La situation de ce P(S) veule provient de l'abandon et de la trahison de ses cadres depuis 20 ans. Ils font "Ancien Régime", pas étonnant qu'une soubrette sécuritaire proprette sur elle attire par téléhygiénisme. Mais tout ceci n'est qu'un travail sur l'éphémère. Entre temps les autres avancent, les nounours du PS se lancent des satisfecits, se donnent la tête des "on-a-gagné", et se font des croche-pattes dans leur club de copains. Que de médiocrités que tout ceci. Et ils se croient drôles.

Le NON du Référendum du 29 mai a fait entendre un peuple qui n'est pas celui qui est vu par les partis qui brossent le velours de leurs sièges. La droite en fait fi, la gauche gérante l'ignore.

Il ne faut pas chercher maintenant autour de soi, les nouvelles taupes, les nouveaux traîtres, les subito-dispersants.

C'est aussi trop facile de se donner comme mire Sarkozy. Il faut s'orienter vers les "petites gens". Il ne faut pas que l'action du P(S) se fasse contre, contre Sarkozy, contre lepen, contre la droite. Il faut écouter le peuple, il faut croire, proposer, rayonner, il ne faut pas dire des sottises comme "je n'aime pas les riches", il faut dire "j'aime les pauvres". Dans le système politique français on propose ce qui est contre le précédent en trône. RM semblait l'avoir compris.

Toute attitude différente fait le lit du passage en force de l'AGCS et d'autres voracités contre la société et les "petits".

Tous à Berlin, personne à Paris? Une équipe endolorie, peut révéler l'intendance de son courage - travaillée jusque dans ses gènes - qui se transforme en force fédératrice.