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2 juin 2013

+ 5,6% pour les salariés de IG Metall pour les négociations tarifaires 2013 en Allemagne / France record historique du chômage

Pour vous informer sur la force du système syndical allemand lisez tous les articles dans ce fil.

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13 mai 2013

Explosion imminente de la bulle des LBO - Le LBO est à l'entreprise ce que les Subprimes sont à l'immobilier

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Le 2 mai 2009 je vous entretenais au sujet de la faillite de la croissance financée par la bulle des CDS, des CDO, des LBO. Il est temps d'approfondir la question de la titrisation des LBO qui sont tout autant devenus depuis l'inversement de la croissance de 2008 des toxiques qui seront épongés entre 2013 et 2016 par le contribuable à qui il advient de dégraisser le mammouth de la financiarisation.

Comme je l'écris depuis 5 ans nous subissons le dévoiement du keynésianisme avec la recapitalisation directe de la faillite collective d'un modèle de société et d'un modèle d'entreprise issu de la criminalité en banques organisées, de la libre circulation des capitaux, de la finance sans visage, du shadow banking, des financements extra-bilanciels et des produits financiers dérivés titrisés. Ce dévoiement keynésien est du Ponzi sur la bulle Ponzi des années 90',  2000  et 2010. Obama et ses homologues européens sont des chefs du gang Ponzi qui ont aggravé la crise en se gonflant leur bulle échoïque pour accroitre leur égo. A contrario le Baltic Dry Index est effondré à son plus bas en continu depuis janvier 2012 en ayant perdu 75% et 98% depuis 2008. Depuis Bartholomäus Welser ou depuis la Crise des Tulipes une crise spéculative reste une crise spéculative, comme pour la Loan & Saving Crisis des années 90, la Crise Asiatique du 2YK, la Crise dot.com, la crise de la New-Economy, la Crise des Subprimes. Les financiers titrinogènes et les petits rats qui croient à l'humanisme automatique de l'enrichissement sans cause et sans labeur du Consensus de Washington et de Bruxelles n'ont qu'en tête leur Droit de cacher et blanchir leur risque, leurs toxiques et leur toxicité qu'ils font même passer pour de "l'esprit d'entreprise", leur moral hazard, ces incertitudes sur la corrélation des défauts des débiteurs.

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18 avril 2013

La décomposition institutionnalisée des signifiants se poursuit: les 90% d'endettement et la politique d'austérité de Kenneth Rogoff

Lofoten-01.jpg

PIB ne signifie pas PIB. Entreprise ne signifie pas entreprise. Crise ne signifie pas Crise.

Le dérapage des signes et la décomposition des signifiants est un art de la prise d'un pouvoir ou de son maintien. Depuis l'année-Lehman 2008 les mots sont martelés, émis et renversés. L'essentiel n'est pas leur signification, mais l'emprunte psychique de la confusion qui résonne en nous. C'est la sublimation de la démocratie. Le mot crise est dans notre bouche et nous ne savons plus depuis 6 ans à quel mot d'accompagnement nous vouer. La décomposition des signifiants veut progressivement nous plier en deux avec leur fond sonore et nous enlever l'idée que l'on peut se lever, conduit par notre entendement. C'est un mauvais calcul parce que le défaut d'élévation appellera un soulèvement. Il y a quelques semaines on nous avait fait croire que le FMI "s'était trompé dans ses calculs". Aujourd'hui on nous apprend que l’économiste américain Kenneth Rogoff, qui a été économiste en chef du FMI de 2001 à 2003, avait fait une erreur dans son tableau Excel et avait maquillé son analyse sur le seuil des 90% de l'endettement d'un État comme barrière à la croissance. Le refrain de Rogoff est la moelle du FMI, de la Commission de Bruxelles et de la Troïka et le fondement de leur politique d'austérité, de "réformes" et de privatisation. A partir de ce seuil des 90%, les États endettés doivent mettre en œuvre tous les mécanismes de réduction de la dette selon Rogoff. Aujourd'hui ce sont de nouveau des économistes américains qui ont désavoué Rogoff. Le calendrier de cette annonce n'est pas un hasard parce que la Constitution américaine interdit aux USA de dépasser le plafond d'endettement de 100% du PIB et que le Congrès, le Sénat et Obama sont paralysés dans le débat du "Fiscal Cliff" de la rallonge budgétaire. Le consensus politique n'ayant pas de voix on fait craquer le signifiant des 90%, dix-pour-cent, dix-pour-cent, même si en réalité les USA se trouvent en banqueroute d’État depuis quelques années déjà au même titre que l'Irlande, la Grèce ou Chypre. Et comme des pays de la Région Europe comme la France sont entrain de dépasser le seuil des 90% d'endettement par rapport au PIB, la bande sonore des médias va un peu quitter le thème divertissant attisé par l'extrême droite catho contre le Mariage pour tous, et la gauche croyant que ses principes sont reconnus va amplifier le son du mot, car cela porte plus d'écho que de s'engager dans une certaine idée de croissance au lieu de combattre les éléments de défaisance sociale et environnementale. La gauche adore positiver et croit que dénoncer n'est pas un engagement positivement sonore. Dénoncer ne lui accorde pas de redondance, mais pour moi dénoncer est construire l'avenir. Avec ceci on ne peut pas briller aux alentours et on me prend pour un Störtebeker, un "rouge", un "communiste". Cet entourage est l'homme du passé qui s'accroche à des signifiants qu'il croit avoir entendus. L'insulte envoutante et presque sympathique du "gauche de la gauche" est retombée comme un soufflé dans une caverne et on prononce "rouge" ou "communiste" comme si soulagé on s'explosait son comédon devant sa glace. Vous vous êtes déjà observé comme vous reteniez votre respiration avant de le faire sauter? Et comme le retour d'air et du bruit de votre corps vous parle et vous rassure? On nous raconte aussi depuis la Déclaration de la Crise des Subprime qui remonte à 2007 mais dont on voit le démarrage dès juillet 2006, que "This Time is Different" pour vous faire entendre que "cette fois-ci la crise ne ressemble à aucune autre", ce qui permet aux gouvernants et aux G4, G8, G20 et à la Commission de Bxl de faire semblant de faire la narration d'une autre stratégie de remédiation en rachetant par milliers de milliards les actifs pourris des banques et en vous racontant que le keynésianisme du New Deal qui a versé des milliers de milliards dans la relève des USA après 29 avait été une fausse politique.

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13 février 2013

Comble de la défaisance: la BCE autorise l'Irlande à rembourser sa dette de l'Anglo Irish Bank de 2038 jusqu'à 2053

cantillon_musee_bruxellois_biere_028.JPGSi vous cherchez sur Google histoire ou historique de la privatisation mon site est en A1 sur 1.760.000 résultats depuis 2009. Si vous cherchez sur Google pas de reprise économique mon site est en A1 sur 17.9000 résultats depuis 2009.

Dans ce nouvel article je refais de la paléontologie financière et je montre comme toujours que même un spectateur dolent est un citoyen responsable de son environnement. Seul Robinson n'est responsable que de son assiette. Dans ladite Crise, il n'y a ni victimes, ni tyran, mais il y a un tissu sans trous de co-responsables, tous citoyens. Ma paléontologie financière n'est pas issue d'une fascination de la chute, mais du langage par lequel nous nous sommes conduits à cette chute et avec lequel nous bavardons maintenant sur sa remédiation sans pour autant observer que ce langage relève du passé et qu'en ayant Occupied the WordS nous pourrions inventer maintenant. Le bavardage sur la crise est destiné à amplifier le glissement de signes et la décomposition des signifiants. Bavarder permet de ne pas savoir mais en ce moment de cultiver son animal spirit. Le langage n'est pas une barrière à l'humanité mais dans la narration de la Globalisation nous nous sommes crus être devenus des hommes augmentés et finalement des finorgs, des couplages entre organisme et finance qui ne peuvent que s'enrichir dans des packages all inclusive, d'où la chute en désuétude des syndicats puisqu'on a voulu croire que sans eux on s'enrichit mieux et que l'on surpasse les "acquis" sans lutte, ce qui est classe. Dans la narration de la Crise nous ne nous rendons pas compte que nous devenons en plus des hommes simplifiés et appauvris. Pendant que nous sommes massivement appauvris et que la dette publique a explosé depuis 2008 au milieu de ce bavardage sur ladite Crise, nous ne savons pas que la bulle échoïque à la bourse, alimentée par la guerre des facilitations quantitatives comme la Grosse Bertha ou le Bazooka en Europe et TARP, TALF, PPIP, QE1, QE2 et QE3 aux USA, a par exemple restitué aux USA 11.000 milliards d'actifs aux 10% d'américains les plus riches. Cette bulle échoïque boursière est la plus longue depuis 1928. L'addiction aux facilitations quantitatives prendra fin et le meltdown sera d'autant plus douloureux que les économies sont en récession depuis 2008 pendant que dans le même temps les banques se sont encore plus enfoncées dans la faillite technique tout en multipliant les produits financiers dérivés. Depuis 2008 j'écris sur mon site que toute l'économie mondiale est une économie pyramidale Ponzi. Suis-je de gauche en affirmant ceci? Les crétins le pensent, surtout s'ils sont diplômés.

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31 janvier 2013

La Société Générale bafouille: du 'Worst Case Debt Scenario', aux 'actifs cantonnés' et à la Loi de séparation et de régulation des activités bancaires

1_Rostock.jpgHier, le PDG de la Société Générale, Monsieur Oudéa, a été auditionné en compagnie de ses homologues du Crédit Agricole et de BNP Paribas. Il a bafouillé dans la salle 6350 de l'Assemblée Nationale devant les Députés de la Commission des Finances et le Rapporteur de la Loi de la séparation et de la régulation des activités bancaires. A la stupeur générale Monsieur Oudéa a révélé une partie de la réelle situation des banques et a démontré sans le vouloir et en bafouillant la futilité de cette micro-loi sur les activités bancaires qui ne le touche pas le moins du monde. Oudéa s'est moqué de son auditoire comme Lloyd Blankfein de Goldmann Sachs dans un entretien analogue avec la SEC. Et oui, comme toujours le Cimbre était bien informé et bien seul sur la toile à parler de la badbank de la Société Générale, membre du Cartel du Libor, Euribor et Tibor, et de ses "actifs cantonnés"
dès le 24 novembre 2010 >>> http://www.renovezmaintenant67.eu/i...
ou dès le 17 avril 2010
>>> http://www.renovezmaintenant67.eu/i...
ou dès le 20 novembre 2009
>> http://www.renovezmaintenant67.eu/i...

Personne ne dit ou écrit que la Société Générale avait reçu 124 milliards de $ (cent vingt-quatre) de la Fed en 2010 pour son sauvetage. Et au sujet de la mini-réforme de l'augmentation des fonds propres réglementaires qui ne touche que 0,5% du chiffre d'affaire des banques je suis prolixe et je l'ai encore rappelé dans le billet précédent.

Si vous cherchez sur Google société générale bad bank mon site est en A2 et A3.
Si vous cherchez sur Google société générale actifs cantonnés mon site est en A3

Toutes ces infos ne sont pas issues de l'Huma ni du Parti de Gauche, mais il faut aller chercher l'info sur le web. C'est pourquoi le Cimbre l’agrège sur son site et écrit souvent: la Lutte des Classes s'est faite sans nous et par-dessus nos têtes.

Pour en savoir plus sur la situation comptable et commerciale de la Société Générale, de BNP Paribas, du Crédit Agricole vous pouvez relire mon billet du 3 novembre 2012: Les plus grandes banques systémiques du monde en faillite technique en 2012: Deutsche Bank, BNP Paribas, Crédit Agricole, Société Générale....

Le day of reckoning, la fin du running on empty et du race to the bottom, la fin du keeping up with the joneses s'approchent.

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25 janvier 2013

Deutsche Bank crée des milliards de nouveaux produits financiers titrisés / Concours Internet des actifs les plus toxiques - Finance Watch - Weed - Share

finance_watch_2013.jpgSi vous cherchez sur Google produits financiers titrisés mon site est en A2 sur 64.300 résultats. Mais si vous cherchez sur Google michel barnier banques 4500 milliards mon site est en A1 et en A2 sur seulement 12800 résultats. 12800 résultats, c'est un non-évènement, donc ça n'a pas existé. Mais le nouveau  budget européen "effectif" pour la période allant de 2014 à 2020, de 908 milliards d'euros, a été voté avec une baisse de 3%, et une baisse du budget est interdite par les statuts de l'UE; c'est un budget de déficit et d'austérité. Le budget de l'UE sert à l’investissement structurel, mais racheter les dettes pourries du Cartel du Libor, Euribor et Tibor et des banques issues de leur spéculation ratée passe avant tout pour l'Europe Providence Bancaire. Lors de ce nouveau débat sur le budget européen il n'y a pas eu de débat sur la réindustrialisation de l'Europe. En 15 ans il n'y a jamais eu au Parlement Européen de débat sur l'industrie en Europe. Par contre, la libre circulation des marchés est le seul pilier de cette Europe.

Le marché des produits financiers titrisés s’était effondré après la Déclaration de la Crise des Subprimes de l’Année-Lehman 2008. Dans la crise financière permanente, dans laquelle il n'y a pas eu de "crise de l'euro", il y a eu depuis 2008 les rebonds des bulles échoïques alimentées artificiellement par le fait que les banques faillitaires échangent avec les banques centrales et les gouvernements leurs actifs toxiques pourris et irrécouvrables contre des liquidités à taux zéro comme dans les opérations "Bazooka" et "Grosse Bertha" de la BCE en 2011/12. Cette bulle échoïque, qui est la plus longue depuis 1928, a restitué aux USA 11.000 milliards d'actifs aux 10% d'américains les plus riches

Les banques lèguent aux États dits souverains leurs dettes privées issues de leur spéculations ratées et qui plongent sans rémission les peuples et les économies nationales dans la Grande Dépression 2.0. Les États soumis aux banques gonflent leurs dettes publiques pour sauver les banques en faillite technique tous les jours un peu pour retarder leur dépôt de bilan et le day of reckoning. Les États et leur organe délégué, la BCE, n’exprimant aucune volonté réelle de contrôler et de réglementer les flux financiers et le shadow banking, sont en réalité depuis les premiers bail-out de 2008 physiquement, juridiquement et moralement coresponsables des pratiques spéculatives des banques puisqu’en rachetant avec les fonds publics leurs actifs toxiques, ils en deviennent actionnaires. Les États, donc les peuples deviennent actionnaires des banques en faillite et qui multiplient depuis 2008 leurs activités spéculatives à haut risque au lieu de les arrêter. L’État qui a plus ou moins directement nationalisé les pertes des banques, ne fait pas usage de son droit d'actionnaire à décider du destin des banques dont il détient des parts, et le peuple est de toute façon privé de son droit d'actionnaire, il n'est pas l’État, il est l'électeur.

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22 décembre 2012

Grande Récession: le Baltic Dry Index en chute depuis l'année-Lehman 2008 et la Déclaration de la Crise des Subprimes

Baltic_Dry_Index_decembre_2012.jpg Depuis 1989 nous sommes dans la troisième décade perdue dans laquelle nous ne nous sommes toujours pas libérés du running on empty. Ladite Crise a déjà duré plus longtemps que la seconde guerre mondiale. C'est la première fois que la planète réalise une gestion de crise économique sans guerre mondiale apparente. Il n'y a plus besoin d'organiser une guerre mondiale puisque les riches des pays riches ont utilisé leurs hommes politiques et se sont donnés à travers eux les moyens de recapitaliser leurs propres avoirs en dépréciation galopante en léguant leurs dettes privées de leurs jeux de la finance à la dette publique des États. Les gouvernements aiment à se mettre au service de ces faux-joueurs et détournent aussi de ses statuts la Banque Centrale Européenne ou créent des appareils - parapluie-européen/MES/FESF/TSCG/Euros Bonds -  non décidés démocratiquement par un débat sociétal et parlementaire et aussi en totale violation des règlements et des directives européennes ou du Traité de Lisbonne ou de Maastricht. De Sarkozy à Hollande, les réformes Bâle III/Solvency 2/MiFID2 censées apporter les corrections au turbo-capitalisme sont régulièrement prorogées. La dernière supercherie de la semaine dernière est celle de l'obligation ordonnée aux banques de créer des fonds propres de réserve pour couvrir des dépréciations de certains de leurs produits financiers dérivés, mais ceci ne concerne que 0,5% de leur chiffre d'affaire. Les réformes du système financier jouissent de la même propagation virale que la fin du monde maya, le tout mêlé d'une imbécilité universelle qu'il est pourtant aisé de clarifier. Les adultes ont tout autant plaisir à jouer au crétin que les ados de la série Plus Belle La Vie en partance pour Bugarach.

Le Baltic Dry Index ci-contre à droite reste un indicateur sûr de la récession qui s'installe depuis 2008. Il représente en $ le coût réel moyen du transport maritime à la tonne des matières premières entrant six mois plus tard dans les process de fabrication des produits-finis. Les commentateurs se sont mis d'accord pour expliquer que cet effondrement est dû à la suroffre des capacités de transport maritime, au lieu de parler de l'effondrement de la demande de transport. C'est comme dire d'un aveugle qu'il est mal-voyant. En janvier 2012 on expliquait l'effondrement du BDI avec le Nouvel An chinois. Nous assistons non pas à une crise de surcapacité des cargos et porte-conteneurs ou à une "Crise de l'Euro" mais à la suite de krachs financiers majeurs avec sa succession de bulles échoïques. La bulle échoïque du BDI de 2009 à 2010 était due à l'achat massif par la Chine de matières premières destinées à être stockées en prévision lointaine de la sortie de crise et pour réduire en partie ses avoirs en $.

Bear_Rally_1929_2010.jpgLes ministres de propagandes nationaux et gouvernementaux n'ont plus besoin de déclarer de guerre, ils éliminent dans leurs pays l’État Providence, ils aplatissent les devoirs régaliens des États, ils privatisent les services, ils éliminent les acquis sociaux, ils surgonflent la dette publique pour renflouer les banques, et même les partis et les syndicats de la vraie gauche se laissent aller à leur lâcheté de se sentir las. Et le français ne carmagnole même plus sur le tarmac, mais il coure encore au Aldi parce qu'il a conscience des prix.

A gauche
: bulles échoïques du Dow Jones suite à la Crise de 29. Nous nous avançons maintenant vers l'éclatement de la 3ème bulle des subprimes: la bulle des Alt-A, des Obama Mortgage, de la FHA et de Ginnie Mae qui sera la début de la Grande Dépression 2. Mais d'ici 2014 la 3ème crise des subprimes ne portera pas de nom et sera un pot-pourri de crises parce que les riches des pays riches et les faux-joueurs financiers ont compris que pour assurer la pérennisation de leur espèce il ne leur faut laisser le monde que dans un profond et indicible malaise pour que les peuples intègrent en eux le sens de leur propre faute et tombent dans l'impensé. Et un peuple conscient de sa faute est un peuple soumis sans qu'il n'y ait même besoin d'une armistice. Dans ce monde des autoroutes de l'information nous sommes passés de la Guerre Froide à la Guerre Sous Silence et les millions de victimes ne se perçoivent pas comme telles. Elles adhèrent derechef au Manifeste-Credo des "réformes" pour la Règle d'Or, le Pacte fiscal de Compétitivité du TSCG. Cette Compétitivité n'est que de l'austérité intensive pour dégager des moyens financiers pour renflouer les faux-joueurs des banques.
  

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3 novembre 2012

Les plus grandes banques systémiques du monde en faillite technique en 2012: Deutsche Bank, BNP Paribas, Crédit Agricole, Société Générale...

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Musee__americain_de_la_finance.jpgDepuis 2008 les lobbies financiers ont réussi à museler les velléités politiques de certains hommes d’État veules et pusillanimes comme Sarkozy, Hollande, Obama, de contrôler et de règlementer les banques et les assurances.

Depuis 2008 les banques criminelles, toutes selon le schéma de spéculations financières Ponzi Madoff Kerviel Abodoli, ont été subventionnées par l'État Providence Bancaire et aussi par l'Europe Providence Bancaire pour les sauver momentanément de leur faillite réelle et pour les aider à fusionner entre elles pour "qu'elles puissent immédiatement rebondir quand la crise sera passée". Michel Barnier, UMP, Commissaire Européen à la Concurrence et au Marché Intérieur a rappelé dans son Communiqué du 6 juin 2012 que les contribuables des États de la Zone Euro ont déjà donné 4500 milliards d'euros d'octobre 2008 à octobre 2011. C'est un hold-up. A ceux-ci s'ajoutent plus de 1000 milliards donnés en deux opérations de facilitations quantitatives et de carry-trade lancées par la BCE en échange de plus d'un millier de milliards d'actifs pourris déposés chez elle "en garantie", ce qui est une violation de ses statuts. Il ne faut pas non plus oublier entre autre les 124 billions de $ offerts à la Société Générale ou les 175 billions de $ offerts à BNP Paribas par la Fed', la Banque Centrale américaine entre décembre 2007 et juillet 2010 pour les renflouer (one billion = un milliard en français. Un billion ou eine Billion = 1000 milliards en français ou en allemand).

Depuis 2008 j'écris: Il n'y a pas de Crise de l'Euro mais la Crise des Banques ...et mon site est sur Google en A2 sur 7.760.000 résultats pour cette entrée. Ces taux de couverture, qui sont toujours en dessous des Recommandations de Bâle 2 du Comité de Bâle, et qui n'atteignent pas le seuil de 9% de Bâle 3 pour les banques systémiques, montrent simplement que ces banques sont en faillite technique, bien qu'elles aient toutes créé leur badbank pour falsifier légalement leurs bilans en évacuant des pertes souvent à hauteur de plus de 100 milliards d'euros pour chacune d'elles (Bad Bank de la Deutsche Bank et bad bank de la Société Générale). Je rappelle que les lobbies financiers ont réussi à faire annuler "momentanément" Bâle 3, Solvency 2 pour les assurances, MiFID2 qui auraient dû introduire un contrôle et une règlementation des banques. Par contre le "parapluie européen", le FESF - Fonds Européen de Solidarité Financière et le MES - Mécanisme Européen de Solidarité sont bien entrés en vigueur pour transférer massivement et toujours illégalement la dette privée des banques vers la dette publique des États Européens.

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11 septembre 2012

Deutsche Bank, la plus grande banque du monde et le modèle ultralibéral, crée sa bad bank / First Day of reckoning

29_banques_systemiques_G20.jpg Si vous cherchez sur Google "la plus grande banque du monde" mon site est en A7 sur 31.900.000 résultats / Il y a quelques temps l'Europe et les USA jouaient à "même-pas-peur" en répétant que tout va bien après avoir renouvelé leur abonnement gratuit pour faire passer les banques par le stress-test. La perversité de ces orchestrateurs de petit-bazard et la lénification consentie des masses ont laissé oublier ce rendez-vous subliminal qui permettait de vendre de la bande passante pour alimenter la force tranquille de l'hystérie collective. Je n'invente rien, je ne suppute rien, l'info sérieuse et documentée sur tout ce que l'on veut est toujours disponible, il suffit d'en vouloir. Comme je vous l'écrivais le 4 novembre 2011, la Deutsche Bank est non seulement la plus grande banque systémique du monde, mais en plus la banque la plus dangereuse du monde, qui comme les USA parvient à profiter de la notoriété de façade qu'elle a su s'échafauder et imposer autour de la planète pour retarder son day-of-reckoning. Aujourd'hui les actes criminels de Joe Ackermann, le plus grand mafieux ponziste de la planète et de l'humanité qui n'est qu'un Kerviel à la puissance 1000, ne peuvent plus se cacher, et la Deutsche Bank a créé en interne sa bad bank dans laquelle elle dépayse une première tranche de 135 milliards d'euros de papiers pourris, irrécouvrables et toxiques et comme toujours titrisés qu'elle appelle les "non-core-operations". Cette banque a un chiffre d'affaire de 2283 milliards d'euros et intervient dans quasiment toutes les opérations de CDS réalisées sur la planète, et est de toute façon l'intermédiaire de quasiment toutes les opérations faites sur le commerce des Bons du Trésor émis par les États pour obtenir à un fort taux d'intérêt sur les marchés financiers des liquidités fraiches pour renflouer leurs banques en faillite. La Deutsche Bank est en tête du group of global systemically important banks (G-SIBs) et à elle seule elle met en permanence en péril tout le système financier international. chomage_europe_2012.jpgLa Deutsche Bank se crée une poubelle personnelle sur mesure qui ne figure pas dans sa comptabilité pour faire disparaître des pertes, fruit de son activité de criminalité financière. C'est comme si vous aviez un énorme comédon sur le nez et que vous fassiez sur votre miroir un trou à cet endroit et que vous disiez que vous êtes beau, admirable et en bonne santé. Et qu'il y a tellement de gens pour le croire et le faire croire. La Deutsche Bank n'est en réalité qu'une banque de façade qui est la filiale de son propre hedge-fonds DWS qu'elle a propulsé et qui vit essentiellement du shadow banking, donc des opérations extra-bilancielles OTC - Over-The-Counter que le législateur, les régulateurs et les Directives Européennes MiFID et MiFID2 ont aménagées spécialement. Seulement 4% des opérations de la Deutsche Bank sont des opérations bancaires "traditionnelles", 96% passent par son hedge fonds pour alimenter la spéculation financière sans objet économique et industriel. La Deutsche Bank qui profitait de la connerie cupide et naïve de millions de spéculateurs en promettant une marge opérationnelle de 25% avait toujours réussi à se faire passer pour LE modèle de notre système qui à lui seul légitime l'unique vision du monde et encore plus du monde qui depuis l'année-Lehman 2008 s'effondre... "mais qui voit déjà pointer le retour à la croissance". La Deutsche Bank a un taux de couverture, de fonds propres dits "règlementaires" de 2,27% et est l'avant dernière banque au regard de ce pourcentage, des 29 banques systémiques. Mais comme la Deutsche Bank est la plus grande banque du monde et qu'elle détient en plus le plus gros porte-feuille des Bons du Trésor des pays dits "souverains", elle est à elle seule une bombe atomique en voie de déflagration. Le chef de cordée tombe, ce qui veut dire que tous les sherpas vont se permettre à la suite et en chaîne d'annoncer des choses dramatiques similaires qui ne sont plus ressenties comme dramatiques par les peuples puisque depuis 2008 nous est injecté des centaines de fois par jour une dose de plus en plus mortifère sans que nous (enfin, pas moi) nous nous en rendions compte. Hyvää iltaa!!

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5 septembre 2012

Avec 661 le Baltic Dry Index est plus bas que lors de l'année-Lehman 2008 avec la Déclaration de la Crise des Subprimes

Svolvaer_Lofoten_Norway.jpgA Noël il n'y aura rien dans les magasins et cette situation de pénurie va continuer jusqu'au printemps 2013 ou plus tard. Le Baltic Dry Index qui était tellement bas a perdu 82% en continu depuis janvier 2010, 70% ces 6 derniers mois et 40% depuis juillet ce qui veut dire que rien n'est produit dans l'industrie de transformation, qu'il n'y aura pas du travail et qu'il y aura une très forte hausse du chômage. Selon l'Organisation Internationale du Travail, l’Espagne et la Grèce ont atteint le record mondial du chômage enregistré avec 24,5 et 22,3%. Le BDI a atteint et dépassé par le bas l'indice 695 qui était le niveau le plus bas qu'il avait atteint en 2008 lors de la Déclaration de la Crise des Subprimes. Il était à 11709 en 2007. Le BDI est un indice des prix moyens pratiqués sur les 24 grandes routes maritimes internationales et n'est pas spéculatif. Cette baisse continue et spectaculaire s'explique par le ralentissement de la demande de minerai de fer, qui représente un tiers de ce type de transport maritime. Le fer entre dans pratiquement tout produit manufacturé. Aujourd'hui le prix moyen d'une journée de transport maritime est de 693 $, alors que les coûts de fonctionnement s'élèvent à 7437 $, et avec les coûts financiers et l'amortissement des navires il est de 18949 $. En réalité tous les armateurs sont en situation de faillite technique. Il y aura une hécatombe ces prochains mois car les banques n'accordent plus de crédits, alors qu'elles-mêmes sont "sauvées" par les États auxquels la BCE rachète sans limite supérieure depuis le 6 septembre 2012 les Bons du Trésor que les États ont émis pour sauver les banques. Ce n'est même plus de la monétisation de la dette, mais de la monétisation de la connerie en totale violation avec les statuts de la BCE. Malheureusement cette monétisation constitue une déprédation systémique des peuples qui n'a rien à voir avec des mesures d'aide à la croissance. Cette déprédation sera à payer par nos générations futures pendant 20 ans. Au bas de la page d'accueil vous avez le graphique actualisé du Baltic Dry Index. Si vous cherchez sur Google "pas de reprise économique" mon site est en A1 sur 22.100.000 de résultats.
griechenland_SEPTEMBRE_2012_b.jpg
Pour le Mondial de l'Automobile de Paris, les constructeurs annoncent pour 2013 un "Horrorjahr" ou même un "Schreckensjahr", une année effroyable. Ceci n'empêche pas pour autant la banque directe du Groupe Renault, la RCI Banque de faire tous les jours à la TV de la publicité pour ses produits financiers. Souvenez-vous que les départements finances de Peugeot-Citroën et de Renault ont été renfloués en 2009 à hauteur de 9 milliards d'euros par l'Etat français pour cacher leurs pertes qu'ils ont faites avec le commerce des produits dérivés financiers titrisés et pour augmenter d'autant la dette publique, car il n'y a pas eu de remboursement. En réalité PSA ou Renault sont des hedge fonds adossés à des constructeurs automobiles.

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28 août 2012

"L'Europe (néolibérale) est de retour", vive la Casse sociale et le Consommateur pauvre

Umea_Bodo_2012.jpgSi vous cherchez sur Google croissance appauvrissante mon site n'est qu'en B4 sur 5040 résultats. Un si petit nombre pour les résultats montre que "croissance appauvrissante" n'est pas un concept dans l'opinion publique francophone. Là où il n'y a pas de concept, il n'y a pas de conscience. Ces prochains jours un grand mouvement communautaire de contre-propagande va s'installer en Europe pour anesthésier les foules avant qu'elles ne se rendent compte qu'à Noël il n'y aura rien dans les magasins et que cette situation de pénurie va continuer jusqu'au printemps 2013 ou plus tard. Le Baltic Dry Index qui était tellement bas a perdu 82% en continu depuis janvier 2010, 70,3% ces 6 derniers mois ce qui veut dire que rien n'est produit dans l'industrie de transformation. D'ici quelques jours le BDI va atteindre 695, soit le niveau le plus bas qu'il avait atteint en 2008 lors de la Déclaration de la Crise des Subprimes. Il est aujourd’hui à 717. Il était à 12000 en 2007. Le BDI est un indice des prix pratiqués sur les 24 grandes routes maritimes mondiales et n'est pas un indice spéculatif.

Après "le retour de la croissance", la "recovery" comme nous avons entendu en 2008 et 2009, ou les "stress-tests des banques qui révèlent que tout va bien", nous assisterons ces prochains jours à une injure systémique dirigée contre le Travailleur sous couvert d'un massage qui vous sera vendu comme un message d'espoir et de début de victoire.

"L'Europe est de retour" racontent les économistes depuis hier, "elle va tirer la croissance mondiale dès 2013". Selon eux il y a en Espagne, au Portugal, en Italie, en Grèce et depuis bien plus longtemps en Irlande un tel inversement de tendance que "les économies de ces pays sont aujourd'hui sur la voie de la convalescence et du retour à la croissance". Ils vaporisent même de manière plus académique des "Ouf, on a eu chaud". Sans baisser les yeux devant les caméras les économistes ont le plaisir d'annoncer que "cet assainissement économique provient du fait que le coût unitaire des produits et des services de ces pays ont énormément baissé, si bien qu'ils deviennent concurrentiels sur les marchés internationaux et qu'ils se vendent bien et qu'ils permettent de redresser le seuil de compétitivité, la balance commerciale, le budget et les finances de ces États". Ils poursuivent leurs joyeuses explications en disant que "grâce au chômage de grande ampleur dans ces pays, il n'y a non seulement plus une pression sur les salaires, mais en plus les salaires ont beaucoup baissé et les syndicats sont très affaiblis et les ouvriers sont déjà contents d'avoir un travail, quand ils en ont. Grâce à la pression sur le marché du travail les entreprises ont pu le moderniser et y introduire la flexibilité qui augmente leur compétitivité". Pour ces économistes, ce qui n'est qu'une très grave déchéance sociale collective est la preuve que les "Réformes réalisées dans ces pays permettent de renouer avec la croissance." Ces économistes font de la pédagogie anticipative en communiquant leur réjouissance par avance face à l’ingérence sur le Code du Travail qui sera permise par la "Règle d'or" du Pacte fiscal et budgétaire européen (TSCG - Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance). Et bien sûr le ministre français du Travail, Michel Sapin, du gouvernement Hollande, va modifier le Contrat du Travail "pour que le pays fasse ses réformes de structure pour qu'il réussisse son redressement et son renouvellement". Le projet de loi veut rendre le contrat de travail plus flexible. Le flex-time et la précarité sont renforcés, la croissance reste appauvrissante. Le trickle-up-effect, le transfert des richesses, des savoirs, des pouvoirs et des droits continue sa marche déviée vers le haut et tous ces économistes et leurs portes-parole, les journalistes, sont fiers de claironner que "ces réformes justes font leurs preuves", selon eux, mais oublient d'annoncer que les réformes pour contrôler et règlementer les marchés financiers comme Solvency2, Bâles II et MiFID2 sont toutes annulées car les "interventions d’État sont malsaines et nuisent à la concurrence".

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27 juin 2012

Euro-Groupe: la BCE et le MES unies en bad bank, en bail-out-Fonds, en pool de défaisance avec des Euro-Bonds / Euro-Bills à la clef

Otto_Dix_3.jpgLes journalistes, qui vivent de leur capacité de nuisance en vendant du mensonge étiré en long comme de la saucisse toute blanche, ont imité la nouvelle formule de certains politiciens qui ont une volonté subite de pentito, de repenti: "nous avons appris depuis 2008, nous avons évolué". Non. Il était possible de rester libre, mais il fallait vouloir en payer le prix. Depuis 2006 sur le web et depuis 1933 devant mes étudiants, j'ai critiqué de manière véhémente les produits financiers dérivés. Il ne faut pas non plus répéter comme tout  le monde après la curie de la City que "l'effondrement de la Lehman Brothers avait failli entrainer en 2008 l'effondrement total de tout le système financier". Il faut dire que depuis "l'année-Lehman" 2008 les États ont endossé la tunique Madoff-Ponzi et se sont mutés en un gros État Providence Bancaire dont le seul objectif est de réaliser le transfert massif et définitif dans la dette publique des pertes de tout le système bancaire en faillite depuis 2006 (deux mille six). Quand le day of reckoning arrivera à l'hiver 2012 vous ferez votre burn-out collectif et personnel, et moi je serai soulagé car je le prévoie depuis 1990. Vous irez dans la rue, et moi j'irai au lit. Trois mois plus tard j'étendrai mon site en ayant le sentiment d'avoir accompli mon devoir dans la mesure de mes moyens. J'ai toujours en mémoire mon père répéter sans cesse avec effarement qu'après la guerre tout le monde disait: "Wir haben es nicht gewusst". J'ai contribué à faire savoir, et jusqu'à il y n'y a même pas deux ans, mes propos n'avaient presque pas de similaires. Si vous cherchez sur Google "il n'y a pas de crise de l'euro" mon site est en A3 et en B9 pour 5.660.000 résultats. Depuis 2008 mon site est en première page de Google pour cette recherche comme pour plein d'autres. Il n'y a pas de crise de l'Euro, mais une crise des banques et des institutions européennes (<<< Lire le Communiqué de Michel Barnier, Commissaire européen au Marché Intérieur et à la Concurrence).

Dans le ferry de Helsinki à Rostock qui m'a ramené du 7 au 9 août 2012 de ma seconde expédition polaire arctique à vélo, il y avait au moins deux cent retraités allemands, auxquels je me demande comment je pourrais une fois m'identifier, qui sont venus avec de chics motorhomes mais avec des habits C&A car on a conscience des prix. C'est la fin d'une époque, nos jeunes qui nous suivent n'auront plus les moyens pour s'habiller de tôles précieuses et de s'imaginer jouir du monde et de la planète. After the next winter we have to wait for the oncoming of a new era in which we shall have to enjoy life in another way. The backlash against the rich has now gone global. The economical system is not able to acquire a second political legitimacy. We have witnessed the sad flavours of gread and speculation, crony capitalism is out, sustainable green welfarestate will be in. Are you ready? Wir gehen kaputt, kommst Du mit? Il n'y aura rien dans les magasins pour les fêtes de fin d'année jusqu'au printemps 2013 pour commencer. Des spéculateurs comme Georges Sorros ou John Paulson ont récemment converti en or une grosse partie de leur portefeuille d'actions. Idem pour les banques et les banques centrales. Il semble que les banques centrales prépareraient quelque chose d'énorme pour cet automne. Are you ready? Wir gehen kaputt, kommst Du mit? Nos p'tits jeunes n'y peuvent rien, c'est ce qu'ils croient être leur culture cardinale que de croître et de s'enrichir, et dès 1993 (je m'en souviens à cause de Windows 92 qui m'a permis d'informatiser les polycopiés de mes cours) j'ai fait en allemand pour mes étudiants de Bac +2 à Bac +5 des cours d'économie et de management et de Droit de la Propriété Intellectuelle en allemand pour critiquer les Financial Derivative Produces, kurz "die Derivaten, um effizient und sicher das Vermögen zu vermehren" (les dérivés pour multiplier de manière efficace et sûre le patrimoine) en IUT, dans les DESS, en Master 2, en Master Grande École et pour enseigner un management raisonné qui se donne un objectif social et écologique dans la création de biens et de services. Je n'étais pas visionnaire, j'avais juste raison. Il en était de même quand j'ai fait des cours pour critiquer la brevetabilité du vivant, pour critiquer le pillage systémique de la biopiraterie organisée par BASF, Bayer, Spitzer, Ricetech, Cyngenta, Monsanto... pour ce dernier qui avait aussi été le sponsor de la R&D nucléaire américaine et directement des bombes atomiques de Hiroshima et de Nagasaki. J'avais aussi donc enseigné pendant 11 ans en allemand au CEIPI, Strasbourg, en DESS du Droit de la Propriété Intellectuelle, le Privilège de l'agriculteur à réensemencer ses propres semences, ce qui lui est interdit avec les OGM que Bruxelles et l'Office Européen des Brevets de Munich laissent entrer en force sur nos terres et dans nos bouches. Et quand j'avais quitté le CEIPI pour aller dans l'IECS / EM-Strasbourg, la Grande École de Management, le Directeur du CEIPI m'avait dit: "allez donc vendre des saucisses". J'ai donc lutté pendant 25 ans dans ma carrière universitaire parallèle pour sensibiliser des ingénieurs-conseils en brevets d'invention et des décideurs économiques dans l'esprit de Sico Mansholt et du Club de Rome de la "Croissance Zéro". Évidemment j'ai perdu contre cette foison de jeunes néolibéraux qui vendent père et mère, qui font uniquement de leur vie une captation d'héritage et qui en profitent pour faire déshériter leurs semblables pour maximiser leur propre profit.

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21 juin 2012

Il n’y a pas la "Crise de l’euro" mais la Crise des banques en faillite depuis 2008 / Solvency 2, Bâle III et MiFID2 annulés

Washington_Dix_Otto_Marx.jpg Les financiers spéculateurs ont réussi cette semaine un coup, qui n’est qu'un coup de maître pour les observateurs étourdis. Ce coup n’est qu'une simple étape technique dans un programme et une politique éprouvés. Les banques et assurances se font en effet massivement adoucir depuis 2008 par les États dits souverains la charge de leurs positions toxiques illiquides et irrécouvrables. Elles transfèrent massivement une grosse part de leurs dettes pourries sur la dette publique des États. Ces États mettent à la disposition des banques par l’intermédiaire de leur enfant illégitime, la BCE "indépendante", des liquidités à un taux voisin de zéro ou en réalité à un taux très négatif (jusqu'à -25% en taux annuel), et ces banques prêtent aux mêmes États des liquidités à des taux excessifs voisins de 7% ou supérieurs. Ces États junkies et veules se sont mis en situation de dépendance face à ces banques et ils craignent de manquer de subventions provenant des marchés financiers arrosés par la BCE pour acheter leurs Bons du Trésor qu'ils émettent pour financer les dettes privées qui leurs sont léguées par les banques sans modération depuis 2008. Les États laissent imaginer que leur propre survie dépend de la survie des banques qui s'enfoncent dans leur faillite due à leur propre cupidité criminelle, si bien qu’ils assouplissent à satiété les nouvelles normes comptables MiFID 2, Solvency 2 et Bâle III, déjà tellement perméables avant et après leurs réformes. Pourquoi ce Kuddel-Muddel? Pour préserver une certaine idée du monde libéral dans lequel la Banque Centrale ne peut être mise sous pression politique pour monétiser la... dette.

màj du 10 octobre 2012
: Le Royaume-Uni a annoncé que non seulement il ne va pas appliquer Bâle III, mais qu'il va encore baisser le niveau de fonds propres règlementaires des systèmes financiers, des banques et des assurances. Ainsi ils auront un matelas de couverture encore plus bas que celui déjà criminellement bas de Bâle 2 et qui a conduit à ladite crise.

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13 juin 2012

Chimie et Energie / Nouvelle Victoire syndicale en Allemagne: + 4,3% et semaine de 4 jours pour les Travailleurs de plus de 60 ans.

IG_BCE_tarifrunde-2012.jpg

Les "corps intermédiaires" dont parle le nouveau Président français savent exister et conduire en Allemagne sans assistanat gouvernemental et sans condescendance médiatique et sociétale leur Lutte des Classes, sans carmagnoler sur le tarmac entre les pneus de voiture brûlés, mais dans les bureaux avec en face le patronat et les actionnaires. Le syndicat allemand IG BCE, de la chimie, de l'énergie, du secteur minier et du traitement des minerais, regroupant 550.000 travailleurs, a clôturé le 24 mai 2012 dans la victoire sa Tarifrunde annuelle, sa négociation de la Convention Collective. En Allemagne, la Tarifautonomie est garantie par la Grundgesetz, la Loi Fondamentale. Il n'existe pas de Smic en Allemagne, sauf dans les secteurs où l'organisation syndicale est difficile à organiser, comme dans celui du bâtiment où les chantiers sont très atomisés. Dans les secteurs où l'organisation syndicale est naturellement réalisée, les PME et les grandes entreprises, il n'y a pas de Smic, tout simplement parce que le salaire perçu par les groupes tarifaires inférieurs dépasse ce Smic. Ce qui est un Smic en France correspond au minimum vital en Allemagne. (en cours de rédaction)

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9 juin 2012

Michel Barnier, Commissaire européen: le sauvetage des banques a coûté 37% du PIB européen au contribuable ou 4500 milliards

2011_krach_et_critere_maastricht_Deutschland.gifCommission Européenne - Communiqué de Presse, Bruxelles, 6 juin 2012

Selon Michel Barnier, UMP et Commissaire au Marché Intérieur, "entre octobre 2008 et octobre 2011, la Commission européenne a approuvé environ 4500 milliards d'euros d'aides d’État en faveur des établissements financiers, ce qui équivaut à 37% du PIB de l'UE (lire le Communiqué). Si elles ont permis d'éviter des faillites bancaires et une désorganisation économique à grande échelle, ces mesures ont pesé sur le contribuable et grevé lourdement les finances publiques".

"...governments have had to inject public money into banks and issue guarantees on an unprecedented scale: between October 2008 and October 2011, the European Commission approved €4.5 trillion (equivalent to 37% of EU GDP) of state aid measures to financial institutions. This averted massive banking failure and economic disruption, but has burdened taxpayers with deteriorating public finances"

"...Von Oktober 2008 bis Oktober 2011 genehmigte die Europäische Kommission 4,5 Billionen EUR (bzw. 37 % des EU-BIP) an staatlichen Beihilfemaßnahmen für Finanzinstitute. Zwar gelang es auf diese Weise, einen massiven Bankenausfall und Verwerfungen der Volkswirtschaft zu verhindern, doch wurde die damit einhergehende Verschlechterung der öffentlichen Finanzen dem Steuerzahler aufgebürdet".

"...mellan oktober 2008 och oktober 2011 godkände Europeiska kommissionen 4,5 biljoner euro (motsvarande 37 % av EU:s BNP) i statligt stöd till finansiella institutioner. Därigenom kunde man undvika massiva bankkonkurser och ekonomiskt kaos, men det har också belastat skattebetalarna med försämrade offentliga finanser".

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29 mai 2012

Eurobons? François Hollande choisit la trappe de la monétisation des dettes des banques et des assurances

1-billion-mark-1923.jpgSi le nouveau Président en poste actuellement en France joue des franches coudées pour imposer par les Eurobons le financement de la dette, qui n'est que la dette des banques privées léguée au budget public, sans imposer le démantèlement des banques universelles qui confondent épargne, activités commerciales, placements spéculatifs et d'investissement et assurance, il aura déjà raté le virage à gauche, si toute fois il avait eu l'intention de le réaliser. Nous sommes bien sûr soulagés de ne plus avoir la bestiole atlantiste, partout dans la rue, sur le lieu du travail on sent une décomplexion un peu comme à Berlin à l'automne de l'année 1989. On rigole, on sourit même à des gens que l'on ne connaît pas.

On entend depuis le lendemain de l'élection du nouveau Président que "maintenant c'est possible", en entendant qu'à présent la BCE pourra venir au secours de... mais on ne parvient pas à entendre dans le nouveau battage médiatique le nom des futurs bénéficiaires. Le nouveau penser-correct, c'est les Eurobons. Je vous invite donc à relire mes billets "BCE - Souveraineté de la Création monétaire / Monétisation de la dette publique des actifs bancaires légués" et "Bons Européens - Euro-Gouvernance financière - Bad Bank Européenne - Fonds de Défaisance des dettes dépassant 60% du PIB". 

Non. Rien n'a changé avec l'élection de François Hollande et son cabinet provisoire Ayrault. Il n'y a toujours pas de "Crise de l'Euro", mais il y a toujours la Crise de la dette des banques et des assurances. J'espère que François Hollande, nouveau Président français va le comprendre et que les candidats aux élections législatives vont axer leur campagne là-dessus. S'ils ne le font pas, le boomerang ouvrier va leur revenir directement à la figure. Il faudra imposer le contrôle et la réglementation des activités bancaires, interdire les produits financiers dérivés spéculatifs et qui n'ont aucun caractère économique pour un projet social et écologique. Les banques, et même les banques anglaises, ont reçu à un taux ridicule de 1% et à des conditions innommables 1000 milliards d'euros fabriqués sur la planche à billets de la BCE en décembre 2011 et en février 2012. Elles en ont spéculé sur les CDS et autres produits financiers dérivés une grande partie de ces 1000 euros, elles en ont prêté aux États à un fort taux d'intérêt. Ce vomissement de 1000 milliards d'euros sur les banques et assurances n'a été qu'une "balkanisation de la Zone Euro - 2ème Carry Trade de la Bad Bank BCE, Ex-voto européen du Quantitative Easing, Cartel de l'Euribor". François Hollande ne semble pas du tout vouloir porter le débat dans cette direction, en fait, ne pas vouloir porter ce débat à nos oreilles. Au contraire, avec les Eurobons sans conditions, François Hollande épouse servilement "Europe Providence Bancaire - Carry Trade européen de la BCE - Transfert massif de la dette privée vers la dette publique depuis 2008". Bien sûr au 4ème tour on soutiendra son parti d'origine, mais je suis sûr que cette fois-ci les fidèles ou spontanés électeurs ne resteront plus cocus 5 ans, 10 ans, 17 ans. Les banques systémiques qui ont des milliers de milliards de positions toxiques, pourries et irrécouvrables dictent leur volonté aux gouvernants faibles. Il n'y a pas de crise de l'euro. Le Grèce concentre en elle-même les errements néolibéraux du Traité de Lisbonne et des Traités européens qui lui ont permis de violer les Critères de convergences et les critères de Maastricht avec l'aide pendant dix ans de la Goldman Sachs et de Mario Draghi, actuellement le nouveau directeur de la BCE. Les simulations de sauvetage de la Grèce ne sont que des voie détournées pour renflouer les banques allemandes, françaises qui ont spéculé sur la dette grecque publique et privée. euro-bond.jpgLes banques du nord de l'Europe ont tout autant incité et stimulé les banques d'Espagne, du Portugal, etc et gagné en spéculant sur leurs dettes pour terminer en restant assis sur des centaines de milliards d'actifs toxiques irrécouvrables que la BCE va aussi éponger sur le dos des contribuables et des habitants d'Europe. Depuis 2008 les banques n'arrêtent pas d'être "sauvées" et elles utilisent les liquidités publiques de "sauvetage - bail-out" pour amplifier la spéculation financière, se concentrer encore plus pour forcer les états dits souverains à leur racheter leurs positions toxiques. Selon Michel Barnier, UMP et Commissaire au Marché Intérieur, "entre octobre 2008 et octobre 2011, la Commission européenne a approuvé environ 4 500 milliards d'euros d'aides d'État en faveur des établissements financiers, ce qui équivaut à 37 % du PIB de l'UE1.Si elles ont permis d'éviter des faillites bancaires et une désorganisation économique à grande échelle, ces mesures ont pesé sur le contribuable et grevé lourdement les finances publiques." (Source Commission Européenne). Et le plus gros est à venir avant la fin de l'année 2012. La bulle des CDS est aussi passée de 60 trillions de $ à 70 trillions de $ depuis 2008. La Société Générale a rapatrié en France des paradis off-shore 100 milliards de positions toxiques qui seront épongés par les contribuables, les habitants du pays et par le fisc français en aggravant le déficit public légué par les banques. Devons-nous attendre la catastrophe financières globale pour démanteler, contrôler et règlementer les banques. Ce qui vous paraît être dans tous mes billets une politique "de gauche", ne sera qu'une politique appliquée par tous les pays dans l'urgence, la douleur et les échauffourées, voire plus d'ici quelques mois. En para-réponse à tout ceci, François Hollande veut apporter "une dose de croissance" au Pacte Fiscal Budgétaire européen, mais la Règle d'Or va toujours tuer le Travailleur, casser le Code du Travail et organiser le dumping social. En Irlande, le Pacte Budgétaire Fiscal européen a été adopté avec 60% de OUI par référendum, mais moins de 50% d'électeurs sont allé voter. Il faudra donc que chaque électeur veille en France à ce qu'il ait "une majorité pour le changement". C'est la couleur du nouveau Parlement qui va déterminer le nouveau gouvernement qui sera formé après les législatives du 6 juin 2012, qui ne sont qu'un quatrième tour. L'Islande a emprisonné ses banquiers criminels et a fait une révolution démocratique. En France on va mettre une "dose de croissance" sur le musèlement de deux générations futures.

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20 mai 2012

IG Metall: 800.000 grévistes, 3200 entreprises bloquées et +4,3% de salaire, embauche de tous les apprentis, intégration des intérimaires

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Le salaire médian mensuel brut en France est de 1590 euros, environ 1340 nets, en 2009 selon l'INSEE. Le salaire médian mensuel brut en Allemagne est de 2676 euros en 2009 selon Bundesagentur für Arbeit. Il faut différencier l'ouest de l'Allemagne beaucoup plus peuplé que les cinq nouveaux Länder de l'est. Le salaire médian en 2009 était à l'Est de l'Allemagne de 2050 euros et à l'ouest de l'Allemagne de 2805 euros. Le dumping social et salarial est bien en France. Depuis ladite crise de l'année-Lehman 2008, les salaires ont continué à monter en Allemagne et à baisser en France, veuillez lire mes articles à ce sujet ici. Sur la rive droite du Rhin, le salaire médian est de 2941 euros, vous comprenez pourquoi 53000 frontaliers alsaciens et mosellans vont travailler de l'autre côté.


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16 mai 2012

Pascal Canfin, co-fondateur de Finance Watch est ministre du Gouvernement Hollande

Finance_Watch_2012.jpgPascal Canfin, euro-député Les Verts - Europe Écologie EELV, et co-fondateur de Finance Watch est ministre.

En juin 2010, à l'initiative de Sven Giegold, 22 députés européens chargés de réglementer les marchés financiers et les banques lancent un appel à la société civile pour qu'elle crée une Organisation Non Gouvernementale capable de développer une contre-expertise sur les activités menées sur les marchés financiers par les principaux opérateurs (banques, compagnies d'assurance, hedge funds, etc.)

Au Parlement européen, Pascal Canfin est membre de la Commission des affaires économiques et monétaires et de la Commission du marché intérieur et protection des consommateurs. Il est par ailleurs membre de la commission spéciale sur le crime organisé dans l'Union européenne, après avoir été vice-président de la Commission spéciale sur la crise financière, économique et sociale. Il est par ailleurs vice-président de l'intergroupe services publics du Parlement européen.

Pascal Canfin est rapporteur du Parlement du texte visant à encadrer les ventes à découvert et les credit default swaps (CDS). Le rapport de Pascal Canfin est adopté par la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement en mars 2011. Les principales dispositions soutenues par le Parlement sont le contrôle des ventes à découvert et l'interdiction des CDS à nu sur les dettes des États européens, c'est-à-dire des CDS qui sont achetés par des investisseurs qui ne détiennent pas le risque dont le CDS les protège, accusés d'avoir accéléré la spéculation sur la dette grecque. À la suite du vote du rapport, il mène la négociation avec le Conseil des ministres qui représente les États. Cette négociation débouche sur une position commune du Parlement et du Conseil et une adoption du texte définitif en première lecture en session plénière du Parlement en novembre 2011, par 507 voix pour, 25 contre et 109 abstentions. Le texte final reprend notamment la demande du Parlement de l'interdiction des CDS à nu, malgré l'opposition initiale du Conseil à cette proposition (Source: Wikipédia)

Pascal Canfin est aussi le négociateur pour le Groupe des Verts/Alliance libre européenne de plusieurs projets législatifs:

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6 mai 2012

Parlement, Sénat et Président à gauche pour le Changement du Pacte Fiscal Européen - MES

Parti_de_gauche.jpgPour ma part, je n'ai jamais cessé "d'être un français parmi les français". Maintenant, il faut donner du corps et du sens au changement en juin avec les Élections Législatives. Il faudra mettre à gauche le Parlement et le faire cesser de nuire aux ouvriers, aux employés et aux habitants du pays. Avec son "collaborateur", l'ancien président, responsable de la perte du triple-A, a desservi la France, a augmenté la dette publique de 600 milliards, budget de 2012 inclus, tout en privatisant et en cassant les services publics, sociaux, de l'éducation, de soins et de santé. Depuis 17 ans la droite a démonté le pays. La France est devenue en 5 ans un Lehman Brothers en faillite. Le peuple s'est gravement serré la ceinture, et pourtant la France est plus pauvre et plus endettée qu'en 2007. La valeur travail n'a pas été respectée par la droite.

Le Président français n'est qu'un fifrelin sans souffle si le Parlement n'a pas la même couleur politique que lui ont offert les électeurs. La Constitution française impose au Président de nommer son Premier Ministre en fonction de la Majorité des députés élus qui siègent au Parlement. Le 1er Ministre conduit en France la Politique du Gouvernement. Le 1er Ministre n'est pas un "collaborateur" du Président, la France n'est pas une agence de trading et de courtage comme l'avait voulu le président licencié. Le 1er Ministre définit la politique du Gouvernement et est responsable devant le Parlement. Le Président n'est responsable devant rien, sauf tous les 5 ans devant les électeurs. Le Président qui a un Parlement d'opposition n'a donc rien à dire, il y a blocage institutionnel, souvenez-vous de Mitterrand muselé et bâillonné par le gouvernement Chirac puis par le gouvernement Balladur. En suggérant que "l'Assemblée nationale pourrait alors être en mesure de contrebalancer le pouvoir présidentiel", le raisonnement proposé par la droite est surprenant: si la droite remportait les prochaines législatives, il ne s'agirait pas du tout d'un "rééquilibrage", mais d'un basculement du pouvoir à droite. Ce serait une  cohabitation et que le parti vainqueur des élections législatives gouvernerait.

Depuis trente ans, en France, la lutte des classes s'est faite sans nous et par-dessus nos têtes.
Les richesses des pays ont été collectivisées au profit du 1% par les systèmes spéculatifs, financiers, bancaires et du shadow banking.
Prenez le pouvoir. Si vous cherchez sur Google pacte fiscal européen mon site est sur Google en A6 sur 1.330.000 résultats.

Les pertes des banques et leurs actifs pourris, toxiques et illiquides ont été nationalisés par les états, le FMI, la BCE, la Fed' et donc le contribuable paye les bail-out, les sauvetages, les Emprunts d’État en flux tendus depuis 2008 et pendant les 20 prochaines années. C'est pourquoi la dette publique a explosé depuis 2008, et seulement depuis 2008 pour sauver les banques. Nous payons pour le plus grand transfert massif de toute l'histoire de l'humanité de la dette privée vers la dette publique. Le bail-out des banques ne les a stimulé qu'à investir encore plus dans les produits financiers dérivés hautement toxiques, les CDS. En 2008, il y avait 60.000 milliards de CDS sur toute la planète. En 2012 il y a 70.000 milliards de CDS et 228.720 milliards de produits financiers dérivés soit 3 fois plus que le PIB mondial. Il n'y a pas de crise de l'Euro, il y a la Crise des Banques et des Assurances. Deux générations futures vont payer pour ce mode de vie.

Les Traités Européens, Lisbonne, Maastricht sont contournés et violés par les Gouvernements et Bruxelles depuis 2008, nous pouvons donc aussi exiger leur modification en mettant un Parlement fort en place qui aura un gouvernement fort devant Bruxelles pour renverser la "Règle d'Or" du MES - Pacte Fiscal Européen qui casse le Code du Travail et institue le dumping social. Si les Gouvernements PS en France et SPD en Allemagne seront forts et à gauche, on y arrivera. Même si l'Allemagne se sort bien mieux que la France de ladite Crise, Angela Merkel semble ne plus être capable de renouveler sa mandature de chancelière. Prenez le pouvoir.

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1 mai 2012

L'Ancien Modèle Social en Allemagne et 6,5% d'augmentation de salaire

IG_Metall_2012_Leiharbeit.jpg



Les salariés ouvriers et employés allemands poursuivent ce qu'ils savent faire de mieux: travailler, produire et entretenir la lutte des classes. Nicolas Sarkozy veut "une France forte". En Allemagne les ouvriers sont forts. Malgré ses salaires élevés, l'Allemagne se sort de ladite Crise depuis 2008 en exportant ses machines-outils.

La fonction publique allemande locale, régionale et fédérale a obtenu le 31 mars 2012 une augmentation salariale de 6,5%, ce qui fait une augmentation de 19,88% depuis 2008. C'est au tour de IG Metall d'imposer une augmentation salariale de 6,5%. IG-Metall revendique encore l'embauche immédiate de tous les apprentis en CDI et l'égalité du salaire horaire entre les Travailleurs intérimaires et les Travailleurs en poste. Le 18 mai 2012, ce sont 800.000 employés de 3500 entreprises de cette branche qui ont fait la Warnstreik - grève de menace, qui est le dernière mesure syndicale avant la grève générale illimitée. Le 15 et le 16 mai 2012 a lieu une ultime réunion avec le patronat...

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