Où va-t-on? Nous par ici, disposons du luxe de compter les mots, les têtes-de-pion, les têtes-de-fion, mais eux, les petites-gens, dont on prive le quotidien d'une petite aisance, et le futur d'une retraite avec des calculs fallacieux qui en réduisent considérablement les capacités et les agréments. Eux sont abandonnés par un (p)(s) et l'ensemble des gauches à des borborygmes de rues.

J'ai toujours vécu déjà en moi la honte "patriotique" (qui commence à Vichy, à Sétif et Guelma...), je vis en moi la honte de l'incapacité à donner aux petites-gens ce dont ils ont besoin, à commencer par un plan d'action politique piloté par des partis de gauche responsables.

Nous ne pouvons indéfiniment jouer aux lucioles chthoniennes et cavernicoles. Et ces connards qui attendent le Congrès d'automne 2008 pour infibuler leur conscience dans un gonfalon!

La France n'est qu'une ochlocratie dans laquelle gauche et droite se vautrent.

Droite et gauche auront fait le lit d'un régime fasciste pour lequel Lepen ou Golnisch n'auront été que des enfants de coeur.

J'en suis à me réjouir que la france soit mise bientôt au ban des nations européennes, comme le fut l'autriche il y a quelque temps. La france n'est plus capable de se soigner elle-même. Une intervention extérieure est à présent nécessaire. Elle passera de toute manière par la honte collective.

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Je pense que je pourrais vous informer ce soir de la victoire en chiffre des syndicats allemands du rail, pour vous faire partager ma honte de l'indigence française dans sa "lutte des (c)lasses", sa ritournelle de tarentule sur le tarmac. Chez les Allemands, dans les Pays scandinaves, ça se règle avec succès dans les bureaux, en cas d'extrême "onction" dans la rue avec blocage. Mais c'est le peuple qui en sort par en haut dans son pays.