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Tout autour de nous et en nous tous tourne cette vapeur des financiaristes qui ont entre leurs mains le pouvoir global qui n'a pas besoin de souveraineté et qui s'en est dispensé grâce à leur inatteignabilité. Et même si par exemple avec le nouveau "leak", qui n'est plus un leak et qui est appelé un OpenLux qui est domicilié au Luxembourg dans cette Europe, ce pouvoir global est parfaitement sans souveraineté, donc inatteignable et génotypiquement non-séquençable par ce que le plasma social ne veut pas l'identifier, ne veut pas se connaître la capacité d'y parvenir et de le démanteler. Ce plasma social impotent est impotent de par son unique faute: 1) il s'est donné une atomisation des partis politiques qui bavardent entre eux, 2) et, en France par exemple, il se cultive sa pataugeoire de syndicats atomisés dont chacun agite sa propre petite clochette pour mener dans chaque unité de production et de service sa petite guerre civile de petits français contents de leur petit entre-soi. Le libellé français est intraordinaire et veut encore et toujours se vendre comme un jardin d'universalité. Le plasma social qui devrait être le constituant cardinal et ordinal de toute société est à ce point inopérant que les Wiki Leaks, les Lux-Leaks, les Panama Papers, etc... n'ont jamais été obturés. Le plasma social est à ce point inopérant que les mêmes données et le même savoir sur le phishing global intégral, ou bien sur les dépeçages en bandes organisées et sur les  évasions fiscales ont cette fois été compilées uniquement à partir des données publiques. Ces données toutes publiques ne nécessitent même plus des Julian Assange et d'autre Whistle Blowers pour être contemptées dans les quotidiens des plus ordinaires et des plus courants. De toute façon, l'Europe Unie, un amalgame de petits pouvoirs dysanthropiques mais si tellement élégants, s'est donnée comme mission de ne pas tenir pour compte les déclencheurs d'alerte, mais de les criminaliser de par sa loi avec sa Directive Européenne sur le Secret des Affaires. Le plus brillant est que l'Europe a élégamment masqué de son texte barrière "Directive sur la protection des savoir-faire et des informations commerciales non divulgués (secrets d'affaires) contre l'obtention, l'utilisation et la divulgation illicites" que sa DIRECTIVE (UE) 2016/943 DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL du 8 juin 2016, appelée communément Directive sur le secret des affaires, est la Directive sur le Secret universel garanti.

Notre société est à ce point inopérante qu'elle se permet d'avoir en face de cette vapeur de financiaristes, comblés par leur parfait pouvoir sans avoir à essuyer les gênes de la souveraineté, un plasma social vidé, évidé et qui s'est évidé de lui-même grâce aussi aux électeurs inscrits qui sont aussi à 57% abstentionnistes quand ils ne carmagnolent pas sur le tarmac une fois l'an et qui, le reste du temps, courent au Aldi pour comparer leurs têtes qu'ils veulent bien mettre à prix ou pour apprécier leur gondoles selon leurs pulsions qu'ils ne savent pas ultimes, comorbides ou létales. Ainsi, après les derniers émois des Wiki Leaks, Lux-Leaks, Panama Papers, le plasma social absent se permet même de bavarder avec confluences sur cette enquête OpenLux, qui est tellement plus agréable que les derniers des Leaks et Papers car elle ne respire plus le goût de la transgression des lanceurs d'alerte ou des petits et bonhommes pentitos de la spéculation financière comme les Bernie Madoff, Jérôme Kerviel, Antoine Deltour, Kweku Adoboli qu'il fallait encore mettre sous scellés, sous bracelets électroniques pour leurs dernières déambulations qui peuvent même aller jusque chez le pape pour tâter de son émeraude orthodoxe. Cette enquête OpenLux a ce qui a de plus agréable dans ce plasma social absent, impavide et inodore. Elle ne s’appuie même plus sur une fuite de documents mais sur la simple exploitation de données publiques accessibles par tous sans masque bleu, sans gants et sans dents à avoir.