2) Du Plan de Relance de l'après Crise des Subprimes 2008 au Plan de Relance de l'après-Covid-19       
Ce chiffre de 750 milliards d'€ peut sûrement vous fasciner. Mais n'oubliez jamais que depuis l'année-Lehman 2008 la BCE, en totale violation de ses statuts définis par le Traité de Maastricht, le Traité de Lisbonne et le Pacte de Dublin, a offert gratuitement en une 20aine de plans cumulés (opérations "Grosse Bertha" et "Bazooka", OMT, LTRO, Emergency Liquidity Assitance...) plus de 17.000 milliards d'€ aux banques privées, même aux banques du Royaume-Uni qui ne fait pas partie de la zone-Euro. Ces liquidités du Plan de relance des banques de l'après-Crise des Subprimes de 2008 encore versées aujourd'hui depuis 12 ans n'ont rien à voir avec le Plan de relance de l'après-Covid-19. Avec cette somme galactique qui représente le PIB annuel de l'Europe y compris la GB, la BCE a racheté et rachète depuis 2008 aux banques, assurances et investisseurs institutionnels leurs toxiques, leurs cadavres pourris et irrécouvrables générés spontanément par leur spéculation sur les produits financiers titrisés CDS/CDO, etc. Non seulement la BCE rachète toujours aujourd'hui pour 80 milliards d'€ par mois aux banques européennes et britanniques leurs cadavres qui ne cessent d'être toujours mis à jour depuis leurs caves ou leurs badbanks ou qui ne cessent tout simplement d'être créés à nouveau avec la poursuite des programmes bancaires de mises sur les marchés de ces produits financiers titrisés moisis. Mais en plus l'Europe des Commissaires et la BCE n'ont jamais exigé et n'exigent toujours pas des banques systémiques universelles (dépôts, assurances, investissements en nom propre) leur démantèlement et le contrôle et la réglementation de leurs marchés financiers criminels. Le programme prudentiel Bâle III de la BIS - Banque Internationale des Règlements qui aurait été destiné à assainir et prendre en main l'enfer financier et de ces banques a non seulement été complètement dilué mais a été prorogé d'année en année ou encore plus simplement enterré directement par la Commission Européenne qui ne prend pas soin de la pérennité et de la persévérance humaine, mais qui est affairée à amplifier et à consolider le Dumping Humain. La Commission Européenne a argumenté sa volonté de ne pas appliquer les nouvelles normes prudentielles Bâle III en affirmant que les banques systémiques vont bien. En réalité les banques systémiques sont toutes en faillite technique depuis 2008 et jusqu'avant l'éclatement de la pandémie du Covid-19 en mars 2020 il n'y avait aucune perspective d'amélioration. Par exemple l'action de la plus grande banque du monde de par sa somme bilanaire, la Deutsche Bank, a perdu presque 100% et ne vaut plus que entre 4 et 7 € au lieu de 105 € en 2007 (graphique à droite pour cette période). En une seule image vous voyez que ces Plans européens de "ruissellement vers le bas", de relance des banques de la BCE n'ont servi qu'à dilapider les moyens financiers de la Banque Centrale Européenne, de la banque centrale allemande et des banques centrales nationales des pays européens. Vous comprenez maintenant pourquoi j'affirme que le Covid-19 est une aubaine pour masquer la faillite du système financier et bancaire, ce n'est pas une gaudriole de ma part. Mais personne ne dit ce qui se passe aujourd'hui, parce que personne veut voir ce qui se passe. C'est le plus gros masque de l'histoire, mais influenceurs, politiciens et gouvernements sont tout autant dans la faute que les spéculateurs, le Conseil Européen, la Commission Européenne. Nous n'avons pas seulement besoin d'une Renégociation des Traités Européens, nous avons besoin de réviser en entier par les débats et ensuite par les urnes notre vision du monde à l'image du FFF - Fridays For Future et de ce que fait Greta Thunberg pour le climat et les gens. Pour moi, depuis des décennies c'est >>> AFF - Alldays For Future.

Aux 17.000 milliards d'€ offerts aux banques sans contrepartie par la BCE depuis 2008 s'ajoutent les milliers de milliards d'€ qui ont aussi été offerts par les banques centrales nationales des pays européens aux banques privées pour aussi, toujours et encore leur racheter sans contrepartie leurs actifs toxiques, pourris et irrécouvrables vieux de 12 ans ou tout fraichement créés pour la spéculation financière. N'oublions jamais que depuis l'année-Lehman 2008 nous vivons derrière ce plus grand masque de l'histoire le plus grand transfert de la dette privée vers la dette publique de toute l'histoire de l'humanité. Ce dévoiement du keynésianisme est une manière inodore de mettre l'avenir de l'humanité dans un sarcophage. Et nous sommes donc toujours aussi contents de toujours vivre dans toute absence critique, même avec un masque sur le nez. Toutes ces stratégies vaccinales de Facilitation Quantitative - Quantitative Easing ruisselant vers la bas ne recèlent essentiellement que des occurrences dysanthropiques qui n'aboutissent dans les sociétés qu'à de multiples formes dominantes d'instabilité, de déstabilisation, d'accaparement, de privatisations, d'exclusion, d'éclatement, de ségrégation, d'étouffement et d'achèvement. Ces banques systémiques sont toujours depuis 2008 en faillite technique du point de vue comptable, mais elles continuent à verser massivement des dividendes à leurs actionnaires selon leur idéologie de ruissellement vers le bas qui s'arrête dans le pot juste après le goulot pour ne jamais aller voir la mer des gens. Les dividendes sont versés avec de l'argent qui n'est pas gagné, mais qui provient des aides du bail-out. Ça s'appelle détournement de fonds, détournement des aides et recel de biens publics avec la complicité des gouvernements, mis en place par les électeurs inscrits par vote exprimés et par abstentions; l'alternative démocratique et parlementaire est pourtant clairement identifiée et publique depuis longtemps. Par la lubie vaccinale de la Commission Européenne, du Conseil Européen et des gouvernements des États-Membres de l'Union Européenne inspirée du dogme catallactique de l'École de Chicago les banques systémiques ont été maintenues sous leur masque en respiration artificielle et en faillite technique depuis 2008 en vidant nos sociétés de leurs moyens économiques et financiers de vivre. Tâte-toi le pouls. Il est intéressant de voir comme Macron s'est empressé d'avertir le Liban qu'il va créer une surveillance pour empêcher que les aides offertes après l'explosion de Beyrouth ne soient détournées pour en enrichir certains. D'ailleurs à partir du 7 août 2020 les médias se mettent à plaindre en chœur les banques "violemment secouées et qui font des pertes depuis le lockdown du Covid-19". Quelle aubaine pour les banques de jouir des subites et intenses compassions sociétales, politiques et médiatiques. Les millions de nouveaux pauvres dus au Covid-19 recevront quelques sucettes qui fondent instantanément dans la main avant d'aller à la bouche. Les salaires seront encore plus gelés et ce qui reste du Code de Travail cassé par les Lois Travail-Macron sera encore plus vidé. On caresse les banques encore plus intensément, mais on ne dit pas que l'appauvrissement massif des gens depuis la Crise des Subprimes de l'année-Lehman 2008 a été considérablement accéléré et aggravé par la Crise du Covid-19 et pour de nouvelles et longues années. La crise commencée en 2008 durera 20 ans jusqu'en 2028 au moins. (à gauche: huile de mon ami Marc Savior, que j'ai rencontré à Visby, Gotland en Suède).
OWS - Occupy the WordS !

Diamétralement de l'autre côté du système financier des banques systémiques et de leurs collecteurs il y a les gens, et de les remettre en avant fait "populiste". Ce nouvel effroi sémiologique est enseigné sans posture barrière par les médias et les influenceurs comme une chose tout autant dégoutante que la délicieuse horreur du rouge qui fait vivre tellement d'imbéciles qui ne saisissent pas que notre seul objectif doit être la persévérance de l'humanité et non pas le dumping humain. Le rouge est une sainte horreur délicieuse, il n'y a plus de risque que marx ne revienne, mais elle confère une image d'engagement politique de premier plan. En supplément de ce costume, le nouvel académisme de l'effroi populiste est devenu le top de la hype de la blessure au vif à avoir à afficher autour de soi comme un stigmate de crucifixion de plaisance pour avoir de la tenue, pour être en vue et à la pointe. Le ni-ni d'autrefois pour scander que l'on vaut bien sûr plus que ça fait place au thaumatrope de l'horreur délicieuse du rouge face et derrière le monde des petites-gens pour scander que l'on a plus d'ambition que ça. Et pendant ce temps de ce vide politique l'État de Droit peut continuer à passer derrière le masque de manière inaperçue, chez soi à l'intérieur de nos frontières, comme lors de cette nuit de négociations du Conseil Européen du 21 juillet 2020.

3) BlackRock, le corsaire de la Commission Européenne
Revenons à ce "Plan de Relance" de l'après-Covid-19 décidé cette nuit par le Conseil Européen. Aux banques n'est exigée aucune contrepartie pour les dizaines de milliers d'€ qui leurs sont offerts depuis 2008 en une vingtaine de plans de QE - Quantitative Easing, de facilitation quantitative, de ruissellement vers le bas. Mais pour que les États-Membres de l'Union Européenne puissent toucher leurs prêts et leurs subventions provenant de ce "Plan de Relance", à la différence des banques, des assurances et des investisseurs institutionnels, ils doivent se soumettre, eux, au contrôle et à la réglementation idéologique européenne qui leur imposent sans discussion et ménagement la "libéralisation" de tout et de n'importe quoi, la privatisation de tout et de n'importe quoi, la suppression des services publics afin de mettre à la disposition des marchés et secteurs financiers quasiment 100% des moyens et des flux monétaires. Par exemple ladite "Réforme des retraites", qui a déclenché le plus grand et le plus long mouvement social et de grève depuis 1958 sous notre Vème République, est en réalité une Réforme Macron/BlackRock. Macron veut donner au fonds de pension et investisseur spéculatif américain BlackRock les 330 milliards d'€ annuels de gestion des retraites et transformer toute la France en un gigantesque fonds de pension privé au service exclusif de quelques spéculateurs américains.

En mai 2020 la Commission Européenne vient de nouveau d'attribuer au groupe américain Blackrock un contrat pour la réalisation d'une étude sur les finances durables... Comment peut-on vouloir obtenir pour l'Europe un avis d'un groupe américain qui ne travaille que sur la très violente spéculation financière à court terme? C'est comme si je demandais à satan une hostie avec du Ketchup dessus. Par là la Commission Européenne prouve de nouveau par deux fois qu'elle n'a jamais eu l'intention de préserver son indépendance politique, morale, idéologique face aux USA et à la finance spéculative et qu'elle nourrit tout autour de tout ce qu'elle entreprend les conflits d'intérêts entre le secteur public et le secteur privé au profit exclusif de ce dernier. Elle se dispense à la source des revolving-doors, des pantouflages de ces personnes qui vont de poste en poste dans les deux sens entre le secteur public et privé comme Macron, Juan Manuel Barroso, Jean-Claude Juncker (lire le §5) et elle achète le consulting aux USA et au plus grand groupe d'investissement spéculatif du monde.
I want my Europe back!

Et pour la période d'avril à juillet 2020... la Commission Européenne a attribué la Consultation on the renewed sustainable finance strategy, un autre contrat au groupe américain BlackRock dont la mission consiste à réaliser "une étude sur la prise en compte des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance dans la supervision bancaire". Du schmécksch d'Bouchon? Tu sens le bouchon? La Commission Européenne s'assied sur les Recommandations prudentielles Bâle III sur les nouvelles normes comptables et sur le Contrôle et la Réglementation des marchés financiers et des banques qui ont été élaborées dès 2009, mais jamais appliquées. La Commission Européenne n'a jamais de limite pour réactiver à chaque occasion toutes ses comorbidités catallactiques qui lui sont essentielles. La Commission Européenne n'a strictement rien voulu comprendre ni à la Crise des Subprimes de l'année-Lehman 2008 déclenchée par l'éclatement de la bulle de la spéculation financière et qui n'est toujours pas surmontée en 2020, ni à la Crise du Covid-19 qui a propulsé en avant l'incapacité des systèmes de santé privatisés, libéralisés et publics soumis à une gestion managériale et financière imposée par l'esprit de l'Ecole de Chicago, le TSCG, la Règle d'Or, les Directives Européenne de dilapidation de tout service public. Chaque fois que j'écris un nouveau post je tombe sur un nouveau cauchemar avec mes recherches et investigations. Connaissez-vous des médias qui font ce travail documentaire et d'information? J'en ai vraiment marre de répéter la même chose depuis 2008 au sujet de ce bailout durable des banques qui amplifie les causes du mal sans qu'une supervision bancaire prudentielle européenne ne soit mise en place. Mes anticorps sont à chercher dans mes neurones, mais ne vous inquiétez pas je ne suis pas un super-spreader, ma parole ne vaut rien, juste le prix de l'hébergement de mon site chez OVH.

Je crois que je n'ai plus besoin de vous expliquer ce qu'est un fonds de pension comme BlackRock pour déclencher en vous une peur panique, même si le terme fonds de pension a totalement disparu de nos jours du corpus du vocabulaire actif et passif de tout un chacun. En faisant en vous une datation au Carbone 14 vous pouvez encore réveiller en vous cette conscience politique à son sujet. Je crois maintenant, après ce que je viens de vous révéler sur la symbiose collusive entre BlackRock, Macron et la Commission Européenne que vous n'allez même plus prendre pour exagéré mes formulations qui ne sont jamais à l'emporte-pièce mais qui traduisent fidèlement la réalité à laquelle vous n'avez pas pensée. En Alsace, quand on balance les pires des vérités descriptives on ajoute "c'est juste pour dire - s'esch gràd zum saawe" et on espère que l'auditeur s'effondre sans réplique devant vous comme un chou pourri. Vous voyez, je ne quitte jamais le cabaret rhénan et l'esprit surréaliste de l'un des cofondateurs strasbourgeois de Dada en la personne de Jean Hans Arp du Cabaret Voltaire de Zürich.

Je peux vous aider à comprendre ce qu'est un fonds de pension, ce qui vous permettra d'éviter de faire votre test sérologique de probité sémiologique ou de vos barrières conceptuelles. Le monde catallactique de l'Europe Providence Bancaire semble depuis Jean Monnet, le faillitaire bancaire récidiviste, n'être qu'une charte européenne de destruction sociale massive. L'Europe des États-Membres mise en place par les électeurs inscrits est une machine de violation systémique des Droits de l'Homme, des Droits sociaux, des Garanties des Droits fondamentaux et du Droit du Travail. Ensuite l'Europe du TSCG - Pacte Fiscal européen et de la Règle d'Or a tué le Travailleur, cassé le Code du Travail et organisé le dumping social. Dans cette Europe de la libre-circulation des capitaux et du communisme financier sélectif et ségrégatif la Lutte des Classes s'est faite sans nous et par-dessus nos têtes. Ce "plan de relance" européen de l'après-Covid-19 poursuit fidèlement cette politique européenne létale globale. L'objectif de tout fonds de pension est l'enrichissement immédiat au court terme en dépeçant de ses actifs toute unité qui en produit et en lui éliminant toute capacité d'investissement pour pérenniser son futur. Pour un fonds de pension les coûts sociaux et salariaux, les coûts écologiques, les coûts de fonctionnement, l'investissement R&D ne représentent que des faux-frais qui réduisent la valeur immédiate d'une unité qu'il va sous peu revendre en faisant une marge exceptionnelle. Nous venons d'avoir eu la preuve concrète avec un système de santé et hospitalier incapable de faire face à la pandémie du Covid-19 et qui a même préféré ne pas accueillir les malades de + de 75 ans, ce qui vient d'être prouvé en France par l'enquête parlementaire. La Commission Européenne se comporte exactement comme un fonds de pension. I want my Europe back !

Ce Plan de Relance économique de l'après-Covid-19 de l'Europe des lobbies et des lobbies financiers et de l'argent magique est donc une nouvelle catastrophe et une insulte pour les gens.
Mais si ce n'était que cela !

 

4) Évacuation de la Conditionnalité de l'État de Droit       
L'Europe catallactique a encore une fois gagné cette nuit du 21 juillet 2020 et pour y parvenir a officiellement adoubé les régimes fascistes du PIS de Pologne ou de Viktor Orbán de Hongrie. L'Europe s'est agenouillée devant ces fascistes qui sans vaciller ont menacé vivement de partir en claquant la porte si le plan de relance européen devait être lié à la Clause du respect de l'État de Droit et si la Procédure selon l'Article 7 en cours contre la Hongrie et contre la Pologne était maintenue. Depuis 10 ans ces pays glissent vers un fascisme de dictature, un fascisme qui, à la différence de la Biélorussie, n'a plus besoin de colonels, d'armes, de Führer, de brassards, de défilés aux flambeaux de milice dans les rues, de système d'informateurs, d'internement et de mise à l'ombre à l'image de la Stasi, de la Securitate, du KGB. Dès 1991, à la vue de la Réunification allemande, j'avais compris que nous avions entamé le chemin qui mène tout droit du communisme au fascisme et que j'appelle en ligne depuis le 06 VI 06 le fascisme élégant, car il s'installe sans avoir à organiser un management des camps de concentration. J'avais dédié une série de mes peintures à l'huile à la Chute du Mur de Berlin dès... 1986 et 1987, alors qu'il n'était tombé qu'en 1989. Dans ce post vous trouverez un lien interne vers mes tableaux prémonitoires.

Dès le 21 juillet 2020, à l'issue de ces 4 jours et 4 nuits de négociations, gouvernements et médias de la Hongrie et de la Pologne ont crié et savouré leur victoire contre le reste de l'Europe. Ces pays sont encore plus malins que la GB et réalisent à leur manière un Brexit permanent sans sortir de l'Europe tout en en profitant en entier. Ils ont même réussi à décrocher 3 milliards d'€ de plus juste avant la signature de cet accord. Et, à peine 6 jours après, dès le 27 juillet 2020 le gouvernement de Pologne annonce qu'il va dénoncer la Convention d'Istanbul, un Traité européen adopté en 2011, qui vise à mieux protéger les femmes de la violence des hommes et des employeurs. Et dès le 22 juillet 2020 le dictateur hongrois Viktor Orbán en a profité pour pour limoger Szabolcs Dull et László Bodolai, le rédacteur en chef du Magyar Fejlődésért Alapítvány (Fondation Hongroise pour le Progrès) et le propriétaire du dernier site indépendant d'information Index.hu. Depuis ce 22 juillet 2020 le pluralisme médiatique de Hongrie est totalement maté. De crainte d'être emprisonnés, 70 membres de la rédaction de Index ont ensuite démissionné. Le 22 juillet 2020 la Liberté de a presse est morte. En Hongrie il n'y a plus que les médias officiels du régime fasciste dirigés par Viktor Orbán et... subventionnés par les aides de l'Union Européenne. L'Europe Unie viole elle-même directement de manière permanente depuis 2010 sa propre Charte Européenne des Droits Fondamentaux sur laquelle elle s'est fondée, et pousse elle-même directement à la violer: les 476 médias officiels de Hongrie martèlent leur propagande anti-européenne depuis 2010, année où Viktor Orbán a pris le pouvoir. La lâcheté européenne, celle du Conseil Européen, celle de la Commission Européenne et celle des électeurs inscrits me tue. Pas vous? Gardez-vous bien de placer dans votre portefeuille des mépris la Pologne et la Hongrie comme "une bulle fasciste a la zingarella".

Mais bien sûr l'Europe continue à se sentir, tout comme la Pologne et la Hongrie, vivre dans l'impunité et totalement à l'écart de sa responsabilité de ne pas avoir voulu exiger le respect de ses Garanties Fondamentales qui seraient sensées la constituer selon tous ses Traités ratifiés. Ce doux glissement vers le kaléidoscope du fascisme élégant du XXIème siècle, en Pologne, en Hongrie et en France, ne suscite plus d'émotions particulières, il fait partie de la normalité académique des choses intégrée dans la conscience publique, et chez celle-ci si quelqu'un s'autorisait à le questionner, il suscite en elle tour à tour sans savoir vraiment dans quel sens son horreur délicieuse envers le rouge ou sa dénonciation d'un conspirationnisme, dont elle se sent pour les deux évidemment le questeur agrégé. Le fascisme, la dictature ont même changé de nom, c'est "illibéral", ce que personne ne comprend et ce qui ne réveille rien d'autre qu'un rictus. Mais ça fait chic de l'utiliser comme reproche ou comme insulte. Je ne pensais pas dans ma vie de presque 67 ans que le serpent dusse se mordre lui-même deux fois la queue en faisant deux révolutions sur lui-même, pour s'autoriser à vivre benoîtement dans sa propre connerie. Ce serpent se doit de déclarer comme invisible, inodore et impalpable ce qui n'est pas lui, et ceci sans méditation transcendantale. Mais après tout, peut-être que je me raconte des fadaises, juste pour me donner l'impression que j'ai une seule longueur d'onde d'avance sur ce que je définis comme étant les crétins. Le crétins n'ont pas de limite supérieure de diplômes, et j'en connais énormément. Je connais même des mecs influents du Conseil de l'Europe de Strasbourg, en dépit de la Charte qu'ils ont dû signer pour leur embauche, qui diffusent les plus horribles vidéos d'extrême droite nazies de Finlande, qui sont depuis toujours les plus violentes d'Europe. Plus ces crétins se sentent enchâssés dans de la vertu, plus ils méprisent le reste dans l'indifférence affichée pour les plus caractériels d'entre eux.

Poussé par Macron, le Messie botté européen de l'Extrême Centre et de l'anti-démocratie néolibérale,
l'Europe a adopté cette nuit le Plan européen de relance économique suite à la grande dépression économique induite par le Covid-19.
Tout le monde se réjouit, personne ne pleure, tout le monde est heureux, personne n'est scandalisé, tout le monde est unanime, personne n'est indigné.

Que nos 1ers de cordées assument avec tant d'engouement et d'autorité le déni de la Charte Européenne et des Garanties des Droits sociaux et Fondamentaux n'étonne que tous ceux qui ne se sont pas étonnés des actions policières violentes en France et qui n'ont jamais relayé dans les médias qu'en 2019 la France a été sévèrement rappelée à l'ordre pour ses violations systémiques des Garanties fondamentales des Droits de l'Homme par l'ONU, par le Conseil de l'Europe, par le Parlement Européen, par la Commission de Bruxelles au même titre que les régimes fascistes du PIS de Pologne ou de Viktor Orbánde Hongrie. Il m'avait fallu lire la presse étrangère allemande, belge, suisse romande et allemande, et suédoise (voir le haut de cette image publiée aujourd'hui par SverigesRadio) pour prendre connaissance de leurs gros titres sur les blâmes répétés et infligés à la la France qui est le seul pays européen qui utilise le LBD qui a tué, qui a fait exploser 33 yeux en 1 an, qui a arraché tellement de mains. Vous pouvez vous imaginer le nombre de followers de ces réseaux fascistes français de policiers sur Facebook? Il y a un an Alexandre Langlois, un Gardien de la Paix de Paris a été exclu de la Police nationale "pour faute grave" parce qu'il avait dénoncé les pratiques fascistes et racistes dans la police française (voir aussi une autre interview sur Thinkerview). Si nous avons en France, Pays des Droits de l'Homme, depuis le haut de l'État des manœuvriers fascistes zélés et officiels, c'est parce que les électeurs inscrits les y ont mis en place aux élections P&L2017 et aux européennes du 26 mai 2019 par leurs voies exprimées et par leur taux d"abstention de 57%. Personne ne peut dire "qu'il ne savait pas".

Le "Privilège de l'Investisseur", qui est une terminologie officielle, a besoin d'un extrême resserrement à droite pour épousseter la moindre des ombres qui pourrait encore faire pâlir ses profits durables. Ce Privilège de l'Investisseur est pourtant global et a pourtant soigneusement exterminé l'État et a pourtant démantelé l'humain de ses fonctions cérébrales et de son dernier reste de dignité musculaire et phototropique en se donnant le cadre parajuridique imparable des Accords de libre-échange de nouvelle génération comme le TAFTA/TTIP, le CETA, le JEFTA, le UE-Mercosur, etc... Après les échecs successifs des Conférences ministérielles des cycles de négociations de l'OMC de Seattle, 1999, de Doha, 2001, et de Cancún, 2003, à cause des manifestations de plus en plus prédominantes des gens et des ONG venus de toute la planète, l'Investisseur avait pris une fois pour toute la décision d'organiser l'élimination définitive de l'État en l'embrigadant dans ses "Accords de libre-échange de nouvelle génération" pour faire sauter l'ultime barrière qui entravait même jusqu'à ses désirs et promesses de profits qu'il se faisait. Ces accords signés par les 1ers de cordée de nos gouvernements représentent la plus parfaite des hautes trahisons démocratiques permanentes contre l'État et les gens qui y vivent. Par exemple, le CETA s'applique depuis 3 ans, depuis le 21 septembre 2017, sans que le processus de ratification par les Parlements du Canada et des 27 État-Membres de l'Union Européenne ne soit allé à son terme. Le monde moderne du XXIème siècle n'a même plus besoin de ces gagne-petits de fascistes et dictateurs comme en Hongrie ou en Pologne et la question de l'État de Droit n'a même plus la jauge d'un no-go, elle est superflue, elle est absente, elle est un impensé, elle a la forme tautologique "nul et non avenu": il suffit de contourner avec élégance et rhétorique l'État et de ne comprendre à sa place qu'un marché unique.

Malgré ce putsch global supra-national de l'Investisseur sans détonation ni arrestation, l'Investisseur ne se sent rassuré que s'il est capable d'obtenir la certitude de la solution finale pour pérenniser ses profits et ses dividendes: le libertarien individuel ou d'une multi-nationale ne trouve l'essence de toute son existence et de son action que s'il étend l'espace concentrationnaire à tout ce qui n'est pas lui. Le libertarien, comme Macron, qui ne veut pas voir la réalité dystopique de son discours, vous expliquera dans son narratif jubilatoire "qu'il veut reconstruire les solidarités". C'est pourquoi le Privilège de l'Investisseur a encore besoin d'occuper les gens à bavarder dans le camp du folklore fasciste du dévoiement d'une souveraineté nationale pour étouffer dans chaque pays les distributeurs d'une sémiologie de la dignité naturelle, d'une sémiologie de la souveraineté citoyenne et d'une sémiologie de l'affranchissement politique des gens.

La prochaine révolution ne se fera pas par un soulèvement mais par la reprise en main du vocabulaire, laissé à l'abandon depuis 30 ans au bruit des marchés. Pour utiliser le vocabulaire il n'y a pas besoin de séminaire. Chaque voix compte.

La Crise du Covid-19 a prouvé une fois de plus que le modèle social européen a été démantelé et paralysé malgré la promesse d’une "égalisation dans le progrès" qui figurait dans le Traité de Rome, puis celle d’une "Europe sociale" qui accompagnait le Traité de Maastricht. La rhétorique sociale des Traités européens était le baldaquin pour enluminer le lit du marché et pour biffer l'État. L'année française des Gilets Jaunes et du mouvement social contre la réforme des retraites Macron/Blackrock a replacé les gens pieds nus sur la descente de lit. Tout au long de cette année 2018-2019 la France a été plusieurs fois solennellement rappelée à l'ordre par le Parlement Européen à cause de l'usage du LBD par les forces de l'ordre qui ressemble à la violente répression politique des gouvernements fascistes de Pologne conduits par le PIS et de Hongrie de Viktor Orbán. La France qui est le seul pays européen à utiliser les LBD s'est adulée par ses violations compulsives de l’État de Droit jusqu'à l'été 2019 et depuis octobre 2018 elle a récolté les sévères rappels à l'ordre et avertissements émis sans exceptions par TOUTES les instances européennes et internationales dont l'ONU, le Conseil de l'Europe, au même titre que les dictatures de la planète. Tous ces rappels à l'ordre ont été occultés par tous les médias français, mais il y avait au moins les quotidiens La Libre Belgique ou La Tribune de Genève pour en laisser une trace. Les consciences en France, la conscience publique française, vivent aujourd'hui encore dans la totale impunité et, bien pire, aux élections européennes les électeurs inscrits ont choisi le 26 mai 2019 l'extrême resserrement à droite et l'autoritarisme. La France est un thaumatrope, mais les français l'arrêtent à la face "d'universalité" qui les flatte sans faire le moindre des efforts. Ils ne se rendent pas compte qu'ils sentent mauvais.

La France, Pays des Droits de l'Homme, à la lecture de sa Déclaration Universelle de 1789, a depuis toujours trouvé toutes les occasions de s'assoir sur ces principes. Il lui en a été de même la nuit dernière du 21 juillet 2020 à Bruxelles, rejointe par tous les 26 autres Chef d'État et de gouvernement des États-Membres de l'Union Européenne, pour balayer le lien impératif entre les aides européennes de ce "plan de relance" et le respect de l'État de Droit. Cette conditionnalité prévue par l'Article 7 vise la Hongrie et la Pologne que leurs partenaires européens accusent depuis des années d'adopter des législations sur les médias, la justice et les droits de la femme non conformes aux valeurs de l'Union Européenne. Ces deux pays, rejoints cette nuit par la Slovénie, ont fait un chantage violent pendant ces 4 jours de négociations à Bruxelles en disant qu'ils ne signeraient pas un accord prévoyant un tel lien de conditionnalité, qu'ils jugent menaçant à leur endroit. Pour faire passer ce "plan de relance" le Conseil Européen a donc tout simplement suspendu à une date ultérieure sans la préciser la poursuite de la Procédure de l'Article 7 déclenchée en 2018 par le Parlement européen.

Pour rappel >>> voici le Titre 1 et l'Article 2 du Traité de l'Union Européenne: "L'Union est fondée sur les valeurs de respect de la dignité humaine, de liberté, de démocratie, d'égalité, de l'État de Droit, ainsi que de respect des droits de l'homme, y compris des droits des personnes appartenant à des minorités. Ces valeurs sont communes aux États membres dans une société caractérisée par
le pluralisme, la non-discrimination, la tolérance, la justice, la solidarité et l'égalité entre les femmes et les hommes.
"

Face au non respect de l'État de Droit depuis 10 ans en Hongrie et en Pologne, l’UE avait activé seulement en 2018 l’Article 7 du Traité de l’Union européenne pour contraindre ces deux pays à mettre au plus vite tout en œuvre pour recouvrer les valeurs fondatrices et fondamentales de l'Union Européenne et pour revenir à l'État de Droit. Les multiples blâmes récoltés par la France en 2019 tout au long de l'année des Gilets Jaunes et des manifestations contre la Réforme des Retraites constituent aussi la 1ère étape qui permet à l'Union Européenne de déclencher contre la France la Procédure de l'Article 7. La France, la Hongrie et la Pologne sont donc les mauvais élèves de l'Union Européenne. L’État de Droit est un des principes clés des États démocratiques qui assure l’indépendance du système judiciaire. Le processus de l’Article 7, qui a été introduit dans le Traité d’Amsterdam en 1997 afin de protéger les valeurs de l’Union Européenne, comprend deux mécanismes: 1) le mécanisme de prévention s’active face à un risque clair de violation grave des valeurs européennes de la part d’un État membre; depuis longtemps la Hongrie et la Pologne ont officiellement dépassé le stade du risque... Et la France est sur cette voie à la suite de ces multiples blâmes officiels, 2) le mécanisme de sanction est activé quand une violation a eu lieu et est officiellement constatée; à la fin de la Procédure de l'Article 7 ce sera le cas pour la Hongrie et la Pologne. Encore faut-il que la Procédure ne soit pas suspendue avec lâcheté de manière chronique comme à nouveau cette nuit du 20 au 21 juillet 2020. Les sanctions vont du refus d'octroyer les subventions européennes jusqu'à la suppression du droit de vote au Conseil Européen et au Parlement Européen. Dans ce dernier cas les chefs de gouvernements ou les ministres et les euro-députés de ces pays sanctionnés sont admis en tant qu'observateurs.

Après cette autoritarisation du régime français en passant par le LBD, et après les Ordonnances Macron-Travail et les privatisations, les électeurs inscrits français ont montré, par leurs voies exprimées et par leur abstention massive de 57%, qu’ils approuvent la violence d’État et ont donné la majorité à cette politique du fracas humain et ont envoyé aux élections européennes du 26 mai 2019 le signal positif très fort à ceux qui la mettent en œuvre et réclament un système d’exclusion et qui cassent le Code du Travail.

Les électeurs inscrits français ne sont pas des cons, ils sont adultes et responsables et ont laissé mettre en place en âme et conscience le resserrement fasciste sur le pays comme en Hongrie avec Viktor Orbàn ou en Pologne avec le PIS.

Hitler aussi est arrivé au pouvoir le 30 janvier 1933 en pleine Grande Dépression. Hitler a fait ratifier sa fonction par le plébiscite du 19 août 1934 qui a recueilli une unanimité de 90 % de 84,2 % des électeurs inscrits. En août 1934, après une violente opération d’élimination physique d’opposants et rivaux — connue sous le nom de Nuit des Longs Couteaux — et la mort du président du Reich le maréchal Hindenburg, Hitler se fait plébisciter chef de l'État et saborde la République de Weimar en mettant fin à la première démocratie parlementaire en Allemagne.

Je ne suis pas séro-fascho et je n'ai pas besoin de test de dépistage.

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5) Le thaumatrope des mots de l'Insee
Ce qui m'épate encore, c'est le manque total d'esprit critique des médias français. Au beau milieu des vacances d'été, là où les gens font encore moins attention qu'avant tout en n'ayant jamais eu de masque devant les yeux, l'Insee - Institut National des Statistiques et des Études Économiques annonce que la France a enregistré un plongeon historique de 13,8% de son PIB - Produit Intérieur Brut au deuxième trimestre 2020 à cause de l’épidémie de Coronavirus. Elle a aussi annoncé sans la moindre des mises en perspective que l’activité au premier trimestre 2020 a chuté de 5,9%. Ah bon? Mais le confinement avait pris la France de plein fouet et n'avait démarré que le 15 mars. Les stocks de matières premières, de pièces détachées et de produits manufacturés étaient donc faits, la consommation et la production étaient donc normales? Apparemment non, et ce ne sont pas les 15 derniers jours du 1er trimestre de l'année 2020 qui ont entraîné cette 1ère très grave chute du PIB de 5,9%. En temps normal une chute de 5,9% est déjà une terrible catastrophe qui provoque des crises sociales majeures, mais cette catastrophe est passée inaperçue le 1er trimestre 2020 et strictement rien de climatique, de politique, de stratégie militaire n'avait changé la face du monde. Nous étions au 1er trimestre 2020 déjà en plein dans la 2ème vague, celle déclenchée par la Crise des Subprimes de l'année-Lehman 2008. A l'automne 2020 nous serons dans deux 2èmes vagues, celle de la Crise de 2008 et celle du Covid-19. Et la 2ème 2ème vague permettra avec bonheur de cacher la 1ère 2ème vague, ce qui est la panacée idéologique parfaite pour préserver la catallaxie globale et renforcer le dumping humain.

Le 5 janvier 2020 j'avais souhaité, toujours de manière prémonitoire, mes vœux de nouvelle année ainsi >>>
2020: après les "roaring twenties" nous entrons dans les soaring twenties.

Je suis apparemment le SEUL observateur qui dès le 5 mai 2020 avait parlé de "l'aubaine de la Crise du Covid-19" et qui avait remarqué que la Crise économique avait déjà commencé le 4 septembre 2019 alors que le Coronavirus n'existait même pas encore dans les cuisses des chauves-souris de Wuhan. Il suffisait pour cela d'observer le BDI - Baltic Dry Index. Mais pour arriver à cette évaluation à deux cornes, biscornue, tout mon travail de mon site depuis le 06 VI 06 m'y conduit.
Ce n'est pas grave, mon site ne me rapporte rien et ma parole ne vaut rien.
Et pour un asympthomatique je ne suis même pas un séro-po,
je n'ai pas d'anticorps pour ma défense.

6) Tous au Liban !
Le 6 août 2020, 2 jours après l'explosion de Beyrouth, le président Macron s'est rendu hors de nos frontières au Liban,
et a proclamé qu'il s'est donné pour mission de rétablir au Liban l'État de Droit.