Ségolène n'a jamais été connue pour un discours socialiste, dans son passé. Ses phrases récentes ne sont que des palinodies pour la télé. Et quand bien même elles seraient issues d'une conviction subite de gauche, elles ne sont pas un programme mais les bonmots du catalogue de la boutique du télé-achat.

De plus, tous les géronthosaures du P(S) vont tendre la sébile très bientôt, il faut bien qu'ils continuent à cotiser pour leur retraite et à ne pas rester à la maison coller des timbres de mariane dénuée. Le dénuement leur fait peur.

Ils seront assez puissants, pour faire fléchir la dive nana du secrétaire pour ramener encore plus le P(S) au blairisme ou au schröderisme. Et tous les fatboys du P(S) et leurs sympathisants bo-bo et qui craignent le partage en seront fort aise. Les bons pourcentages, c'est eux, pas les ouvriers et les petites gens qui sont pour lepen ou son page actuel, tout autant téléhygiénique, mais avec la constance et le sérieux en plus.

Ségolène ne peut faire cavalière seule et Montebourg ne sera pas assez respecté et entendu par l'appareil du cabinet des anciens pomponnés aux anti-mites, il ne sera qu'un Hampelmann, un Hanswurst, un Kasperl, un pantin.

Pour l'Europe c'est pareil. Il ne faut pas dire "on ne va pas proposer une nouvelle ratification", mais on va proposer le Plan B. In fine blabla in situ.