Ce qui est à gerber, ce n'est pas les agissements du chef-président, c'est l'incapacité de notre gauche et des syndicats d'accompagnement à faire ce que les petites-gens attendent d'eux, soit devenir la gauche de revendication.
Ils ne parviennent même pas à être le pôle de soins palliatifs.

Ce qui est criminogène est l'abandon par ces "partis" de la démocratie et du peuple à ses sourdes rancœurs et à des éruptions de rues. Je ne parle même pas de l'abandon du peuple à une pauvreté de plus en plus partagée.

Mais la gaule refait des milliers de fois son alésia, son mythe de jeanne, de jeanne au bûcher, de communes, de gavroche au lieu d'être une démocratie adulte qui sache mettre en face les fronts.

La france est une gamine qui n'a jamais eu envie de grandir. Une sotte, pas une sauvageonne.

La france n'a aucune capacité d'identification, elle suit ses adolfs, la france ne s'est jamais demandée depuis vichy qui elle est, elle a combattu dans ses chimères.

Le nouveau chef président ne m'offusque pas. C'est son aréopage, que ça ait pus l'être avec "dieu" (mitterand) ou son disciple, un peu plus à droite ("sarkopen").

Critiquer ce disciple, c'est lui donner une existence. Cette existence, il ne l'a pas, elle n'est que la sommation des indulgences de son aréopage, les dégustateurs de soupe comme les imitateurs de critiques exacerbatoires. La gauche de revendication ne se définit pas contre, mais pour sa vue et sa compréhension du monde, et certainement pas pour du "plus de", qui n'est qu'une pérennisation du mythe sarkozy, de la chimère sarkozy, qui n'est qu'une pérennisation du mythe ségolène, de la chimère ségolène. La france avec son aréopage, son peuple, n'est pas capable d'être indépendante, de créer de la pensée en dehors de ce consensus violent de l'étouffement mutualisé des consciences dans une voix d'un chef président.

Je n'aime pas mon pays, dois-je le quitter?

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La compromission universelle a atteint presque tous les "camarades", chacun espère une investiture, ne serait-ce que pour être gardien de cabinet.

Le ps attend de fêter au Congrès de 2008 le 1er anniversaire de sa mort.

Le dernier électrochoc qui lui soit salutaire est un abandon de ses membres.

Je suis sûr que le ps, double usurpateur du NON et de l'anti-CPE, qu'il s'est attribués, va de nouveau surfer sur la grève du 20 XI 2007, en en faisant son mascaret privé duquel il croit ne jamais déssaler, avant même de pouvoir s'y être hissé.

Et tous ses sinistres chambellans croient même étouffer ceux qui sont plus à gauche qu'eux en leur demandant "s'ils sont socialistes" ou de descendre de ce qu'ils perçoivent, ces enfoirés, comme étant de l'arrogance.

Le mythe est mort. Le ps n'a plus de langage. Le ps n'a plus d'yeux.

Que de misères nous entourent, de misères personnelles et de détresses collectives.

En attendant la phalange de l'UMP s'affaire à dépecer l'État et le capital social des entreprises, et les petites-gens.

Je n'aime pas mon pays, dois-je le quitter?