comme cette faillite de la démocratie provoquée par les gouvernements et laissée-faire par les électeurs inscrits est notre unique cadre de vie nous ne nous en rendons pas compte; et il n'y a eu qu'un PIB furtif, fictif et d'initié. Pour simplifier, on peut dire que... les électeurs inscrits sont des... collabos. En tous cas des crétins.

 

6) The Market Oracle: "Bailing out Wall Street, Screwing Main Street by tyrannical government overlords"

Comme je le souligne depuis le 06 VI 06, mes sources d'informations sont très vastes et étendues mais ne vont ni à l'extrême-droite ni à l'extrême-gauche. Ce serait trop facile de casser la pensée avec des slogans adorés d'exclusion, d’égoïsme, de racisme, de souverainisme nationaliste, n'est-ce-pas.

Après mon exposé historique sur notre cadre de vie moisi, je vous livre maintenant pour une fois directement un texte que je n'ai pas rédigé. De plus je vous le laisse en anglais et je ne prends pas la peine de le traduire pour vous en conserver toute l'authenticité. Il n'est pas écrit par une personne à gauche, ni de près ni de très loin. Je vous livre donc un extrait de The Market Orcale du 12 mai 2020. Vous l'avez compris, plus business que The Market Oracle tu meurs.

Pour être sûr, j'ai téléchargé directement ce matin le 17 mai 2020 depuis la Fed', le graphique de la situation comptable de ses assets auquel The Market Oracle fait référence dans cet article. Vous y voyez de 2008 à mai 2020, l'argent magique, la Helikopter Money / planche à billets / QE - Quantitative Easing hydraulique de la Fed'. Depuis avril 2020 avec l'attaque du Covid la Fed' a tout simplement racheté toutes les dettes publiques et privées des 51 États des USA dans le cadre de la lutte contre le chaos économique préexistant mais juste accéléré par ce Covid-19.

Mais, lisez-bien ci-dessous l'extrait de The Market Oracle qui n'est que factuel. Une fois de plus ces milliers de milliards de $ - comme pour les € 17.000 milliards déversés sur les banques par la BCE depuis 2008 - restent dans les banques et ne servent qu'à la spéculation mais surtout pas aux vrais projets économiques, industriels, sociaux et verts. Aux surliquidités hydrauliques des Quantitative Easings, s'ajoute la crise des liquidités des banques qui ne prêtent pas aux entrepreneurs pour de réels projets économiques, sociaux et verts. Le trickle-down effect, l'effet de percolation ou en français "le ruissellement vers le bas" cher à Sarkozy/Hollande-Valls/Macron-Macron n'existe pas.
Depuis la mise online de mon site le 06 VI 06 j'appelle cette combine létale le trickle-up effect.

J'adore lire The Market Oracle, même si politiquement il est orienté École de Chicago / École de Fribourg / École de Washington avec l'esprit du "The Road to serfdom" de Friedrich von Hayek ou de Otmar Issing en Allemagne, ou par exemple de Jean Pisani-Ferry en France actuellement, même si ce dernier fait toujours tout pour cacher son jeu dans une sémiologie pseudo-consensuelle, élégante et mondaine. Il suffit de voir, pour s'en convaincre dans quels thinktanks comme Bruegel ou le Larosière Group il est actif et ce qu'il y écrit qui est à l'opposé de ses publications dans le journal Le Monde comme ce matin. Ce sont ces gens qui inversent la hiérarchie sémiologique et comme ils sont interdépendants entre eux dans leurs salons jusqu'aux médias, leur parole est le sceau mirifique de la valeur ajoutée. Leur unique tremplin leur est offert par les électeurs inscrits qui préfèrent une fois l'an au 14 juillet la carmagnole sur le tarmac et de suite après courir au Simply pour comparer les prix du speck aux hormones.

Passons maintenant à l'extrait de The Market Oracle, et j'espère que vous aurez l’honnêteté intellectuelle d'au moins réfléchir quelques minutes à son contenu.
Je vous souhaite dès à présent un Bon Rétablissement >>>



"The Fed pretends to care about wealth inequality even though they are solely responsible for the grand-canyon like divergence between the super-rich and the rest of us. Their vow to pump $6 trillion into the financial system will only benefit the Hamptons crowd. Lance Roberts describes what is happening:

“To no one’s real surprise, the driver of the market is simply “The Fed.” As the Fed engages in “QE,” it increases the “excess reserves” of banks. Since banks are NOT lending to consumers or businesses, that excess liquidity flows into the stock market.”    

And there you have it. Bailing out Wall Street and screwing Main Street, again. Everything the Fed has done, or will do, does not benefit the 33 million who have lost their jobs and the millions of small businesses which are purposely being snuffed out by tyrannical government overlords, so the mega-corporations, with their patriotic “we’re in this together” bullshit Madison Avenue identical ad campaigns, will be left with 90% of the economic pie instead of the 75% they had before the plandemic.

Even the worst employment figures since the Great Depression (last Fourth Turning) were spun by the government drones at the BLS to appear far better than they really are. The reported 14.7% unemployment rate is complete and utter bullshit fake news. But the mouthpieces for the oligarchs, the propaganda media outlets, had their spokesmodels and talking head “experts” report the gibberish as if it were true."

 

 

7) Les rendez-vous de Bruxelles

Pendant ses banquets à Bruxelles, la bande des "premiers de cordée" pilotée par Mario Draghi, Juan Mannuel Barroso, Jean Claude Juncker, Macron bétonne, contre les "gens qui ne sont rien", son langage consolidé par la hiérarchie sémiologique de l'Investisseur. Après mon analyse exhaustive je pense qu'il n'est plus non plus sidérant pour vous que l'outil que s'est offert l'Europe lors de rendez-vous de Bruxelles pour faire une mise en scène d'un Contrôle et d'une Règlementation des banques et des flux financiers ne soit issu que de la pensée économique unique de l'argent magique déversé hydrauliquement sur les banques en faillite comptable depuis 2008 sans la moindre des réflexions sur les effets, causes, conséquences et les tenants et aboutissants. Le tout au détriment de la planète et des gens.

Le Mécanisme Unique de Supervision Bancaire est basé sur les recommandations du Rapport du "Larosière Group" présidé par le français Jacques de Larosière avec la collaboration de l'allemand Otmar Issing, conseiller international de Goldman Sachs depuis 2006 (Cliquez à droite sur l'image, Source: The Independent). Ce Rapport de Jacques de Larosière a été élaboré à la Conférence Bilderberg d'Athènes de 2009. Jacques de Larosière, ancien directeur du FMI, conseiller auprès du Président de BNP Paribas, est Membre du lobby financier G30 et Co-Président d'EUROFI qui est l'un des plus puissants lobbies financiers actifs à Bruxelles. Dans le G 30 il y a toujours actuellement (!!!) comme membre Mario Draghi et il y a surtout Lawrence Summers (Larry) qui est l'architecte aux USA de toute la déréglementation du système financier de Clinton à Obama. Y est aussi membre Kenneth Rogoff, le maquilleur de statistiques. EUROFI est un think tank dont l'objectif de ses membres est "d'aider à construire un marché financier fluide, efficace et sûr". EUROFI et le G30 ont aussi inspiré les Directives européennes MiFID et MiFID2. Est étroitement mêlée à ce consulting pour la stabilisation des finances une autre ONG appelée EPFSF, le Forum Parlementaire Européen pour les Services Financiers dont l'objectif est de "faciliter et de renforcer l'échange d'informations sur les services financiers et les marchés financiers européens entre l'industrie financière et les Membres du Parlement Européen". Dans les Dialogues Monétaires de la BCE auprès de la Commission économique et monétaire intervient l'euro-députée Sylvie Goulard qui est aussi membre du EPFSF. Sylvie Goulard (Modem / ALDE) avait été chargée pour le compte du CERS - Comité Européen du Risque Systémique de chapeauter et de faire adhérer le Parlement Européen à la nouvelle organisation de surveillance et de stabilité financière. Le Projet de Rapport de Sylvie Goulard appelé "six-pack" reposait encore sur les recommandations du TPN - Transatlantic Policy Network, une autre ONG qui est un réseau de réseaux présidé pour l'Europe par le Président-Europe de la Commission Trilatérale en la personne de l'irlandais Peter Sutherland. L'objectif du TPN est "d'instaurer un marché unique transatlantique". Le Goulard Report est soutenu par Bruegel, le think tank transatlantique où intervient régulièrement Sylvie Goulard. Bruegel se donne comme l'un de ses objectifs d'installer un "fédéralisme assurantiel". Le fondateur du lobby Bruegel, membre de la Trilatérale et de la Conférence Bilderberg et conseiller pour Goldman Sachs, était Mario Monti, le remplaçant de Berlusconi.

Bon Rétablissement,

Thåmas, le Cimbre

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Vous croyiez que l'histoire de l'humanisme automatique réalisé par le renversement de toutes formes de l'Etat vers l'enclos privé de l'Investisseur est accompli et achevé?
Comme d'habitude, vous n'êtes pas dans le coup. Je rédige la suite demain le 3 juin 2020. Bonne nuit les petits.

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8) Le Privilège du Pollueur
      L'Investisseur attaque les Mesures climatiques, au nom de la "relance" de l'après Covid-19

 

Le Privilège de l'Investisseur est un paralogisme pour l'Investisseur et un sophisme pour les gouvernements qui le festonnent par la Loi dans les Accords de libre-échange de nouvelle génération. Et ce duo infernal se sent vivre dans la quintessence du "ce qu'il faut - ce qui est bien pour vous - pro bono publico". L'Investisseur fait son job, et en porte la responsabilité de ce holdup le gouvernement qui lui aménage le laisser-faire et qui en contrepartie planifie pour ses propres honoraires exorbitants son prochain pantouflage, son prochain revolving-doors. L'Investisseur, qui n'est pas l'entrepreneur, se voit touché par la prédestination, se sent gracié par anticipation et titulaire du droit à la vie éternelle. Puisque nous autres, les électeurs inscrits, nous ne sommes que morts civilement, civiquement et humainement, nous ne sommes plus conscients que cette chirurgie sémiologique pyramidale, qui a été opérée depuis la Chute du mur de Berlin à l'Est et la Chute paradigmatique du Mur de Berlin à l'ouest en 1989 sur notre cerveau, nos yeux, nos oreilles et nos doigts, peut être annulée en un premier temps par une rétrochirurgie que nous nous ferons mutuellement à nous mêmes et seulement par la voie des urnes pour qu'elle atteigne la racine de nos cheveux et de nos neurones durables. En France plus qu'ailleurs, depuis 1789, une révolution ne fait que place à la suivante avec des temps de latences variables dans lesquels la fiducie autoritaire, compulsive et schizophrénique reprend toujours le dessus pour plaquer en bas les 99%. Tant que nous ne nous serons pas emparés de la thématique politique du "vivre autrement pour un avenir en commun" nous concernant, les crimes financiers commis en série contre l'humanité continueront à gagner la Lutte des Classes sans nous et par-dessus nos têtes. Pour l'instant ce n'est que Greta Thunberg qui a été capable, seule, toute seule, d'inverser la hiérarchie sémiologique et de refaire penser la planète.

 

J'ai reçu hier le 2 juin 2020 ce mail provenant du contact@collectifstoptafta.org .  Vous voyez, l'Investisseur met en oeuvre conformément à son métier toute son intelligence toute réelle et non-artificielle à faire autour de soi cracher du cash à tout ce qui bouge et tout ce qui est inerte et à exterminer tout ce qui a été - qui est - qui sera une ombre ou un geste barrière à sa jouissance financière. Ceci n'est plus de la cupidité, c'est une maladie mentale qui est juste psychogène pour les autres que lui. C'est ma manière de lettré de reprendre mon leitmotiv de mon billet, à savoir le Crime commis contre l'humanité avec l'aide totale et universelle des décideurs politiques de gouvernements et de parlements mis en place par les électeurs inscrits.
Voici à gauche ce mail du Collectif Stop TAFTA, vous pouvez cliquer dessus.

 

 

9) Du Privilège de l'Investisseur au Privilège de l'État totalement autoritaire
        Greta Thunberg et George Floyd ont fait chuter deux hiérarchies sémiologiques

Depuis la mise online de mon site RzM67 le 06 VI 06 mon analyse n'est que anthropologique et ne se concentre que sur l'observation du pouvoir: la souveraineté que les gens abandonnent à l'Etat qui la dissout entre les mains des spéculateurs et de l'Investisseur. L'Etat s'utilise pour servir d'intermédiaire à la dé-mission des Gens au profit de l'Investisseur. L'Etat investit pour les gens et à leur place l'Investisseur de la plus haute mission terrestre universelle, celle de réguler le monde à son langage atone sans image et sans mirage mais où brille la pièce de sa cryptomonnaie. En 2006 et les années suivantes j'analysais surtout le TCE - Traité Constitutionnel Européen, son référendum volé aux gens en 2005, même à ceux qui ont dit OUI, et son succédané le Traité de Lisbonne. J'analysais ensuite tous les Droits de la Propriété Intellectuelle nommés ADPIC et leur marchandisation qui consacraient l'ethnocide biotechnologique et les nécrotechnologies et qui accompagnaient les APE - Accords de Partenariat Economique avec l'Europe qui mettaient les Pays ACP - Afrique Caraïbes Pacifique - en situation insurmontable d'infériorité et de pauvreté. Le déni du droit des peuples indigènes et la privatisation de la nature font partie du business-plan de l'Europe Unie. Puis j'avais continué à analyser la nécrose concertée et consentie de l'Etat souverain et de l'Europe avec l'AGCS - Accord Général sur la Commercialisation des Services qui avec toutes les Directives Européennes sur les Services ont dépecé strictement tous les services publics en Europe et dans chacun de ses Etats-Membres. L'AGCS avait été bien avant les Accords de libre-échange de nouvelle génération comme le TTIP/TAFTA, le JEFTA, le CETA... une violation des Garanties Fonfamentales de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme. Ce dépecage ne suffisant toujours pas à l'Investisseur, je me suis attaché à analyser le "plombier polonais" de la Directive Bolkenstein sur les Travailleurs Détachés qui continue à vendre l'homme par organes et par fonctions à son exploitant en management des ressources humaines. En 2020 on ne parle plus de "Travailleurs Détachés" mais de "Solidarité Industrielle" quand on évoque ces millions de travailleurs nomades de cet esclavagisme du temps global. Toutes ces Directives sur le Travail permettaient aussi de réintroduire l'esclavagisme par voie juridique, et cette réintroduction s'est faite de manière heureuse grâce aux électeurs inscrits qui s'abstiennent à des taux records aux élections régionales et aux élections européennes. Les procès Viking, Laval, Rüffert, Partneri, Vaxholm pour faire chuter cet esclavagisme des Travailleurs (<<< terminologie officielle des Communautés Européennes) ont eu, même s'ils étaient tous gagnés, très peu d'écho dans les médias et avec le regard d'aujourd'hui ont été une manière de péter dans un violon, car cet esclavagisme décrié à l'époque est aujourd'hui le business plan normal en Europe Unie dans la désolation. Et ceux qui le critiquent se font passer pour des "gauches de la gauche" ou des "ultragauche" ou des "gauchistes" et maintenant pour des "populistes" en référence aux régimes fascistes, maoïstes, communistes et staliniens, et... conspirationnistes. Avec le mot "populiste" nous avons atteint le peak-time sémiologique le plus élevé qui tape comme un tue-mouche tout ce qui bouge. Je ne vois pas ce qui est de "gauchiste" dans le refus de l'esclavagisme en 2020. L'Europe - donc ses Etats-Membres et donc leurs électeurs inscrits -  tient un Sommet Social tous les 20 ans... et démontre où elle place la hiérarchie sémiologique.

Ce qui est intéressant en philosophie puis en sociologie et en anthroplogie, c'est le processus de création d'un concept auquel les hommes se réfèrent d'emblée sans geste barrière et sans masque. Un concept qui conduit les hommes, vers lequel les hommes se conduisent, jusqu'à avoir un comportement égal de l'un à l'autre, constant dans le temps, et équipotent face aux choses, aux éléments, aux devenirs et aux évènements et, ce qui est la magie de la globalisation, un concept universel dans n'importe quel endroit de la planète malgré les différences culturelles... et climatiques. La distribution de ce concept doit ici se faire sans moyen logistique ni idéologique. Ce concept a la valeur monothéiste d'un dieu unique et omniprésent, et de sa forme nous passons aussi à la foi qui fait emmagasiner tout, n'importe quoi et plus encore. Donc, une idée simple chez l'investisseur a été de s'ériger, avant même toute activité entrepreneuriale, en incarnation du Privilège de l'Investisseur qui le porte 1) au sommet de l'humanité 2) et qui lui permet de faire basculer dans le vide toute la cordée qui tente tout de même son ascension, du "1er de cordée" jusqu'au dernier qui n'est "rien". Ce concept simple a ensuite pris forme, est devenu une Gestalt en étant monté en savoir technique sur les échanges commerciaux et en savoir juridique, vous l'avez compris ici pour un système parajudiciaire. Ce savoir technico-parajudiciaire a été élaboré dans des rendez-vous, appelés négociations, entre les lobbies de la finance, du commerce et de l'industrie et les milieux de "sachants" (terme à la mode) qui sont les décideurs politiques et leur parti dévolu. A ce stade, les premiers distributeurs de paroles rencontrent leurs inférieurs hiérarchiques, les distributeurs secondaires de paroles, qui eux, sont d'après la Constitution d'un Etat dit souverain, les intermédiaires entre l'Investisseur d'une part et d'autre part les gens et les électeurs inscrits. Ce dernier groupe, homogène, ne peut pas être considéré comme un troisième distributeur de paroles même s'il dispose de la faculté constitutionnelle de distribuer des voix. Dans ce ruissellement du concept vers le bas, la forme/la Gestalt portée par le concept prend un aspect protéïforme: comment faire de cette Gestalt quelque chose qui dans la vie commune des gens devienne un élément qui habite les viscères au lieu de l'entendement? Les viscères qui deviennent habitude, comportement, mode de vie plein comme l'air.

Ce qui habite les viscères est pour moi plus situé dans le Behaviour, le comportement, même si une idée peut tordre les boyaux. Les gens, selon l'objectif de l'Investisseur, doivent griller en eux l'étape de la réflexion pour passer à l'acceptation de l'accord de libre-échange de nouvelle génération. Pour obtenir cette acceptation, l'Investisseur, au travers de son bras armé le décideur politique et son parti dévolu, doit faire utiliser le débat biaisé et le pseudo-débat uniquement au niveau de la très haute sphère politique et surtout pas au niveau parlementaire et sociétal. L'Investisseur doit donc organiser de manière générale et globale l'absence médiatique et sociétale de ce concept. C'est pourquoi il était/est interdit aux parlementaires de consulter les documents de travail dans TOUTES les négociations de ces accords de libre-échange de nouvelle génération. Et si dans de rares cas, une consultation était tout de même autorisée, c'était dans une salle spécialement aménagée à cet effet, sans photocopieuse, sans connections téléphoniques ou internet, pour quelques parlementaires un par un et triés sur le volet, auxquels sont pris à l'entrée téléphone et appareil photo. Du papier et un stylo sont fournis, le temps de consultation est limité. Jamais un membre d'une ONG ou de la société civile n'est sélectionné pour ce Un-Voice. Ceci n'est pas un fake, c'est un film d'horreur en vrai, ou ce que j'appelle depuis le 06 VI 06 le fascisme élégant, roundup de la démocratie. La mise en confinement total de l'élaboration de cet accord jusqu'à son application doit donc s'être faite de manière absolue pour en réalité être de la non-existence. Et ce qui n'est pas passé dans le public n'existe pas dans sa tête et ne peut pas être soupçonné ou au moins ressenti par intuition. Le concept du Privilège de l'Investisseur qui a coulé d'en haut a été à ce point capillaire et magique qu'il a été installé dans les moindres des recoins et des consentements des gens sans même avoir eu à structurer leur imaginaire tout en unissant tous leurs pores. Vous l'avez compris, dans ce ruissellement vers le bas il n'y a pas d'écoute comme il n'y a pas d'entendement. Le système de l'accord de "libre-échange" de nouvelle génération et du Privilège de l'Investisseur est dans sa substance et son essence quelque chose de secret: 1) les procès entre l'Investisseur et l'Etat se font dans une cour privée arbitrale parajudiciaire à huis-clos, 2) les rendez-vous entre l'Investisseur et les parlementaires et les décideurs politiques, quand ils se trouvent dans une phase de légifération ou d'application des lois, des normes et des codes sociaux et du travail. Comme vous avez pu le lire plus haut, la règle unique est d'interdire en amont de la légifération et de frapper un Etat immédiatement et très fort si une loi, une norme ou un code plus anciens ou nouveaux pourrait ternir les espoirs de profit de l'Investisseur. L'éventualité suffit pour un procès que seul l'Investisseur peut engager. L'Etat n'a pas le droit de faire un procès contre l'Investisseur. Vu d'en bas, vu des gens, ce qui n'a pas été pensé par eux est la simple normalité d'un cadre de vie ne demandant pas d'avoir un comportement inhabituel, et n'a jamais pris la forme de concept, la forme de la Gestalt. C'est pourquoi je vois qu'il est maintenant nécessaire pour la philosophie de faire chuter la barrière entre Gestalt et Behaviour, et pour mon analyse autour du mot pouvoir comme verbe et comme substantif. Les gens sont réduits, conservés, confinés par en haut dans leur comportement du quotidien, dans leur petit behaviour au jour le jour. Et ils s'y soumettent avec empressement, avec délices et sans heurts en tant qu'électeur inscrit jusqu'à s'abstenir à 57% aux élections et à donner les sièges à ceux qui marchent sans le moindre des sentiments vers l'extrême resserrement à droite. Gestalt et Behaviour sont adéquatement face à un seul et même phénomène, celui de s'en foutre dans les poches.


Pratiquement et toujours, l'implémentation chez les gens du bon comportement se fait sans inbound marketing. Mais ce glissement vers la concorde consensuelle absolue de nouvelle génération peut ne pas toujours se réaliser comme l'implantation du doigt magique d'un suppositoire à l'huile de lin. Un petit pilon peut aider en cas de coup dur ou de resserrement imprévu.

Heureusement, pour l'Investisseur, sont venues juste à temps la Crise des Subprimes de l'année-Lehman 2008 et celle du Covid-19 de 2020 qui, elles, ont enfin permis l'ablation sans douleur et sans odeur du cerveau à chacun des esclaves qui grouille dans le paysage ou qui est encore seulement en voie de mourir. Les esclaves se promènent tous étêtés, mais restent entêtés à courir après leur tâche du jour qui est accomplie entre le Simply et le Aldi pour comparer les prix du Speck. Sur ce parcours de maladie démentelée ne se trouve plus jamais l'urne pour voter et faire chuter toutes ces sémiologies suppléantes et involutantes qui ont implanté l'esclavagisme dans le paysage. Mais pschutt, il ne faut pas le dire, sinon l'Etat policier et toutes les dérives du Parquet de Paris vont incarcérer ce qu'il reste de toi, une ombre d'un mort dont l'ultime phrase n'a plus ni Je ni Nous. Parce que l'on pourrait te prendre pour un revenant révolté. Ca trouble encore le regard limpide et sans horizon de l'Investisseur. Ca trouble toujours le regard idiot des distributeurs à paroles de toute l'ancienne gauche, la gauche socialiste parce que trop impliquée dans la démarche managériale marchande et la gauche révolutionnaire parce qu'elle en reste à son inféodation sublimatoire au mot de révolution. A côté de ce mot elle ne sait pas parler et ne comprend pas ce qui pour elle est déjà dialecte. Pour elle le mot "humain" reste décliné au "genre" mais n'est pas un mode de vie et de vie durable. La dépendance politique du Parquet de Paris par rapport aux manoeuvriers de l'Etat constitue aussi une violation de la Constitution française et une violation de la Convention Européenne des Droits de l'homme.

Mon analyse ne permet pas d'avoir de copains de causeries, qui préfèrent y lire ce qu'écrit de nouveau le saltimbanque de la sémiologie et qui s'amusent d'avoir de nouveau au détour d'un calembour appris un mot nouveau comme "hyperdulie" par exemple, ou qui se mettent à leur tour à faire des jeux de mots imbéciles sans contenu, juste pour faire semblant de tenir la conversation avec un zeste de politesse et pour te tenir la dragée haute. Ils ont peur de se prendre et de se perdre à penser. Chacun, au lieu de remettre comme Greta Thunberg toutes ces hiérarchies sémiologiques à plat, préfère au détour d'une de mes syntaxes y lire ce qu'il sait lire: un cliché, une farce, une référence, un point d'achoppement culturel qu'il chérit, une démarque à vil prix qui le dédouane, un échappatoire nationaliste qui le coconne dans sa sottise sans bravoure. C'est comme le Chinois quand il était encore au stade de son bol de riz: sa Weltanschaung - 世界觀 - sa vision normée du monde ne dépassait pas le bord du bol et la cuiller était la seule visière pour ne pas en perdre un grain. Et pas de bol il n'éprouvait pas encore de ras le bol et ne possédait pas de vocabulaire de la Dignité révoltée. Mais ça a changé et Bruxelles fait le - 叩頭 - Kowtow devant le Père Noël de Péking qui se charge du bail-out de l'Euro et qui colonise l'Afrique à notre place.

Pour l'instant ce n'est que Greta Thunberg qui a été capable, seule, toute seule, puis suivie de la jeunesse des 5 continents, d'inverser la hiérarchie sémiologique et de refaire penser la planète contre le Privilège de l'Investisseur. Il y a une autre personne de notre univers, qui en 8 minutes et 46 secondes a été capable de défaire une infectieuse hiérarchie paradigmatique vieille de 400 ans et de se lever avec sa Dignité révoltée. C'est George Floyd assassiné pendant 8 minutes et 46 secondes sous le genou d'un policier blanc devant les caméras. Sa mort a eu pour effet de révéler en France un réseau de 8000 policiers (HUIT MILLES) et un deuxième réseau de 9000 policiers qui échangent en clair en version non cryptée sur Facebook des conversations fascistes, racistes, xénophobes, antisémites, antimusulmans, sexistes, avec des photomontages crapuleux. Ceci n'étonne que tous ceux qui ne se sont pas étonnés des actions policières violentes en France et qui n'ont jamais relayé dans les médias qu'en 2019 la République Démocratique de la France a été sévèrement rappelée à l'ordre pour ses violations systémiques des Garanties fondamentales des Droits de l'Homme par l'ONU, par le Conseil de l'Europe, par le Parlement Européen, par la Commission de Bruxelles au même titre que les régimes fascistes du PIS de Pologne ou de Viktor Orbán de Hongrie. Il m'avait fallu lire la presse étrangère allemande, belge, suisse romande et allemande, et suédoise (voir le haut de cette image publiée aujourd'hui par SverigesRadio) pour prendre connaissance de leurs gros titres sur les blâmes répétés et infligés à la République Démocratique de la France qui est le seul pays européen qui utilise le LBD qui a tué, qui a fait exploser 33 yeux en 1 an, qui a arraché tellement de mains. Vous pouvez vous imaginer le nombre de followers de ces réseaux fascistes sur Facebook? Il y a un an Alexandre Langlois, un Gardien de la Paix de Paris a été exclu de la Police nationale "pour faute grave" parce qu'il avait dénoncé les pratiques fascistes et racistes dans la police française (voir aussi une autre interview sur Thinkerview). Si nous avons en France, soi-disant Pays des Droits de l'Homme, depuis le haut de l'État des manoeuvriers fascistes zélés et officiels, c'est parce que les électeurs inscrits les ont mis en place aux élections P&L2017 et aux européennes du 26 mai 2019. Le Privilège de l'Investisseur a besoin d'un extrême resserrement à droite pour épousseter la moindre des ombres qui pourrait faire pâlir ses profits durables. Ce Privilège de l'Investisseur est pourtant global et a pourtant soigneusement exterminé l'État et a pourtant démantelé l'humain de ses fonctions cérébrales et de son dernier reste de dignité musculaire et phototropique en se donnant le cadre parajudiciaire imparable des Accords de libre-échange de nouvelle génération comme le TAFTA/TTIP, le CETA, etc... Mais le Privilège de l'Investisseur a encore besoin de concentrer les gens dans le camp du folklore fasciste du dévoiement d'une souveraineté nationale pour étouffer dans chaque pays les distributeurs d'une sémiologie de la dignité naturelle, d'une sémiologie de la souveraineté citoyenne et d'une sémiologie de l'affranchissement politique des gens. Vous pouvez cliquer ci-dessus sur le portrait de Toussaint Louverture. La France demeure à ce jour le seul pays au monde qui avait juridiquement rétabli l'esclavage. Le Conseil municipal de Minneapolis a décidé le 8 juin 2020 de démanteler sa police et l'acharnement du policier a été requalifié en meurtre passible de 40 ans d'emprisonnement. Aujourd'hui, dans la cadre des manifestations à Paris du "Black Lives Matter", le ministre de l'Intérieur français s'est empressé d'annoncer avec des photos à l'appui qu'il va interdire aux policiers d'utiliser la méthode d'étranglement et il leur offre à la place un pistolet électrique tout jaune comme les gilets. Nous n'en ratons pas une pour montrer à la face du monde la grandeur de la france.

Il ne faut pas occuper la rue, il faut Occupy the WordS.
Pour changer, c'est simple, il suffit d'aller voter pour son avenir et de voter pour un monde autrement. La démocratie c'est simple, il suffit de s'en servir.
I want you to panic doit être ressenti d'abord pas les gens. Pas d'arrachage ni de recollement, il faut décider d'exister pour installer son évolution durable.
L'évolution mentale doit se faire sans révolution ni rupture. L'évolution se dispense de la réaction qui est une prorogation de sa propre démission dans la continuité.

(ci-dessus vous avez le portrait de Toussaint Louverture, "la Dignité révoltée". François-Dominique Toussaint Louverture, né vers 1743 près du Cap-Français (actuel Cap-Haïtien) et mort en captivité en France le 7 avril 1803, est un homme politique français des Antilles d'origine afro-caribéenne. Descendant d'esclaves noirs, lui-même affranchi, il joue un rôle historique de premier plan en tant que chef de la Révolution haïtienne (1791-1802) et devient l'une des grandes figures des mouvements anticolonialiste, abolitionniste et d'émancipation des Noirs. C’est la Révolution française qui porte cet ancien esclave noir affranchi dans les plus hautes strates du pouvoir militaire puis politique de la colonie française de Saint-Domingue jusqu'à sa chute face à l'armée du général Leclerc envoyée par le Premier Consul Napoléon Bonaparte qui rétablit l'esclavage (1802). Arrêté et emmené en France, Toussaint Louverture finit ses jours incarcéré à 110 mètres sous terre en isolement au Fort de Joux dans le rude climat du Doubs)

 

Je pense que vous avez tous compris que je mène dans mes expéditions arctiques à vélo à traction animale et sur mon site RzM67 online depuis le 06 VI 06 une réflexion anthropologique intense que j'ai encore renforcée en octobre 2019 pendant mon voyage à vélo, cette fois-ci électrifié, de Helsinki à Stockholm, du Kulturhistoriskt Museet de Visby et de Fårö en Gotland jusqu'à Trelleborg et à Dessau au Centenaire du Bauhaus.

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màj du 04 juin 2020: aujourd'hui la BCE annonce comme je vous l'annonçais d'avance, qu'elle augmente de 600 milliards d'€ son plan de rachat des dettes, de Quantitative Easing commencé en 2008 et jamais stoppé. Ce programme n'a rien à voir avec le programme de relance après le lock-down du Covid.

màj du 07 juin 2020: Macron se relance et annonce 3 semaines après le déconfinement qu'il va poursuivre sa réforme sur les retraites, et donc privatiser la gestion des 330 milliards du fonds des retraites en le vendant à Blackrock.
This pity overlord is screwing mainstreet all the time everywhere he goes.

Occupy the WordS / I want my Europe back >>> Partager

2 commentaires

5 mai 2020

Le BDI - Baltic Dry Index - Chute catastrophique de 84,4% commencée... le 4 septembre 2019 - Plus bas que son plancher historique de 2008 avec le Covid-19

Le chaos économique des Années 20 a commencé 9 mois avant le Covid-19 exactement le 4 septembre 2019.
Le 15 mai 2020 le BDI est tombé à 393 $. Il était à 663 $ au plus bas historique lors de l'année-Lehman 2008.
LE BDI EST A SON PLANCHER HISTORIQUE DEPUIS SA CRÉATION !!!!!!!

Le BDI, qui annonce toujours 6 mois à l'avance le niveau de production industrielle de la planète, va toucher le fond.
Comme en 2008 énormément de cargos et de bulkers vont rester au mouillage de nouveau quelques mois voire quelques années.
En mer Baltique il y avait une ghost fleet d'une centaine de navires de fret dans la baie de Flensburg à l'est du Danemark de 2008 à 2011.

Le BDI annonce aujourd'hui le fracas humain de l'après Covid-19.
- Le BDI était à 12.000 $ en mai 2008 et était tombé à 663 $ en décembre 2008.
- Le BDI était à 410 $ le 10 II 2016, avec la crise de rétention des liquidités par les banques suite à la crise de 2008

- Le BDI était à 2518 $ le 4 IX 2019
- Le BDI est à 694 $ le 23 IV 2020,    à 665 $ le 25 IV 2020,    à 643 $ le 30 IV 2020
- Le BDI est à 635 $ le 1 V 2020,    à 617 $ le 2 V 2020,    à 598 $ le 5 V 2020

- Le BDI est à 575 $ le 6 V 2020 ou bien -77% depuis le 4 septembre 2020
- Le BDI est à 534 $ le 7 V 2020 et a perdu 160 $ en 15 jours !          - Le BDI est à 514 $ le 8 V 2020,    à 474 $ le 12 V 2020,    à 433 $ le 13 V 2020

- Le BDI est à 398 $ le 14 V 2020 ou bien -84,2% depuis le 4 IX 2019. Le BDI est à son plancher historique depuis sa création et 265 $ sous son prix le plus bas de l'année-Lehman 2008.
- Le BDI est à 398 $ le 15 V 2020

Dés le 1 mars 2020 j'écrivais que la Crise du Covid sera extrêmement plus grave que la Crise de l'année-Lehman 2008 qui était extrêmement plus grave que le Krach de 29.

Lire la suite...

J'ai écrit le 5 janvier 2020 >>> "2020: après les "roaring twenties" nous entrons dans les soaring twenties".
Personne ne parlait à cette date du Covid-19, même pas les chinois.
Du début du mois de mars 2020 à la fin avril 2020, le transport maritime commercial a chuté de 56%.
Mais une crise économique majeure se préparait plus de 9 mois avant que ne naisse ce virus à la face du monde.
La grave récession due au Covid-19 ne fait que de s'ajouter à la grave crise économique qui se préparait depuis depuis septembre 2019.
A la chute verticale du BDI - Blatic Dry Index qui a commencé le 4 septembre 2019, s'ajoute le lock-down du Covid-19 qui ne fait que de l'amplifier.
La récession industrielle annoncée par le BDI avant la récession Covid-19 s'ajoute à l'éclatement imminent de la 2ème bulle spéculative de l'après 2008. Le Covid-19 est l'aubaine pour masquer.
Aux faillites en chaines des pans entiers de l'économie vont s'ajouter comme en 2008 les faillites collectives et massives des spéculateurs et des banques dont les portefeuilles
ne sont constitués que de titres dérivés toxiques financés avec des crédits qui se révèleront de nouveau tous totalement pourris et irrécouvrables.
Les États, les banques centrales nationales, la BCE vont de nouveau nationaliser leurs pertes qui sont toujours payées par les gens.
Le Covid clôt le cercueil du néolibéralisme, mais il y aura d'autres morts, la misère individuelle, la détresse collective.
L'électeur inscrit ne se donnait plus d'espace psychique pour vivre sans ses doses quotidiennes de néolibéral.
L’État qu'il répudie depuis 30 ans lui sert de dernière instance avant la morgue. Il redeviendra son socle.
L'électeur inscrit autodéréalisé s'échappera du commerce de sa subjectivation et fera son choix.
La démocratie sert à quelque chose. C'est facile. Ça ne sent pas mauvais.

 

Le BDI - Baltic Dry Index est le prix réel en $ du fret sur les 23 routes maritimes de la planète, ce n'est pas un indice, et encore moins un indice spéculatif. Il mesure chaque jour le prix réel d'une unité de tonnage de vrac transporté autour de la planète.

Vous voyez le 24 avril 2020 sur le site Bloomberg en haut à droite dans le graphique du BDI sur 5Y - 5 Years la courbe sur 5 ans, et dès le 4 septembre 2019 il avait commencé une chute de 75% depuis 2518 $. Il y a effectivement en cette année 2020 le début des soaring twenties avec l'éclatement de la 2ème bulle spéculative des dérivés titrisés et des toxiques pourris mais aussi avec l'effondrement du fret maritime à masquer avec un masque FFP2. Le 5 janvier 2020 je vous annonçais les soaring twenties et le fracas humain. J'étais le seul.

Le BDI valait 12.000 $ avant l'année-Lehman 2008, et à la Crise des Subprimes il était tombé en 6 mois à son record inférieur historique de 663 $. Après une minuscule remontée ces dernières semaines d'avril 2020 il tombe. Plus il est bas, moins il y a de fret transporté, et dans 6 mois il y a moins de produits industriels à fabriquer. Le niveau de production industrielle n'a jamais réussi à atteindre de très très loin celui d'avant 2008. Il n'y a pas eu de croissance économique depuis 2008. L'explication du BDI se trouve en permanence au banner du bas de mon site, sinon vous en avez l'une de mes analyses. Ce prix BDI est celui du fret maritime intercontinental du vrac, c'est à dire des intrans qui sont sous forme de matières premières sèches en début de toute production industrielle. Il indique 6 mois à l'avance ce que sera la production industrielle dans les pays producteurs. Il indique malheureusement à l'avance le niveau de production industrielle réel et personne n'a besoin d'un analyste financier ni d'agence de notation pour le lire et le comprendre. Le BDI n'est pas de la divination. C'est du hard.

Il est connu que les petites gens ne profitent pas des produits financiers. A un bas niveau de bénéfice des entreprises correspond un niveau de salaire encore plus bas.
A partir de 2003 la part des richesses dans le PIB français créées par les produits financiers spéculatifs dépassait la part de celles produites par l'activité industrielle est était de 55% contre 45%.
Selon l'OFCE, le niveau moyen de bénéfice des entreprises françaises est en 2020 toujours inférieur à celui de 2007 et se trouve derrière celui de l'Allemagne, de l'Italie et de l'Espagne.
Les investisseurs privilégient en France dans le monde économique et dans les Grandes Écoles de Management la financiarisation à l'entreprenariat qui est regardé de haut.
Au niveau international le management français est partout pris en exemple et comme modèle pour sa capacité à organiser le lean-management et la financiarisation.
Combien de fois ai-je répété à mes étudiants à partir de 1992 que les entrepreneurs français ne savent même plus faire leur travail.
Depuis 2008 il n'y a pas eu de croissance économique. La France est la lanterne rouge de l'Europe.
Le taux de productivité en France est le 1er en Europe et dépasse celui de l'Allemagne.
Le pari du freluquet de l’Élysée de mener la France comme une start-up n'est qu'un fiasco ajouté au fiasco français.
Les bénéfices des entreprises sont extrêmement bas en France malgré les 8,1% de chômage et les 7,5 millions de Travailleurs précaires.
Il y a eu stagnation des bénéfices des entreprises malgré les baisses successives de l'impôt sur les sociétés, malgré la manne de plus de 140 milliards du CICE - Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi
et malgré les milliers de milliards de rachats par la banque centrale nationale et par la BCE depuis 2008 de leurs dettes pourries, toxiques et irrécouvrables dues à leur spéculation sur les produits financiers dérivés titrisés.
 

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L'aubaine du Covid-19 masque l'imminent 2ème krach de la bulle spéculative des dérivés titrisés - #PlusJamaisCa - 17.000 milliards donnés aux banques, 540 milliards prêtés aux États

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Rédigé le 06 IV 2020 à 09:30 / Finalisation du 05-05-2020

J'ai écrit le 5 janvier 2020 >>> "2020: après les "roaring twenties" nous entrons dans les soaring twenties".
Personne ne parlait à cette date du Covid-19, même pas les chinois.

En utilisant mon moteur interne de recherche j'ai trouvé qu'en 14 saisons dans mes 638 billets j'avais fait en 2009 sur mon site 3 allusions à la fièvre du poulet H1N1. Je vous en donne deux extraits tout au bas de ce billet. L'hypermodernité de ma réflexion d'alors face au Covid-19 d'aujourd'hui ne m'étonne pas. J'ai fait drifter mon épistémè le 06 VI 06 en ligne et dans mes écrits papiers personnels à partir du 14 juillet 1990 à 16h30.

Pour rappel, l'éclatement plus qu'imminent de la seconde bulle des dérivés titrisés après celle de l'année-Lehman 2008 et qui aurait dû avoir lieu avant l'automne ou l'hiver 2020, est remplacé par l'aubaine du Covid-19 qui ramène l'humain à sa fonction première, celle de la survie et plus tard de sa régénération.

Et, super, les banques centrales des plus grands criminels spéculatifs financiers, USA / la City en GB, leur ont racheté la semaine dernière toutes les dettes publiques et privées en un schlouck, grâce à Covid-19.

Victoire, une pandémie en cache une autre.
L'une sera éliminée par l'immunité collective, l'autre sera pérennisée par la connerie collective.

Il faut bien se mettre dans la tête qu'il n'y a pas eu de croissance économique depuis l'année-Lehman 2008, mais qu'il n'y a eu que de la destruction d'actifs financiers, càd que les banques centrales ont racheté sans discontinuité avec de la Helikopter Money et depuis 2008 par plusieurs dizaines de milliers de $ et € de cadavres cachés des banques, toujours en faillite technique depuis cette année 2008 comme Deutsche Bank, Société Générale, BNP Paribas, Nordea, UBS, HSBC, Santander, UniCredit, Kommerzbank, Barclays, etc. Au nom de la rentabilité financière la France avait encore supprimé 4000 lits d’hôpitaux de janvier à mars 2020.

Il est absolument à vomir que la BCE ait donné depuis 2008 en de multiples plans de bail-out et de QE - Quantitative Easing (opérations "Grosse Bertha" et "Bazooka", OMT, LTRO, Emergency Liquidity Assitance...) et gratuitement plus de 17.000 milliards aux banques sans exigences en contrepartie, sans leur imposer un contrôle et une réglementation des flux financiers, sans imposer le démantèlement de leur structure "too-big-to-fail", sans reconnaissance de dettes de leur part, alors qu'en avril 2020 cette BCE concède aux États-Membres de l'UE juste 540 milliards d'€ en prêts à rembourser au taux des marchés financiers pour surmonter l'Armageddon du Covid-19. La crise de l'année-Lehman 2008 était déjà extrêmement plus grave que le krach de 1929, la crise du Covid-19 est extrêmement plus grave que celle de l'année-Lehman 2008. Le PIB européen est de € 14.000 milliards.

Lire la suite...

La monétarisation à hauteur de € 17.000 milliards des dettes financières spéculatives relevant de la criminalité financière des dérivés titrisés a été possible de 2008 à 2020 sans que l'on n'en connaisse à ce jour la fin et en pérennisant puis en renforçant ce système de flux financiers sur les dérivés titrisés qui en est l'origine. Cette monétarisation des pertes des banques est assimilée comme un phénomène normal de société et elle est aussi totalement accompagnée d'une agréable phénoménologie de plaisance qui est passée dans le langage vernaculaire sans avoir eu à briser de gestes barrières. Aujourd'hui, elle est devenue si banale que plus personne n'en parle. Et si l'on en parlait tout de même on ne cite toujours qu'un seul des ces plans de "sauvetage" des banques de 2800 milliards d'€ alors que dès le 6 juin 2012, le Commissaire européen au Marché intérieur Michel Barnier avait informé dans un communiqué de presse que "le sauvetage des banques a coûté 37% du PIB européen au contribuable ou 4500 milliards". Cette monétarisation de la tare spéculative des banques est devenue une vérité de base consubstantielle du temps et du devenir de tout un chacun qui n'a même plus à être renouvelée par un credo quotidien récité avant la prise de sa tartine sérologique. Cette monétarisation des pertes des banques systémiques est le plus grand confinement mental dans lequel se sont glissés comme dans un gant tous les européens main dans la main. La BCE est tout autant une bad-bank privée depuis 2008 en totale violation de ses statuts. Celui qui le dira sera un infecte infecté, corrodé par l'ingratitude par dessus le marché.

En avril 2020, la monétarisation des dettes publiques légitimes dues à cet Armageddon du Covid est refusée aux États par la Commission de Bruxelles et l'Euro-Groupe qui ne sont que des déclinaisons à l'échelon européen des politiques nationales. Cherchons le virus là où il est, dans les muqueuses nationales. Le Parlement Européen n'a aucun pouvoir, mais se plait, grâce aux abstentions aux élections européennes de 57% des électeurs inscrits, à se confiner dans la dualité de son impuissance et de sa bavardalité. La nationalisation des pertes abyssales des banques a été possible en réalisant depuis 2008 le plus grand hold-up de toute l'histoire sur les économies nationales des pays, mais les dettes légitimes contractées par les États-Membres de l'UE sur les marchés financiers pour relancer leurs économies bloquées à cause du Covid doivent profiter aux marchés financiers selon la BCE et la Commission de Bruxelles. Ce paradoxe qui ne démange personne remonte au Pacte de Dublin fondateur de la BCE et de l'€ qui interdit de financiariser les dettes publiques <<< Je vous conseille vivement de vous informer sur ce Pacte de Dublin dont j'avais fait l'analyse le 24 janvier 2007. Mais ce paradoxe des marges de manœuvres de la BCE n'est pas un mensonge, il est le socle de l'Europe Unie qui n'est dans l'esprit et dans les faits qu'une AELE élargie, à l'image de cette Association Européenne de Libre Échange créée par les anglais. Ce n'est pas pour rien que je suis l'inventeur de la formule >>> I want my Europe back qui n'a rien à voir avec tous les propos nationalistes, xénophobes et racistes de certains souverainistes français. Dans le cas de la compensation des pertes spéculatives irrécouvrables des banques ou de la compensation des dettes légitimes et imprévues des États dues au Covid, il s'agirait strictement du même instrument à activer: la planche à billets, la Helikopter Money. Mais les 540 milliards d'€ concédés en prêts à rembourser aux États Membres dans la cadre du Covid-19 ne correspondent qu'à 3,2% des € 17.000 milliards qui ont été offerts gratuitement, sans contre-partie, par la BCE aux banques privées pour compenser leurs dettes spéculatives in-finies dans cette logique de la théâtralité libérale de cette Europe Providence Bancaire. Ce Quantitative Easing a été dès le début en 2008 un Quantitative Cheating par dessus nos têtes.

Un débat sur l'interdiction et l'illégitimité de la financiarisation de la dette publique des États est toujours incroyablement et immédiatement ravivé en Europe comme dans ce cas du chaos et du shut-down économique dus au Covid-19, mais ce débat est absolument exterminé sans pleurs ni fracas quand il s'était agi de faire cadeau aux banques de 17.000 milliards d'€ pour renflouer leurs pertes dues à ladite crise des subprimes de 2008, qui ne cessent encore 12 ans après en 2020 de s'alourdir et de se révéler, et de se renouveler dans de nouvelles spirales spéculatives et spoliatrices. Depuis cette année-Lehman 2008, les banques systémiques ne sont jamais ressorties de la faillite technique dans laquelle elles se trouvent toutes. Faut-il rappeler que l'un des fondateurs de l'Europe est Jean Monnet, qui avait été actif dans la contrebande sous la Prohibition aux USA, qui avait été un négociant raté en cognac, et... qui avait lui-même conduit dans son passé en Indochine et en Chine pas moins de trois fois des banques à la faillite quand il en était le directeur? (Lire mon comment n°2 plus bas)

Dans ce programme commun contre la financiarisation des dettes des États, la mémoire sélective des nations révise toujours son histoire. L'Allemagne qui est contre cette financiarisation sort toujours sans vaciller l'argument nationaliste suivant: "il a fallu plusieurs décennies à la Prusse pour se sortir de la dette qui lui avait permis de faire la guerre contre les armées napoléoniennes. Il avait fallu plusieurs décennies pour que les créanciers aient eu daigné prêter à nouveau à la Prusse". Dans cette autoscopie, l'Allemagne occulte la partie de son histoire quand elle a été réanimée jusqu'à la fin des années 70' par les dizaines de milliers de $ qui lui ont été offerts par le Plan Marshall pour sortir de son chaos de 39-45. Chaque nation cultive ses mythologies amoureuses et guerrières en fonction de son parl'être qu'elle se donne dans des immédiatetés à gérer ou à contourner. Chaque nation ne se rend pas compte qu'elle se confine délibérément dans son propre mensonge culturel et/ou d’État. Raison d’État / Mensonge d’État. Ledit "Devoir de Mémoire", surtout celui d'après 1945, n'a servi en réalité à chaque nation qu'à se construire une nouvelle mythologie appropriée et agréable pour le temps immédiatement présent et qu'elle se projette dans un futur circonstanciel. Il avait fallu attendre les années 80 pour que la France commence à analyser et juger sa collaboration de Vichy avec les nazis, mais elle n'éprouve aujourd'hui pas de gêne à collaborer activement au Yémen à la plus grande catastrophe humanitaire des tous les temps et à avoir une industrie dont plus de 50% sert l'armement et les guerres. Chaque nation a sa dose de crimes perpétués sur son propre parcours des délices. La France annule jusqu'en août tous ses festivals, ses fêtes, ses commémorations. Quelle nouvelle autoscopie de compensation va surgir de ce programme d'amnésiation collective qu'elle se décrète? La vente du muguet le 1er mai sera interdite. La Lutte des Classes s'est faite sans nous et par-dessus nos têtes depuis les années 80'.

Dans cette Europe Providence Bancaire, tous les plans gouvernementaux d'austérité et la Règle d'Or européenne, destinés à assécher États et services publics et à rediriger vers les marchés financiers les moyens financiers restants des économies nationales et européennes, devaient faire croire à l'effet de ruissellement. Il fallait confiner chaque individu dans une douche herméneutique avec à la pomme les résonances de cet effet de percolation, de trickle-down, qui n'est jamais venu depuis 2008. Cette gigantesque compensation financière de la BCE de 17.000 milliards d'€, ajoutée à toutes celles données séparément et tout autant gratuitement par les banques centrales nationales face à la poursuite de la destruction des actifs pourris, toxiques et irrécouvrables des banques, n'a que été, en appauvrissant tous les pays, détournée par les marchés pour décupler la spéculation financière au lieu de réanimer et de redonner vie à l'économie réelle et de lancer le Green New Deal.
La croissance n'a été que viralement et pandémiquement appauvrissante.

En même temps, comme en France aux élections P&L 2017 et européennes du 26 mai 2019, les électeurs inscrits se sont payés le luxe tout concret d'une abstention record à 57% en restant sagement confinés à la maison ou sur la berge de leur petit étang conforme à leur petite jauge de poche. Les électeurs inscrits ne sont ni victimes de la pandémie spéculative ni de la pandémie infectieuse, mais sont coresponsables à part entière de la morbidité incontournable du temps et du devenir qu'ils se tracent.

Pour développer une réponse immunitaire collective contre ce virus de la théâtralité libérale et du fascisme élégant il faudra Occupy the WordS et aller massivement aux urnes pour réanimer l'essence humaine en respect de l'inédit de l'humanité. Le confinement de tous a montré que l'inédit de l'humain fait des diversités culturelles classifiées un simple leurre destiné à supplanter l'autre méprisé sur un territoire de la terre qui appartient aux cieux. L'aubaine du Covid-19 n'est pas vaine et dépassera Friday For Future. L'alternative politique, démocratique et parlementaire pour un avenir en commun existait en 2017 et en 2019. On n'a plus besoin de Marx pour être à gauche, planète oblige. Les électeurs inscrits ont transformé la mort naturelle en mort humaine dispendiée. Après avoir dévisagé les urnes en 2017 et 2019, 100% des éjecteurs inscrits évaluent avec leurs enfants en 2020 leur plasticité devant le mort qu'ils se sont léguée de bonne foi et tentent leur réanimation qui en l'état est volée puisqu'ils cherchent la faute en dehors d'eux pour préparer une guerre de compensation... contre eux-mêmes. Les électeurs inscrits se sont dispensés du moindre des gestes barrières contre le Dumping Humain organisé par notre système politique et européen et économique et bancaire et militaire. La démocratie à la française a été le Tous-des-Charlie, puis elle applaudit à 20h tous les soirs les soignants, mais ne sort toujours pas réanimée. Elle s'enfonce dans des bassesses et nous ne sommes qu'au début. Dans d'autres billets j'ai appelé ceci on-line depuis le 06 VI 06 le fascisme élégant, sans sniper ni prime au cadavre.

La mythologie amoureuse du ruissellement par les bas a conduit les électeurs inscrits directement en 2020
à la fosse commune en passant par le frigo à cadavres du marché de Rungis, le plus grand marché des produits frais au monde.
A l'occasion du confinement qui lui est imposé, l'homme ne saisit pas qu'il s'est de lui-même confiné depuis les années 80' dans le mépris de l'autre et l'immédiat.
La nouvelle démarche épistémique de notre nouvelle hypermodernité asceptique dirige la conscientisation de la population qu'il faut s'habituer à "la nouvelle normalité" en réduisant les contacts humains.
Mais les électeurs inscrits ne conscientiseront pas qu'ils se sont soumis de plein gré depuis les années 80' à la normalité du mépris humain et qu'ils ont eux-mêmes accueilli à bras ouverts
le dumping humain de le théâtralité libérale dans laquelle ils croyaient tous avoir un rôle et le droit d'en parler dans leur espace défini qu'ils voyaient généreux et sans limite.
Un corps sain dans un esprit malsain, telle sera la normalité de la nouvelle ségrégarité du prochain temps et devenir.
La politique va masser les corps avec les huiles essentielles pour mieux servir la consommation de masse.
Le spéculateur utilisera avec encore plus de bonheur son inhalateur à dividendes.
Et on ajoutera des morts debouts aux morts couchés.

Et depuis 2008 la bulle spéculative sur les titrisés, que j'appelle éoliens, est aussi passée de $ 700.000 milliards à $ 900.000, ce qui a induit un PIB fictif, furtif et d'initiés et qui a fait croire à une "croissance" économique aux gouvernementaux infectés et à leurs morbides influenceurs symptomatiques qui font ruisseler leur technologie ethnocide sur toute l'humanité. Pour leur plaire, le 24 octobre 2017 la Commission Européenne avait enterré les propositions pour une Directive sur la Réforme de la Structure des Banques et du "too-big-to-fail". Selon le FMI 90% des flux financiers ne servent qu'à alimenter la spéculation financière des produits financiers titrisés strictement sans lien avec l'économie réelle, tant que cette spéculation ne se soit pas acculée à la faillite, ce qui arrive toujours.

Les nouvelles règles prudentielles Bâle III de contrôle et de réglementation des banques et des flux financiers fixées après l'année-Lehman 2008 et qui ont toujours été prorogées par d'interminables tergiversations jusqu'à aujourd'hui, préconisaient que chaque banque systémique aménage un fonds propre réglementaire de 9%. Les banques systémiques, toujours en faillite techniques depuis 2008, n'ont quasiment pas relevé le taux de ces fonds propres réglementaires destinés à les rendre plus solides et à leur permettre d'éliminer par elles-mêmes les crédits pourris, toxiques et irrécouvrables. Les scénarios de la doctrine allégorique des stress-tests des banques qui ont été cycliquement mis en œuvre en grandes pompes en faisant sonner le plénum avec surtout une gigantesque communication dans les médias n'ont été destinés qu'à masquer la comorbidité incurable des banques qui les infectent depuis 2008 et à organiser le blanchiement de leur faillite technique. Mais si la pusillanimité des superviseurs et des régulateurs a permis aux banques systémiques depuis 12 ans de ne pas assainir leur situation comptable, ils ont été extrêmement rapides avec ce Covid-19 et en seulement quelques petites semaines, ils les ont informées qu'ils desserraient l'exigence des fonds propres réglementaires "pour leur permettre d'accompagner et de stimuler la relance". Les banques systémiques, qui sont toutes universelles (banque de dépôt-investissement en nom propre-assurances) malgré les préconisations de démantèlement de Bâle III de la Banque Internationale des Règlements domiciliée à Bâle, pourront donc encore plus surgonfler la bulle spéculative sur les titrisés dérivés.

Les banquiers comme le président de BNP Paribas sont résolument contre la monétarisation des dettes publiques légitimes destinées  à relancer l'économie après le Covid-19, car selon elles "il faudrait changer les Traités européens". C'est juste, le Pacte de Dublin et le Traité de Lisbonne interdisent à la BCE le financement des dettes publiques des États-Membres. Mais ces directeurs des banques systémiques qui ont profité depus 2008 massivement des multiplies plans de Quantitative Easing de la BCE oublient juste de préciser que depuis 2008 la BCE viole ainsi ses statuts et qu'aucun pouvoir démocratique ne s'y oppose. De plus, les banques espèrent prêter aux États au taux d'intérêt du marché en s'appuyant sur la garantie de l'Union Européenne. Ces banques qui ont pratiqué la criminalité spéculative sont des vautours.

Revenons au H1N1 de 2009. On reconnaîtra ci-dessous dans mes deux extraits de 2009...

Mon allusion au H1N1 du 24 VIII 2009   >>>
Quand les agences de notation auront le courage de retirer le triple AAA aux USA et au Royaume Uni, nous seront très proches de la vérité.
Il faudra prendre des calmants ou lancer une peur planétaire comme celle de la pandémie de la fièvre du cochon H1N1 pour occuper le
cerveau reptilien, qui sera afféré à assurer la survie de l'individu et de l'espèce. Un zeste de taxe carbone là-dessus et hop, la France se bavardera d'elle-même.
Les banques ne se laisseront pas vacciner et "iront voir ailleurs"... c'est à dire se délocaliser dans des paradis irlandais ou londonien.
Telle est leur menace publique.
Le trader a besoin de ses dividendes, comme le citoyen a besoin de sa piqure.
Le premier ne peut pas vivre sans, le second ne peut pas mourir sans. Telle est la raison d'État.

Mon allusion au H1N1 du 20 XI 2009   >>>
Les banques engraissées par le bail-out de l'État Providence bancaire et par les trillions de monnaie à taux zéro prêtés par les banques centrales qui leur permettent le last carry trade of all the carry trades destiné à catafalquer l'épargne mondiale, deviennent le bras armé de l'État pour organiser la compensation belliciste sur le territoire. Un petit H1N1 là-dessus et le phylum humain sera régénéré sans adjuvants.

( note de bas de page: à l'époque on disait encore "prêtés" par la BCE, mais aucun remboursement n'a jamais eu lieu et n'aura pas lieu. En bon français on appelle ceci "la dette perpétuelle" ou "l'annulation de la dette" ou "l'argent magique". A cause de l'Europe catallactique du Traité de Lisbonne et du Pacte de Dublin la dette perpétuelle est aménagée massivement pour les banques en faillite technique depuis l'année-Lehman 2008 à cause de leur satanée morbidité pandémique des produits financiers dérivés titrisés. Mais elle est refusée aux États-Membres de l'UE et de la Zone-Euro qui doivent chercher leurs légitimes liquidités sur les marchés financiers au taux d'intérêt élevé pour engraisser de l'autre côté les banques et pour faire face à l'Armageddon social et économique qui suivra au lock-down du confinement du Corona-Virus. I want my Europe back! )

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Il est connu que les petites gens ne profitent pas des produits financiers. A un bas niveau de bénéfice des entreprises correspond un niveau de salaire encore plus bas.
A partir de 2003 la part des richesses dans le PIB français créées par les produits financiers spéculatifs dépassait la part de celles produites par l'activité industrielle et était de 55% contre 45%.
Selon l'OFCE, le niveau moyen de bénéfice des entreprises françaises est en 2020 toujours inférieur à celui de 2007 et se trouve derrière celui de l'Allemagne, de l'Italie et de l'Espagne.
Les investisseurs privilégient en France dans le monde économique et dans les Grandes Écoles de Management la financiarisation à l'entreprenariat qui est regardé de haut.
Au niveau international le management français est partout pris en exemple et comme modèle pour sa capacité à organiser le lean-management et la financiarisation.
Combien de fois ai-je répété à mes étudiants à partir de 1992 que les entrepreneurs français ne savent même plus faire leur travail.
Depuis 2008 il n'y a pas eu de croissance économique. La France est la lanterne rouge de l'Europe.
Le taux de productivité en France est le 1er en Europe et dépasse celui de l'Allemagne.
Le pari du freluquet de l’Élysée de mener la France comme une start-up n'est qu'un fiasco ajouté au fiasco français.
Les bénéfices des entreprises sont extrêmement bas en France malgré les 8,1% de chômage et les 7,5 millions de Travailleurs précaires.
Il y a eu stagnation des bénéfices des entreprises malgré les baisses successives de l'impôt sur les sociétés, malgré la manne de plus de 140 milliards du CICE - Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi
et malgré les milliers de milliards de rachats par la banque centrale nationale et par la BCE depuis 2008 de leurs dettes pourries, toxiques et irrécouvrables dues à leur spéculation sur les produits financiers dérivés titrisés.

On peut manifester son #PlusJamaisCa en ligne. Je me suis exprès inscrit sur twitter pour le faire
alors que j'ai horreur des réseaux sociaux mis à part LinkedIn où je suis mes anciens étudiants de M5 et de Master Grande École.

(pix: - exposition sur "La Classe morte" de Tadeusz Kantor au Cricoteka, Cracovie, 2016
        - Chepstow Castle, Wales, 2006
        - autoscopie de confit d'oie, 21 IV 2020
        - étude pour Madame Finck, 1980)

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L'après Covid-19 - business, rien de neuf - habemus Coronam

Sur le réseau professionnel LinkedIn j'ai encore lu ceci.
Ce n'est pas une caricature mais est dans ce milieu le parler nominal
et ces locuteurs poncifs n'ont strictement aucune distanciation face à leurs propos >>>

"Cette crise nous aura montré que les entreprises sont tout à fait capables de créer de la valeur sociale et non pas seulement économique. Elles doivent ainsi assumer leur place centrale dans notre société et s’imprégner des valeurs essentielles à notre survie: le partage, la solidarité et l’entraide. La question ne s’est alors jamais autant posée: quel rôle citoyen les entreprises veulent-elles jouer, en ces moments difficiles mais aussi au-delà ? Merci le Figaro et Marc Landré de m'avoir permis de partager mon regard sur le rôle essentiel que les entreprises peuvent jouer pour répondre aux défis d'urgence mais aussi du futur, et comment les citoyens peuvent les encourager à faire ce choix solidaire."

et j'ai répondu >>>

"Oui l'entreprise française doit se culpabiliser en premier. Mais l'entreprise n'a pas à se substituer à l'église !

Elle doit créer des richesses durables et non létales dans un projet économique, social et vert, et elle doit surtout respecter les Travailleurs (terminologie officielle des Communautés Européennes) en partageant le fruit du Travail avec de vrais salaires et en ne contribuant pas à l'extermination du Code du Travail et en respectant la Charte Européenne des Droits Fondamentaux et Sociaux. A chacun sa dignité.

Au lieu de faire de la financiarisation à 360°, le monde de l'entreprise français doit de nouveau apprendre son métier, l’entreprenariat, qu'elle a oublié depuis 30 ans. Pour l'instant la France est la lanterne rouge de l'Europe avec selon l'OFCE le niveau moyen de bénéfice des entreprises françaises en 2020 toujours inférieur à celui de 2007 qui se trouve derrière celui de l'Allemagne, de l'Italie et de l'Espagne. Malgré les cadeaux fiscaux depuis l'année-Lehman 2008 entre autre et malgré le CICE.

Le dumping humain: le modèle social à la française du Président Macron."

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Toute l'existence correspond pour eux à un Nutella Run où ils tartinent au sol les petites gens à plate couture et à coup de pied.
C'est fou comme les gens de ce milieu font le marketing de leur ego, en attendant leur prime au cadavre, pour les tétaniser.
Pour les faire cracher cash et poumons, ils cultivent leur passion pour l'égoïsme rationnel de leur simili-messianisme solidaire.
Les morts quotidiennes qu'ils ne dénombrent jamais sont leur pain de chaque jour.
Il faut relancer la consommation. Meurt que meurt.

Nous voilà, même si vous ne le voulez pas, nous on est là. Notre mindset c'est ça.

En Suède, toute entreprise qui verse des dividendes aux actionnaires ne reçoit pas de subventions pour le chômage partiel.

@plus-tard,   en fonction des glorieuses glaires et humeurs de la nation.

(pix:  - Francis Bacon, 1909-1992, "Portrait du Pape Innocent X", 1953, d'après Velázquez
         - des Sámi dans la toundra au sud de Nordkapp )

Lire la suite...

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C'est exceptionnel que le langage n'arbore pas dans son raffinement sa dimension commerciale.
Je vais voir en ce moment affecté sur un réseau professionnel où en sont mentalement mes anciens étudiants de M2 et de Master Grande École.
Les rafales d'autocongratulations ininterrompues depuis deux mois font vomir. A les lires ils ont presque tous œuvré depuis toujours à installer le monde autrement de l'en-commun.
Ces incubateurs et créateurs de solutions létales durables se remercient copieusement les uns les autres, sans remarquer qu'ils sont encore les ambulants de leur mensonge,
dont ils font la publicité pour vite en re-revendre produits et services avec à la clef la prime promotionnelle au cadavre décernée par le CEO qui vit du neuf.
Ces urgentistes du business, ils savent soigner la marge opérationnelle de leur Corporate.
La planète globale est leur hôpital de campagne privé qui s'affaire.
L'entraide dans les ventes, le facteur de leur évolution.
Yes, they did it. Décideurs et intubateurs.
Contrôle qualité et normes ISO.
#HabemusCoronam.
Il n'y a pas de vaccin.
Bas les masques!
SARS-CoV-2.
Coronavirus
Covid-19

La mort mécanique en chapelets processionnaires leur a fait un peu peur.
Where the catallactic world ends... there starts our life.

 

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Après le Covid-19, c'est au tour de la Deutsche Bank de mourir - Chaos économique et financier 2020-21

La Deutsche Bank est à l'économie mondiale ce que Covid-19 est à l'humanité.

Je traite sur mon site en ligne depuis le 06 VI 06 principalement les questions économiques, financières, européennes et mondiales, mais aussi les questions sociales et du Travail, et écologiques comme celles de la biodiversité ou des ethnocides biotechnologiques, de la mutagénèse et des nécrotechnologies.

Depuis ladite Crise-des-Subprimes de l'année-Lehman 2008, je suis aussi de près les GSIBs, les banques systémiques allemandes, françaises, suédoises qui ont avec la complicité de l'Euro-Groupe et Mario Draghi - à cette époque PDG de Goldman Sachs Europe - poussé à la banqueroute d’État la Grèce, l'Espagne, le Portugal et l'Italie, ou les 3 Républiques Baltes pour les banques suédoises. En remerciement de toutes ses actions financières criminelles, Mario Draghi a été promu Directeur de la BCE. C'était le plus sûr moyen pour occulter la criminalité généralisée de tout le système financier spéculatif mis en place par les spéculateurs globaux et les grands influenceurs des Communautés Européennes dirigés par nos gouvernants des États-Membres de l'UE guidés intellectuellement par une phénoménologie de confort.

En 2008 la Deutsche Bank était la plus grande banque du monde pour sa Bilanz-Summe et promettait un rendement opérationnel de... 25% avec à sa tête le plus grand criminel financier de tous les temps, Joe Ackermann. En économie une excellente entreprise fait une marge opérationnelle après impôts de 3 à 4%.

Son modèle économique était juste fondé sur les produits financiers titrisés, CDS/CDO/LBO/OTC/RMBS... La filiale DWS détenue à 100% par Deutsche Bank n'est qu'un hedge-fond réalisant 94% des opérations de la Deutsche Bank.

Bien sûr la Deutsche Bank était dans cette comorbidité contaminée en tête du cartel qui a triché en manipulant le Libor et l'Euribor et de la fraude fiscale aux dividendes, dite des CumEx. La DWS est la façade pour la Deutsche Bank, une société-écran au même titre que les sociétés-boîte aux lettres des Îles Caïmans. La Deutsche Bank risque aux USA une amende de $ 200 milliards. L'action de la Deutsche Bank a perdu 100% en 10 ans et ne vaut plus rien depuis quelques années. La valeur boursière de la Deutsche Bank est égale au 1/4 de la valeur boursière de Adidas. Pour augmenter la réalité de ce bilan macabre, une action de la Deutsche Bank vaut 5,83 € alors qu'une action de Adidas vaut 188,55 € au 4 avril 2020.

Quand la Deutsche Bank, en faillite technique depuis 2008, va, suite à la crise économique et financière induite par la crise du Covid-19, définitivement capituler, elle va entrainer toutes ces autres banques systémiques avec elle, qui elles-mêmes sont, comme par exemple la Société Générale ou BNP Paribas, tout autant en faillite technique depuis 2008. La Deutsche Bank a de nouveau enregistré 5 années consécutives de pertes et € 5,73 milliards pour l'année 2019 et sa filiale DWS a enregistré € 6,93 milliards de pertes pour 2019. La bad bank, la "structure de défaisance", de la Deutsche Bank essaye de masquer depuis 2008 de plus en plus des centaines de milliards de ses cadavres toxiques, pourris et irrécouvrables. Il y a eu trois décades perdues et un PIB furtif, fictif et d'initié profitant exclusivement aux GSIBs = Global Systemically Important Banks. Pour la Société Générale, sa bad bank Inter Conseil Europe masque ses "actifs cantonnés" à La Tour de la Défense à Paris.

Il n'y a de toutes façons pas eu de reprise économique depuis 2008 et la France a cultivé son ultime excellence, son économie de guerre.
Si vous cherchez sur google pas de reprise économique mon site est en page 2 ligne 2 depuis 2014, il a été en page 1 de 2008 à 2014.
Le day of reckoning approche. Et celui du worst case scenario aussi. Plus personne ne pourra masquer ses aérosols. Santé.
En Europe il y a quelques milliers de milliards de cadavres masqués dans les bad banks qui devront être vidés.
La stratégie Bilderberg de 2009, la "faillite par les marchés", était un passe-temps
pour se renflouer en pillant les États avec leurs plans d'austérité.
57% des français ont boudé les urnes en 2017 et 2019.
100% évaluent leur plasticité devant la mort.
 

A gauche le graphique publié par le FMI. A droite, une image du Corona Virus Covid-19.

 

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28 mar. 2020

Covid-19: la prime de Auchan de 1000,- € pour chaque salarié est le tarif pour aller à la mort à notre place

En période de confinement due au Covid-18 il faut INTERDIRE aux agences de notation financière d’évaluer la solvabilité des États,
et il faut contraindre la BCE à émettre des euros-bonds pour mutualiser les nouvelles dettes des États gravement démolis par le Covid-19
et pour bloquer la spéculation des marchés financiers contre eux qui les font encore plus sombrer dans le chaos.
 

Le fracas humain orchestré depuis les années 80' a permis à chaque électeur inscrit de sceller en lui le mépris humain, le mépris des Travailleurs qui eux seuls font tourner notre machine mondiale.
Il a fallu que l'homme soit catapulté en arrière vers son unique dimension animale en l'isolant dans sa tanière pour révéler sa dimension grégaire incontournable de sa communauté de vie.
La Terre n'est pas un cluster, elle est une grotte sans porte où l'on apporte la mort plus que la vie depuis les années 80'.
(Travailleur >>> terminologie officielle des Communautés Européennes)

Avec le confinement de plus d'un mois on a repris conscience que les petites mains, les Travailleurs des usines, des hôpitaux, des supermarchés, de l'agriculture,
sont des économiquement indispensables, et les électeurs inscrits ont découvert que ceux-ci sont tous très mal payés.
La prime de 1000,- € de Auchan pour tout salarié est une injure, c'est le tarif pour aller à la mort à notre place.
Chez le hard-discounter Lidl, la mort par anticipation ne coûte que 50,- € la semaine,
sac étanche pour cadavre non fourni. Les frigos de la morgue sont pleins.
Tension sur les cercueils, mais pas de pénurie,
ArcelorMittal reprend son activité,
le secteur est en plein essor.

On entend le subit florilège dithyrambique de nos gouvernants pour nos petites mains et nos petites gens, c'est à vomir.
Comment peuvent-ils mener cette double vie quand ils ont conduit à flux tendus les gens à la mort?
Nos gouvernants ont poussé au maximum à la fin de l’État et des services publics.

Pour moi, cette situation unique dans l'histoire de la planète n'est pas singulière, mais régulière.
Elle est l'aboutissement de ce que je dénonce en ligne depuis le 06 VI 06, sans plus.
Vous pouvez aussi revenir à mon post du Nouvel An 2020.
La transsubstantiation du langage est finie.
Celui qui dénonce un Black Swan ment.

L'insulte "tu es un incivique" a déjà supplanté l'insulte "tu es un illibéral".
Toi, comme moi, comme nous tous, serons des êtres nouveaux d'ici très peu de temps.
En tous cas les jeunes, comme par exemple les lycéens et étudiants français qui sont confinés depuis le 13 mars jusqu'au 4 mai au moins,
vont subitement développer en eux une conscience globale et solidaire et devenir enfin des électeurs inscrits qui modifieront de manière durable le cours de la vie politique.
Cette nouvelle conscience sera indélébile pour plusieurs décennies et je me réjouis déjà de voir tous ces petits lutins aller aux urnes. Plus besoin de rêver d'un autre monde, il est à nos portes.

(PixTromsø, 10/08/2014 à 23:45)

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26 mar. 2020

Covid-19: Fin de l'humiliation de la Guerre des Boxers / La Chine apporte impérialement l'aide humanitaire à l'Europe incapable de se gérer elle-même

Les Chinois viennent cette semaine de gagner sur l'Europe leur revanche ultime par rapport à l'humiliation issue de la Guerre des Boxers, 義和團起義, dans laquelle les colonisateurs européens ont maté la Chine en 1901.
Après l'année-Lehman 2008 la Troïka européenne a pillé et dépecé l'Italie, la Grèce, l'Espagne et le Portugal qui ont dû vendre leurs ports, leurs aéroports et leurs entreprises à la Chine pour survivre.
Déjà en 2010 la Chine a contribué au bail-out en Europe. Aujourd'hui elle demande au G20 d'abaisser les barrières douanières envers la Chine pour stimuler la croissance.
C'est la Chine qui apporte impérialement à l'Europe en 2020 l'aide sanitaire, médicale et humanitaire, car l'Europe "Unie" n'est plus capable de se gérer elle-même.

En dehors de la délocalisation en Chine de toute chaine de production, c'est la plus grande preuve que l'Europe a délocalisé sa souveraineté en Chine,
uniquement pour répondre à la cupidité des investisseurs financiers et à la volonté des consommateurs de renouveler en boucle des produits à vil prix et au moindre coût,
sans avoir de problèmes de conscience face à l'usurpation de la force de travail des Travailleurs, des prisonniers et des enfants chinois et face à la pollution industrielle exportée en Chine.
Il était chic de dire depuis les années 80' "nos chaines de production sont en Chine, mais le bureau d'ingénierie reste chez nous bien sûr" (note du traducteur >>> "mais les chinois sont des crétins").
Les financiers ont finalisé la victoire de leur délocalisation globale, il demanderont demain une lourde rançon aux États pour forcer par l'impôt et les subventions à la relocalisation au prix fort.

Après l'humanisme automatique de "l'effet de ruissellement" de l’École de Chicago les financiers attendent encore plus du néohumanisme du régime chinois.
Ces nouvelles voix de plus en plus sonores ces quatre dernières années disaient en se référant en filigrane à "La fin de l'histoire" de Fukuyama,
que "le système démocratique n'est pas un système fini et que le système politique chinois a de bonnes choses à nous apprendre".

Ces gens qui martèlent ceci sont comme le freluquet de l’Élysée d'extrême-centre néolibéral et antidémocratique
à qui l'expression du parlementarisme est pour son action de manager de "start-up" une perte de temps,
un joug et une entrave extrêmement emmerdants pour son envie de jouissance décisionnelle.
Le déconfinement terminé, sa "post-démocratie" va aller lui parler, même s'il ne le veut pas, elle est là.

Depuis la mise on-line de mon site le 06 VI 06 j'ai affiché partout cette formule que j'ai inventée >>> I want my Europe back.
Je me suis inscrit en faux contre la sinistre formule de Margaret Thatcher qui était le paroxysme britannique de l'égoïsme et du nationalisme.
Depuis 2006 j'ai sous ma bannière >>>  VIème République. 1ère République d'Europe. Convergence des Solidarités sociales, locales, régionales et globales.

Mon grand-père alsacien qui était dans la Kaiserlische Kriegsmarine avait fait à 20 ans la Guerre des Boxers sous les drapeaux du Kaiser Wilhelm II.
L
'Alsace étant elle-même occupée par le colon allemand de 1870 à 1918, ainsi mon grand-père alsacien colonisé par les armes de l'Allemagne avait fait en Chine une guerre européenne de colonisateur.

L'Europe a donc mis 119 années pour mettre fin à l'Europe.


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L'insulte "tu es un incivique" a déjà supplanté l'insulte "tu es un illibéral".
Toi, comme moi, comme nous tous, serons des êtres nouveaux d'ici très peu de temps.
En tous cas les jeunes, comme par exemple les lycéens et étudiants français qui sont confinés depuis le 13 mars jusqu'au 4 mai au moins,
vont subitement développer en eux une conscience globale et solidaire et devenir enfin des électeurs inscrits qui modifieront de manière durable le cours de la vie politique.
Cette nouvelle conscience sera indélébile pour plusieurs décennies et je me réjouis déjà de voir tous ces petits lutins aller aux urnes. Plus besoin de rêver d'un autre monde, il est à nos portes.

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1 mar. 2020

La France récolte son corona détritus qu'elle a semé: Ordonnances, 49-3, Lois Travail, Loi Retraite, CETA, Directive Travailleurs Détachés, etc

Il est connu que les petites gens ne profitent pas des produits financiers. A un bas niveau de bénéfice des entreprises correspond un niveau de salaire encore plus bas.
A partir de 2003 la part des richesses dans le PIB français créées par les produits financiers spéculatifs dépassait la part de celles produites par l'activité industrielle est était de 55% contre 45%.
Selon l'OFCE, le niveau moyen de bénéfice des entreprises françaises est en 2020 toujours inférieur à celui de 2007 et se trouve derrière celui de l'Allemagne, de l'Italie et de l'Espagne.
Les investisseurs privilégient en France dans le monde économique et dans les Grandes Écoles de Management la financiarisation à l'entreprenariat qui est regardé de haut.
Au niveau international le management français est partout pris en exemple et comme modèle pour sa capacité à organiser le lean-management et la financiarisation.
Combien de fois ai-je répété à mes étudiants à partir de 1992 que les entrepreneurs français ne savent même plus faire leur travail.
Depuis 2008 il n'y a pas eu de croissance économique. La France est la lanterne rouge de l'Europe.
Le taux de productivité en France est le 1er en Europe et dépasse celui de l'Allemagne.
Le pari du freluquet de l’Élysée de mener la France comme une start-up n'est qu'un fiasco ajouté au fiasco français.
Les bénéfices des entreprises sont extrêmement bas en France malgré les 8,1% de chômage et les 7,5 millions de Travailleurs précaires.
Il y a eu stagnation des bénéfices des entreprises malgré les baisses successives de l'impôt sur les sociétés, malgré la manne de plus de 140 milliards du CICE - Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi
et malgré les milliers de milliards de rachats par la banque centrale nationale et par la BCE depuis 2008 de leurs dettes pourries, toxiques et irrécouvrables dues à leur spéculation sur les produits financiers dérivés titrisés.

La distanciation sociale est imposée aux 99% depuis les années 80'. Personne n'a adopté les gestes barrières, chacun a léché la "main invisible du marché". Chacun se vit dans son immunité collective face à la propagation virale du rejet de l'État et de la destruction du Welfare State. Dans son confinement mental chacun a été avec complicité le patient numéro 1 et a réduit publiquement la dimension de l'humanité à la taille de sa cuiller. Depuis les années 80' la planète est le cluster de l'épidémie de la libéralisation globale et de la libre circulation de tout et de n'importe quoi dans le marché "libre et non-faussé". Suite à une réunion du gouvernement officiellement tenue le 1er mars 2020 sur le Covid-19, Macron n'annonce par surprise rien d'autre que le 49-3 pour confisquer encore plus le pouvoir et vendre les retraites aux blackrocks de la finance globale. Il ne faut pas s'étonner du 49-3, ce truc tellement français qui date de la Vème République de 1958 et qui ne cesse d'effarer l'Europe entière. La France, qui se pavane depuis 62 ans avec ses symptômes évocateurs, méprise la démocratie, l’État de Droit et viole les Garanties Fondamentales de la Convention Européenne des Droits de l'Homme et du Traité Européen tout en donnant des leçons à la Pologne, la Hongrie ou la Turquie. L'isoloir et le confinement sont les revers de la même pièce.

Notre pays récolte son corona détritus qu'il a semé aux élections P&L 2017 alors qu'existait l'alternative parlementaire, démocratique et de Gauche. Et notre pays s'était payé le luxe d'abandonner son sort en donnant à cet ordo-libéral d'extrême-centre et anti-démocratique une "majorité" de 15% puis 18% des électeurs inscrits avec 57% d'abstentions. De toutes façons il y a dans le Projet de Loi Retraite 29 passages en blanc qui seront gérés par 29 Ordonnances. La démocratie à la française, l'état d'urgence permanent depuis 1958. Avec le 49-3 en un seul coup de balai le freluquet de l’Élysée veut faire "gagner" le 1% et son optimisation de l'égoïsme maximal contre les Gens.

Pire, le 26 mai 2019 les électeurs inscrits avaient encore choisi aux Élections Européennes l'extrême resserrement à droite et l'autoritarisme alors que les dégâts des Lois Travail Macron 1 et Macron 2 (rebaptisée El Khomri) de 2016/17 et des Ordonnances Travail Macron-Philippe de 2019 étaient connus de tous. C'est leur Macron, s'ils n'en avaient pas voulu, ça se serait su. Ils se disaient tous "Je-suis-Charlie", mais ils ont voté massivement extrême-droite et extrême-centre au P&L 2017 et le 26 mai 2019. Ils applaudissent tous au balcon à 20 heures le personnel médical, mais ils cautionnent depuis des années l'abandon par l’État des services publics exigé par le TSCG - Pacte européen fiscal et de stabilité, la "Règle d'or" qui a exigé de tuer le Travailleur, de casser le Code du Travail et d'organiser le fracas humain.

La France collabore avec autant de passion avec toutes les violations de l’État de Droit. Et la France s'en fout d'avoir récolté l'année dernière de nombreuses mises en garde de l'ONU, du Parlement Européen, de la Commission de Bruxelles, du Conseil de l'Europe.

La France est co-responsable au Yémen de la plus grande catastrophe humanitaire de l'histoire
et 50% de sa production industrielle sont destinés à l'armement et aux guerres dans le monde.

Les électeurs inscrits s'en foutent des accords de libre-échange TAFTA, CETA, TTIP, JEFTA, etc.

Les électeurs français cautionnent l'esclavagisme des millions de Travailleurs Détachés, le dumping humain et la chasse au chômeur 
en soutenant par pensée, action ou abstention toute inversion de la hiérarchie des normes au profit du rendement financier des marchés.
L'isoloir et le confinement sont les revers de la même pièce.

A la fin de la pandémie comme en 1945 une moitié des gens en France dira "nous ne l'avions pas su",
et l'autre moitié affirmera "avoir été un Résistant de la première heure".
Et tous les électeurs inscrits auront été des héros actifs depuis les années 80' .
La comorbidité de ne nos électeurs inscrits est abyssale.

Avec le confinement de plus d'un mois on a repris conscience que les petites mains, les Travailleurs des usines, des hôpitaux, des supermarchés, de l'agriculture,
sont des économiquement indispensables, et qu'ils sont tous très mal payés. La prime de 1000,- € de Auchan pour chaque salarié est une injure, c'est le tarif pour aller à la mort à notre place.
Le fracas humain orchestré depuis les années 80' a permis à chaque électeur inscrit de sceller en lui le mépris humain, le mépris des Travailleurs qui eux seuls font tourner notre machine mondiale.
Il a fallu que l'homme soit catapulté en arrière vers son unique dimension animale en l'isolant dans sa tanière pour révéler sa dimension grégaire incontournable de sa communauté de vie.
La Terre n'est pas un cluster, elle est une grotte sans porte où l'on apporte plus la mort que la vie depuis les années 80'.

Notre masse d'électeurs n'a pas encore choisi de devenir adulte politiquement,
surfe d'une révolte à l'autre et se fait à chaque fois berner. Puis elle pleure à en perdre des yeux.
Ils ne savent pas qu'ils se révoltent contre les conséquences de leur propre connerie.
Et leur Macron profite de la Loi sur l'état d'urgence du 23 III pour encore plus "assouplir" jusqu'au 30 XII 2020 avec 25 nouvelles Ordonnances ce qu'il reste du Code du Travail qu'il pilonne depuis 4 ans.
Comme pour la Loi sur l'état d'urgence anti-terroriste, cette Loi sur l'état d'urgence sanitaire ne sera plus à la fin de la crise une loi d'exception, mais sera durable en entrant dans le droit commun.
L’État de Droit et la France ne sont pas les faces de la même pièce. Face aux violations de l'État de Droit les gens en France sont inconfinables et le resteront après la décrue épidémique.

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Savez-vous que, selon le FMI, 90% des flux financiers de la planète sont accaparés par la spéculation sur les produits financiers dérivés titrisés? La bulle financière, qui n'a pas cessé de surgonfler depuis l'année-Lehman 2008 avec en Europe les 17.000 milliards de Helikopter Money, de Quantitative Easing - QI, de facilitation quantitative qui ont suivi, pourra tranquillement exploser dans le contexte général de l'effondrement économique dû au confinement imposé par le Covid-19 qui est l'évènement inattendu qui ouvre en catastrophe ce que j'ai appelé le 1er janvier 2020 les soaring-twenties. Ces 17.000 milliards d'€ n'ont pas été réinjectés depuis 2008 dans l'économie réelle mais dans la bulle financière. La deuxième explosion de cette bulle financière était imminente, peut-être sous quelques semaines. Dans la Crise du Covid-19, l'avidité de l'élite globale financière peut être aujourd'hui masquée et la BCE va encore plus l'arroser sans la moindre des exigences de contrepartie comme depuis 2008. En attendant le ruissellement vers la bas de la mort est la démonstration du fracas humain organisée conjointement pas nos électeurs inscrits, nos gouvernements et nos parlements.

La BCE pourra relancer des x-ièmes plans de plusieurs centaines de milliards d'euro, voire de nouveau de milliers de milliards, pour racheter aux banques systémiques, en faillite technique depuis 2008, leurs titres toxiques, pourris et irrécouvrables. La crise du Covid-19 ne s'arrêtera pas à la fin de la pandémie, elle mettra à sac cette privatisation, cette financiarisation et cette globalisation de tout et de n'importe quoi. Savez-vous que 80% des médicaments sont fabriqués en Chine ou en Inde? Depuis l'année-Lehman 2008 ont toujours été prorogés à une date ultérieure toute réforme et tout contrôle du système financier proposés par la BRI - Banque des Règlements Internationaux. La Commission Européenne a tout autant enterré les propositions pour une Directive sur la Réforme de la Structure des Banques et du "too-big-to-fail".

Nous allons assister à une très importante relocalisation vers l'Europe et à un changement des circuits de production.
Tous ces produits et toutes ces pièces détachées transportées depuis la Chine aggravent l'empreinte carbone.
Mon site est en ligne depuis le 06 VI 06, et une concrétisation de mes analyses documentées depuis 15 ans
va prendre forme massivement et l'on verra que ce n'était pas des analyses de "gauchiste".
Les faillites de la Deutsche Bank, de la Société Générale, etc seront avouées.
Les gouvernements et les systèmes politiques exploseront aussi.
Depuis quelques années je parle de fracas humain,
et je passais pour un imbécile.

Les asperges vont dessécher dans les terres malgré leur foi d'atteindre encore une fois le ciel.
Les Gens étaient dans la rue depuis 1 an, ils passent aujourd'hui par les cercueils, et demain ils se lèvent.

Au Auchan du coin c'est, dans ce bal masqué, comme dans un camp de naturistes. Chacun regarde du coin de l'oeil qui a le plus gros.
Le mien est un FFP3 à soupape de chez Leroy Merlin pour poncer les planches.

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L'insulte "tu es un incivique" a déjà supplanté l'insulte "tu es un illibéral".
Toi, comme moi, comme nous tous, serons des êtres nouveaux d'ici très peu de temps.
En tous cas les jeunes, comme par exemple les lycéens et étudiants français qui sont confinés depuis le 13 mars jusqu'au 4 mai au moins,
vont subitement développer en eux une conscience globale et solidaire et devenir enfin des électeurs inscrits qui modifieront de manière durable le cours de la vie politique.
Cette nouvelle conscience sera indélébile pour plusieurs décennies et je me réjouis déjà de voir tous ces petits lutins aller aux urnes. Plus besoin de rêver d'un autre monde, il est à nos portes.

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28 août 2019

Sylvie Goulard, Commissaire Européen de Macron, néo-libérale membre du lobby Bruegel, de EPFSF, du TPN, du G30, de EUROFI, du "fédéralisme assurantiel"

màj du 10 X 2019:  La candidature de Sylvie Goulard au poste de commissaire européen chargé du marché intérieur à la Commission européenne
                                    a été rejetée ce jeudi par 82 voix contre, 29 pour et une abstention.

màj du 10 IX 2019: Sylvie Goulard a été proposée aujourd'hui Commissaire Européen au Marché Intérieur, chargée de l'industrie et de la défense.
Les médias français, toujours aussi idiots, ne se soucient que de l’affaire des emplois fictifs des assistants de Sylvie Goulard, quand elle était eurodéputée MoDem.
Le travail documentaire n'est pas à attendre des médias français.

En rédigeant ce post le 28 VIII il était clair pour moi que l'affaire était dans le sac à Macron. Ni Macron, ni bxl ne sont à l'écoute des habitants de l'Europe et encore moins depuis l'année Lehman-2008.
En rédigeant ce post le 28 VIII je n'avais même plus mis de "?" dans le titre, puisque c'était du tout cuit pour moi.
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Avec ces Gilets Jaunes mon site a dévié de ses objectifs  pendant plus de 6 mois. / Je vous remets ici mon article que j'ai publié le 8 mai 2017 sous le titre "Premier Ministre du nouveau Président Macron ? Sylvie Goulard, néo-libérale membre du lobby Bruegel, de EPFSF, du TPN, du G30, de EUROFI, du fédéralisme assurantiel". Il n'y a rien d'étonnant que Macron la ressorte de son chapeau-claque, cette femme qui sévit depuis si longtemps pour engendrer et festonner l'Europe catallactique. Macron voulait s'en faire sa 1ère Ministre au début de son mandat, et je me souviens parfaitement que strictement aucun des médias n'avaient produit une analyse de ce qu'est effectivement Sylvie Goulard ! C'est pourquoi je l'avais refaite une x-ième fois ce 8 mai 2017. Ce n'est évidemment pas de Macron qu'il fallait s'attendre à avoir tiré une leçon de ladite "Crise des Subprimes" de l'année-Lehman 2008 qui n'est, 11 ans après toujours pas expurgée, mais qui a encore plus amplifié et consolidé tous ses facteurs déclencheurs avec en tête la BCE et sa sinistre, perverse et criminelle politique de QI - Quantitative Easing. D'ailleurs justement en ce moment-ci, Christine Lagarde, qui vient de sortir du FMI et de remplacer Mario Draghi à la tête de la BCE, s'apprête à lancer un n-ième plan de Facilitation Quantitative (QI) et ceci toujours pour racheter aux banques leurs centaines de milliards de toxiques pourris et irrécouvrables qu'elles cachent dans leur comptabilité, en sachant que toutes les banques systémiques comme Deutsche Bank, Société Générale, etc  sont toujours très gravement en faillite technique depuis 2008. Et ces milliers de milliards d'€ offerts aux banques (plus de 17.000 Mia depuis 2008) ne sont pas réinvestis dans l'économie réelle puisqu'ils servent en réalité juste à détruire de la "valeur". A travers mon analyse suivie à ce sujet depuis le 6 juin 2006 vous comprendrez avec mes recherches documentaires pourquoi notre Europe n'est qu'un supermarché discount à l'image de Amazon, Uber, Delvroo etc et que Sylvie Goulard ne sera qu'au service de cette farce tragique aux dépens des habitants de l'EU. Mais à chaque fois je rappelle que si nous en sommes arrivés à ce Dumping Humain, c'est que les électeurs inscrits ne l'on pas laissé faire, mais l'ont voulu ainsi comme au 26 mai 2019 qui est le climax de cette connerie française. Mais Macron n'a strictement rien compris non plus de l'année des Marches des Gilets Jaunes et ceci est un grave affront supplémentaire. Je suis l'inventeur depuis le 24 janvier 2007 de l'expression "Dumping Humain" et je l'utilise depuis plus de 12 ans.

Voici donc in extenso mon post de ce 8 mai 2017 >>>

J'ai écrit de manière préventive ce post d'aujourd'hui sous forme de comment N°2 à mon post du 1er mai d'entre les 2 tours des Présidentielles. Mais revenez aussi à mon comment N°1 écrit hier soir à 20:01, car il est bien complété depuis ce matin. On en ressent dans mes 2 comments suite à l'issue du Deuxième Tour des Présidentielles 2017 la ligne directrice de l'un de mes posts futurs quand Macron va tenter de vouloir mépriser et contourner le Parlement qui commencera sa Législature fin juin 2017 en voulant "gouverner par ordonnance" avec sa Loi Travail-bis.

Je ne comprends pas qu'il n'y ait pas de médias qui traitent au quotidien de ces questions pour aider à la formation de l'opinion et que ceci reste dévolu à Médiapart, Rue 89, des blogs modestes d'analyse comme le mien, et malheureusement aussi à plein de blogs conspirationnistes qui se trompent de ton en y incluant de l'exclusion, de l'isolationnisme "patriotique" ou simplement de la violence et du fake.

Mais, comme dit, pour qu'il n'y ait aucune confusion entre éventuellement votre support de critiques et le mien, toute l'énergie investie dans mon site RzM67 est dans ma formule ci-contre et dont j'ai la paternité sur le web >>> I want my Europe back / Give me my Europe back. Donc mon énergie est pour une ouverture concertée et surtout pas un repli. Nous aussi, nous voulons l'Europe.

La nouvelle palinodie qui n'a pas attendu de s'installer une dizaine d'heures après l'issue du 2ème tour est la suivante: "Pas de violence verbale, il faut s'écouter, il faut s'aimer". Ce qui veut dire >>> Il faut se taire derrière Macron aux Législatives du 11 et du 18 Juin et celui qui porte une autre voix ou qui pense autre chose est donc un ennemi de la République. Il y a bien dans ces 4 tours d'élections un intégrisme dominant et voué à anéantir et à punir, avec astuce. Celui qui n'est pas comme l'on raconte que tu es, doit simplement s'arrêter de respirer. Pour ma part, comme vous le voyez je poursuis mon Voyage au trou du langage commencé le 14 juillet 1990 à 14h30 et sur le Net le 6 juin 2006. (Images: tableaux du peintre Otto Dix)

Je vous livre pour l'instant en vrac ce que j'ai écrit sur mon site RzM67 au sujet de Pisani, Sylvie Goulard, Macron et des think-tanks néo-libéraux, qui au fond n'ont rien de progressistes, car il sont des conservateurs de ce qu'ils considèrent comme étant leurs biens exclusifs: la marge opérationnelle, l'enrichissement et leurs marchandises comme le Travail et les entreprises et l'environnement et le futur de nos enfants et la monnaie. >>>

Lire la suite...

Sylvie Goulard, qui a rejoint Macron en mars 2017, est pressentie comme 1er Ministre de Macron.

Voici ci-dessous ce que j'ai écrit au sujet de Sylvie Goulard le 3 novembre 2014 >>>

Cinquièmement, le Mécanisme Unique de Supervision Bancaire est basé sur les recommandations du Rapport du "Larosière Group" présidé par le français Jacques de Larosière avec la collaboration de l'allemand Otmar Issing, conseiller international de Goldman Sachs depuis 2006 (Cliquez à droite sur l'image, Source: The Independent). Ce Rapport de Jacques de Larosière a été élaboré à la Conférence Bilderberg d'Athènes de 2009. Jacques de Larosière, ancien directeur du FMI, conseiller auprès du Président de BNP Paribas, est Membre du lobby financier G30 et Co-Président d'EUROFI qui est l'un des plus puissants lobbies financiers actifs à Bruxelles. Dans le G 30 il y a toujours actuellement (!!!) comme membre Mario Draghi et il y a surtout Lawrence Summers (Larry) qui est l'architecte aux USA de toute la déréglementation du système financier de Clinton à Obama. Y est aussi membre Kenneth Rogoff, le maquilleur de statistiques. EUROFI est un think tank dont l'objectif de ses membres est "d'aider à construire un marché financier fluide, efficace et sûr". EUROFI et le G30 ont aussi inspiré les Directives européennes MiFID et MiFID2. Est étroitement mêlée à ce consulting pour la stabilisation des finances une autre ONG appelée EPFSF, le Forum Parlementaire Européen pour les Services Financiers dont l'objectif est de "faciliter et de renforcer l'échange d'informations sur les services financiers et les marchés financiers européens entre l'industrie financière et les Membres du Parlement Européen". Dans les Dialogues Monétaires de la BCE auprès de la Commission économique et monétaire intervient l'euro-députée Sylvie Goulard qui est aussi membre du EPFSF. Sylvie Goulard (Modem / ALDE) avait été chargée pour le compte du CERS - Comité Européen du Risque Systémique de chapeauter et de faire adhérer le Parlement Européen à la nouvelle organisation de surveillance et de stabilité financière. Le Projet de Rapport de Sylvie Goulard appelé "six-pack" reposait encore sur les recommandations du TPN - Transatlantic Policy Network, une autre ONG qui est un réseau de réseaux présidé pour l'Europe par le Président-Europe de la Commission Trilatérale en la personne de l'irlandais Peter Sutherland. L'objectif du TPN est "d'instaurer un marché unique transatlantique". Le Goulard Report est soutenu par Bruegel, le think tank transatlantique où intervient régulièrement Sylvie Goulard. Bruegel se donne comme l'un de ses objectifs d'installer un "fédéralisme assurantiel". Le fondateur du lobby Bruegel, membre de la Trilatérale et de la Conférence Bilderberg et conseiller pour Goldman Sachs, était Mario Monti, le remplaçant de Berlusconi.

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Voici ci-dessous ce que j'ai éccrit de Sylvie Goulard le 27 juin 2012

Euro-Bills? Project Bonds? Euro-Bonds? De toute façon il faudra inventer quelque chose parce qu'il est mathématiquement impossible que les banques remboursent leurs dettes. Et dans notre économie non libre de marchés financiers, l'esprit du Traité de Lisbonne ne pourra pas accepter une faillite déclarée de sa conception du monde. Deux générations futures les rembourseront. Ce compromis des 4 Présidents est un résumé du Projet de Rapport suivi du "Goulard Report - six pack" de l'euro-députée Sylvie Goulard sur la Faisabilité de l'introduction de Bonds de Stabilité, appelés de nos jours Eurobonds par le nouveau président français, François Hollande, et d'ici quelques semaines ils seront devenus des Euro-Bills ou des Bonds-Bills, des Bills-Bonds. Sylvie Goulard est membre du groupe parlementaire de l'Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe (ALDE) au Parlement Européen et membre de la Commission des affaires économiques et monétaires, où elle assure les fonctions de coordinatrice pour le groupe ALDE.

Otto_Dix_4.jpgLa nouvelle organisation financière de l'Europe d'austérité et de recapitalisation des banques en faillite s'appuie sur les recommandations du Rapport Larosière de 2009 débattu à la Conférence Bilderberg d'Athènes. Jacques de Larosière, ancien directeur du FMI, est Membre du lobby financier G30 et Co-Président d'EUROFI qui est l'un des plus puissants lobbies financiers actifs à Bruxelles. Dans le G 30 il y a encore comme membres Mario Draghi et surtout Lawrence Summers (Larry) qui est l'architecte aux USA de toute la déréglementation du système financier de Clinton à Obama. EUROFI est in think tank, qui arbore sur son site les couleurs officielles de l'Union Européenne (!!!) et dont l'objectif de ses membres est "d'aider à construire un marché financier fluide, efficace et sûr". EUROFI et le G30 ont aussi inspiré les Directives européennes MiFID et MiFID2. Est étroitement mêlée à ce consulting pour la stabilisation des finances une autre ONG appelée EPFSF, le Forum Parlementaire Européen pour les Services Financiers dont l'objectif est de "faciliter et de renforcer l'échange d'informations sur les services financiers et les marchés financiers européens entre l'industrie financière et les Membres du Parlement Européen". Sylvie Goulard est membre du EPFSF. Sylvie Goulard (Modem / ALDE) est chargée pour le compte du CERS - Comité Européen du Risque Systémique de chapeauter et de faire adhérer le Parlement Européen à la nouvelle organisation de surveillance et de stabilité financière. Le Projet de Rapport de Sylvie Goulard repose encore sur les recommandations du TPN - Transatlantic Policy Network, une autre ONG qui est un réseau de réseaux présidé pour l'Europe par le Président-Europe de la Commission Trilatérale en la personne de Peter Sutherland. L'objectif du TPN est "d'instaurer un marché unique transatlantique". 59 Euro-Députés en sont membres à côté de grandes banques systémiques, des agences de notation et de grands groupes industriels, pharmaceutiques, agroalimentaires, biogénétiques. L'un de ces membres du TPN est Jo Leinen qui a fait voter en 2006 au Parlement Européen de Strasbourg les deux résolutions qui ont demandé de contourner le NON et le NEJ au Référendum du Traité Constitutionnel Européen du 29 mai. Le rapport de Sylvie Goulard s'appuie aussi bien évidemment sur les recommandations du Rapport Larosière (chercher "Larosière" ici et ici) qui s'appuie sur les recommandations de la Conférence  Bilderberg d’Athènes 2009. Le Goulard Report est soutenu par Bruegel, le think tank transatlantique où intervient régulièrement Sylvie Goulard. Bruegel se donne comme l'un de ses objectifs d'installer un "fédéralisme assurantiel". Sylvie Goulard a dirigé le mouvement France des Jeunes Européens Fédéralistes... C'est un mouvement "fédéraliste" que j'observe depuis 2006... qui vit sur l'anagramme de UE et bien sûr Jo Leinen est l'un des supporters officiels. Le fondateur du lobby Bruegel, membre de la Trilatérale et de la Conférence Bilderberg et conseiller pour Goldman Sachs, est Mario Monti, le remplaçant de Berlusconi.

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Voici ci-dessous ce que j'ai écrit de Jean Pisani le 3 novembre 2014 >>>

Jean Pisani-Ferry a été nommé par le président Hollande en 2013 Commissaire général à la stratégie et à la prospective, un salon de conseillers directement rattaché au 1er ministre, et président du Comité de suivi du Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi - CICE. Ceci n'empêche pas le 24 décembre 2014 la France d'annoncer de nouveau un record historique du taux du chômage. De trimestre en trimestre la France surfe de record en record, malgré les cadeaux qu'elle fait aux entreprises qui les prennent en crachant sur les contreparties souhaitées par le gouvernement actuel libéral-socialiste français Valls-Macron. Pisani a été chargé avec son collègue allemand Henrik Enderlein par les gouvernements français et allemand de proposer des réformes économiques. En réalité ces "réformes" sont comme les autres citées ci-dessus destinées à ce que le monde du travail abandonne ses acquis pour que le coût moindre du travail permette de dégager plus de marge pour financer des dettes issues de la spéculation et éviter l'éclatement de la bulle des LBO. Pisani a été chargé par Hollande, président français, de préparer l'abandon des 35 heures et un gel des salaires pour trois ans. Le principe d'une négociation salariale tous les trois ans a aussi été retenu. Pisani a été directeur de 2005 à 2013 du lobby transatlantique Bruegel de Bruxelles. Bruegel est financé par les multinationales Areva, Deutsche Bank, Deutsche Telekom, EDF, Ernst & Young, Erste Bank Group, GDF Suez, Goldman Sachs, Google, Microsoft, Novartis, Pfizer, Qualcomm, UBS, Renault, Samsung Electronics, Syngenta et UniCredit. Vous sentez le bouchon? L'élite globale œuvre pour nous. Le premier conseiller économique du président et du 1er ministre français est de Bruegel. Selon UNICEF la crise financière a fait basculer 2,6 millions d'enfants dans la très grande pauvreté. Notre devoir est de s'approprier ce langage de crise, pour que les mots deviennent des faits de conscience et que la démocratie se remette à parler. En attendant, soyez convaincus, le lobbying bruxellois fera passer le TTIP/TAFTA avec la bienveillance des gouvernements.

J'alerte régulièrement au sujet de Bruegel sur mon site depuis que je l'ai mis en ligne. J'ai mis dans la colonne de gauche de mon site le lien sur le Corporate Europe Obesvatory qui surveille le lobbying à Bruxelles auprès des instances européennes et de la Commission. Corporate Europe Observatory dénonce les activités de lobbying de Goldman Sachs à Bruxelles. Comme bel exemple du "conflit d'intérêt" vous avez ce lobby financier Bruegel, qui se fait passer pour être un think-tank. Mais quand vous consultez la liste de ses membres vous êtes édifiés. Vous y trouvez Ernst & Young pour le consulting financier à Bruxelles et membre du Groupe GEBI... En général ces lobbies financiers ne cachent pas qu'ils travaillent en étroite collaboration avec des lobbies américains. Ainsi le lobby Bruegel est lié par un partenariat avec GMF (the German Marshall Fund) dans l'objectif d'unir les points de vue de Washington et de l'Europe: "This strategic partnership will leverage Bruegel's intellectual expertise, GMF's convening capabilities and networks in Washington and across Europe". Il ne faut pas avoir peur d'utiliser les mots qui ont disparu depuis la fin de la guerre froide. Avec le maillage planétaire de la Goldman Sachs, ces lobbies financiers, qui siègent à Bruxelles, poursuivent l'impérialisme américain auquel s'est soumis le Commissaire français Michel Barnier, UMP, en intégrant les banques américaines dans son Groupe européen d'Experts, le GEBI.

[...] Le FESF/MES et la BCE sont devenus un Bail-out-Fonds financés par "Bon à payer", en fait des Merkel-Bonds, des Sarkozy-Bonds et des ... Hollande-Bonds qui sont des Euro-Bonds ou des Euro-Bills qui ne portent pas leur nom. En France les Chambres ne sont pas invitées à baisser le pantalon et le journal du Monde du 29 juin 2012 n'a comme grands titres à la une que des faits divers. C'est ahurissant. François Hollande, nouveau président parvenu a accepté le Pacte Fiscal alors "qu'il voulait renégocier les Traités européens" dans sa première promesse de campagne présidentielle, mais les instituts financiers sont satisfaits et les bourses ont enregistré dès la fin de ce sommet européen la plus forte hausse de l'année 2012. Le plan Larosiète-Lagarde-Goulardest simple: il faut contraindre les États à l'austérité pour qu'il leur reste des moyens financiers et budgétaires pour leur offrir leur sauvetage.

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Voilà ce que j'ai éccrit de Jean Pisani le 12 novembre 2011

La Commission est habituée de pratiquer unilatéralement le choix des experts. Ceci est démontré par l'étude "The role of the financial industry in shaping the European Policy" qui a été publiée en Novembre 2009 par le réseau Alter-EU. Il existe 19 groupes d'experts qui sont consultés par l'Europe dans les affaires financières. Pour chacun de ces groupes, la distribution des membres n'est pas équilibrée, alors que le Communiqué Européen du 11 décembre 2002 intitulé "Améliorer la base de connaissances pour de meilleures politiques" (52002DC0713) stipule que la Commission doit fonder une expertise et une évaluation scientifique à partir de diverses sources et qu'elle doit en tenir compte. Comme le recense Alter-EU, la proportion entre les experts financiers et les scientifiques, les associations de consommateurs, les représentants de la société civile ou des syndicats est de 1 pour 4. Il y a 229 représentants de l'industrie financière dans les 19 groupes d'experts. Les lobbies des banques disposent d'une suprématie absolue face aux 150 fonctionnaires européens qui sont employés par Bruxelles dans le cadre de la régulation des marchés financiers et des questions monétaires. Les syndicats peuvent encore moins y prendre part. Le bureau bruxellois de UNI Global Union n'emploie à temps plein qu'une seule personne qui ne s'occupe que partiellement des marchés financiers. Bruegel est bien sûr présent aux Conférences Bilderberg. On voit aussi régulièrement à la TV l'économiste Pisani-Ferry, directeur de Bruegel, qui parle élégamment de la monétisation de la dette par la BCE qu'il souhaite voir venir en nous faisant comprendre que nous sommes des attardés parce que l'on ne la pratique pas, mais il ne parle jamais des centaines de milliards d'actifs toxiques rachetés aux banques par la BCE et qui croupissent dans leurs coffres. Pour dégommer la conscience publique, le "on ne peut pas accueillir toute la pauvreté du monde" a été transformé en la certitude applicative du "on ne peut pas vivre au-dessus de ses moyens". Il n'existe pas pour Bruegel d'actifs toxiques pourris illiquides issus de la spéculation compulsive, mais il existe pour Bruegel la dette publique à compresser. Si vous regardez en entier la liste du GEBI vous comprenez d'où vient l'idée de la monétisation de la dette par la BCE, ou de sa "souveraineté monétaire". Toutes les banques américaines y sont représentées, au GEBI et dans les lobbies! Elles disposent d'un siège permanent à la Commission de Bruxelles. Vous comprenez que Bruxelles aimerait élargir "l'Indépendance de la BCE" pour lui permettre le mariage avec les banques en faillite. Le parapluie européen, FESF - ESM/MES n'est qu'une société anonyme de droit privé luxembourgeois, dont la mission est de monétiser la dette, bien sûr léguée par les banques. Depuis un an la BCE monétise déjà à grande échelle directement plus de 200 milliards de dettes souveraines, de Bons du Trésor des pays GIPS, en totale violation de ses statuts.

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Voilà ce que j'ai écrit de Jean Pisani le 24 mai 2010 et le 23 mai 2009

Les participants français à la Conférence Bilderberg d'Athènes de 2009 sont:

1- Baverez Nicolas, chroniqueur à l’hebdomadaire Le Point, éditorialiste aux quotidiens Le Monde et Les Echos, associé au cabinet Gibson, Dunn & Crutcher LLP
2- Bompard Alexandre, patron d’Europe 1
3- Henri de Castries, patron d’AXA
4- Lagarde Christine, ministre de l’Economie du Gouvernement Sarkozy (UMP)
5- Lamy Pascal, patron de l’OMC (Parti Socialiste)
6- Thierry de Montbrial, patron de l’Institut Français des Relations Internationales
7- Olivennes Denis, patron du Nouvel Observateur (Parti Socialiste)
8- Oudéa Frédéric, patron de la Société Générale
9- Pisani-Ferry, Jean, Co-fondateur et Directeur du cercle de réflexion Bruegel
10- Trichet Jean-Claude, Directeur de la Banque Centrale Européenne

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