J'ai été élevé en noir et blanc la semaine avec Cochise, Sitting Bull, Old Shatterhand d'un côté et les bons cow-boys de l'autre, puis le dimanche mémé parlait, et ses lèvres violettes et luisantes en disaient long, en Alsace des russes qui sont bientôt là avec leurs tanks.

La conscience à besoin de partitions bien ordonnées qui commencent par soi-même, donc un anti-libéral est un stale gauchiste guévariste de 68 attardé... tout ceci pour retarder encore un peu le débat, le vrai débat sur la société que nous voulons avoir ou dans laquelle nous voulons nous subir.

Mais voilà, maintenant, qu'est ce que je respire mieux, je ne suis plus un inféodé d'une idéologie, je peux voir sans filtre les méfaits de la paupérisation (encore un mot con-noté) d'un prolétariat (... !! ...) élargi. Oh, merde, j'en ai basardé des mots gros.

C'est dommage que les serviteurs et passe-plats polluent le paysage du salon-éprouvette du P(S) avec des querelles de personnes et qu'il fassent de l'obstruction au lieu de se réjouir de la modernité d'un Socialisme de gauche qui peut se montrer enthousiaste et généreux car justement il a définitivement rompu ses liens avec un anti-capitalisme et plus loin avec un mode totalitaire de diffusion de ses idées.

Le socialisme de gauche moderne peut juste s'appuyer sur constat, raison, générosité, l'humain, la répartition des richesses, le développement durable, le civique, le citoyen. C'est simple, mais il faut y penser.