De toute façon il existe encore d'autres bulles dont la plus grosse qui est la bulle des CDS / CDO, et plus généralement des produits financiers dérivés d'autres produits dérivés et financiers. Ce sont tout autant des positions toxiques dans lesquelles tout le système bancaire s'est fourvoyé en dilapidant les richesses des pays. A titre d'exemple vous avez le graphique ci-dessous à droite qui montre que les banques US sont toujours en situation de faillite généralisée malgré les différents plans TARP (Troubled Asset Relief Program), PPIP (Public-Private Investment Program), TALF (Term Asset-Backed Securities Loan Facility), TLGP (Temporary Liquidity Guarantee Program), CAP (Capital Assistance Program), TIP (Targeted Investment Program), HASP (Homeowners Affordability and Stability Plan), CPFF (Commercial Paper Funding Facility), AMLF (Asset-Backed Commercial Paper Money Market Fund Liquidity Facility), MMIFF (Money Market Investor Funding Facility), etc... qui étaient sensés améliorer les forces libres et correctrices du marché en leur apportant le faux remède au faux malade suite au faux diagnostique.


Obama aurait dû nationaliser tout le système bancaire au lieu de soutenir artificiellement le cours des non valeurs en leur jetant dans leurs mangeoires 15.000 milliards de $ en aide publique, et 30.000 milliards de $ à la fin de l'année 2009. Suite au mensonge planétaire du Stress-Test des banques US, Obama devrait être jeté en prison car il met l'argent public et de deux générations futures directement à la poubelle (il a été élu pour sortir les poubelles) et la situation des banques est encore pire aujourd'hui qu'avant le début de la crise des Subprime.

Graphique de droite: La Bank of America est à la tête d'un portefeuille toxique de risque qui est de 169% son propre capital; la Citibank atteint les 216%, la JPMorgan Chase atteint les 323%, la HSBC atteint les 475%, la Goldman Sachs atteint les 1048%.



Ce tableau ci-dessus actualisé au 1er trimestre 2009 est à comparer avec le tableau cliquable à gauche que j'ai publié en janvier 2009. Barack Obama a cru qu'il était de bon ton de poursuivre les mensonges des Bush en créant de la dette pour payer les dettes. Il dépasse de beaucoup de fois les Bush parce qu'il a créé le plus grand déficit budgétaire de toute l'histoire des USA. Les USA n'ont pas et n'auront jamais les moyens de payer cette dette autrement que par une hyperinflation.



La croissance n'a été qu'un mythe. Elle n'a été qu'une croissance appauvrissante. Je vous invite à relire mon article du 6 octobre 2008.


La Californie est en Banqueroute d'État. A la fin de l'été 2009, les USA seront en banqueroute d'Etat, au même titre que l'Islande ou le Zimbabwe. Le pire est à venir. L'idéologie du Consensus de Washington relayé et renforcé par Bruxelles et le Traité de Lisbonne a conduit à la faillite économique des pays industrialisés et du Tiers-Monde.



En attendant notre État Providence Bancaire vote pour le travail du dimanche et la suppression de la taxe professionnelle. L'allongement du temps de travail a été rejeté par les Travailleurs européens à la Grande Manifestation à Strasbourg.

Les USA perdent depuis plus d'un an entre 500.000 et 600.000 emplois. Sur le graphique cliquable à droite du site Calculated RISK vous pouvez comparer en mois et en pourcentages toutes les vagues de pertes d'emplois de toutes les récessions que les USA ont connues depuis 1945.


Le blog cesse de publier jusqu'à la fin de l'été 2009.

Depuis septembre 08 je vous ai offert 104 articles de fond souvent très longs qui font partie de mon travail de recherche et d'investigation. Je consacre au moins deux heures par jour, aussi au prix de ma santé, à consulter une trentaine de sites en allemand, anglais britannique et américain et en français métropolitain et suisse ou international. La rédaction et la traduction dans les trois langues font partie de mon travail qui ressort en enseignement sous forme de polycopiés en Master 2 et Master Grande École. Autant dire que je suis assis sur une chaise musicale et on se charge bien de me le prouver. Je m'évertue à dire que "si Stiglitz le dit, je peux aussi le dire". Ceci ne suffit pas comme argument, et l'idéologie est beaucoup plus puissante maintenant qu'avant le 15 IX et que lors de ces deux décades perdues qui ont suivi la chute du Mur. Depuis 1990 je suis passé au IIIème millénaire, dans la Gauche décomplexée qui n'a pas besoin de Marx ou de "Révolutions" pour être. C'est simple d'être à Gauche et ça ne donne pas des boutons. Mais ceci demande énormément d'énergie, surtout depuis le 15 IX où l'idéologie est devenue tribale et fait des bonds entre des allégeances utiles et adhoc à des dominants détenteurs de pouvoirs. Depuis Largo Desolato de Václav Havel et Minetti de Thomas Bernhard, sont apparus à l'ouest à partir du 15 IX 08 des bassidjis de la bonne morale politique économique; ces voltigeurs sont là, veillent et nuisent. Pas qu'à Téhéran. En prévision de ce qui allait nous arriver, j'avais mis en scène et combiné ces deux pièces de théâtre en un spectacle unique en 1990 à Pôle-Sud à Strasbourg. Je voulais prouver que devant ou derrière le Mur il y avait la censure des autres et des intellectuels. Je ne pensais pas être à ce point en avance. La banqueroute d'État du 6ème pays du monde nécessite une idéologie bestiale, brachiale et chthonienne pour être cachée par les médias de la planète de l'Ouest... Dans le grand poker menteur et dénonceur, les yeux sont rivés sur la Lituanie avec à leurs têtes les ayatollahs de l'économie Paul Krugman et Nouriel Roubini. A la fin de l'été 2009 chacun aura changé sa face du monde. (Les commentaires sont modérés pdt l'été)