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Le 5 janvier 2020, j'annonçais les soaring twenties, les années-20 où tout explose
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5 mai 2020

L'aubaine du Covid-19 masque l'imminent 2ème krach de la bulle spéculative des dérivés titrisés - #PlusJamaisCa - 17.000 milliards donnés aux banques, 540 milliards prêtés aux États

(rédigé le 6 IV 2020  09:30) 

J'ai écrit le 5 janvier 2020 >>> "2020: après les "roaring twenties" nous entrons dans les soaring twenties".
Personne ne parlait à cette date du Covid-19, même pas les chinois.

En utilisant mon moteur interne de recherche j'ai trouvé qu'en 14 saisons dans mes 638 billets j'avais fait en 2009 sur mon site 3 allusions à la fièvre du poulet H1N1. Je vous en donne deux extraits tout au bas de ce billet. L'hypermodernité de ma réflexion d'alors face au Covid-19 d'aujourd'hui ne m'étonne pas. J'ai fait drifter mon épistémè le 06 VI 06 en ligne et dans mes écrits papiers personnels à partir du 14 juillet 1990 à 16h30.

Pour rappel, l'éclatement plus qu'imminent de la seconde bulle des dérivés titrisés après celle de l'année-Lehman 2008 et qui aurait dû avoir lieu avant l'automne ou l'hiver 2020, est remplacé par l'aubaine du Covid-19 qui ramène l'humain à sa fonction première, celle de la survie et plus tard de sa régénération.

Et, super, les banques centrales des plus grands criminels spéculatifs financiers, USA / la City en GB, leur ont racheté la semaine dernière toutes les dettes publiques et privées en un schlouck, grâce à Covid-19.

Victoire, une pandémie en cache une autre.
L'une sera éliminée par l'immunité collective, l'autre sera pérennisée par la connerie collective.

Il faut bien se mettre dans la tête qu'il n'y a pas eu de croissance économique depuis l'année-Lehman 2008, mais qu'il n'y a eu que de la destruction d'actifs financiers, càd que les banques centrales ont racheté sans discontinuité avec de la Helikopter Money et depuis 2008 par plusieurs dizaines de milliers de $ et € de cadavres cachés des banques, toujours en faillite technique depuis cette année 2008 comme Deutsche Bank, Société Générale, BNP Paribas, Nordea, UBS, HSBC, Santander, UniCredit, Kommerzbank, Barclays, etc. Au nom de la rentabilité financière la France avait encore supprimé 4000 lits d’hôpitaux de janvier à mars 2020.

Il est absolument à vomir que la BCE ait donné depuis 2008 en de multiples plans de bail-out et de QE - Quantitative Easing (opérations "Grosse Bertha" et "Bazooka", OMT, LTRO, Emergency Liquidity Assitance...) et gratuitement plus de 17.000 milliards aux banques sans exigences en contrepartie, sans leur imposer un contrôle et une réglementation des flux financiers, sans imposer le démantèlement de leur structure "too-big-to-fail", sans reconnaissance de dettes de leur part, alors qu'en avril 2020 cette BCE concède aux États-Membres de l'UE juste 540 milliards d'€ en prêts à rembourser au taux des marchés financiers pour surmonter l'Armageddon du Covid-19. La crise de l'année-Lehman 2008 était déjà extrêmement plus grave que le krach de 1929, la crise du Covid-19 est extrêmement plus grave que celle de l'année-Lehman 2008. Le PIB européen est de € 14.000 milliards.

Lire la suite...

La monétarisation à hauteur de € 17.000 milliards des dettes financières spéculatives relevant de la criminalité financière des dérivés titrisés a été possible de 2008 à 2020 sans que l'on n'en connaisse à ce jour la fin et en pérennisant puis en renforçant ce système de flux financiers sur les dérivés titrisés qui en est l'origine. Cette monétarisation des pertes des banques est assimilée comme un phénomène normal de société et elle est aussi totalement accompagnée d'une agréable phénoménologie de plaisance qui est passée dans le langage vernaculaire sans avoir eu à briser de gestes barrières. Aujourd'hui, elle est devenue si banale que plus personne n'en parle. Et si l'on en parlait tout de même on ne cite toujours qu'un seul des ces plans de "sauvetage" des banques de 2800 milliards d'€ alors que dès le 6 juin 2012, le Commissaire européen au Marché intérieur Michel Barnier avait informé dans un communiqué de presse que "le sauvetage des banques a coûté 37% du PIB européen au contribuable ou 4500 milliards". Cette monétarisation de la tare spéculative des banques est devenue une vérité de base consubstantielle du temps et du devenir de tout un chacun qui n'a même plus à être renouvelée par un credo quotidien récité avant la prise de sa tartine sérologique. Cette monétarisation des pertes des banques systémiques est le plus grand confinement mental dans lequel se sont glissés comme dans un gant tous les européens main dans la main. La BCE est tout autant une bad-bank privée depuis 2008 en totale violation de ses statuts. Celui qui le dira sera un infecte infecté, corrodé par l'ingratitude par dessus le marché.

En avril 2020, la monétarisation des dettes publiques légitimes dues à cet Armageddon du Covid est refusée aux États par la Commission de Bruxelles et l'Euro-Groupe qui ne sont que des déclinaisons à l'échelon européen des politiques nationales. Cherchons le virus là où il est, dans les muqueuses nationales. Le Parlement Européen n'a aucun pouvoir, mais se plait, grâce aux abstentions aux élections européennes de 57% des électeurs inscrits, à se confiner dans la dualité de son impuissance et de sa bavardalité. La nationalisation des pertes abyssales des banques a été possible en réalisant depuis 2008 le plus grand hold-up de toute l'histoire sur les économies nationales des pays, mais les dettes légitimes contractées par les États-Membres de l'UE sur les marchés financiers pour relancer leurs économies bloquées à cause du Covid doivent profiter aux marchés financiers selon la BCE et la Commission de Bruxelles. Ce paradoxe qui ne démange personne remonte au Pacte de Dublin fondateur de la BCE et de l'€ qui interdit de financiariser les dettes publiques <<< Je vous conseille vivement de vous informer sur ce Pacte de Dublin dont j'avais fait l'analyse le 24 janvier 2007. Mais ce paradoxe des marges de manœuvres de la BCE n'est pas un mensonge, il est le socle de l'Europe Unie qui n'est dans l'esprit et dans les faits qu'une AELE élargie, à l'image de cette Association Européenne de Libre Échange créée par les anglais. Ce n'est pas pour rien que je suis l'inventeur de la formule >>> I want my Europe back qui n'a rien à voir avec tous les propos nationalistes, xénophobes et racistes de certains souverainistes français. Dans le cas de la compensation des pertes spéculatives irrécouvrables des banques ou de la compensation des dettes légitimes et imprévues des États dues au Covid, il s'agirait strictement du même instrument à activer: la planche à billets, la Helikopter Money. Mais les 540 milliards d'€ concédés en prêts à rembourser aux États Membres dans la cadre du Covid-19 ne correspondent qu'à 3,2% des € 17.000 milliards qui ont été offerts gratuitement, sans contre-partie, par la BCE aux banques privées pour compenser leurs dettes spéculatives in-finies dans cette logique de la théâtralité libérale de cette Europe Providence Bancaire. Ce Quantitative Easing a été dès le début en 2008 un Quantitative Cheating par dessus nos têtes.

Un débat sur l'interdiction et l'illégitimité de la financiarisation de la dette publique des États est toujours incroyablement et immédiatement ravivé en Europe comme dans ce cas du chaos et du shut-down économique dus au Covid-19, mais ce débat est absolument exterminé sans pleurs ni fracas quand il s'était agi de faire cadeau aux banques de 17.000 milliards d'€ pour renflouer leurs pertes dues à ladite crise des subprimes de 2008, qui ne cessent encore 12 ans après en 2020 de s'alourdir et de se révéler, et de se renouveler dans de nouvelles spirales spéculatives et spoliatrices. Depuis cette année-Lehman 2008, les banques systémiques ne sont jamais ressorties de la faillite technique dans laquelle elles se trouvent toutes. Faut-il rappeler que l'un des fondateurs de l'Europe est Jean Monnet, qui avait été actif dans la contrebande sous la Prohibition aux USA, qui avait été un négociant raté en cognac, et... qui avait lui-même conduit dans son passé en Indochine et en Chine pas moins de trois fois des banques à la faillite quand il en était le directeur? (Lire mon comment n°2 plus bas)

Dans ce programme commun contre la financiarisation des dettes des États, la mémoire sélective des nations révise toujours son histoire. L'Allemagne qui est contre cette financiarisation sort toujours sans vaciller l'argument nationaliste suivant: "il a fallu plusieurs décennies à la Prusse pour se sortir de la dette qui lui avait permis de faire la guerre contre les armées napoléoniennes. Il avait fallu plusieurs décennies pour que les créanciers aient eu daigné prêter à nouveau à la Prusse". Dans cette autoscopie, l'Allemagne occulte la partie de son histoire quand elle a été réanimée jusqu'à la fin des années 70' par les dizaines de milliers de $ qui lui ont été offerts par le Plan Marshall pour sortir de son chaos de 39-45. Chaque nation cultive ses mythologies amoureuses et guerrières en fonction de son parl'être qu'elle se donne dans des immédiatetés à gérer ou à contourner. Chaque nation ne se rend pas compte qu'elle se confine délibérément dans son propre mensonge culturel et/ou d’État. Raison d’État / Mensonge d’État. Ledit "Devoir de Mémoire", surtout celui d'après 1945, n'a servi en réalité à chaque nation qu'à se construire une nouvelle mythologie appropriée et agréable pour le temps immédiatement présent et qu'elle se projette dans un futur circonstanciel. Il avait fallu attendre les années 80 pour que la France commence à analyser et juger sa collaboration de Vichy avec les nazis, mais elle n'éprouve aujourd'hui pas de gêne à collaborer activement au Yémen à la plus grande catastrophe humanitaire des tous les temps et à avoir une industrie dont plus de 50% sert l'armement et les guerres. Chaque nation a sa dose de crimes perpétués sur son propre parcours des délices. La France annule jusqu'en août tous ses festivals, ses fêtes, ses commémorations. Quelle nouvelle autoscopie de compensation va surgir de ce programme d'amnésiation collective qu'elle se décrète? La vente du muguet le 1er mai sera interdite. La Lutte des Classes s'est faite sans nous et par-dessus nos têtes depuis les années 80'.

Dans cette Europe Providence Bancaire, tous les plans gouvernementaux d'austérité et la Règle d'Or européenne, destinés à assécher États et services publics et à rediriger vers les marchés financiers les moyens financiers restants des économies nationales et européennes, devaient faire croire à l'effet de ruissellement. Il fallait confiner chaque individu dans une douche herméneutique avec à la pomme les résonances de cet effet de percolation, de trickle-down, qui n'est jamais venu depuis 2008. Cette gigantesque compensation financière de la BCE de 17.000 milliards d'€, ajoutée à toutes celles données séparément et tout autant gratuitement par les banques centrales nationales face à la poursuite de la destruction des actifs pourris, toxiques et irrécouvrables des banques, n'a que été, en appauvrissant tous les pays, détournée par les marchés pour décupler la spéculation financière au lieu de réanimer et de redonner vie à l'économie réelle et de lancer le Green New Deal.
La croissance n'a été que viralement et pandémiquement appauvrissante.

En même temps, comme en France aux élections P&L 2017 et européennes du 26 mai 2019, les électeurs inscrits se sont payés le luxe tout concret d'une abstention record à 57% en restant sagement confinés à la maison ou sur la berge de leur petit étang conforme à leur petite jauge de poche. Les électeurs inscrits ne sont ni victimes de la pandémie spéculative ni de la pandémie infectieuse, mais sont coresponsables à part entière de la morbidité incontournable du temps et du devenir qu'ils se tracent.

Pour développer une réponse immunitaire collective contre ce virus de la théâtralité libérale et du fascisme élégant il faudra Occupy the WordS et aller massivement aux urnes pour réanimer l'essence humaine en respect de l'inédit de l'humanité. Le confinement de tous a montré que l'inédit de l'humain fait des diversités culturelles classifiées un simple leurre destiné à supplanter l'autre méprisé sur un territoire de la terre qui appartient aux cieux. L'aubaine du Covid-19 n'est pas vaine et dépassera Friday For Future. L'alternative politique, démocratique et parlementaire pour un avenir en commun existait en 2017 et en 2019. On n'a plus besoin de Marx pour être à gauche, planète oblige. Les électeurs inscrits ont transformé la mort naturelle en mort humaine dispendiée. Après avoir dévisagé les urnes en 2017 et 2019, 100% des éjecteurs inscrits évaluent avec leurs enfants en 2020 leur plasticité devant le mort qu'ils se sont léguée de bonne foi et tentent leur réanimation qui en l'état est volée puisqu'ils cherchent la faute en dehors d'eux pour préparer une guerre de compensation... contre eux-mêmes. Les électeurs inscrits se sont dispensés du moindre des gestes barrières contre le Dumping Humain organisé par notre système politique et européen et économique et bancaire et militaire. La démocratie à la française a été le Tous-des-Charlie, puis elle applaudit à 20h tous les soirs les soignants, mais ne sort toujours pas réanimée. Elle s'enfonce dans des bassesses et nous ne sommes qu'au début. Dans d'autres billets j'ai appelé ceci on-line depuis le 06 VI 06 le fascisme élégant, sans sniper ni prime au cadavre.

La mythologie amoureuse du ruissellement par les bas a conduit les électeurs inscrits directement en 2020
à la fosse commune en passant par le frigo à cadavres du marché de Rungis, le plus grand marché des produits frais au monde.
A l'occasion du confinement qui lui est imposé, l'homme ne saisit pas qu'il s'est de lui-même confiné depuis les années 80' dans le mépris de l'autre et l'immédiat.
La nouvelle démarche épistémique de notre nouvelle hypermodernité asceptique dirige la conscientisation de la population qu'il faut s'habituer à "la nouvelle normalité" en réduisant les contacts humains.
Mais les électeurs inscrits ne conscientiseront pas qu'ils se sont soumis de plein gré depuis les années 80' à la normalité du mépris humain et qu'ils ont eux-mêmes accueilli à bras ouverts
le dumping humain de le théâtralité libérale dans laquelle ils croyaient tous avoir un rôle et le droit d'en parler dans leur espace défini qu'ils voyaient généreux et sans limite.
Un corps sain dans un esprit malsain, telle sera la normalité de la nouvelle ségrégarité du prochain temps et devenir.
La politique va masser les corps avec les huiles essentielles pour mieux servir la consommation de masse.
Le spéculateur utilisera avec encore plus de bonheur son inhalateur à dividendes.
Et on ajoutera des morts debouts aux morts couchés.

Et depuis 2008 la bulle spéculative sur les titrisés, que j'appelle éoliens, est aussi passée de $ 700.000 milliards à $ 900.000, ce qui a induit un PIB fictif, furtif et d'initiés et qui a fait croire à une "croissance" économique aux gouvernementaux infectés et à leurs morbides influenceurs symptomatiques qui font ruisseler leur technologie ethnocide sur toute l'humanité. Pour leur plaire, le 24 octobre 2017 la Commission Européenne avait enterré les propositions pour une Directive sur la Réforme de la Structure des Banques et du "too-big-to-fail". Selon le FMI 90% des flux financiers ne servent qu'à alimenter la spéculation financière des produits financiers titrisés strictement sans lien avec l'économie réelle, tant que cette spéculation ne se soit pas acculée à la faillite, ce qui arrive toujours.

Les nouvelles règles prudentielles Bâle III de contrôle et de réglementation des banques et des flux financiers fixées après l'année-Lehman 2008 et qui ont toujours été prorogées par d'interminables tergiversations jusqu'à aujourd'hui, préconisaient que chaque banque systémique aménage un fonds propre réglementaire de 9%. Les banques systémiques, toujours en faillite techniques depuis 2008, n'ont quasiment pas relevé le taux de ces fonds propres réglementaires destinés à les rendre plus solides et à leur permettre d'éliminer par elles-mêmes les crédits pourris, toxiques et irrécouvrables. Les scénarios de la doctrine allégorique des stress-tests des banques qui ont été cycliquement mis en œuvre en grandes pompes en faisant sonner le plénum avec surtout une gigantesque communication dans les médias n'ont été destinés qu'à masquer la comorbidité incurable des banques qui les infectent depuis 2008 et à organiser le blanchiement de leur faillite technique. Mais si la pusillanimité des superviseurs et des régulateurs a permis aux banques systémiques depuis 12 ans de ne pas assainir leur situation comptable, ils ont été extrêmement rapides avec ce Covid-19 et en seulement quelques petites semaines, ils les ont informées qu'ils desserraient l'exigence des fonds propres réglementaires "pour leur permettre d'accompagner et de stimuler la relance". Les banques systémiques, qui sont toutes universelles (banque de dépôt-investissement en nom propre-assurances) malgré les préconisations de démantèlement de Bâle III de la Banque Internationale des Règlements domiciliée à Bâle, pourront donc encore plus surgonfler la bulle spéculative sur les titrisés dérivés.

Les banquiers comme le président de BNP Paribas sont résolument contre la monétarisation des dettes publiques légitimes destinées  à relancer l'économie après le Covid-19, car selon elles "il faudrait changer les Traités européens". C'est juste, le Pacte de Dublin et le Traité de Lisbonne interdisent à la BCE le financement des dettes publiques des États-Membres. Mais ces directeurs des banques systémiques qui ont profité depus 2008 massivement des multiplies plans de Quantitative Easing de la BCE oublient juste de préciser que depuis 2008 la BCE viole ainsi ses statuts et qu'aucun pouvoir démocratique ne s'y oppose. De plus, les banques espèrent prêter aux États au taux d'intérêt du marché en s'appuyant sur la garantie de l'Union Européenne. Ces banques qui ont pratiqué la criminalité spéculative sont des vautours.

Revenons au H1N1 de 2009. On reconnaîtra ci-dessous dans mes deux extraits de 2009...

Mon allusion au H1N1 du 24 VIII 2009   >>>
Quand les agences de notation auront le courage de retirer le triple AAA aux USA et au Royaume Uni, nous seront très proches de la vérité.
Il faudra prendre des calmants ou lancer une peur planétaire comme celle de la pandémie de la fièvre du cochon H1N1 pour occuper le
cerveau reptilien, qui sera afféré à assurer la survie de l'individu et de l'espèce. Un zeste de taxe carbone là-dessus et hop, la France se bavardera d'elle-même.
Les banques ne se laisseront pas vacciner et "iront voir ailleurs"... c'est à dire se délocaliser dans des paradis irlandais ou londonien.
Telle est leur menace publique.
Le trader a besoin de ses dividendes, comme le citoyen a besoin de sa piqure.
Le premier ne peut pas vivre sans, le second ne peut pas mourir sans. Telle est la raison d'État.

Mon allusion au H1N1 du 20 XI 2009   >>>
Les banques engraissées par le bail-out de l'État Providence bancaire et par les trillions de monnaie à taux zéro prêtés par les banques centrales qui leur permettent le last carry trade of all the carry trades destiné à catafalquer l'épargne mondiale, deviennent le bras armé de l'État pour organiser la compensation belliciste sur le territoire. Un petit H1N1 là-dessus et le phylum humain sera régénéré sans adjuvants.

( note de bas de page: à l'époque on disait encore "prêtés" par la BCE, mais aucun remboursement n'a jamais eu lieu et n'aura pas lieu. En bon français on appelle ceci "la dette perpétuelle" ou "l'annulation de la dette" ou "l'argent magique". A cause de l'Europe catallactique du Traité de Lisbonne et du Pacte de Dublin la dette perpétuelle est aménagée massivement pour les banques en faillite technique depuis l'année-Lehman 2008 à cause de leur satanée morbidité pandémique des produits financiers dérivés titrisés. Mais elle est refusée aux États-Membres de l'UE et de la Zone-Euro qui doivent chercher leurs légitimes liquidités sur les marchés financiers au taux d'intérêt élevé pour engraisser de l'autre côté les banques et pour faire face à l'Armageddon social et économique qui suivra au lock-down du confinement du Corona-Virus. I want my Europe back! )

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Il est connu que les petites gens ne profitent pas des produits financiers. A un bas niveau de bénéfice des entreprises correspond un niveau de salaire encore plus bas.
A partir de 2003 la part des richesses dans le PIB français créées par les produits financiers spéculatifs dépassait la part de celles produites par l'activité industrielle et était de 55% contre 45%.
Selon l'OFCE, le niveau moyen de bénéfice des entreprises françaises est en 2020 toujours inférieur à celui de 2007 et se trouve derrière celui de l'Allemagne, de l'Italie et de l'Espagne.
Les investisseurs privilégient en France dans le monde économique et dans les Grandes Écoles de Management la financiarisation à l'entreprenariat qui est regardé de haut.
Au niveau international le management français est partout pris en exemple et comme modèle pour sa capacité à organiser le lean-management et la financiarisation.
Combien de fois ai-je répété à mes étudiants à partir de 1992 que les entrepreneurs français ne savent même plus faire leur travail.
Depuis 2008 il n'y a pas eu de croissance économique. La France est la lanterne rouge de l'Europe.
Le taux de productivité en France est le 1er en Europe et dépasse celui de l'Allemagne.
Le pari du freluquet de l’Élysée de mener la France comme une start-up n'est qu'un fiasco ajouté au fiasco français.
Les bénéfices des entreprises sont extrêmement bas en France malgré les 8,1% de chômage et les 7,5 millions de Travailleurs précaires.
Il y a eu stagnation des bénéfices des entreprises malgré les baisses successives de l'impôt sur les sociétés, malgré la manne de plus de 140 milliards du CICE - Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l'Emploi
et malgré les milliers de milliards de rachats par la banque centrale nationale et par la BCE depuis 2008 de leurs dettes pourries, toxiques et irrécouvrables dues à leur spéculation sur les produits financiers dérivés titrisés.

On peut manifester son #PlusJamaisCa en ligne. Je me suis exprès inscrit sur twitter pour le faire
alors que j'ai horreur des réseaux sociaux mis à part LinkedIn où je suis mes anciens étudiants de M5 et de Master Grande École.

(pix: - exposition sur "La Classe morte" de Tadeusz Kantor au Cricoteka, Cracovie, 2016
        - Chepstow Castle, Wales, 2006
        - autoscopie de confit d'oie, 21 IV 2020
        - étude pour Madame Finck, 1980)

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8 commentaires

20 nov. 2009

La Société Générale appelle ses clients à se préparer à l'Effondrement Global économique et financier

A Dubai, comme aux USA et ailleurs, n'a été pratiqué par les finances publiques et privées que du Ponzi-Madoff.
En 2010 il faudra garder sur soi 500 euros car les cartes bancaires seront muettes lors du Lemming run.

La finance fonctionne en circuit fermé dans un monde parallèle après avoir happé les actifs issus de l'économie réelle et après avoir transféré ses dettes systémiques vers l'endettement réel des États qui sont assez criminels pour lui offrir le sauvetage au lieu de s'occuper des peuples qui n'ont pas d'autre choix que la détresse après avoir voté comme des ânes comme au 7 juin 2009. 14.000 milliards ont été offerts au total aux instituts financiers par les USA, la Grande Bretagne et la zone euro, soit l’équivalent du quart du PIB mondial, pour simuler un bail out du système bancaire de ces pays. Pour éradiquer la faim dans le monde il ne faut que 10 milliards par an (dix).

Dans cette période d'illusion de reprise économique où seuls les cours de la Bourse ont retrouvé les niveaux du début de l'année 2009, BNP-Paribas et la Société Générale remboursent au gouvernement français les aides publiques de sauvegarde des banques en rachetant comme convenu à un taux fixé à l'avance les actions préférentielles obtenues en échange par l'État. L'État fait 400 millions d'euros de bénéfice, mais la BNP et la Société Générale ont fait 12 milliards de bénéfice avec cette "aide". Il y a un mois le Parlement français avait voté "par erreur" une Loi pour taxer ces bénéfices, mais deux jours après le Parlement a voté une Loi annulant cette Loi. (Photo: Bergen, Norway, août 09)

La non-objectivité de la Reprise n'est qu'une illusion suprématiste et ne concerne que les banques systémiques qui bénéficient des aides gouvernementales de sauvetage. 

Lire la suite...

Pour le mainstream, l'économie est un processus amenant la sensation (c’est-à-dire le rapport de l'individu au monde) à se concrétiser en œuvre grâce à un module formateur étranger au support, "l'élément systématique", qui structure la masse mentale et environnementale, le monde, l'homme, sa grégarité et les matériaux. Maniant des graphiques simples à caractère géométrique et unicolore disposés sur la toile des Indices et Rapports trimestriels ou érigés dans le réel (architectones), le suprématisme montre la volonté humaine de se donner le caractère infini à son espace, et la relation d'attraction et de rejet des formes. J'ai fait ci-dessus une retranscription libre de l'œuvre du peintre russe Kasimir Malevitch que je vous illustre ci-contre avec l'huile de Robert Dandarov sur Malevitch. En continuant mon interprétation libre de cette œuvre de Dandarov, vous voyez la Main vibrante du marché qui tend au bien-être et qui crée le plein-emploi et constitue l'architectone de l'ilot prépositionné de la Concurrence libre et non faussée

Pourtant la FDIC (Federal Deposite Insurance Corporation) est entrain de liquider 552 banques américaines en faillite. N'oublions pas la faillite du CIT Group, première banque américaine pour les PME, du 1 X 2009. Le CIT Group âgé de 101 ans est la plus grande faillite bancaire depuis celle du 15 IX 2008 de la Lehman Brothers et la 5ème plus grande faillite de l'histoire des USA. La faillite du groupe de services financiers CIT, spécialisé dans les réseaux franchisés et commerces associés aura un impact sur des dizaines de milliers de détaillants et sur les dépenses de consommation représentant les deux tiers du PIB des USA. Le tissus économique des PME et des commerces américains est gravement atteint et il existe une lutte des classes entre les 19 banques systémiques et les banques commerciales dont les activités d'affaire sont régionales et locales et directement liées au réel de l'économie. La FDIC est l'agence gouvernementale chargée de garantir les dépôts bancaires. La FDIC, qui assure les dépôts de plus de 8000 banques à travers le pays, est elle-même en faillite et ne peut plus garantir les dépôts bancaires.

Ce dont ne parlent pas non plus, ni le mainstream ni la Société Générale dans son Rapport sur les scénarios économiques à venir, c'est la situation du Canada qui est pire que celle des USA. Au Canada, 90% des Crédits hypothécaires sont titrisés avec des systèmes qui se voulaient être des systèmes de multimutualisations du risque qui portent le nom de MBSs, Mortgage Backed Securities. Et 100% des crédits hypothécaires, allant du Subprime, au Alt-A, au Prime, etc... octroyés aux particuliers comme aux entreprises et aux commerces (real estate mortgage) sont garantis par le gouvernement canadien au travers de son administration fédérale canadienne, la CMHC Canada Mortgage and Housing Corporation. (SCHL, Société Canadienne d'Hypothèques et de Logement). Au Canada, nous sommes face à plus de 500 milliards de crédits toxiques à la fin de cette année 2010. Ceci représente 14% du PIB canadien. Le gouvernement canadien est donc l'institut financier le plus grand au monde qui a accordé des crédits pourris. D'ailleurs le $ Canadien, comme le Franc Suisse entrent en parité avec le $ US qui ne cesse de s'écrouler. On ne dit pas non plus - pour en faire un éventuel membre de l'ordolibéral-Euro - que le Royaume-Uni imprime proportionnellement plus que les USA de la monnaie de contre-façon sur ses planches à billets en la pompant dans les zombie banks qui n'en font que de la trésorerie financière spéculative pour maintenir la City en place et la £ encore un peu supérieure à l'Euro. On ne dit pas non plus que la BCE soutient la livre en achetant des Gilts, les Bons du Trésor britannique. Toutes ces réalités passent inaperçues.

________________________________

Le quotidien anglais Daily Telegraph publie un Rapport signé par un cadre de la division Cross Asset du pôle Credit and investment banking de la Société Générale et envoyé à tous ses clients britanniques. L'article du Daily Telegraph a été relayé par Le Journal des Finances. Ce rapport de la Société Générale a encore plus de sens avec cette bombe à retardement canadienne des crédits hypothécaires garantis par le gouvernement dont personne ne parle. Ce rapport avait déjà été publié le 19 octobre 09 par la Société Générale, mais le Telegraph ne s'en fait l'écho que le 18 novembre 09. Cette publication fait peut-être partie de la mise en scène Bilderberg de la faillite planétaire organisée. Vous avez ci-dessous in-extenso l'article en anglais du Telegraph et l'article français du Journal des Finances au sujet du scénario le plus catastrophique de ce Rapport de la Société Générale qui présente en réalité trois scénarios allant de l'effondrement à une reprise toute en nuance et sans euphorie de l'économie réelle qui demeura très chère à payer et financer sur quelques décennies par les pays et par les peuples.

Les deux articles in-extenso >>>

(Graphique issu du Rapport en anglais de la Société Générale)

La Société Générale
tire la sonnette d’alarme

Dans un rapport adressé à ses clients, la banque française les appelle à dessiner une stratégie d’investissements de défense afin de se préparer à l’explosion éventuelle de nouvelles bulles financières.


Le pire pourrait être devant nous. C’est une des hypothèses qui ressortent d’un rapport de la Société Générale, intitulé « le pire scénario de la dette», selon lequel les récents plans de sauvetage mis en place par les gouvernements mondiaux ont simplement transféré des passifs du secteur privé au secteur public, créant une nouvelle série de problèmes. Premier d’entre eux, le déficit. «Le niveau de la dette paraît tout à fait insoutenable à long terme. Nous avons pratiquement atteint un point de non retour en ce qui concerne la dette publique», précise le rapport de 68 pages.

L’endettement global est beaucoup trop élevé dans la plupart des économies des pays développés, par rapport à leur PIB. Aux États-Unis et dans l’UE, la dette publique représentera ainsi 125% du PIB dans deux ans. Au Royaume-Uni, elle s’élèvera à 105% et au Japon, à 270%. Le problème de la dette sous-jacente est plus important qu’il n’était après la seconde Guerre Mondiale, alors que les taux nominaux étaient similaires. Sauf que cette fois-ci, les gouvernements seront pris à la gorge, le vieillissement de la population rendant plus difficile qu’auparavant l’effacement de cette dette avec la croissance. Les pays émergents ne seraient pas non plus épargnés, même si leur marge de manœuvre sera plus importante qu’au sein des grandes économies occidentales.

Parmi les pires scénarios envisagés, le rapport évoque une nouvelle chute des marchés, une inflation galopante ainsi qu’une forte chute du dollar. Or quand la crise bat son plein, tout le monde se retourne vers la valeur refuge par excellence, l’or. Dans ce contexte, le prix du métal jaune atteindrait des sommets jamais vus. En plus du métal jaune, le rapport table qu’une autre valeur refuge devrait tirer son épingle du jeu, les denrées alimentaires. A contrario, la banque conseille de se désengager du dollar et des valeurs cycliques, telles que les technologiques ou celles liées au secteur de l’automobile.

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Pour lire le Rapport complet de la Société Générale en pdf cliquez sur le tableau de Kasimir Malevitch  >>>

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(Graphique issu du Rapport de la SocGen: La dette privée et publique des USA)

Société Générale tells clients
how to prepare for potential 'global collapse'

Société Générale has advised clients to be ready for a possible "global economic collapse" over the next two years, mapping a strategy of defensive investments to avoid wealth destruction


In a report entitled "Worst-case debt scenario", the bank's asset team said state rescue packages over the last year have merely transferred private liabilities onto sagging sovereign shoulders, creating a fresh set of problems.

Overall debt is still far too high in almost all rich economies as a share of GDP (350pc in the US), whether public or private. It must be reduced by the hard slog of "deleveraging", for years.

"As yet, nobody can say with any certainty whether we have in fact escaped the prospect of a global economic collapse," said the 68-page report, headed by asset chief Daniel Fermon. It is an exploration of the dangers, not a forecast.

Under the French bank's "Bear Case" scenario (the gloomiest of three possible outcomes), the dollar would slide further and global equities would retest the March lows. Property prices would tumble again. Oil would fall back to $50 in 2010.

Governments have already shot their fiscal bolts. Even without fresh spending, public debt would explode within two years to 105pc of GDP in the UK, 125pc in the US and the eurozone, and 270pc in Japan. Worldwide state debt would reach $45 trillion, up two-and-a-half times in a decade.

(UK figures look low because debt started from a low base. Mr Ferman said the UK would converge with Europe at 130pc of GDP by 2015 under the bear case).

The underlying debt burden is greater than it was after the Second World War, when nominal levels looked similar. Ageing populations will make it harder to erode debt through growth. "High public debt looks entirely unsustainable in the long run. We have almost reached a point of no return for government debt," it said.

Inflating debt away might be seen by some governments as a lesser of evils.

If so, gold would go "up, and up, and up" as the only safe haven from fiat paper money. Private debt is also crippling. Even if the US savings rate stabilises at 7pc, and all of it is used to pay down debt, it will still take nine years for households to reduce debt/income ratios to the safe levels of the 1980s.

The bank said the current crisis displays "compelling similarities" with Japan during its Lost Decade (or two), with a big difference: Japan was able to stay afloat by exporting into a robust global economy and by letting the yen fall. It is not possible for half the world to pursue this strategy at the same time.

SocGen advises bears to sell the dollar and to "short" cyclical equities such as technology, auto, and travel to avoid being caught in the "inherent deflationary spiral". Emerging markets would not be spared. Paradoxically, they are more leveraged to the US growth than Wall Street itself. Farm commodities would hold up well, led by sugar.

Mr Fermon said junk bonds would lose 31pc of their value in 2010 alone. However, sovereign bonds would "generate turbo-charged returns" mimicking the secular slide in yields seen in Japan as the slump ground on. At one point Japan's 10-year yield dropped to 0.40pc. The Fed would hold down yields by purchasing more bonds. The European Central Bank would do less, for political reasons.

SocGen's case for buying sovereign bonds is controversial. A number of funds doubt whether the Japan scenario will be repeated, not least because Tokyo itself may be on the cusp of a debt compound crisis.

Mr Fermon said his report had electrified clients on both sides of the Atlantic. "Everybody wants to know what the impact will be. A lot of hedge funds and bankers are worried," he said.

<<< Fin des deux articles

Ces articles de journaux basés sur le Rapport de la Société Générale du darwinisme financier de biens mal acquis sont intéressants et sont de manière théorisée aussi tout ce que j'ai mis en œuvre dans mon roman dès 1990. Mais ces articles au moins peuvent se lire, tandis que moi j'ai mis en œuvre dans sa logorrhée un couple qui s'interroge et bouge à partir d'octobre 1989 au regard de la chute des signifiants/signifiés et de l'émergence de nouveaux signifiants/signifiés afin de se cantonner ou se festonner dans son inféodation à la nouvelle agriculture du monde, ou de la cultiver et d'y enfouir ses semblables pour faire croire à une nouvelle et ultime solidarité rédemptoriste et ostentatoire. (2 graphiques: Théorie de la micro-économie, Loi du Cobweb, Ajustement Offre et Demande)

Je pense que connaître l'aberration, la stupidité, la dangerosité des mots vous rend à la fois plus modeste face à vous-mêmes quand vous vous exprimez avec des mots ou quand vous les mettez en abîme, mais vous rend aussi plus fort et plus responsable quand vous avez envie d'agir en expliquant vos actes avec des intentions portées par des mots.

Apparemment il est nécessaire à la Société Générale et au Telegraph de chercher la Chute des Murs de Berlin dans une bataille d'Hastings pour réorganiser le monde selon le modèle féodal centralisé autour d'une complexion nouvelle: l'or et les denrées alimentaires. Nous naviguons en pleine modernité.

Il faut d'abord rappeler que les fonds spéculatifs raflent tout autour de la planète les terres arables. Puis, en cas de guerre du pain, les farm commodities sont confisquées par les possédants... et l'or détenu par les particuliers... est légalement rendu illégal et confisqué par les États comme avec Roosevelt le 5 avril 1933 avec son Gold Reserve Act en échange de certificats au rabais non échangeables en or. En réalité un coup d'État économique se prépare et l'on demande au particulier de condenser les fonds et cristalliser l'épargne sur du plus fongible (denrées alimentaires) et du plus solide (l'or) que la monnaie de contrefaçon et que les actions et autres valeurs pyramidales comme CDS, CDO, RMBSs, MBSs de contrefaçon. Une guerre du pain va occuper les peuples, et le ramassage de l'or va ramener les richesses dans les caisses de l'entité appelée État. Les banques ont aussi plus intérêt en ce moment à transformer au maximum leurs actifs en or et à voir la valeur de cet or grimper à des sommets inégalés. Et pour ceci il faut arrêter les manipulations du cours de l'or par les USA. Les banques savent aussi parfaitement qu'elles ne pourront plus cacher encore longtemps l'imminent éclatement de la bulle des CDS, l'imminent éclatement de la bulle des Alt-A, l'imminent éclatement de la bulle des crédits hypothécaires accordés aux commerces et aux entreprises (Real Estate Mortgages), et l'éclatement programmé de la nouvelle bulle Obama-Ginnie Mae-FHA des nouveaux suprimes. Les banques engraissées par le bail-out de l'État Providence bancaire et par les trillions de monnaie à taux zéro prêtés par les banques centrales qui leur permettent le last carry trade of all the carry trades destiné à catafalquer l'épargne mondiale, deviennent le bras armé de l'État pour organiser la compensation belliciste sur le territoire. Un petit H1N1 là-dessus et le philum humain sera régénéré sans adjuvants.

Selon le rapport de la BCE du 18 XII 2009 les banques européennes vont encore perdre 189 milliards d'euros en 2010.














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6 commentaires

24 août 2009

Il n'y a pas de reprise économique - Chute continue du Baltic Dry Index - La crise et l'Etat engraissent les banques



Partout vous pouvez lire et entendre, que ce soit venant de la bouche du club de Wall Street avec à sa tête Obama Geithner Bernanke, ou de la bouche du prince président français, des fadaises de ce genre: "green shoots are sprouting up all over the road, ways and side walks"

Le graphique de gauche montre que le commerce international est entrain de diminuer de moitié en un an malgré les trillions (1 trillion = 1000 milliards offerts aux banques). Ces trillions ne sont pas des mesures néo-keynésiennes, ils engraissent les systèmes bancaires et assimilés à la finance.

Il n'y a pas de Reprise économique. Il n'y a rien à attendre du G20 de Pittsburgh.

Lire la suite...







Vous avez sur le graphique de droite, mesurées en mois sur une base d'indice 100, les variations de la consommation aux USA lors des récessions depuis 1969. En pointillé vous avez la récession actuelle. Les USA continuent à perdre depuis  l'été 2008 entre 600.000 et 1.000.000 d'emplois par mois. La courbe rouge est celle de la crise DotCom Enron Worldcom qui avait donné lieu au krach boursier et à la récession les plus graves depuis 1929.





J'ai télécharge du Wall Street Journal ce second graphique à gauche qui montre que la réelle récession a commencé aux USA dès 2007. Nous avons la chute du nombre de créations d'entreprises la plus importante et la plus longue depuis 1990. Les années 2009 et 2010 seront encore pires malgré un léger rebond au dernier trimestre 2008. En réalité on voit que les problèmes d'instabilité commencent en 2006 pour mener à la chute. En 2006 commence à être révélée au public l'imminence de l'explosion de la bulle des subprimes.

Le Baltic Dry Index à droite est l'indice du coût du fret maritime. Les échanges maritimes transcontinentaux sont morts depuis un an ce qui veut dire que l'activité industrielle de la planète a vécu au ralenti, produit du stock, créé du chômage partiel, licencié en masse et généré des faillites en chaine d'entreprises. Dans le même temps les banques, elles-mêmes en faillite, se sont occupées d'elles-mêmes, de leurs actionnaires et à utiliser les aides publiques destinées à éponger leurs dettes et à les sortir du gouffre où elles se sont projetées avec leur management financier irresponsable, cupide et calqué sur le schéma généralisé Ponzi Madoff. L'effondrement du système ordolibéral a commencé en 2006. Le Baltic Dry Index avait connu une petite reprise au printemps 09, mais ceci était dû aux achats massifs par les chinois de matières premières, de minerais, etc.. mais pas de machines-outils... destinés au stockage pour les années futures. Les chinois ont aussi reconverti en zinc, en cuivre, en fer... une partie de leurs avoirs en dollar. On dit même que s'il y avait une nouvelle monnaie internationale, comme le Yuan Renminbi, elle pourrait être indexée sur un panier de matières premières. Ce stockage de la part des chinois est terminé et depuis juin 09 le BDI a de nouveau perdu 40%.







Le Baltic Dry Index continue à s'écrouler en Octobre 2009 (courbe en bleu) et le cours du pétrole augmente (courbe en rouge) ce qui force encore plus les cargos à rester au mouillage.











Le Baltic Dry Index (BDI, les 2 graphiques ci-dessus), qui avait perdu presque toute sa valeur, soit plus de 90%, rechute et a la forme inversée de dromadaire des bulles des dettes et leur explosion aux USA (graphique à gauche). Des centaines de milliers de navires restent à quai. Le coût du fret maritime ne couvre plus les coûts fixes. Quand les insolvabilités américaines (et britanniques) augmentent, le BDI chute. Les USA, mais aussi les pays industrialisés ne consomment plus et ne produisent plus, et les banques n'offrent plus de crédits aux particuliers et aux entreprises.





A l'est de Singapour le nombre de cargos ancrés dépasse toute la flotte des USA et du Royaume Uni réunis. Il s'agit de la plus grande concentration maritime de tous les temps. La photo satellite cliquable de cette région est stupéfiante. On parle de la ghost fleet of the recession, de la flotte fantôme. Ces cargos n'ont plus d'équipage ni de destination. Vous pouvez cliquer ensuite sur la carte marine de positionnement de tous les vaisseaux. A n'importe quel moment la position de chaque navire est connue. Ces deux photos de positionnement ne montrent qu'une toute petite partie de cette flotte fantôme. Vous pouvez comparer ces photos avec une image ancienne de la cote de Singapour de Google Maps. Vous y distinguez aisément la petite poignée de navires au mouillage en temps normal.

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Voici un autre tableau à droite publié par l'Institut allemand de Brème du Fret maritime et de logistique (ISL - Institut für Seeverkehrswirtschaft und Logistik). Il vous montre que l'indice du coût du fret maritime est toujours de 80% inférieur à sa valeur de janvier 2008 et continue à descendre. Ici il ne s'agit plus du Baltic Dry Index qui mesure le fret en général et plus particulièrement des matières premières, mais le fret des produits manufacturés. Ceci veut dire que non seulement le commerce international est mort depuis un an, mais que la production industrielle suit le même chemin. Les économistes qui ont le plus le sens de l'humour parlent de "reprise sans consommation". En réalité cette année a été mise à profit par les banques pour effectuer leur reprise en main de leurs propres affaires et des trillions d'aides gouvernementales issues de l'argent du contribuable passé, présent et futur. C'est aussi "une reprise sans emplois" (jobless recovery). 












Sur ce graphique à gauche vous voyez que la chute du commerce international est pire qu'en 1929. Base 100, évolution en mois.









Sur ce graphique à droite publié par la Fed' (banque centrale US) vous voyez l'indice du taux d'utilisation de l'appareil de production aux USA. Les commentaires sont inutiles. Obama a "sauvé" temporairement les banques; content de lui, il a renouvelé hier le mandat de Ben Bernanke de la Fed', mais l'économie américaine ne produit plus. Une telle reconduction est pathologique et témoigne de l'organisation suicidaire systémique compulsive des USA. Les américains préfèrent entrainer dans leur propre suicide la planète entière avec la Helikopter-Money. L'économie américaine est insolvable et ne peut assurer les commandes qui restent ou réorganiser la production et obtenir des crédits qui ne sont de toute façon plus offerts par les banques. Les clients, les fournisseurs, les banques sont insolvables. L'État américain est insolvable et crée la plus grande bulle Ponzi Madoff de tous les temps en fabriquant de la contrefaçon de monnaie sur la planche à billets de Paper Mill on the Potomak (Helikopter-Money, monnaie jetée du ciel par hélicoptère, créée par Helikopter-Ben dans la pure lignée d'Alan Greenspan). Pourtant Bernanke, comme Tim Geithner le Secrétaire d'État aux finances ancien Gouverneur de la Fed' de New York, a contribué à privatiser la création de la monnaie dans le seul intérêt de Wall Street et des Banques. Y a-til un Eliot Ness pour arrêter Obama? Obama ne s'est entouré que de ces grands acteurs prédateurs: lisez les faits et l'historique complet. Sachez aussi que la Fed', la banque centrale américaine est composée de 18 Fed' régionales dans lesquelles les banques sont actionnaires. Donc ce qui est vendu comme le paradigme de l'Indépendance de la Banque Centrale est une indépendance face aux représentants politiques élus. Cette réflexion est à poursuivre quand on analyse l'Indépendance de la BCE. Indépendance au nom de quoi? Au nom du G20 de Londres où les banques sont sorties victorieuses. Et au nom de Wall Street.


J'ai téléchargé ce matin, 21 Septembre 2009, deux tableaux de la Fed', la Banque Centrale américaine.



La Fed a beau jeter par hélicoptère des trillions de liquidités subites en $ dans le système bancaire (tableau de gauche, et de droite appréciez la pente verticale)...

 




...les banques ne prêtent plus et n'ont jamais constitué de toute leur histoire de telles réserves pour soigner leurs actionnaires avec la tax payer money (tableau à droite). Obama, Geithner, Bernanke, le club de Wall Street avec sous leurs ordres le Trésor US et la Federal Reserve sont dénommés sur des sites américains plus virulents des "partners in crime with the “TOO BIG TO FAIL” institutions". Les réserves des banques sont passées d'un montant voisin de "zéro" à presque 900 milliards de $. De 1960 à 2009 ces réserves étaient "voisines de zéro" ou de quelques %. Les banques sont, elles, le mieux placées pour être au courant du Global Meltdown à venir et font par avance les provisions avec l'argent du contribuable qu'elles ne rembourseront jamais.




N'attendez rien de "l'embellie boursière" des ces derniers mois que l'on appelle aussi couramment les "green shoots". Vous avez sur le graphique à gauche la courbe du Dow Jones, son point culminant supérieur, le krach boursier de 1929, l'augmentation de 61% qui a suivi en 1930 à cause du remixage des cartes des entreprises, et finalement le gouffre de 1933. Le Dow Jones n'avait retrouvé son niveau qu'en 1953.

La-dite reprise des activités des banques est due à un remixage des cartes des entreprises qui font faillite, dont certains actifs pas trop pourris ou sains sont absorbés par d'autres entreprises. Le casino mondial est encore plus féroce et juteux qu'avant le 15 IX 2008 dans ces activités de réorganisation du capitalisme planétaire et les banques font des bénéfices sur ces transactions d'investmentbanking, dont la Deutsche Bank.

Depuis septembre 2008, 18000 milliards de $ d'argent public ont été injectés dans le système bancaire, soit 30% du PIB mondial, pour rembourser ses dettes et éponger ses "positions toxiques". Grâce au plus énorme réservoir de liquidités, celui des contribuables et de deux générations futures, destiné à "recapitaliser" le système bancaire, les banques ont décuplé leurs bénéfices, bien qu'elles soient globalement en faillite si l'on avait conservé les normes comptables "prudentielles" d'avant septembre 2008 (IAS, IFRS, Bâle II) alors que les dettes, les positions toxiques, les CDS et les CDO n'étaient pas "retirés" des bilans comme l'autorisent les législateurs américains et européens depuis 11 mois. Le Législateur autorise donc la criminalité financière, la falsification des bilans... avant la découverte de la réalité par les médias et les peuples.

Vous avez à gauche le graphique de l'historique de la dette américaine qui atteint son record absolu en 2009 avec 370% du PIB. Cette ne sera jamais remboursable, même une croissance annuelle du PIB à deux chiffres n'y parviendrait pas. Vous pouvez consulter en temps réel l'Horloge de la dette américaine.

Pour délester le système bancaire de ses dettes, les gouvernements ont fait exploser leur déficit budgétaire et doivent émettre des Titres, des  Bons du Trésors, des T Bonds, des Gilts ou... le "Grand Emprunt" de NS qui sont mis sur le marché financier et négociés par... les banques qui s'enrichissent par cette activité qui est devenue leur activité centrale. Le serpent mortel se suce la queue et s'enrichit grâce à ses dettes. En Europe, on abandonne, sans vision à long terme et sans contrepartie, les critères de Maastricht dont la stricte observance a coûté depuis 10 ans des millions d'emplois en ne mettant en œuvre qu'une politique de "Stabilité" et en oubliant la "Croissance" (voir Nairu sur mon site), bien que le Pacte de Stabilité et de Croissance (Maastricht) comporte ces deux objectifs. Comme la Sovereign debt, la dette publique augmente, les agences de notation dégradent la bonne-foi de ces États de la Providence bancaire en rétrogradant ou en menaçant de rétrograder leur ratio de solvabilité. Du AAA ils passent à AA, etc... Les gouvernements de ces États salvateurs de l'élite financière doivent alors augmenter les taux d'intérêts qu'ils promettent sur les Bons du Trésor (voir "spreads" sur mon site) et qu'ils devront payer aux banques quand ces Bons seront à maturité (à leur échéance: 3 mois, 1 ans, 3 ans, 5 ans, 10 ans, 30 ans, etc...). C'est une situation de win-win-win offerte aux banques par le peuple... oppressé. Boums. La politique, c'est l'art du réel à savoir, celui de faire passer d'une classe à une autre savoirs, pouvoirs et richesses. Les ouvriers et employés ne sont pas représentés en politique. Et les partis de gauche ne s'en intéressent pas, car alors il faudrait se battre pour des campagnes électorales. La mièvrerie leur suffit, rappelons-nous de la campagne absente des européennes de juin 09, regardons la campagne actuelle des législatives en Allemagne, souvenons-nous de la campagne de Jospin sur la sécurité. En politique, une croquette bien choisie suffit.

Comme l'émission des Bons du Trésor destiné à financer la dette publique, l'émission des obligations a explosé pour financer les emprunts des entreprises qui ne trouvent plus de fonds dans cette situation de "credit crunch", la raréfaction du crédit. Pour les seules entreprises non financières la vente de nouvelles obligations a dépassé en Europe 318 milliards de $ pour les six premiers mois de l'année 2009, ce qui est une augmentation de 50% par rapport à la moyenne de ces trois dernières années. En effet "dans le contexte actuel", les banques refusent les crédits aux entreprises, qui doivent alors émettre des obligations (titres de créance représentatif d'un emprunt) à des taux plus élevés, qu'ils devront aussi payer le jour de la maturité de ces obligations. Ces obligations sont mises sur le marché financier et négociés par... les banques qui s'enrichissent par cette activité. La crise apporte une situation de win-win-win-win aux banques qui sont grondées par le prince-président français qui se prépare déjà à s'agenouiller devant le britannique Gordon Brown qui est contre toute forme de régulation bancaire. Ce win-win-win-win est tellement juteux que les banques promettent de nouveau des taux de rendements très élevés ou à deux chiffres. Les banques islandaises promettent de nouveau des rendements de 25% comme la Deutsche Bank dirigée par Joseph Ackermann qui vient même de fêter son 60ème anniversaire... dans la chancellerie d'Angela Merckel, alors que cette banque est la most leveraged d'Europe, soit celle qui a le moins de fonds propres et qui représente un risque systémique majeur le plus élevé. L'État islandais a contracté un emprunt... auprès du Royaume-Uni et des Pays-Bas... pour rembourser les pertes des déposants britanniques et néerlandais. Ces deux États remboursent directement à leurs ressortissants leur argent perdu dans les banques islandaises, déposé pourtant par pure cupidité en sans la moindre observation des réalités du management d'entreprise et de l'économie de marché.

L'État de la Providence bancaire, l'État sous sa forme actuelle, est devenu un danger systémique pour les peuples.
La Raison d'État appartient à qui?

Quand les agences de notation auront le courage de retirer le triple AAA aux USA et au Royaume Uni, nous seront très proches de la vérité. Il faudra prendre des calmants ou lancer une peur planétaire comme celle de la pandémie de la fièvre du cochon H1N1 pour occuper le cerveau reptilien, qui sera afféré à assurer la survie de l'individu et de l'espèce. Un zeste de taxe carbone là-dessus et hop, la France se bavardera d'elle-même. Les banques ne se laisseront pas vacciner et "iront voir ailleurs"... c'est à dire se délocaliser dans des paradis irlandais ou londonien. Telle est leur menace publique. Le trader a besoin de son bonus, comme le citoyen a besoin de sa piqure. Le premier ne peut pas vivre sans, le second ne peut pas mourir sans. Telle est la raison d'État.

C'est une belle conclusion, mais elle est inutile. Depuis janvier 09 les grandes banques ont directement augmenté les salaires des élites de la finance. En 2009 les salaires de tout le système bancaire ont augmenté de... 20 à 30%, en sachant que la madone des cabinets reste en situation précaire et que le guichetier ne voit pas verser son 14ème mois. Le bavardage sur les bonus est un acte de mauvaise foi qui va occuper le cerveau reptilien du prince-président et de ses sujets. Parce que l'État est réellement plombé pour soutenir le système financier, le désengagement de l'État des services publics et la privatisation des systèmes de sécurité sociale et de retraite, conformément à l'AGCS, sont fortement appuyés, poursuivis, réactivés par les gouvernements et soutenus par les partis politique, voire les syndicats qui grommellent.

Le G20 de Londres de 2008 n'a jamais été suivi dans les faits des mesures annoncées, autrement que par du bavardage et quelques coup de patte cosmétique. Au lieu de réduire la taille des banques devenues des risques systémiques devant être recapitalisés par l'État, les gouvernement poussent et aident les banques à se concentrer (Graphique animé à gauche). Au USA les mêmes erreurs qui ont généré la bulle immobilière sont reconduites avec les plans gouvernementaux et la moindre des velléités de régulation est déniée. Ainsi c'est de nouveau par centaines de milliards de $ que les instituts de crédits hypothécaires, la Federal Housing Administration (FHA) et la Ginnie Mae, accordent aux débiteurs NINJA (no income no job no asset, sans revenus sans emploi et sans garanties bancaires) des crédits... pour construire des maisons individuelles. Souvenez-vous de la Freddie Mac et de la Fannie Mae, qui ont fait faillite en octobre 2008, et qui sont régulièrement recapitalisées par les différents plans gouvernementaux américains du nom de TARP, TALF, PPIP, etc... Ginnie Mae et FHA émettent des titrisations  adossées sur des paquets de crédits hypothécaires (CDS et CDO). C'est ce greed, cette cupidité, cette pratique qui a pourtant amené la-dite Crise qui est payée par les peuples. Obama n'a aucun pouvoir pour réguler et imposer au système bancaire une augmentation conséquente des fonds propres qui les rendent plus sûre en cas de défaillance de leurs emprunteurs. D'un côté des millions d'américains sont jetés à la rue et des millions de maisons individuelles sont saisies par les huissiers, voire immédiatement détruites - car ceci revient moins cher aux banques que d'entretenir un parc immobilier dont personne ne veut - et d'un autre côté on recrée la même bulle immobilière à crédit et au-dessus des moyens des emprunteurs. Obama n'est qu'une marionnette qui a été élue pour faire éponger les dettes et les positions toxiques par le Trésor Public et la monnaie de contrefaçon de la planche à billet (quantitative easing ou helikopter-money). C'est un faible. Saura-t-il, au moment d'un soulèvement social généralisé, résister à la tentation totalitaire, ou sera-t-il le 1er dictateur noir américain? Cette question je la pose depuis plus d'un an sur mon site. Saura-t-il résister aux militaires ou va-til s'éliminer lui-même proprement pour ne pas avoir à assumer un régime totalisé? Avez-vous remarqué, en haut de ce billet, sur le 2ème graphique intitulé "Crise du Système des risques - Crise des insolvabilités" que le dromadaire a 3 bosses? Cette petite bosse à droite est entrain de gonfler abruptement et aura la même taille que les autres.

Le gouvernement américain soutient et garantit directement ou indirectement les 19 grandes banques américaines avec des trillions de $ (1000 = 1 trillion) ou avec la falsification de bilan accordée par le-dit Stress-Test. La Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC) est l'administration fédérale américaine qui garantit les autres banques faillitaires et qui administre leur liquidation. La FDIC est aussi une administration qui collecte des données sur la situation économique des USA et qui établit des statistiques et des prospectives. Pour l'année 2009, 98 banques ont déjà fait faillite. Entre 900 et 2000 vont encore faire faillite avant la fin de l'année 2010. Vous avez ci-dessus à droite un tableau cliquable édité par la FDIC et qui montre la situation de ces autres banques. Les banques cotées F dans la colonne rouge à droite vont disparaitre. Les banques dans la colonnes B à D sont en difficulté. Le nombre des banques cotées A+ diminue. Vous pouvez trouver la liste des banques américaines qui ont fait faillite depuis 2000, mais comparez les années 2009/08 avec les années précédentes. Tout le tableau est quasiment occupé par les années 2009-08. Vous avez un tout petit pic pour la crise DotCom Enron Worldcom des années 2000-01. La crise DotCom était déjà passée dans l'histoire comme le crash le plus important depuis 1929. Les superlatifs s'accumulent: le déficit budgétaire américain est maintenant le plus important de toute l'Histoire des USA, et tout ceci pour renflouer les banques, les fiducies, les assurances, les filiales financières des 3 constructeurs d'automobiles Chrysler, Ford, GM, etc.

Les pertes à venir des banques faillitaires ou qui seront fusionnées avec d'autres en apportant avec elles des positions toxiques, sont estimées à plus de 1000 milliards de $. Pour couvrir ces pertes supplémentaires le club de Wall Street, avec à sa tête Obama Geithner Bernanke, devra encore inventer de la monnaie de contrefaçon imprimée à Paper Mill on the Potomak. La FDIC est déjà elle-même en situation de faillite technique. Pour assurer les pertes des déposants des banques en faillite, elle fait payer à tout le système bancaire une taxe. Elle peut emprunter en cas d'urgence 100 milliards de $ et sera autorisée à emprunter sur les marchés financiers 500 milliards en 2010. Mais les banques ne prêtent plus entre elles-mêmes, ce que l'on peut vérifier avec le taux LIBOR très élevé (voir dans mon site LIBOR et EURIBOR). La Loi américaine et tout simplement la loi du marché imposent à la FDIC de rembourser les fonds empruntés. Rappelons-nous que la FDIC avait à emprunter 15 milliards de $ il y a 20 ans lors de la Crise de l'épargne et des crédits (saving and loan crisis). La FDIC est toujours entrain de rembourser sur 30 ans ces fonds empruntés. Ne trouvant plus assez de fonds sur les marchés financiers, la FDIC touche des Bons du Trésor américain (T-Bonds) qu'elle revend. Ces Bons du Trésor US sont de la monnaie de contrefaçon imprimée par le Secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner, et Bernanke, Gouverneur de la Fed', Banque Centrale américaine. Geithner, Obama, Bernanke sont synonymes de Madoff Ponzi. Les dernières crises économiques américaines sont toutes des Crises de l'Épargne et des Crédits d'un peuple qui vit au-dessus de ses moyens et qui fait financer sa pauvreté avec des outils préhistoriques comme les Bons du Trésor américains, ou des outils modernes comme les produits financiers dérivés comme les CDS, les CDO, les BMS, les OTC, qui ne sont que des véhicules destinés à reporter à plus tard le paiement des emprunts contractés dans le réseau bancaire ou le réseau du shadow banking.

Obama, Geithner, Bernanke, le club de Wall Street avec sous leurs ordres le Trésor US et la Federal Reserve sont dénommés sur des sites américains plus virulents des "partners in crime with the “TOO BIG TO FAIL” institutions". Mais pour ces sites, l'objectif est de critiquer l'administration Obama qui est en collusion avec des "RADICAL socialist and communist party affiliations and backgrounds". Ces sites en profitent pour discréditer toute régulation, tout contrôle de l'État, pour torpiller la Réforme d'Obama sur une Sécurité Sociale, et pour promouvoir la libre entreprise. Leur critique sur ce club de Wall Street ne rejoignent donc pas les miennes. Il sera intéressant de voir si leur idéologie exacerbée de la libre entreprise, malgré la Crise économique la plus grave de toute l'humanité, traversera l'Atlantique. Depuis avril 2008 j'écris sur mon site que nous avons déjà dépassé en gravité la crise de 1929.

D'ici quelques mois on parlera des 200 ans des USA comme d'une expérience ratée du libéralisme inspiré de la "Conquête de l'Ouest" du "Nouveau Monde" et qui a suivi avec un billet aller-retour la route du rêve américain: du plongeur au millionnaire avec en fin de processus incarcération en prison, protectionnisme et guerre. Y a-t-il un Eliot Ness pour arrêter Obama, Geithner, Bernanke, conspirateurs du Stress test des 19 plus grandes banques américaines? Vous avez un site américain qui s'appelle Bank-Implode-o-Meter où vous pouvez suivre au jour le jour les faillites des banques. Le banner de ce site montre par le dessus un champignon atomique à la place de la lettre O.

Pour vous démontrer d'une autre manière qu'il n'y a pas de reprise économique, voici le graphique de la contraction des crédits bancaires aux USA. En Europe la situation est la même. L'administration Obama a catapulté 3 trillions de $ (3000 milliards $) dans le système bancaire, mais les banques ne prêtent plus. Ces 3000 milliards de $ sont allés à Wall Street, mais pas à Main Street c'est à dire dans l'économie réelle. Obama a été élu pour préserver la libre entreprise et non pas pour réformer la société américaine. Il est donc un Président totalement à la hauteur des espérances de ses électeurs, il injecte de l'argent dans le capital même pourri. Obama est un bon américain, un excellent cow-boy, nothing else. Il n'y a rien à attendre du G20 de Pittsburgh.




Je viens de télécharger de la Fed de Philadelphie la situation de "recovery" présumée à la fin du mois d'août 2009. Il s'agit des State Coincident Indexes publiés chaque mois et qui montrent à chaque fois l'évolution sur 3 mois. Plus la couleur des États américains vire au rouge foncé, plus ils sont en récession. 40 États fédéraux américains sur 50 sont en récession. Vous ne mettrez pas en doute les statistiques officielles de la Fed?

Obama a dit sur CNN: "We can't go back to an era where the Chinese or the Germans or other countries just are selling everything to us, we're taking out a bunch of credit card debt or home equity loans, but we're not selling them anything." Obama et Gordon Brown veulent faire du déséquilibre de la balance commerciale de leurs pays le point central du G20 de Pittsburgh. Selon Obama: "Nous ne pouvons retourner dans l'ère où les chinois et les allemands nous vendent tout alors que de notre côté nous accumulons des montagnes de dettes au travers des cartes de crédit et des crédits hypothécaires et nous ne vendons rien.Vous voyez la duplicité d'Obama: d'un côté il a créé la plus grosse bulle de dettes de toute l'histoire des USA avec la helikopter-money de Paper Mill on the Potomak, avec les émissions massives de T-Bonds (Bons du Trésor) et avec les successions de Plans TARP, TALF, PPIP et d'un autre côté il aspire de tous ses vœux au protectionnisme en montrant du doigt deux pays. Si la Chine créé du PIB avec du dumping social et écologique face aux critères internationaux, les ouvriers allemands gagnent le double des ouvriers français et ont des conventions collectives très intéressantes face aux critères internationaux. Selon les anglais le FMI doit prescrire des règles aux pays trop fortement exportateurs afin qu'ils éliminent le déséquilibre. Obama voudrait créer l'Axe du Bien contre les pays qui travaillent, produisent du réel et exportent (voilà le nouvel ennemi qui remplace Ben Laden), les américains se cherchent une nouvelle guerre pour renforcer le $. Obama a été élu pour maintenir le fantasme américain et non pas pour faire des réformes. Tant que les américains ont pu tirer profit de l'Organisation Mondiale du (libre) Commerce (OMC), tout en le contournant eux-mêmes, ils ont imposé leur vision du monde. L'OMC, à la méthode américaine, ne fonctionne plus, ils trouveront en face d'eux cette fois-ci les pays du BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) et l'Europe si cacahuète Barroso le décide. Mais il ne le décidera pas, car les APE (Accords de Partenariat Économique) sont encore plus violents contre les Pays ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique) et les PED (Pays en Développement).

En septembre 2009, après les élections législatives allemandes, il y aura la fin du moratoire patronal, un pacte avec le gouvernement de la Chancelière Merkel, et les chômages partiels se transformeront en licenciements. Ce pacte est soutenu par un programme gouvernemental qui finance le travail partiel. La récession allemande du PIB est de 6%. Les chiffres français ne sont pas connus à cause de la censure impériale.

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4 mai 2009

G20 de cancres - Création du Fonds Asiatique de Crise - Contournement du FMI - Et l'Afrique?

Dans mes billets précédents je décris l'attitude lamentable des membres du G20, de l'Union Européenne qui dénient littéralement par anticipation le Communiqué final des 19 mesures à prendre pour créer un ancien système monétaire international qui voudrait se vendre comme le nouveau système monétaire international sans jamais le dire mais en organisant des injections massives de plusieurs milliers de $ pour continuer à faire comme avant et gaver les systèmes bancaires et d'assurance qui a plongé l'économie mondiale dans la plus grave crise économique de l'Histoire. Le monde s'organise sans le $. La Chine organise sa "pandémie" du Yuan en direction de l'Amérique latine, et c'est normal. Le 1er janvier 2010 les Pays du Golfe lance la monnaie internationale Khaleedji. L'Amérique latine a lancé en 2008 la Banque du Sud.

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Je lis aujourd'hui dans le China Daily et dans le Hindustan Times que l'Asie est entrain de créer son propre système monétaire. La Chine, le Japon, la Corée du Sud et 10 autres pays asiatiques (ASEAN plus trois = 13) font passer leur aide de crise de 80 à 120 milliards de $. Avant la fin de l'année le Fonds Asiatique sera opérationnel. "Le Fonds Monétaire International travaille avec une optique mondiale. Nous allons faire à présent ceci à un niveau régional", selon Rajat Nag, Directeur de la Banque de Développement Asiatique (ADB) à sa réunion annuelle à Nua Dua en Indonésie. "Le sens de ce Fonds est d'offrir une alternative au FMI. C'est pourquoi ce pool asiatique devra être plus attentif aux spécificités et plus flexible", pour Surin Pitsuwan, Secrétaire général de l'Association des Nations du Sud Est, ASEAN (Brunei, Cambodia, Indonesia, Laos, Malaysia, Myanmar, the Philippines, Singapore, Thailand and Vietnam).

La Banque ADB a triplé en même temps son capital initial de 165 milliards de $, ce qui lui permettra plus facilement d'accepter des fonds supplémentaires. La Banque ADB va augmenter pour cette année et l'année prochaine d'1/3 ses prêts (32 milliards $). L'année dernière elle avait accordé en prêts une somme record de 10,5 milliards de $.

Il est très préoccupant que l'argent quitte l'Asie. Le transfert de l'épargne d'une partie du monde vers une autre fonctionnait bien quand les économies avancées pouvaient absorber la production des pays en développement (PED), mais la situation actuelle de l'économie globale montre que ce transfert de richesses est tari. Le solde net en défaveur de l'Asie est de 30 milliards de $ cette année. La conséquence est que de plus en plus de pays de l'Asie du Sud Est ne parviennent plus à se fournir en liquidités sur les marchés financiers. De plus, la prime à payer pour couvrir le risque exclue de plus en plus de pays. Mais certains pays comme la Chine ont toujours accès librement aux marchés des capitaux. La banque ADB a déjà avancé très rapidement 3 milliards à des conditions avantageuses aux gouvernements qui en ont eu besoin.

Bien que les économies nationales asiatiques aient encore une croissance relativement élevée par rapport aux USA ou à l'Europe, les pays exportateurs sont durement touchés. "La situation actuelle exige plus d'efforts concertés pour créer de nouveau la confiance, pour conserver la stabilité financière et pour arrêter une autre réduction de la croissance. La grippe H1N1 (grippe porcine mexicaine) contraint ces pays d'être particulièrement vigilants par rapport aux effets sur la vie économique", selon les explications de "ASEAN plus 3".

Les gouvernements asiatiques ont injecté dans le circuit économique 1 milliard de $ depuis le début de la Crise. La Chine, le Japon et la Corée du Sud sont signataires de cet accord d'échange (Swap-Agreement) à hauteur de 38,4 milliards de $. C'est la première fois que la Chine met à contribution Hong-Hong, cette région gérée de manière autonome sous administration spéciale, avec une somme de 4,2 milliards de $. La contribution de la Corée du Sud est de 19,2 milliards de $, le reste provient des pays du sud-est asiatique. Cette répartition 2:2:1 entre la Chine, le Japon et la Corée du Sud porte le nom Chiang Mai Initiative.

L'Asie crée ainsi de facto un Fonds Monétaire propre ce qui était impossible sous le gouvernement Bush. L'Asie s'en donne les moyens. Il y aura au siège de la Banque Asiatique pour le Développement une unité spécialisée en économie nationale qui observera la situation des 13 Pays membres ainsi que l'octroi de moyens financiers. Dans la concurrence entre la China et le Japon pour obtenir les faveurs de l'Asie du Sud-Est, le Japon offre en plus aux Pays en Développement un Fonds de crise de 6 trillions de Yen (45,5 milliards d'Euros) et garantit les prêts des entreprises au Japon à hauteur de 500 milliards de Yen.

La banque ADB estime, que le crise va forcer jusqu'à l'année prochaine 100 millions de personnes en Asie à vivre dans une extrême pauvreté avec 1,25 $ par jour. 130 millions de personnes ne disposeront que de 2 $ par jour. La croissance en Asie sera cette année aussi basse que lors de la Crise Asiatique, soit 3,4% sans le Japon (6,3% l'année dernière).

Pour Rajat Nag, Directeur Général de la banque ADB, "cette Chiang Mai Initiative est appelée à s'agrandir et à devenir une multilatéralisation qui n'a pas l'intention de supplanter le FMI dans la région. Mais si la région est entrain de devenir un pôle de croissance économique il est approprié qu'elle sache qu'elle dispose des ressources et des réserves qui lui permettent de rester sur ses propres pieds".

Il est à souhaiter que l'Afrique puisse s'organiser face à la Crise et se soustraire de l'influence nocive de l'Hémisphère Nord et des Pays de l'Ouest. L'Afrique sera de nouveau gravement pénalisée par la Crise.

Le FMI pousse l'Afrique à dévaluer ses monnaies.

Dominique Strauss Kahn a fortement invité les pays africains à dévaluer leur monnaie pour contrer la Crise. Ce sera la seconde dévaluation du FCFA (Franc CFA), 17 ans après la première. Les déclarations de Christine Lagarde -ministre Française de l’économie- qui se voulait rassurante sur la question lors de la dernière conférence de Ouagadougou sur la zone franc, n’étaient que l’arbre qui cachait la forêt. Le rapport du FMI daté du 25 Avril 2009 prévoit une baisse de la croissance des pays de l’Afrique subsaharienne dans l’ordre de 4 points (de 6à 2%), causée par une baisse drastique des exportations, des transferts d’argent à destination du continent, et la baisse de la demande des matières premières Africaines. D’où la recommandation faite par l’institution internationale, de dévaluer les monnaies Africaines.

Les conséquences d’une telle décision, seront très négatives pour les économies Africaines déjà chancelantes:
  1. Le dépouillement de ses matières premières, par leur acquisition à un taux presque nul
  2. Le relèvement des prix des produits importés,
  3. L’anéantissement des efforts fournis dans le cadre des programmes d’ajustement structurels
Les pays de la zone Franc CFA pourront-ils supporter une autre dévaluation de leur monnaie?


La banque anglaise Barclays transforme le Ghana en paradis fiscal pour venir en aide à l'Afrique...

Je lis dans ghanazone.com et dans Ghana.gov.gh que la banque britannique Barclays joue un rôle moteur dans l'installation d'un paradis fiscal au Ghana. La banque très controversée a travaillé étroitement avec le gouvernement ghanéen pour lancer dans une joint venture un Financial Services Center offrant un niveau très bas de taxes et une obligation à la publication financière des comptes extrêmement réduite. Il est à craindre qu'un tel établissement à proximité des gisements de pétrole et de minerai des pays riverains comme le Nigéria, le Sierra Leone, la Guinée Équatoriale encourage une rapide augmentation de la fuite des capitaux et de l'évasion fiscale. Les barons de la cocaïne utilisent aussi l'Afrique de l'ouest comme hub en direction de l'Europe et l'argent de la drogue va transiter à travers le Ghana. (3 Pictures: click to expand)



La législation bancaire du Ghana a été transformée pour permettre à la Barclays d'opérer comme une banque off-shore. Ce n'est pour l'instant que la seule banque de ce type au Ghana, mais d'autres banques sont déjà entrain de suivre en prévision d'une autre loi qui va passer au Ghana. C'est la loi sur l'enregistrement au Ghana d'entreprises et de groupes étrangers. Le Ghana sera à ajouter à la black-list noire, virtuelle et qui n'avait qu'une durée de vie de 4 jours suite au G20 de Londres du 2 avril 2009.



Ceci est un manière très cynique de faire des affaires, mais elle est totalement équivalente à celle de Jersey, Andorre, Monaco, la Suisse, l'Irlande, la City de Londres, le Liechtenstein, l'Islande, Monaco, le Luxembourg… Ce nouveau mode de créer de la richesse va convoyer du cash dans les caisses gouvernementales du Ghana.



Selon Barclays, l'établissement de ce tax haven au Ghana va entrainer la création d'emplois de haut niveau et va encourager le tourisme et l'activité économique. Ces dernières semaines, la Barclays, comme tout le système bancaire de la City, de l'Angleterre et de l'Écosse a été mêlé à plein d'affaires concernant l'évasion fiscale. Cette semaine justement la Barclays va de nouveau briller à Londres avec de "bons" chiffres. Si l'on amnésie les trillions de £ qui ont été injectés pour sortir de la faillite les banques du Royaume-Uni, elles sont de facto "propriétaires" de l'État britannique et le contribuable anglais est lui-même gestionnaire des paradis fiscaux. Vous pouvez lire la publicité que fait Barclays sur son respect de l'Ethique. Nous ne faisons pas mieux en Europe continentale.

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