Helsinki Times, les articles de l'hebdomadaire traitent de nouvelles nationales et internationales, mais aussi de culture, d'économie, des sports, de la science et de la technologie. Il donne aussi le programme hebdomadaire de télévision, les prévisions météorologiques, une revue des articles des revues finlandaises de la semaine et un recueil d'articles sur la Finlande parus dans les médias étrangers. L'Établissement des transports de la ville d'Helsinki achète des espaces publicitaires dans la revue pour informer les lecteurs étrangers et les immigrants sur les transports de la capitale. Le Helsinki Times a signé un accord de coopération avec Helsingin Sanomat pour la publication d'une sélection d'articles du Helsingin Sanomat, traduits du Finnois en anglais. Selon cet accord, le site web de le Helsinki Times est intégré dans celui du quotidien national finlandais Helsingin Sanomat.
--------------------------------------------------------------------
They say violence is never the answer, but what happens when violence has already been woven into the fabric of our systems? Last week, New York bore witness to a tragedy that shook the core of our moral compass. Luigi Mangione, enraged and broken, committed an unforgivable act by taking the life of a health insurance CEO. A single, horrific moment of murder—indefensible, unconscionable. Yet behind that act lies a deeper story of systemic violence, one that has quietly taken the lives of tens of thousands.
This isn’t a justification—it’s a reckoning. The CEO was no innocent bystander. He was a symbol of a system that denies life-saving treatments, delays settlements after disasters, and leaves accident victims without recourse. His actions were legal but devastating, his decisions measured in profit margins while people’s lives unraveled. Two murderers, standing on opposite ends of a scale—one wielding a gun, the other a pen. Both left blood in their wake.
Modern capitalism has turned into a theater of despair, where profit is the only currency of morality. Once, capitalism promised prosperity for all. The baker baked better bread. The butcher sold better meat. The customer got the best sandwich. But that promise died decades ago, in the late 1970s, when Milton Friedman decreed that ethics no longer mattered, that the sole responsibility of business was to maximize profits. Since then, the rich have gotten richer, and the rest of us? We’ve been left to fend for ourselves.
This is no accident. This is a betrayal. CEOs were supposed to be the leaders we trusted, the alphas who protected the tribe when danger struck. Instead, they became the danger. Mass layoffs to inflate stock prices. Drug prices hiked 5,000% overnight. Insurance policies that work only until you need them most. This isn’t leadership—it’s exploitation. And the cost is measured in lives, not dollars.
Luigi Mangione’s crime must be condemned, but so must the quieter, systemic murders committed every day by those who weaponize power and greed. One man pulled a trigger. Another man pulled strings that left thousands dead. Neither act is justifiable. Both demand accountability.
What do we do with this anger, this despair? Do we sharpen pitchforks and prepare for revolution? Or do we demand change before it’s too late? The choice isn’t between action and inaction—it’s between chaos and rebuilding. Between letting the fractures grow or forging a new system that values life over profit.
The solution begins with ethical capitalism. Leaders must prioritize humanity, not quarterly earnings. Policies must close the loopholes that allow exploitation to thrive. And yes, AI can play a role, but only if it’s wielded ethically—to enhance fairness, streamline care, and restore trust, not deepen the divide.
This is the moment we decide what kind of world we want to build. A world where CEOs sacrifice others to preserve their power? Or one where leadership is defined by courage, empathy, and accountability? The clock is ticking. Every day we wait, another life is lost, another tragedy unfolds.
So, here’s the question: will we let this broken system define us? Or will we rise to reclaim capitalism’s promise? The time to act isn’t tomorrow. It’s not someday. It’s now. The pitchforks are already being sharpened. Let’s make sure they aren’t needed.

Non à l'ethnocide biotechnologique, aux nécrotechnologies, au 
MAIS... pour faire passer au niveau de l'EU la loi sur les Prix planchers en France, ce sera facile avec les opting out qui permettent au cas pas cas de déroger aux Traités Européens. Pour ceci il n'y a pas besoin de se lancer dans une Renégociation des Traités Européens, chaque État Membre a, sauf la France, sa palette plus ou moins large d'opting out et parfois très large comme en IRL, NL, L ou totale comme la Hongrie du fasciste Viktor Orbán. En dehors de la Hongrie et de la Pologne qui vient de revenir avec son nouveau 1er Ministre Tusk dans le groupe des démocraties, il existe... plus de 2100 opting out, dont une grosse partie en IRL, NL, L qui sont ouvertement des paradis fiscaux et qui hébergent pour optimisation fiscale les sièges des entreprises européennes. En NL on a en plus une grande quantité d'opting out... agricoles. L'Europe organise donc institutionnellement la concurrence faussée à grande échelle au nom de la "libre circulation". Mais au Salon de l'Agriculture, le nouveau 1er Ministre Attal vient de parler de "soviétisation" face à la demande de prix planchers. Les opting out et la "désobéissance" aux Traités Européens constituent le sport de notre Europe; par exemple la BCE - Banque Centrale Européenne fait ce qu'elle veut depuis l'année Lehman 2008 en totale violation de ses statuts définis par le Traité de Maastricht, le
Dans mon mémoire précédent de 87 pages >>>
Cette ingénierie financière, comptable et fiscale fait aussi partie du management des fonds d'investissements, spéculatifs et de pension, des entreprise de private equity, de capital-risque, des hedge fonds, des multinationales, des entreprises, des ETI - Entreprises de Taille Intermédiaire et des PME.

Ce vendredi 24 juin, à 



Un de mes anciens étudiants en Master Grande École de l'EM-S - École de Management-Strasbourg (la seule école publique de management de France), qui avait malgré son excellent classement aux examens et après plus de 15 ans de tentatives raté son intégration dans les affaires, et qui avait ouvert une agence de photographe à Bruxelles, m'avait dédié son site web sur sa page d'accueil, en écrivant "qu'il doit sa bifurcation professionnelle à son ami qui est l'auteur d'un site économique...". Je lui avais répondu qu'il se fourvoie une fois de plus dans son appréciation, mon site n'est pas un site économique, je ne m'intéresse qu'aux questions de l'intercommunicabilité existante ou refusée
Pour le 

Le dernier § a été ajouté après rédaction de cette analyse. Bilan de la Globalisation: Dans mon post du 21 février 2022, 3 jours avant l'invasion de l'Ukraine par le dictateur Poutine, j'avais encore la tête froide avant le début de la "guerre chaude" et je vous avais développé dans >>> "
Rappel: 


Sur le réseau professionnel LinkedIn j'ai encore lu ceci.





Regardez

Depuis 2008 il existe un domaine de la torture et de l'empowerment global de l'individu que même Snowden n'a pas révélé.



































































"Oui l'entreprise française doit se culpabiliser en premier. Mais l'entreprise n'a pas à se substituer à l'église !
Elle doit créer des richesses durables et non létales dans un projet économique, social et vert, et elle doit surtout respecter les Travailleurs (terminologie officielle des Communautés Européennes) en partageant le fruit du Travail avec de vrais salaires et en ne contribuant pas à l'extermination du Code du Travail et en respectant la Charte Européenne des Droits Fondamentaux et Sociaux. A chacun sa dignité.
Au lieu de faire de la financiarisation à 360°, le monde de l'entreprise français doit de nouveau apprendre son métier, l’entreprenariat, qu'elle a oublié depuis 30 ans. Pour l'instant la France est la lanterne rouge de l'Europe avec selon l'OFCE le niveau moyen de bénéfice des entreprises françaises en 2020 toujours inférieur à celui de 2007 qui se trouve derrière celui de l'Allemagne, de l'Italie et de l'Espagne. Malgré les cadeaux fiscaux depuis l'année-Lehman 2008 entre autre et malgré le CICE.
Le dumping humain: le modèle social à la française du Président Macron."