La gauche, celle qui n'est pas morte, enfin libre a donc pu se démettre du KPdSU et continuer à évoluer et justement à voir clair sur l'objectif socialiste des temps modernes.

La gauche sait donc parfaitement faire le distingo entre anti-libéral et anti-capital. Ce que tellement de squatters "socialistes encamaradés" de la scène publique appellent une "modernisation du PS dans la dure réalité de la globalisation" est une soumission à ses règles et ils ne veulent en être que le sparadrap.

Il faut avouer que le barrière historique droite-gauche passe qq part à gauche du centre du P(S). La querelle entre anciens et modernes est à repenser du côté des ces parangons de la modernité.

Evidemment se mettre à reconnaître que le P(S) à tellement drifté à droite, c'est comme arrêter à jouer au loto, après vingt ans de militantisme chez le buraliste.

L'enseignement de 2002 n'est même pas abordé, voire transformé en mots dans la pensée et la conscience des militants du P(S). Leur but et slogan est de battre Sarkozy. Nommer son ennemi, c'est s'aimer à travers lui. Que faut-il inventer pour que cette fois les ouvriers ne donnent pas la majorité à lepen (études INSEE / CNRS). Ils ne la donneront pas à lui mais à son porte parole plus quadra.



Et tout personnellement je me méfie de toute inféodation à un leader et je reste héberlué à chaque fois qu'il se revire à 180° ou plus sans aligner un argumentaire et une analyse construite et cohérente de son errement. J'en suis maladivement vigilant.

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En allemand ce qui est chez nous le "Liberté, Egalité, Fraternité" me semble plus digne car dans l'ymne allemand les 3 mots sont:

Einigkeit > Unité
Recht > Droit
Freiheit > Liberté


et la musique a été composée par Haydn.

C'est moins crapuleux que la Strasbourgeoise (son 1er nom) qui a été composée pour battre les soldats de l'armée du Rhin. A cause de mes opinions que j'avais dès 14 ans mon vieux me traitait de "nazi de gauche". Tout une dialectique.