Quand on pense santé-médicaments-soins il ne faut jamais dissocier le propos politique de la Directive Service et de ses deux amendements d'automne 06 et de mai 07.

Il ne faut pas non plus dissocier ces réflexions politiques de l'AGCS et de l'AGCS-plus, des ADPIC et des ADPIC-plus.

Pour que la décision politique soit juste et efficace elle se doit d'avoir cette réflexion globale et il ne faut pas la limiter aux 50 centimes de taxe.

C'est en conduisant cette réflexion globale que vous saurez relier la solidarité intra-pays et inter-pays.

Si nous ne le faisons pas nous n'avons qu'une situation de raviolis affiliés étalés sur l'assiette de la blogosphère.

L'AGCS est le Napalm par lequel nous serons nous-mêmes brûlés.
On ne sort pas indemne de tenir en public les propos contre l'AGCS. La société "post-industrielle" sera capable de générer du fric avec la distribution de l'eau, des énergies et des services et de la santé. Les enjeux sont trop maximaux pour qu'une critique ne brûle pas au second degré celui qui la fait à leur endroit.

Mais le courage de gauche s'affiche, et s'affiche sans pseudo. C'est comme faire du shreck à l'écran.