A Valmy lepen n'a pas su rassembler. La gauche était unie. Je salue cette belle unité. J'en suis heureux. Je n'ai jamais raté une manif comme celle-ci de par chez nous.

Mais les accointances des votes d'extrême droite sont allées chez son porte-parole qui est juste plus quadra. Du coup Valmy était vide.

2007 n'a rien à voir avec 2002.

Le "tout sauf" est un mode de soustraction, une ambition de faible.

Le "tout sauf" est émis par tous ceux qui démissionnent car ils ne trouvent pas la force et la conviction de rayonner par la gauche et par eux-mêmes. Tous les sarko-dépendants du P(S) ne se définissent pas par leur conviction mais par la peur. Ils n'ont pas le charisme de l'autre prétendant. En fait c'est du daladier, du munich.

Leur défaite anticipée n'est pas fédératrice, ne nourrit pas les good-vibes.

Je n'accepterai jamais ce qu'ils nous présentent comme le choix de 2007 entre le dilemme du "tout sauf" et la honte.

Ils prétendent lutter. Non, c'est ici la lutte. Ils poussent la démocratie à la faillite, eux. L'adversaire veut l'annuler, ils la laissent filer. L'adversaire a une démarche claire, ils ont une démarche veule et pusillanime. Ils ne sont pas un phare, ils sont le sombre, le noir. Il n'y a aucune générosité, aucune foi chez eux, rien.

Mais OK pour une publicité comparative, si elle est argumentée par la force de proposition de gauche. Mais si elle doit exister, ce n'est sûrement pas au début d'une démarche militante.

Moi-même dans mes cours de management relationnel, d'entreprenariat (là je suis entièrement foutu, banni, le traître, passes-moi le Mauser) je souligne toujours sans ambage et très largement la démarche du hedger de celle de l'investisseur, celle du stake-holder de celle du share-holder, celle du golden-hello / golden-parachute de celle de l'entrepreneur et du droit syndical de la négociation selon le système paritaire rhénan. Croyez-moi, les débats - mes séminaires ne se font que sous forme de débats - sont très musclés, mais très argumentés.

Argumenter. Ralliez par les good-vibes. Un front peut enfin être clair, la gauche a enfin la parole libre depuis la chute du Mur de Berlin, il n'y a plus la tutelle du KPdSU. Une exigeance de gauche peut exister très nettement dans les médias. Depuis 89, justement on peut le dire sans se cacher. Laissons cette médiatisation centriste libérale ou fasciste aux crétins. Nous pouvons exister. Exister dans les médias. Nous pouvons prendre la parole. Ceux qui nous traitent de stales (staliniens), savent très bien qu'il ne font que de retarder encore un peu une renaissance (non, une naissance) de la gauche.

Quand on est un mutant comme moi qui passe d'un stade de nobody à celui de web-adhérisé depuis le 29 mai 06 et que l'on se jette sur des sites comme par exemple RM21, on a peur de soi-même car on avait des intuitions "justes" (on va écrire stables) depuis le début et qui se confirment implacablement d'événements en trahisons [au P(s) ].. On a peur de soi-même car on ne s'est pas laissé infléchir par les Chefs de claque, leurs produits-dérivés et pas non plus par les crétins qui y serinnettent jusqu'à goulue déclive. On a peur de soi en passant du clown égoïste soliloque jusqu'à St Th l'évangéliste et on a résisté dans le ni assouvissement ni renoncement. C'est dur de penser avec des mots et si peu de gens me semblent y être sincères dans l'altérité, de toute façon pas dans la gauche, même s'ils sont sincères dans les % qu'ils défendent. Ils sont honnêtes dans un P(S) qui est juste à gauche de l'ump, et seulement de l'ump. D'autres essayent aussi de me virer au pc en ne comprenant pas que le socialisme anti-libéral est justement la seule évolution moderne que ce parti doit avoir; le caviar on en soupe depuis 20 ans ce n'est qu'éculé que tout ceci. La droite s'est transformée, elle, dans un modernité à la suisse, qui lave plus blanc. Face à ce noir le PS n'apporte pas de réponse, elle s'y abducte comme un fier sarkodépendant.