End_of_the_World.jpg






Le 28 décembre 2008 j'ai écrit "2ème Crise des surliquidités, mensonge et escroquerie planétaires de la Fed' et de la BCE - Global Meltdown 2009", le 17 octobre 2008 j'ai écrit "Ce Pays, appelé USA, en banqueroute d’État. Effondrement URSS-USA - Commencement du 3ème millénaire" et en juin 2013 le day of reckoning n'est toujours pas arrivé. Mais qui aurait pu penser que depuis 2008 les banques centrales auraient créé 10.000 milliards de $ de fausse-monnaie imprimée sur la planche à billets de Paper Mill on the Potomak ou à Francfort? Ce chiffre ne vous parle pas. Il représente le doublement de la masse monétaire alors que l'économie mondiale ne crée plus de richesses depuis 2008 mais en détruit massivement en plus de la récession économique globale qui l'accompagne et du "découplage des pays émergents" qui n'a tout de même pas lieu. Cette création de fausse-monnaie est pourtant saluée comme étant la mesure qui a "stabilisé la situation". Cette grosse manœuvre dolosive que je qualifie de criminelle n'a été qu'un paroxysme de notre société dans sa propension à perdre ses décades au lieu de les mettre à profit pour évoluer pour le bien-être commun. Mais au même moment les pays en crise illustrée et les pays en crise dissimulée organisent un hold-up social global sur les populations au nom du bail-out des banques qui dans la même période on fait passer la bulle des produits dérivés financiers de 60.000 milliards à 70.000 milliards de 2008 à 2012. Ces produits ne servent pas à innerver l'économie réelle mais permettent de réorienter la masse des richesses vers ceux qui peuvent se permettre d'en avoir, les spéculateurs. La Lutte des Classes s'est faite sans nous et par-dessus nos têtes. La bourse jubile mais uniquement de ce qui n'est qu'une bulle échoïque nourrie par les banques centrales qui jouissent de leur "Indépendance" et de leur impunité à servir les banques au détriment des économies, du travail, de l'industrie. Dans un Communiqué du 6 juin 2012, Michel Barnier, UMP, Commissaire Européen a rappelé dans un coming-out que "le sauvetage des banques a coûté au contribuable européen 4500 milliards de 2008 à 2011". Ce carry-trade et ce communisme sélectif monétaire des États-Providence Bancaires sera lourd à payer et on nous demandera des comptes. La multiplication des billets correspond toujours à leur dépréciation et à une inflation. La masse monétaire a doublé depuis 2008. Bonnes vacances en attendant.