Apologie de la Paix ~~~ Apologie du Droit International ~~~ Apologie de l’État de Droit ~~~ Apologie des Droits Sociaux et Fondamentaux
Par Thomas, le Cimbre le 15. décembre 2024, - Catégorie : Peurs, dogme et puanteur - Lien permanent
Finalisation du 29 novembre 2024 ~~~ Ce post contient 2 annexes et 6 liens externes dont 3 liens vers l'ONU et la CPI - Cour Pénale Internationale - Optimisé écran 21/9 et affichage taille réelle sans zoom sous Firefox
Aujourd'hui 147 États ont reconnu l’État palestinien, dont 12 sont européens
24 octobre 2023 ~~~ Le Secrétaire Général de l'ONU, M. Guterres a jugé important de reconnaître que les attaques du Hamas s'étaient produites dans le contexte « d'une occupation étouffante » de 56 ans.
« Le peuple palestinien a vu ses terres régulièrement dévorées par les colonies et en proie à la violence, son économie étouffée, ses habitants déplacés et leurs maisons démolies. Leurs espoirs d'une solution politique à leur situation se sont évanouis. Mais les griefs du peuple palestinien ne peuvent justifier les attaques effroyables du Hamas. Et ces attaques effroyables ne peuvent justifier la punition collective du peuple palestinien ».
Le site de l'ONU du 24 octobre 2023 >>> https://news.un.org/fr/story/2023/10/1139957 >>> Conflit Israël-Hamas : aucun belligérant « n'est au-dessus du droit international », rappelle Guterres


Non à l'ethnocide biotechnologique, aux nécrotechnologies, au 







































































Commentaires
Aujourd'hui, mercredi 12 mars 2025, j'ai écrit directement à LFI ma plainte suivante >>>
Il est rageant et affligeant de voir comment la DG de LFI saccage en 1 clic
l'excellent travail de NOS députés et de NOS euro-députés LFI.
Maintenant on va de nouveau se coltiner des mois et des mois et jusqu'en 2027
le bashing (encore une fois totalement mérité et justifié )
à cause de ces affiches pour la manifestation du 22 mars
qui font l'apologie de la haine, de la cruauté et du vomi,
comme par exemple en utilisant le Hanouna avec l'iconographie nazie contre les Juden!
Mélenchon doit dégager, ça fait x-années qu'il cultive son death-wish
contre NOTRE LFI et NOS excellents députés LFI.
NOUS avons plein de LFI-Députés de très grande valeur,
qui ont l'envergure, l'aplomb, l'argumentaire, la culture politique nécessaires.
A cause de vos affiches je n'irai pas manifester le 22/03.
Depuis 15, 20, 30, 40, 50 ans j'ai toujours fait toutes mes manifes,
dont 14 fois récemment contre la "réforme des retraites".
Mon site >>> https://www.renovezmaintenant67.eu/
https://www.dna.fr/defense-guerre-conflit/2026/02/12/ainsi-meurent-les-accords-d-oslo
L’éditorial des DNA
Ainsi meurent les accords d’Oslo
L’Union européenne et les pays arabes peuvent bien « condamner », les ONG alerter et les militants de gauche protester, rien n’y fait et rien n’y fera : Israël est en train d’annexer par la force et au mépris de toutes les lois internationales ce qui reste de la Cisjordanie. Mettant ainsi un point final à cette vieille utopie d’un territoire palestinien autonome.
Pendant que le monde regarde ailleurs – mais regarderait-il en face que cela ne changerait rien —, meurent dans le vrombissement des moteurs des bulldozers les accords d’Oslo. Et pas seulement eux : en deux ans, ce sont plus d’un millier de Cisjordaniens qui ont été tués par l’armée ou les colons.
Cette politique d’annexion et d’expulsions désormais lancée à grande vitesse est aujourd’hui totalement assumée par les dirigeants de l’État hébreu. Quand il dit « Nous continuerons à développer, construire et à nous implanter sur la terre de notre patrimoine ancestral » pour « porter un coup de grâce à l’idée d’un État palestinien terroriste », le ministre d’extrême droite chargé des colonies Smotrich résume tout. Une pensée, une doctrine, un projet et une méthode.
La suppression de l’interdiction de vente de terre aux non-Palestiniens, l’accaparement de la gestion de certains sites religieux qui était jusqu’à présent dévolue aux municipalités palestiniennes, notamment à Hébron ou à Bethléem, ou la fin actée des zones délimitées mises en place il y a plus de trente ans sont les derniers clous plantés dans le cercueil d’une solution à deux États à laquelle plus personne ne croit puisqu’il n’y a plus de possibilité physique et géographique de créer un État palestinien.
Longtemps considérée comme une peau de léopard en raison de l’implantation illégale de colonies juives, la Cisjordanie n’est plus aujourd’hui qu’une peau de chagrin.
https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2026/02/global-european-states-must-retract-outrageous-attacks-on-un-special-rapporteur-francesca-albanese/
Le 11 février 2026, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a fait une déclaration appelant la rapporteuse spéciale à démissionner. Cette annonce a été suivie d’autres déclarations tout aussi dommageables venant des ministères allemand, autrichien, italien et tchèque.
----------------------
Réagissant aux appels lancés par des ministres et des responsables français et tchèques demandant la démission de Francesca Albanese, rapporteuse spéciale sur la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967, la secrétaire générale d’Amnesty International, Agnès Callamard, a déclaré :
« Il est inacceptable que des ministres en Allemagne, en Autriche, en France, en Italie et en Tchéquie aient attaqué la rapporteuse spéciale des Nations unies sur les territoires palestiniens occupés, Francesca Albanese, en se basant sur une vidéo délibérément tronquée afin de déformer et de mal interpréter gravement ses propos, comme le montre clairement le visionnage dans son intégralité du discours original de la rapporteuse spéciale.
Les ministres qui ont diffusé cette désinformation doivent faire plus que simplement supprimer leurs commentaires sur les réseaux sociaux, comme certains l’ont fait. Ils doivent présenter des excuses publiquement et rétracter toute demande de démission de Francesca Albanese. Leurs gouvernements doivent également enquêter sur la manière dont cette désinformation s’est produite afin d’éviter que de telles situations ne se reproduisent.
« Il est regrettable que ces ministres n’aient pas été aussi virulents et fermes face à un État qui se livre à un génocide, à une occupation illégale et à l’apartheid, qu’ils le sont dans leurs attaques contre une experte des Nations unies. Leur lâcheté et leur refus de demander des comptes à Israël contrastent fortement avec l’engagement sans faille de la rapporteuse spéciale à dire la vérité aux tenants du pouvoir.
« L’engagement de la rapporteuse spéciale à enquêter de manière objective sur les faits en se basant sur des preuves concrètes et à appliquer le droit international a été essentiel pour dénoncer les violations persistantes des droits des Palestinien·ne·s par Israël et la complicité de tierces parties. Les appels qui ont été lancés pour obtenir sa démission doivent être catégoriquement rejetés : ils représentent les dernières offensives en date parmi une série d’attaques personnelles et de tentatives alarmantes visant à la réduire au silence. Cette campagne visant à la discréditer est un écran de fumée qui sert à détourner l’attention du génocide perpétré par Israël à Gaza, de son système d’apartheid et de son occupation illégale du territoire palestinien occupé.
« Malgré une diminution des attaques aériennes israéliennes et quelques améliorations limitées dans la circulation transfrontalière des biens et des personnes depuis la trêve d’octobre 2025, aucun changement significatif n’a été observé dans les conditions infligées par Israël aux Palestinien·ne·s à Gaza, et rien n’indique que les intentions d’Israël aient changé. Le génocide se poursuit.
« Les opérations militaires israéliennes dans la bande de Gaza occupée se sont poursuivies, tuant plus de 590 Palestinien·ne·s depuis octobre 2025. Le nombre estimé de Palestinien·ne·s tués depuis octobre 2023 s’élève actuellement à plus de 72 000.
Cela permet à Israël de violer impunément le droit international, et cela sape également l’intégrité des mécanismes internationaux essentiels de protection des droits humains qui ont été adoptés pour nous protéger tous et toutes
Agnès Callamard, secrétaire générale d’Amnesty International
« Israël a également considérablement intensifié les bouclages cruels et illégaux qu’il impose à Gaza depuis plus de 18 ans. Les opérations militaires israéliennes visant à créer concrètement une zone interdite sur près de 60 % de la bande de Gaza ont encore aggravé la situation. En Cisjordanie occupée, notamment à Jérusalem-Est annexée illégalement, les attaques menées par les forces israéliennes et les colons soutenus par l’État israélien ont tué plus de 1 100 Palestinien·ne·s et en ont déplacé des dizaines de milliers depuis octobre 2023.
« Cette injustice scandaleuse persiste alors que la Cour internationale de justice a, à plusieurs reprises, ordonné à Israël de faire tout ce qui est en son pouvoir pour empêcher les actes génocidaires, et malgré son avis consultatif indiquant que l’occupation israélienne est illégale et doit prendre fin dès que possible. Rappelons également que la Cour pénale internationale a émis des mandats d’arrêt contre le Premier ministre et l’ancien ministre de la Défense israéliens pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.
« Au lieu de respecter leur obligation au titre du droit international de protéger les Palestinien·ne·s, des États tiers ont décidé au mieux de détourner le regard et au pire d’armer les individus qui commettent des actes de génocide et des crimes de guerre, tout en attaquant celles et ceux qui condamnent sans relâche l’impunité d’Israël et les gains matériels que les acteurs étatiques et non étatiques tirent de leur soutien aux violations des droits des Palestinien·ne·s commises par Israël.
« Cela permet à Israël de violer impunément le droit international, et cela sape également l’intégrité des mécanismes internationaux essentiels de protection des droits humains qui ont été adoptés pour nous protéger tous et toutes.
« Nous traversons une période critique pour l’humanité, le droit international et les institutions internationales de protection des droits humains étant attaqués comme jamais auparavant. L’utilisation qui est faite de la désinformation pour les délégitimer davantage encore représente une grave menace pour les droits humains et l’état de droit lui-même.
« C’est en ce moment précisément que des pays comme l’Allemagne, l’Autriche, la France, l’Italie et la Tchéquie devraient prendre position. Ils doivent faire la preuve de leur détermination à respecter leur obligation juridique de mettre fin au génocide perpétré par Israël et de faire cesser les crimes de droit international qu’Israël commet depuis plusieurs décennies. Cela implique de soutenir activement les mécanismes des Nations unies et de respecter l’autonomie des expert·e·s indépendants des droits humains nommés par l’ONU. Ils devraient faire le nécessaire afin qu’Israël rende des comptes pour le génocide qu’il commet actuellement, pour sa politique d’apartheid et pour son occupation illégale, au lieu de se joindre au mouvement honteux qui consiste à utiliser la désinformation contre la rapporteuse spéciale. »
Complément d’information
Le 7 février, Francesca Albanese, rapporteuse spéciale sur la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967, s’est exprimée lors d’un forum organisé à Doha par Al Jazira. Elle a déclaré :
« Au lieu d’arrêter Israël, la majeure partie du monde l’a armé, a fourni à Israël des excuses politiques, un refuge politique, un soutien économique et financier […] Nous qui ne contrôlons pas d’importantes quantités de capitaux financiers, d’algorithmes et d’armes, nous voyons aujourd’hui que nous, l’humanité, nous avons un ennemi commun, et que les libertés, le respect des libertés fondamentales, constituent la dernière voie pacifique, le dernier outil pacifique dont nous disposons pour retrouver notre liberté. »
Ces commentaires ont été interprétés à tort comme indiquant qu’Israël est cet « ennemi commun ». Francesca Albanese a rejeté ces accusations et a clarifié ses propos sur les réseaux sociaux en expliquant que « l’ennemi commun de l’humanité est le système qui a permis le génocide en Palestine, notamment les capitaux financiers qui le financent, les algorithmes qui le masquent et les armes qui le rendent possible ».